Speaker #0Générique Bonjour à tous et bienvenue dans un nouvel épisode ! J'espère que vous allez bien. Je suis vraiment ravie de vous retrouver aujourd'hui au micro pour le premier épisode de la saison 3, les amis. Nous sommes dans la saison 3 du podcast. Je vais vous faire une petite confidence. Je devais profiter de tout le mois d'avril pour m'avancer dans l'enregistrement des épisodes… pour prendre de l'avance, pour être régulière, etc. Et là je me retrouve à enregistrer cet épisode. On est le 5 mai, il sort le 7 mai. Vous voyez un petit peu... Bon, l'épisode qui sort la semaine d'après, lui, il est déjà prêt. Enfin c'est le bazar. Mais ne vous inquiétez pas, le podcast reprend encore, j'ai l'impression de dire ça tout le temps, une place de choix dans ma vie. Donc le principal c'est qu'il sortira pour le 7 mai, que je suis contente de vous retrouver et qu'aujourd'hui Sans plus attendre, je vais vous embarquer dans un épisode spécial mariage. Parce que ça fait un petit moment que je vous dis que je vais faire ces épisodes. Et il y aura deux épisodes sur le sujet. Il y aura celui d'aujourd'hui et celui du 21 mai, donc dans 15 jours. Et il y en aura aussi un troisième où là je vais faire intervenir mon mari dans cet épisode. A la base, il devait faire les deux épisodes ensemble. avec moi. Et puis finalement, c'était compliqué au niveau de l'enregistrement parce qu'il faut que j'achète un autre micro de podcast. Enfin bref, des petites choses techniques, etc. Donc au final, je vais faire les deux premiers épisodes sur le mariage toute seule et dans un troisième épisode qui interviendra, qui sera diffusé, pardon, dans les semaines à venir, mon mari viendra au micro avec moi pour pouvoir discuter autour du mariage et faire un peu le tour de la question de son point de vue. En tout cas... Il y a beaucoup de choses à dire sur le sujet. Ça va être très intense. Moi qui voulais essayer de faire des épisodes un petit peu plus courts pour la saison 3, je ne suis pas sûre que sur la thématique du mariage, ça soit facile de le faire. Mais en tout cas, restez jusqu'au bout. Voilà. Ne partez pas tout de suite parce que même si, comme je le disais à plusieurs reprises, le mariage n'est pas du tout dans vos projets, peut-être jamais, peut-être voilà. Et ça, on en reparlera un petit peu plus loin. Vous allez voir parce qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, comme on dit. Et ça, je parle pour moi. Voilà. Les épisodes, ils vont être quand même intéressants, je pense, parce que notamment dans l'épisode d'aujourd'hui, on va parler de choix de vie, de donner une seconde chance à l'amour, de relations beau-père, beau-fils, etc. et pas que de mariage en lui-même. Et c'est aussi pour vous montrer qu'un mariage, ce n'est pas forcément dépenser de l'argent à tout va pour une journée, de devoir suivre à la lettre toutes les tradictions qui existent. Et d'ailleurs, c'est OK si votre mariage sait où partir. C'était ça. Il n'y a aucun jugement de ma part parce que mon premier mariage, c'était le cas aussi. On a suivi beaucoup les traditions, on avait un budget monstrueux pour un mariage, etc. Et ça avait été super chouette aussi. Mais je trouve que c'est important de savoir que ce n'est pas que ça, un mariage. Ce n'est pas que dépenser de l'argent, ce n'est pas que suivre toutes les traditions. Il y a autant de façons de se marier que de personnes sur cette terre. Ça marche comme le minimalisme. Je vous dis toujours, il y a autant de minimalisme, de façon de vivre le minimalisme que de personnes sur cette terre. C'est la même chose pour le mariage. Il n'y a pas besoin de rentrer toujours dans des cases et c'est aussi ce que je veux vous montrer avec mon second mariage. Parce que même si je suis jeune, ça fait deux fois que je me marie, pour ceux qui ne le savent pas. Donc on va en reparler de tout ça aussi. Surtout, restez bien avec moi, juste pour passer un bon moment, juste pour s'ouvrir à d'autres horizons. Et ce que j'ai oublié de vous dire aussi dans cette introduction, c'est que pour compléter tout ça, il y aura bien évidemment des articles sur mon blog qui seront en description des épisodes une fois que j'aurai publié ces articles parce que je ne pense pas avoir le temps de les écrire avant que les épisodes de podcast ne sortent. Mais ne vous inquiétez pas. Une fois que ça sera sorti, n'hésitez pas à jeter un œil à la description des épisodes sur le mariage. Et aussi, surtout, si vraiment vous voulez être informé... de la sortie de ces articles de blog, de la sortie du podcast, de la sortie de tout ce que... En gros, de toute mon actualité, on va dire. Le meilleur moyen, c'est de vous inscrire à ma newsletter, à ma lettre arc-en-ciel. Pareil, les liens sont en description de cet épisode. Les liens sont aussi sur mon site internet clemesseraine.fr Donc, la newsletter, la lettre arc-en-ciel, c'est son petit nom, vous permet vraiment d'être au courant de tout en temps réel. Voilà, comme ça, au moins... Il n'y a pas à chercher les informations partout. Alors, comme je le disais un petit peu dans l'introduction, je vais vous parler un petit peu de mon historique personnel avec les mariages. Je trouvais