Description
Ce numéro de l’Eco Business du 23 mars 2026 propose une analyse approfondie des tensions économiques qui fragilisent la filière pharmaceutique au Maroc. Le dossier central souligne l'instabilité de la chaîne de valeur, marquée par des délais de paiement excessifs, une rentabilité en chute chez les grossistes et un modèle traditionnel d'officines à bout de souffle. Les sources mettent en avant la nécessité d'une réforme structurelle pour favoriser une concurrence saine tout en préservant la mission de santé publique. Au-delà du médicament, la publication examine la résilience économique du pays à travers la croissance du tourisme, les investissements ferroviaires de l'ONCF et les partenariats stratégiques avec les États-Unis. L'ensemble dessine le portrait d'un marché national en pleine mutation, cherchant l'équilibre entre souveraineté sanitaire et modernisation numérique.
Comment le modèle économique actuel des pharmacies, basé sur une rémunération indexée au prix, menace-t-il leur viabilité financière ?
Pourquoi les grossistes-répartiteurs en médicaments sont-ils qualifiés de « banquiers » des pharmacies, et quel est le risque pour le secteur ?
En quoi l'absence de droit de substitution encadré freine-t-elle le recours aux médicaments génériques au Maroc ?
Quels sont les bénéfices attendus d'une digitalisation accrue de la chaîne de distribution des médicaments ?
Quels sont les moteurs justifiant la prévision de Bank Al-Maghrib d'une croissance de 5,6 % de l'économie marocaine en 2026 ?
Quel rôle jouent Tanger Med et Casablanca dans le maintien de la position du Maroc comme carrefour logistique mondial?
Pourquoi l'État accorde-t-il une subvention de 750 dirhams par tonne pour les exportations de tomates fraîches?
Quelles sont les ambitions architecturales et stratégiques derrière le nouveau terminal de l'aéroport Mohammed V?
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