- Speaker #0
70 directeurs territoriaux qui voulaient être formés de la France entière. Ok ! Alors moi je fais des formations entre 6 à 1000 personnes normalement. Là la solitude elle est bien présente. Là j'ai ressenti. Dis-moi comment j'ai pu faire ça. En vrai il faudrait que je me la ressorte. C'est une stratégie que j'ai faite sur Excel. Et j'ai envoyé au client la stratégie sur Excel.
- Speaker #1
Donc bienvenue dans ce nouvel épisode de podcast, moi c'est Anaïs, Committee Manager chez MySparkAcademy
- Speaker #0
Et moi c'est Gloria, fondatrice de MySparkAcademy et WeMakeSparks Et oui parce qu'il y a de la petite nouveauté maintenant Et oui,
- Speaker #1
et en plus la nouveauté qui sort aujourd'hui Alors pour vous ça sera déjà passé mais pour nous c'est aujourd'hui
- Speaker #0
On n'a pas encore publié,
- Speaker #1
il ne faut pas qu'on oublie Non on n'oubliera pas On n'oubliera pas Donc la dernière fois on s'était retrouvés pour parler un petit peu du parcours de Gloria, comment elle en était arrivée à fonder son entreprise, enfin comment elle est passée de committee manager à CEO de MySparkAcademy et du coup de maintenant de WeMakeSparks. Et donc aujourd'hui en fait on va plutôt rentrer dans le vif du sujet et on va parler directement des galères que peuvent avoir les committee managers et notamment les galères que toi Gloria tu as pu avoir potentiellement dans ta carrière ou que peut-être tu auras encore aujourd'hui.
- Speaker #0
Ok, il faut savoir que je découvre le sujet aujourd'hui donc c'est le train,
- Speaker #1
il faut que ça soit... C'est plutôt spontané.
- Speaker #0
Oui, c'est ce qu'on aime. Ok, on va parler galère.
- Speaker #1
Est-ce que tu es en forme ?
- Speaker #0
Alors, il faut savoir que je me suis réveillée à 2h à la nuit pour prendre un avion, parce que maintenant j'habite à Paris, messieurs-dames. Oui, oui, oui.
- Speaker #1
Une parisienne.
- Speaker #0
Oui, donc ça fait très plaisir d'être de retour à Toulouse pour te retrouver, ma chère Anaïs. Et oui, écoute, j'ai dormi 4h à 7h, mais on va tout donner. Et je suis très contente d'être là. On est à la voûte studio ici, donc c'est un super endroit pour un super studio d'enregistrement à Toulouse. Si vous cherchez un lieu où enregistrer, franchement, allez-y, les yeux fermés, on aime trop.
- Speaker #1
On est parti ? On est parti !
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Alors, ça a été quoi en fait ta première galère de comédie-manager ? Est-ce que t'arrives à t'en souvenir ? Genre, une des plus grosses premières galères que t'as eues dans ta carrière ?
- Speaker #0
Alors... Ok, ma première grosse galère, c'est... Ok, ça y est, j'ai. Quand je me suis lancée en freelance, pour la deuxième fois. Parce qu'il faut savoir, il y a eu une première fois, puis après je suis retournée dans le salariat, et puis il y a eu une deuxième fois. Donc je venais de quitter le salariat, c'était une bonne fois pour toutes, c'était fini, là où j'étais consultante et formatrice réseaux sociaux. Et donc finalement, je me suis dit, allez c'est parti, je m'en lance en freelance. J'ai eu une première cliente, une super nana qui était spécialisée en nutrition et coaching sur la nutrition. Son slogan, c'était « il ne faut pas manger ses émotions » . Et avec elle, on avait une super relation. Et c'était vraiment du one-to-one, donc un accompagnement vraiment en mode cocooning. Et puis, on m'a appelée pour cette mission. La mission qui, en fait, a fait basculer aussi ma carrière, mais qui a été un énorme challenge, surtout au niveau structure et process envers mes clients. Comment est-ce que j'accompagne mon client ? par rapport à sa demande. Et sa demande était tellement huge, il y avait tout à faire pour une marque nationalement connue. Et là, il ne fallait pas que je me loupe. Ouais, gros teasing, t'as vu ? Donc cette marque, c'est une start-up d'État. C'est rattaché au ministère, que je ne dise pas de bêtises, au ministère du Travail. Et en fait, le ministère du Travail a ce qu'on appelle Betagoo. C'est un incubateur pour des start-ups. Et donc là, ça s'appelle la plateforme de l'inclusion. Et ils m'ont missionné... grâce à du bouche à oreille. Les gens ont su que je m'étais relancée freelance. Et donc, les gens sont venus vers moi. J'ai été recommandée. Et ils m'ont dit, Boba Gloria, on a toute une stratégie de marque à faire. Et ce que tu vas faire, va avoir un impact sur... Comment on appelle ça ? Sur le rayonnement national de l'entreprise. Sachant qu'il y a énormément de parties prenantes dans cette structure-là. Il y a peut-être un million de personnes qui sont concernées. C'est tous les pôles emploi, toutes les émissions locales. Toutes les personnes en recherche de travail, toutes ces personnes sont concernées par la plateforme de l'inclusion.