que c'était intéressant de vous en parler parce que peut-être que vous êtes dans le même cas que moi ou pas. Mais en tout cas, je trouvais que c'était bien de revenir à la base de l'histoire parce que la base de la base, c'est que moi j'ai déjà été mariée une fois dans ma vie. Je me suis mariée... le 28 juin 2014 avec le papa de mon fils. On a vécu presque 7 ans de mariage dans une relation de 10 ans, ça a été la relation la plus grande de ma vie à ce jour parce que je suis encore jeune quand même. Et comme je vous le disais, même si je suis jeune, je me suis déjà mariée deux fois. Je me suis mariée en 2014 et là je me suis remariée en 2024, 10 ans après. Vous voyez, la vie des fois c'est assez drôle. Ne me jugez pas ! ne me jugez pas que je me suis mariée deux fois s'il vous plaît. » Et pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce que je vous remets le contexte un petit peu, parce que je m'emballe, je m'emballe et je vais sauter des étapes. À la base, le mariage pour moi, quand j'étais jeune, quand j'étais adolescente, quand je rêvais, voilà, quand j'étais plus jeune que je le suis aujourd'hui, c'était très très très important pour moi, comme un petit peu un rêve de petite fille. Moi clairement, je rêvais de me marier, je rêvais d'avoir des enfants, Je rêvais d'avoir un petit peu la vie qu'on nous vend, en fait. On va dire le cas classique dans la société et je n'aime pas du tout ça parce qu'au final, si vous me suivez depuis le début du podcast ou depuis de nombreux épisodes maintenant, vous savez que moi et les cases, ça ne fait pas bon ménage au final. Mais en tout cas, quand j'étais jeune, j'étais dans ce délire-là, entre guillemets, même si ce n'est pas du tout péjoratif parce que c'était mon rêve et j'étais très contente comme ça. Il ne faut pas... Si c'est votre rêve toujours aujourd'hui de vous marier, d'avoir des enfants et de vivre une petite vie tranquille, il n'y a pas de souci avec ça. J'étais comme ça et je ne regrette pas du tout la vie que j'ai eue. Mais en tout cas, voilà, c'était un rêve de petite fille. Et moi, je suis une amoureuse de l'amour, clairement. Des histoires pour toujours, des contes de fées, tout ça. Vous voyez un petit peu le tableau de ce que je pensais un petit peu de tout ça. Et... En plus de ça, en plus de cette envie très forte de me marier, d'avoir une vie de famille, etc. C'était dans ma tête, dans mes propres croyances et dans mes propres envies et dans ma propre histoire personnelle. C'était inconcevable pour moi de divorcer. C'était inenvisageable. C'est-à-dire que si je me mariais, c'était pour toujours. C'était hors de question pour moi de divorcer. Et pourquoi ? Parce que, bah, qui a envie de divorcer ? Personne, franchement, personne. Mais pourquoi je vous dis ça ? Parce que, moi, mes parents ont divorcé quand j'avais 10 ans et c'est pas le genre de séparation qui s'est bien passée. On va dire ça comme ça. Et d'ailleurs, je fais une petite parenthèse ultra rapide, j'aurai l'occasion de vous en reparler, mais le divorce que je vis aujourd'hui avec le papa de mon fils n'a rien à voir, et Dieu merci ! avec le divorce que j'ai vécu en tant qu'enfant quand mes parents ont divorcé. Mais ça, je vous en reparlerai dans un épisode que je dois faire depuis des mois et des mois et qui n'est toujours pas fait. Voilà, vous pouvez me disputer, il n'y a pas de souci. Et donc du coup, j'avais cette image-là dans ma tête que pour moi c'était inconcevable, inconcevable de divorcer. Et quand le divorce m'est tombé dessus, parce que du coup, si je suis remariée aujourd'hui, il a forcément fallu que je passe par la case divorce en France régulièrement. et ailleurs, enfin de toute façon c'était inconcevable pour moi de me remarier sans être divorcée, enfin de toute façon c'est quelque chose qui est impossible mais ça me paraît logique. Et bah quand le divorce m'est tombé dessus, j'ai acté dans ma vie que jamais, jamais il était hors de question que je me remarie, c'était inenvisageable, c'est bon, j'avais déjà donné, je m'étais mariée, ça n'avait pas marché, peu importe, De quoi ma vie sera faite, j'étais catégorique là-dessus. Il était hors de question que je me remarie. Et d'ailleurs, quand on s'est mis en couple avec mon conjoint, j'ai mis les choses... à plat tout de suite. Vraiment, j'ai été claire. Moi, il était hors de question de faire miroiter à la personne qui est entrée dans ma vie à nouveau, de lui faire miroiter que potentiellement je pourrais changer d'avis pour le mariage, même pour les enfants, etc., etc., comme quoi je ne voulais pas d'enfants, d'autres enfants que mon fils. Il était hors de question que je cache ça et du coup je l'ai dit vraiment dès le début de notre relation. Et mon conjoint, mon mari actuel m'a dit à l'époque qu'il respectait ça. Il n'y avait aucun souci. Enfin, voilà. Parce que lui... Enfin, il faut quand même remettre dans le contexte aussi. C'est que lui, il n'avait jamais été marié et il n'a pas d'enfant. Et il est dans la trentaine comme moi et je ne me voyais pas lui priver, le priver de ça si c'était quelque chose qu'il avait envie. Vous voyez ? Je ne suis pas ce genre de personne. Je préférais vraiment... Voilà, que lui n'ait pas de regrets en disant « si j'aurais su, j'aurais bien voulu quand même me marier ou avoir des enfants, etc. » Après, c'est sûr qu'à l'époque où je lui ai dit, les années qui ont suivi, il aurait peut-être pu changer d'avis. Vous voyez, il n'y a pas de souci. Mais en tout cas, c'était quelque chose de clair dès le départ. Et du coup, il m'a dit « ok, pas de souci » . Il respectait ça, ça ne lui posait pas de problème. Lui, pour lui, ce qu'il voulait, c'était être avec moi et tout ça. Donc, il n'y avait pas de souci. Et puis, de fil en aiguille, à chaque fois qu'on me parlait du mariage ou qu'on en parlait comme ça, ce n'est pas des choses qui revenaient spécialement souvent sur le tapis, il m'a dit « De toute façon, si un jour tu changes d'avis pour le mariage, eh bien, ce sera à moi de faire la demande. » Je dis « Ok, mais de toute façon, ça n'arrivera pas. Mais ok, si tu veux. » Eh bien, j'ai mieux vous le dire que, au vu du romantisme de mon mari, eh bien, je regrette bien… d'avoir parlé trop vite, vraiment. Parce que je suis passée, je pense, à côté d'une splendide demande en mariage. Voilà, vraiment... Mais c'est comme ça, j'avais qu'à pas parler trop vite. Ça m'a appris aussi qu'il fallait jamais dire jamais. Ça maintenant, je ne le dis plus. Je dis juste « bah c'est pas dans mes projets » ou « pas pour le moment mais je ne dis plus jamais » . Les amis, un conseil, ne dites jamais pas. Vous savez le dicton là « faut jamais dire jamais » . Bah c'est vrai, faut jamais dire jamais ! Et vous allez me dire, ok mais alors pourquoi t'as choisi de te remarier au final ? Parce que c'est sûr que j'aurais pu ne pas me remarier. Qu'est-ce qui m'a fait changer d'avis ? A l'époque où j'ai dit que je ne me remarierais jamais, je sortais quelques mois auparavant de mon divorce. Et au-delà du divorce en lui-même, d'une grosse séparation si vous voulez fin. Quand on vit dix ans avec une personne et que tout à coup, on se sépare dix ans ou même trois mois. Je ne veux pas minimiser le chagrin des gens, mais quand on vit un tiers de sa vie avec une personne, qu'on a notre vie, qu'on a un enfant, qu'on a une maison, qu'on est marié, tout ce que comporte une relation et tout. Évidemment que peu importe le type de relation ou quoi, une séparation de manière générale, il faut du temps pour la digérer. Et donc du coup, le contexte dans lequel aussi j'ai dit que je ne me remarierais jamais, ce n'est pas un contexte où j'étais guérie de mes blessures de séparation, etc. Donc j'ai peut-être parlé trop vite. J'ai parlé avec mes émotions du moment, très certainement. Et puis, il y a le temps qui passe, comme tout. Le temps guérit bien des mots. Franchement, quand on dit que le temps guérit les blessures, ça me parle vachement. J'en ai fait l'expérience. Et puis... Au-delà du temps qui passe, je me suis dit... Au fil du temps, en fait, je ne me suis jamais trop posé de questions. Le mariage, je ne me posais pas la question tous les mois de dire est-ce que je vais me remarier ? Est-ce que je vais me remarier ? Non. Au fil du temps qui passe, sans trop me poser de questions, je me suis dit quand même, à un moment donné, je me suis dit... Enfin, ce que je vais vous dire, ce n'est pas vraiment en rapport avec le mariage proprement dit au départ, mais je me suis autorisée, on va dire, au fil du temps, à donner une seconde chance à l'amour et surtout... à m'autoriser à être heureuse à nouveau. Et ça, c'est venu au fil des mois. Parce que quand on s'est mis en couple avec mon mari, je n'avais pas guéri mes blessures, pas du tout. Franchement, j'étais au tout début du processus de guérison de ma séparation précédente. Et au départ, il pourrait en témoigner sûrement dans le troisième épisode, mais au départ, même si je ressentais... de l'amour, même si je sentais que j'étais amoureuse parce que sinon je ne me serais pas remis en couple. Ce n'était pas mon but de me remettre en couple. Moi, je me voyais vraiment faire ma vie toute seule avec mon fils pendant plusieurs années. Ça m'est tombé dessus. Je n'ai pas choisi. L'amour, ce n'est pas quelque chose qu'on contrôle. Mais au départ, je me bridais pour me protéger, pour ne pas ressouffrir, pour... pour ne pas faire n'importe quoi. Et c'était ce truc de, petit à petit, s'autoriser à être heureuse à nouveau, s'autoriser à donner une seconde chance à l'amour. Et au final, la conclusion, c'est que pour vivre pleinement, pour vivre intensément, que ce soit l'amour ou autre chose dans sa vie, il faut être capable de prendre le risque, de prendre des risques, de potentiellement peut-être dans quelques années, dans quelques mois, ressouffrir à nouveau parce que sans prendre de risques, on ne peut pas vivre pleinement Et on ne peut pas vivre de belles choses. Je ne sais pas si c'est clair ce que je suis en train de vous dire. Évidemment, après avoir pris le temps de penser ces blessures, et moi, c'est ce que j'ai fait, j'ai quand même pris le temps, je ne me suis pas ouverte du jour au lendemain en sautant dans le vide et en disant, bon, bah, ok, il faut prendre des risques parce que sinon, je vais me brider. Bah non, j'ai quand même pris le temps quand même de