- Speaker #1
C'est fou quand même.
- Speaker #0
Et ils sont allés me dire chez moi, un petit freelance, avec qui ils venaient me lancer.
- Speaker #1
Tu l'as fait ?
- Speaker #0
Ah ouais, je l'ai fait, ça a une mission qui a duré, que je ne dis pas de conneries, je crois un petit peu moins de deux ans, un an et demi. Et en fait, c'était un super contrat parce que j'étais payée au jour travaillé et j'étais quatre jours semaine. Donc c'est grâce à ça aussi que derrière, moi, j'ai pu recruter d'autres personnes et tout. Parce que j'avais déjà cette rentrée d'argent. Quatre jours semaine, plutôt bien payé en TGM. On était à 430 euros TGM en tant que freelance. Bon, derrière, ça faisait déjà six ans que j'étais SM et pas en tant que free. Et là, du coup, je me suis dit, vas-y, comment est-ce que je vais structurer et notamment la stratégie ? Et je l'ai retrouvée, je l'ai revue la stratégie.
- Speaker #1
Est-ce que tu avais les yeux qui saignaient ? Je me suis dit,
- Speaker #0
mais comment j'ai pu faire ça ? En vrai, il faudrait que je me la ressorte. C'est une stratégie que j'ai faite sur Excel et j'ai envoyé au client la stratégie.
- Speaker #1
Franchement, si vous voulez voir la stratégie, dites-le nous dans les commentaires. Peut-être que le contenu, il était genre super bon.
- Speaker #0
Le contenu, ouais, je m'étais donnée à fond. Franchement, à l'intérieur, c'était ouf. Mais putain, j'ai vu le jeu Excel. Pardon, je dis des gros mots. Mais vraiment, ça m'a outré quand je l'ai vu il n'y a pas longtemps. Après, quand même, je m'étais plutôt bien organisée. Il y avait un onglet par réseau social, tu vois, le truc quand même. On essaie de faire ça bien. Et après, il y avait quand même beaucoup de colonnes. C'était un truc très, très riche, mais sur un Excel. Voilà. Du coup, maintenant, avec du recul, ça, c'était peut-être... En 2021. On est en 2025.
- Speaker #1
Ça me vérifie parce que du coup, j'avais préparé une deuxième question. Ma deuxième question, c'était quel est le truc dont personne ne t'avait parlé avant d'être CM, ou du coup plutôt freelance ? Peut-être du coup faire une stratégie pas sur Excel.
- Speaker #0
Mais pourtant, je ne comprends pas pourquoi j'ai fait sur Excel, vu qu'avant, j'avais été consultante formatrice. On ne faisait pas sur Excel, tu vois. Ah si, ça y est, je sais pourquoi. En fait, à l'époque où j'étais dans cette agence de com, en tant que salariée, on faisait sur
- Speaker #1
Prezi. Ah oui, je vois ce que c'est.
- Speaker #0
C'est un enfer. Parce que du coup, t'as plein d'animations mais tout est compartimenté à des endroits spécifiques. Donc si tu crées une slide dans un endroit, pour la bouger ailleurs, vu que c'est des formes qui bougent et tout.
- Speaker #1
Je sais pas s'il y a encore des gens qui utilisent ça.
- Speaker #0
Dites-nous aussi, Prezi, si vous connaissez, si c'est pas complètement dead. En fait, ça m'a rebutée des présentations.
- Speaker #1
J'en veux plus ! Tu m'étonnes.