guérir mes blessures. Et ça a fait son chemin. Et le tout dernier verrou qui m'empêchait, et là, vous allez rigoler parce que vous allez vous dire, mais peut-être qu'il y a des gens qui comprendront, mais peut-être qu'il y a des gens qui ne comprendront pas. Mais le tout dernier verrou psychologique qui m'empêchait de me remarier à nouveau, c'était de ne plus avoir le même nom de famille que mon fils. Et ça, ça a été pendant des mois et des mois. Je me suis dit non, je ne pourrais pas en fait, je ne pourrais pas, je ne pourrais pas. Et au final, c'est qu'un nom de famille. Je suis restée sa maman et ça restera mon fils jusqu'à la fin des temps, pour toujours. Mais voilà, quand on est dans des périodes... peur, peu importe la peur, le temps qu'on ne l'a pas surmontée, on a des doutes, on a des craintes et il faut avoir le courage de la surmonter et ce n'est pas donné à tout le monde non plus. Donc voilà. J'ai choisi de me remarier. C'est comme ça. Ça s'est fait comme ça. Et d'ailleurs, à ça s'ajoute... Je vous ferai la transition parce que ça s'est vraiment fait sur un coup de tête mais je voulais faire une dernière parenthèse. Je fais beaucoup de parenthèses. Je voulais vous parler... de quelque chose avant de passer à la suite aussi. J'aurai sûrement l'occasion d'en reparler plus en détail dans un épisode dédié, comme ça, ça m'évite de prendre trop de place sur cet épisode et de tout mélanger, mais vraiment, je vous en reparlerai. Mais le mariage, pour moi, c'est quelque chose d'important. Je ne le prends pas du tout à la légère. Je ne me remarie pas comme ça. « Oh bah tiens, je vais me marier tous les quatre matins parce que je suis à nouveau en couple » ou quoi que ce soit, bien évidemment que non. Il y a aussi le fait que je me sens bien dans la relation, que j'ai confiance en l'avenir. Et il y a aussi le fait que depuis que je suis séparée du papa de Jules, ma famille c'est Jules et moi. Ma famille, mon petit cocon à moi du quotidien, c'est Jules, mon fils et moi-même. Et du coup il y a eu mon conjoint qui est rentré dans notre petit bout de famille à tous les deux. Et le mariage pour moi c'est quelque chose de très officiel donc c'est sûr que j'ai bien réfléchi avant de me marier parce que c'est faire rentrer très officiellement quelqu'un dans ma famille avec mon fils, dans notre petit cocon à tous les deux. c'est faire entrer une troisième personne et ce n'est pas quelque chose que je prends à la légère. Parce que mon fils, il était hors de question qu'il voie du monde défiler dans ma vie. J'ai besoin de lui mettre un cadre sécurisant pour lui. Donc bien évidemment que si je me suis remariée, c'est aussi parce que je suis sûre de moi. C'est aussi parce que je vois qu'ils ont une super relation tous les deux, qu'ils s'aiment beaucoup, qu'ils s'entendent super bien et du coup je ne regrette rien. en fait. Mais c'était important pour moi de le souligner parce que j'ai pas fait ça du tout à la légère. J'ai vraiment pris tout ça en considération, j'ai pas pensé qu'à moi en disant « je me remarie peu importe comment ça se passe avec mon fils » . Non, mon fils, mon mari le sait, passera toujours en premier. Il est au top sur mon podium. Donc voilà. Je vais vous parler de la demande en mariage parce que... Quand je vous dis que c'est du jour au lendemain, une fois qu'il y a tout ce processus dans ma tête qui s'est fait. Par contre, c'est vraiment du jour au lendemain où j'ai décidé de demander en mariage mon mari. Donc déjà, vous voyez que le premier changement, c'est que ce n'est pas forcément à l'homme de devoir faire la demande en mariage. Évidemment que je ne suis pas la première femme qui a fait la demande en mariage sur cette terre. Et j'espère que je ne serai pas la dernière. Mais en tout cas, je fais partie de celle... qui l'ont fait. Et en fait, je me suis retrouvée du jour au lendemain sur un coup de tête à me balader avec ma témoin au final parce que c'est une de mes meilleures amies. C'est ma sœur de cœur, mon amie Sophie. Et en fait, on s'était organisé comme d'habitude une petite journée entre filles. On essaye de le faire quand nos emplois du temps nous le permettent, nous le permet, nous le permettent. Bref ! Et je ne sais pas pourquoi ce jour-là, alors que franchement on ne parlait pas du tout du mariage. Je ne sais pas pourquoi ce jour-là, je me baladais avec elle en centre-ville et je me suis dit... Dans ma tête, je me disais « Je vais le demander en mariage. » Et je l'ai dit à Sophie. Et Sophie m'a dit « Vas-y, fais-le. » Et je lui ai même dit « Tu seras ma témoin. » Du coup, on a pleuré. Bref, c'était vraiment n'importe quoi parce que dans le sens où c'était vraiment très inattendu. Et on a fini notre journée à chercher un petit quelque chose. Je vous dirai tout à l'heure. Un petit quelque chose pour justement la demande en mariage. Et je l'ai fait pas longtemps après qu'on a fait cette journée-là. J'ai tout organisé pas longtemps après parce que moi, par contre, je ne suis pas du tout patiente pour un sou. Donc quand je décide quelque chose, c'est maintenant. Je ne vais pas attendre six mois pour faire la demande en mariage, vous voyez. Je suis très chiante pour ça parce que j'ai beaucoup de mal avec la patience. Et je ne sais pas si vous vous rappelez, pour les personnes qui me suivent, et de toute façon, je vous remettrai le petit lien en description de cet épisode. J'ai fait ma demande en mariage... tout début février 2023. Et à cette époque, sur Instagram, j'avais posté un réel, un Reels, où j'avais organisé une journée des étiquettes. C'était une trend assez populaire sur Instagram, qui n'avait rien à voir avec une demande en mariage, mais où les gens, en fait, organisaient pour leurs conjoints ou pour leurs enfants une journée avec des étiquettes, c'est-à-dire que c'est une journée complètement placée sous le signe du hasard, où sur chaque étiquette, je mettais des moments, enfin des choses à faire dans la journée et mon conjoint ne savait pas pas ce qui allait se passer. Lui, il devait juste piocher une des deux étiquettes. Donc c'était le hasard. Donc vous verrez dans cette vidéo toutes les étiquettes qu'il a piochées. Et moi, je lui ai vendu le truc en lui disant « Tiens, on va faire une journée sympa. J'ai vu ça sur Instagram. Je t'ai préparé des surprises et tout. » Mais voilà, je lui ai vraiment vendu le truc comme ça. Donc il ne se doutait absolument de rien. Et arrivé à la fin de la journée, ce que vous ne voyez pas dans la vidéo, c'est que je lui tends une boîte. D'ailleurs, il a tiré l'étiquette… cadeau avant ou après le repas. Il a tiré l'étiquette après le repas. Imaginez bien dans l'état que j'étais pendant tout le repas, le stress et tout. Mais ça on en reparlera un petit peu dans l'épisode tous les deux. Et en fait je lui tends la boîte et dedans il y avait un nœud papillon avec le fameux nœud papillon que j'ai acheté le jour où j'ai fait du shopping avec mon amie Sophie. Avec un petit mot où c'était marqué « Veux-tu m'épouser ? » Non, c'était pas marqué ça. C'était marqué « Apporté pour une journée spéciale Veux-tu m'épouser ? » Et je ne vous en dis pas plus parce qu'on en reparlera dans le troisième épisode sur la thématique du mariage. Il vous dira un petit peu ses ressentis, ses impressions, tout ce qui s'est passé à ce moment-là. Mais en tout cas, c'était une journée vraiment géniale et on en reparlera à l'occasion dans un prochain épisode. Et donc nous voilà lancés dans l'aventure du mariage. Et c'était un mariage qui initialement était prévu en 2025. Bon, après moi j'aime pas trop les chiffres impairs, voilà. Mais c'était comme ça, c'était prévu pour 2025 parce que dans tout ce qu'on voit le plus souvent pour les mariages et dans ce que moi j'avais vécu avec mon premier mariage, un mariage ça demande de la préparation quand même. On fait pas ça du jour au lendemain, enfin pas spécialement, mais au final si on peut puisque c'est ce que nous on a fait. Mais au final du coup le mariage était prévu pour 2025 et au tout tout tout début qu'on s'est mis très furtivement... Je vais vous expliquer pourquoi après, mais au tout début qu'on s'est mis très furtivement dans les préparatifs du mariage, on était parti pour faire un mariage traditionnel. C'est-à-dire avec toute la famille, mairie, vin d'honneur, soirée, DJ, enfin toutes les traditions quoi. Ce qu'on voit la plupart du temps partout. Et ça, c'était au tout début et après, de février à août 2023, ça a été le désert. Alors. Pourquoi ? Principalement parce que, comme je vous le dis à chaque fois, parce que ça fait partie de ma vie en ce moment, on s'est retrouvés à s'occuper de mes grands-parents très très intensément. Donc plus de place non plus pour s'occuper du mariage. Mais aussi parce que je ressentais des blocages au fond de moi et ça j'en avais pas encore parlé à mon mari. Je lui en ai parlé au mois d'août pendant les vacances quand on a pu vraiment souffler de tout ce qu'on venait de gérer pour mes grands-parents. En fait, les blocages dans lesquels je me suis trouvée, c'est que j'avais du mal à me projeter dans un mariage similaire à celui que j'avais vécu. Ça, c'était le premier point. Je n'avais pas envie de la même chose, même si j'ai adoré mon mariage, mon premier mariage, il n'y a aucun souci là-dessus. Mais je n'avais pas envie de la même chose parce qu'il y a quand même certains points que si je peux faire différemment, même si à l'époque, j'avais bien aimé, il y avait quand même certains points que je voulais faire différemment. Je n'avais pas envie d'attendre... 2025. Alors, c'était pas une question d'être pressée de me marier. À ce moment-là, en tout cas, c'était plus une question... Pas envie en fait de faire des préparatifs à rallonge. Pas envie de passer des mois, des mois et des mois et des mois à préparer le mariage. Franchement, j'avais pas du tout l'envie de ça. J'avais pas envie aussi de dépenser trois bras dans un mariage. Ça peut vite monter, l'addition peut vite monter et je vous en reparlerai à la fin de l'épisode et vous aurez aussi l'article de blog dédié. Mais même en ayant fait un petit mariage au final... on a quand même dépensé une belle somme. Enfin, on pourrait dire que pour un mariage c'est une somme ridicule mais au final quand on y pense comme ça juste de but en blanc, tout le monde n'a pas cette somme-là à sortir de son chapeau à tout bout de champ quoi. Mais du coup j'avais plutôt envie de quelque chose de simple, de quelque chose avant tout pour nous. Alors pourquoi je dis ça ? Parce que oui le mariage c'est censé être pour soi. À la base on ne se marie pas pour les autres, on ne se marie pas juste pour faire un grand mariage. Pour inviter tout le monde et on ne se marie pas pour les autres. Parce qu'au final, une fois que le mariage est passé, vous vous êtes mariés et les autres y reprennent le cours de leur vie, vous voyez ? Mais pourquoi je vous dis ça ? Parce que si on prend du recul, et moi j'ai la chance d'avoir ce recul-là, c'est que qui en profite le plus le jour du mariage ? Est-ce que c'est vous, les mariés, ou est-ce que c'est votre famille ? Au final, je pense que ma famille à l'époque a beaucoup plus profité de mon mariage que moi-même. Je vous assure, quand on me dit souvent « profite bien de ta journée parce que ça passe hyper vite » , etc., je vous assure que c'est vrai. Et au final, tout ce qu'on a organisé pour le mariage, il ne faut pas se mentir, c'est plus les invités qui en profitent que soi-même, vraiment. Moi, je m'en rappelle, j'avais fait en sorte à mon premier mariage… de discuter avec tout le monde, d'essayer de profiter de tout le monde, de passer un moment privilégié avec chacun de mes invités, etc. Au final, ok, j'ai pu faire ça, mais je n'ai pas beaucoup mangé, je n'ai pas profité de tout mon buffet. Et puis il y a le stress. J'ai profité très honnêtement le lendemain en fait, quand il y a les restes, quand on est en plus petit comité et tout ça. Donc je trouve que c'est dommage pour la somme dépensée. Je n'avais pas envie de revivre ça même si j'ai adoré mon premier mariage. Et donc j'avais tous ces blocages-là parmi tant d'autres. Et le problème aussi, c'est que quand on veut essayer de faire un peu des choix différents, parce qu'évidemment que là ça commençait à se dessiner de quel mariage j'avais envie, quand on veut faire des choix différents, quand on veut s'écouter, quand on veut faire pour soi, et ça, ça vaut dans plein de sphères de la vie, pas uniquement par rapport au mariage, ça peut soulager, on peut se sentir soulagé de faire ces choix-là, mais ça peut créer d'autres problèmes. Je pense notamment à l'entourage, au regard des autres. En tout cas pour le mariage je pense souvent à ça. Ça peut déranger en fait de faire des choix comme ça. On va en reparler un tout petit peu plus loin dans l'épisode. J'essaie de ne pas perdre le fil vous voyez. De ne pas m'éparpiller dans tous les sens. Donc je parle de tout ça à mon conjoint et déjà ça me soulage. Ça me soulage grandement de lui en parler. D'essayer en fait de partir sur un petit mariage. On en est là. Et c'est cette conversation-là... qui vraiment a tout débloqué. Enfin, en tout cas, ça a débloqué beaucoup de choses sur le moment. Et là, on a réussi à plus se projeter. On a réussi à se dire « Ok, on va pouvoir un peu plus se mettre dans les préparatifs » . Et surtout, on s'est retrouvés à se dire « Au final, puisqu'on veut faire ce type de mariage-là, on va le faire en 2024. Pourquoi attendre 2025 ? Parce qu'on va avoir beaucoup moins de préparatifs à faire » . Donc pourquoi attendre ? C'était surtout par rapport à la longueur des préparatifs. Et au final, j'étais bien contente de me marier en 2024 et pas de me marier en 2025, clairement. Et donc qu'est-ce qu'on s'est retrouvé à faire ? On s'est retrouvé à faire un mariage minimaliste, simple. Un mariage petit budget. Un mariage intime, pas beaucoup d'invités. Un mariage en journée, c'est-à-dire que notre repas principal, c'était le midi et pas le soir. Ça, je vous en reparlerai dans le prochain épisode de podcast. Un mariage chez nous, la réception, le repas a eu lieu à notre domicile. Et aussi un mariage déstructuré, puisqu'on a gardé quelques traditions et on en a fait sauter la dose. De toute façon, tous les points que je viens de vous dire, donc un mariage chez nous en journée, un remariage, un mariage intime, un mariage minimaliste, un mariage petit budget et un mariage déstructuré, Tout ça, je vais le détailler dans le deuxième épisode qui arrive dans 15 jours. Alors évidemment, comme je vous le disais, le fait de faire tous ces choix-là, c'est sûr qu'on était prêts enfin, prêts, prêts comme on peut l'être, on va dire, à accueillir le fait que potentiellement nos proches, notre entourage, nos familles n'allaient pas forcément comprendre nos choix. Il y a ceux qui n'ont peut-être pas compris, mais qui l'ont respecté, et il y a ceux qui ne l'ont pas compris et qui n'ont pas été très cool avec nous. Alors après, rien de bien méchant, mais en tout cas, voilà, il y a des gens que ça ne leur a pas trop plu qu'on fasse ça. Il faut savoir, pour remettre les choses dans leur contexte, On était 20 personnes à notre mariage, on était 15 adultes et 5 enfants. Et surtout, c'était uniquement nos témoins et nos parents respectifs. Il n'y avait personne d'autre. Et franchement, pour vous dire, pour pousser jusqu'au bout la chose, c'est que je me suis dit aussi que ça ne m'aurait pas dérangé du tout de faire un mariage juste moi et mon conjoint avec nos témoins, comme ce qu'on appelle maintenant un « élopement » . Je vous mettrai un lien vers ce que c'est un éloquement, mais en gros on se marie qu'à deux en fait avec les témoins parce qu'on n'a pas le choix en France d'avoir des témoins pour se marier. J'étais prête à faire ça, vraiment. Après on s'est dit bon, on va essayer de trouver quand même un compromis parce que mon mari c'était quand même son premier mariage, j'allais pas non plus lui dire on se marie juste à deux, voilà. Donc on a trouvé un petit compromis de dire ok on fait juste les témoins, les parents, terminé. Parce que si on commençait à dire... Ouais, mais alors on pourrait inviter lui. Mais pourquoi si on invite lui, on n'invite pas lui ? Ça aurait été trop prise de tête et on se serait retrouvé facilement encore à 50-60 personnes et tout. Et moi j'adore ma famille, toute ma famille, donc je ne me voyais pas faire un choix entre un tel ou un tel. Donc on a restreint, on a fait ce choix de restreindre. Et on s'était même dit, l'année d'après on fera une grande fête avec tout le monde. Et au final, on a abandonné l'idée. On ne le fera pas. Je pense que déjà, parce que pourquoi on le fera pas ? Parce que dans un premier temps, quand on a eu l'idée de faire ça, c'était plus, je pense, une excuse pour se dire « bah vous inquiétez pas, là on vous invite pas mais on refera un grand truc l'année d'après » . Donc en fait, c'était comme si on n'assumait pas notre choix. Donc c'était pas très correct, je trouve. En tout cas, moi ça me convenait pas, enfin je me retrouvais pas là-dedans. Et la deuxième chose aussi, c'est que… Si on décide de faire une grande fête l'année d'après, pourquoi pas faire une grande fête dès le début au final ? Parce que sinon c'est repousser le problème ultérieurement. Donc ça n'avait aucun sens. Donc au final non, on a pris nos coronesses. On a assumé et on s'est dit « ça sera un petit mariage en petit comité » . Et c'est comme ça. À un moment donné, avec ce qu'on a vécu aussi, on s'est dit « bon c'est le moment, à un moment donné il faut arrêter. Surtout je parle pour moi. » J'ai toujours fait pour tout le monde. Et à un moment donné, bah oui, avec mon mariage, ça a été un peu la cassure où je me suis dit c'est le moment de faire ce que j'ai envie, de penser à moi. Et ça fera aussi un tri, entre guillemets, c'est un peu pas méchant parce que je le dis vraiment pas sur un ton méchant mais entre guillemets, bah tant pis, c'est faire le tri entre les personnes qui comprendront, les personnes qui ne comprendront pas et ça fait un peu un tri sélectif. Il faut vraiment apprendre à s'entourer de bonnes personnes et de personnes qui vous veulent du bien et... Les personnes qui vous veulent du bien, elles comprendront vos choix. Peut-être pas la manière avec laquelle vous les aurez faits, mais avec le recul, elles comprendront vos choix. C'est clair et net. C'est sûr et certain. Sinon, ce n'est pas des personnes qui vous veulent du bien et ce n'est pas des personnes à avoir dans votre entourage. C'est un peu méchant ce que je vais dire, mais c'est la réalité des choses en fait. Quand on aime quelqu'un, on l'aime sans condition et si on l'aime sans condition, on respecte ses choix. Pour moi, c'est... Voilà. Franchement, moi j'avais peur, je ne vais pas vous dire le contraire, j'avais peur de ce que les gens... à les penser. Mais je ne regrette rien, vraiment au final je ne regrette rien. Le seul regret que je pourrais dire entre guillemets c'est que la vie a fait que j'ai pas pu le dire à certaines personnes de ma famille que j'allais me marier et les gens l'ont su après mon mariage donc évidemment ça a posé un peu des questions. On a cru que j'avais caché la chose, j'ai eu quelques déconvenus mais rien de bien méchant et au final j'ai pu parler avec ces personnes-là de ma famille et elles ont pu comprendre que Pourquoi je n'ai pas pu leur dire avant ? Mais ce n'était pas du tout un moyen de ma part de me dédouaner, de ne pas le dire, de passer à autre chose sans dire que je m'étais remariée. Pas du tout. J'ai eu plutôt globalement, franchement de mon côté, on en reparlera avec mon conjoint la prochaine fois, globalement j'ai eu de très bonnes réactions. Ou alors les gens ne m'ont rien dit et par derrière ils sont en train de dire « Ouais Clémence, la méchante fille, elle ne nous a pas invité » . Auquel cas, n'hésitez pas à venir m'en parler, vous me connaissez quoi ! Voilà, mais sinon, en tout cas, les réactions que j'ai eues du fait que les personnes n'étaient pas invitées mais que j'allais me marier et tout ça, franchement, j'ai eu que des super bonnes réactions. J'aime ma famille, ma famille m'aime et je vois que je suis bien entourée de personnes qui me comprennent en fait et qui... Voilà, et en plus... Je veux dire, les personnes, ils sont pas bêtes. Ils savent que c'est un deuxième mariage. Enfin, je veux dire, rien que ça pour moi en tout cas. Ils peuvent très bien comprendre très facilement pourquoi j'ai pas invité tout le monde et pourquoi j'ai pu faire ce choix-là de me remarier en petit comité. Très brièvement, pour conclure cet épisode, parce qu'évidemment, je vous parlerai de tout ça en détail dans le prochain épisode. Après cette conversation, on a enfin pu se mettre dans l'organisation du mariage qui était bon. beaucoup, mais alors beaucoup, beaucoup, beaucoup plus simple qu'un gros mariage. Vraiment, si vous voulez quelque chose de simple, n'hésitez pas à faire un petit mariage. Vous verrez au niveau des préparatifs. Donc on se marie en 2024. Il a fallu trouver une date. Pareil, il n'y avait pas un million de week-ends de possible. On avait le choix entre cinq week-ends par rapport à nos impératifs de vie, etc. Pourquoi on a décidé de se marier au mois de mars ? Parce que ça avait une petite symbolique pour nous. Déjà de faire un mariage hors saison, c'était cool. Aussi parce qu'on s'est mariés le 16 mars. Le 17 mars, c'était la fête de mon mari. Le 20 mars, c'était le printemps. Le 21 mars, c'était ma fête à moi, la Sainte Clémence. Je ne sais pas, on a trouvé une jolie symbolique dans ce week-end-là. Et puis j'avais mon fils avec moi. Il était hors de question que je me marie sans avoir mon fils ce jour-là et qu'il soit chez son papa. Donc voilà. Donc un mariage qu'on a mis beaucoup moins de temps à... organisée parce que pour vous, l'affaire courte. En août, on a cette discussion. En août, on a appelé le maire. Le maire, on le connaît très bien de notre commune. On a appelé le maire pendant qu'on était en vacances pour bloquer la date. On lui a dit « Tu bloques dans ton agenda la date. On veut se marier le 16 mars à 11 heures l'année prochaine. » Donc il a noté tout ça. On a très rapidement trouvé notre prestataire pour le repas qu'on a bloqué aussi. On a très rapidement fait les faire-parts et les papiers administratifs. Donc la préparation du dossier de mariage, le contrat de notaire, etc. On a décidé de faire une cérémonie laïque. Donc ça je vous en reparlerai mais ça s'est fait très rapidement. On a décidé que ce serait ma soeur qui officierait. Et j'ai très rapidement trouvé ma robe pendant l'hiver. Donc ça c'est vraiment les premiers préparatifs qu'on a fait au départ. Et après de septembre à janvier à peu près, jusqu'à la mi-janvier, ça a été très calme parce que On s'occupait toujours de mes grands-parents parce que mon conjoint était en 3-8. Donc ça a été hyper calme au niveau des préparatifs et ça ne m'a pas du tout stressée. Même si on se mariait en mars, ça ne m'a pas du tout stressée. Et au final, on a repris les préparatifs en janvier, en deux mois. On a préparé notre mariage en deux mois. Donc au final, c'est vraiment possible de préparer un mariage en très peu de temps. Et c'est beaucoup... Donc préparer un mariage comme le nôtre, c'est beaucoup, beaucoup, beaucoup moins de stress. C'est de grosses économies, c'est du plaisir à chaque étape. Vraiment, on a savouré chaque étape du processus et on n'a eu pas besoin de beaucoup de temps pour préparer notre mariage. Et je fais un dernier reparté. Alors évidemment, sur plein de points que je viens de vous citer, je suis passée très brièvement dessus parce que les préparatifs et le mariage en tant que tel, ça fait au moins cinq fois que je vous le dis, mais c'est dans 15 jours que je vais vous en parler. Je vous fais un petit point rapide budget tout confondu et en autofinancement total. Notre mariage nous a coûté 4000 euros. Si je ne me trompe pas, je referai un point dans mes notes et je vous détaillerai tout ça dans un article de blog. Je pense qu'entre 4000 et 4500 euros parce qu'il n'y a pas encore toute la partie remerciements, faire part, que je n'ai pas encore du tout chiffré. Mais tout ça, vous aurez le détail exact du coût de notre mariage et vous comprendrez mieux dans le prochain épisode Pourquoi aussi ça nous a coûté si peu pour un mariage ? Parce que 4 000, 4 500 euros comme je vous le disais en début d'épisode, il faut quand même les sortir. En fait c'est faire des choix plutôt que d'autres choix tout en se faisant plaisir et en se demandant tout le temps est-ce que c'est nécessaire ? Est-ce que ça nous rendra plus heureux si on achète ce truc-là, si on fait ce truc-là ? Et bien évidemment c'est aussi mettre la main à la pâte avec du fait maison, avec du do it yourself, avec prendre le temps de faire des choses par soi-même. Et je ne vais pas vous mentir, c'est aussi de l'aide de notre famille. C'est aussi ma sœur qui nous a aidés, qui avait la crie de cut. Donc tout ça, je vous en reparlerai. Mais franchement, on ne regrette rien. Et on est bien content que ça ne nous a pas coûté un bras. Et on mettra un peu plus d'argent pour faire notre voyage de noces. Et voilà. Je ne vais pas aller plus loin dans cet épisode pour aujourd'hui. Je trouve qu'on a déjà fait le tour de nos choix hors des sentiers battus. Je vous donne rendez-vous le 21 mai pour la deuxième partie. Et là, on rentrera vraiment en détail sur le mariage en lui-même. pour notre mariage intime, minimaliste et convivial. Et vraiment, c'était une journée superbe. Et puis la semaine prochaine, je vous donne rendez-vous pour un nouvel épisode de podcast sur un tout autre thème parce que je ne voulais pas saouler les gens avec le mariage deux fois à la suite. Donc entre deux, je vous ai glissé un autre épisode et je vous laisse là. Et je vous dis à très bientôt pour un nouvel épisode ! Générique