- Speaker #0
Donc, ouais. Au 13e, j'ai dit stop. Je me suis dit, vas-y, je ne veux pas faire les choses. Moi, ce qui m'importait, c'était le fond. Et c'est le fond avant tout. Et tu vois, quand même, encore aujourd'hui, faire des présentations... Non,
- Speaker #1
t'aimes pas trop ça être de base.
- Speaker #0
Ah ouais. Pour moi, c'est très compliqué de mettre les choses dans des cases. Et du coup, là, sur Excel, c'était mon premier Excel de stratégie, mais j'ai pu le créer comme je l'entendais, mettre tous les collants, les lignes comme je voulais, etc. Et le faire à ma sauce, et ça, ça n'avait plus. Mais ouais, ça crie histoire,
- Speaker #1
ça. Ça rappelle les petits souvenirs. Ouais, ça rappelle les souvenirs. Tu vois ton évolution, jusqu'à maintenant.
- Speaker #0
Et ouais, c'est clair, je peux voir ce qu'on recommande ou pas maintenant, CM aussi, qu'on peut accompagner, parce qu'on va en parler de ça aussi tout à l'heure. Mais effectivement, en tout cas aujourd'hui, nous on est exclusivement sur, donc, notion en espace de travail collaboratif qui est une révolution. Ça n'existait pas en 2021. Ou en tout cas, je ne le connaissais pas moi en 2021. Ah si ! Je l'ai mis en place dans ma boîte quand on a recruté. Ça a commencé en septembre 2021. Donc avant ça, je ne connaissais pas. Mais maintenant, c'est une révolution. Donc on est beaucoup sur nos sons, mais quand même, il y a du canevas pour faire des belles présentations. Canevas, c'est top. Et je trouve qu'ils sont en train de bien se développer aussi avec l'IA. Pour te permettre d'avoir justement des meilleures prises. Et ma dernière pépite que tu m'as trouvée la dernière fois. pour justement me faciliter la présentation des slides.
- Speaker #1
C'était pas Gamma ?
- Speaker #0
Exactement, Gamma. Incroyable. Gamma, justement, tu mets ton contenu et ça te fait toute la présentation.
- Speaker #1
C'est la magie. Oui, je te l'avais recommandé, mais après, je ne l'ai pas plus utilisé derrière. Je le teste.
- Speaker #0
Incroyable. J'ai fait une presse pour un appel d'offres comme ça. Un appel d'offres, on a fini deuxième. Mais je me dis, franchement, j'avais trois jours pour faire un appel d'offres. Heureusement qu'il y avait Gamma, parce que sinon, c'est pas sur Canva. Sur Canva, je vais passer trois semaines déjà à le mettre en place, à le mettre en page. Mais ouais, du coup, Gamma, très, très cool en gain de temps. Si vous êtes comme moi et que la mise en page, c'est quelque chose qui vous donne un peu le durciquier.
- Speaker #1
Alors, du coup, je ne vais pas garder la deuxième question. À part que tu as autre chose à me dire sur ça. Quel est le truc dont personne ne t'avait parlé avant d'être CM en freelance ? Quelque chose dont tu n'avais pas connaissance ?
- Speaker #0
J'ai. Il y a aussi le suivi. et de la satisfaction client. Et c'est quelque chose que j'ai vraiment tardé à mettre en place avec nos clients. Encore aujourd'hui, je pense qu'il y a des choses à améliorer dans notre process.
- Speaker #1
Il y aura toujours des choses à améliorer.
- Speaker #0
C'est clair. On sait qu'en plus, on a un beau feeling avec nos clients, tout ça, mais je pense que il y a vraiment des process à mettre en place, une certaine récurrence dans les échanges pour leur demander la satisfaction, tout ça. Comment on appelle ça ? Il y a un mot pour chouchouter les clients. terme de métier là-dessus ? Customer care.
- Speaker #1
Customer care.
- Speaker #0
Customer care.
- Speaker #1
Bien fidélisé. Ah bah oui. Dans un pour les fidéliser. Customer care, ouais.
- Speaker #0
Ouais, c'est vraiment tu prends soin de tes clients. Je trouve le concept trop bien, sauf que nous, on a toujours la tête dans le guidon. On est beaucoup dans l'opérationnel en ce moment, on n'a pas trop le temps de prendre du recul. Ce qui fait que c'est dommage parce qu'on peut peut-être passer à côté de certains liens qu'on peut mettre en place avec nos clients qui leur permettraient, eux, de se dire qu'ils ont vraiment une expérience plus, plus, plus à l'éleveur. Donc là, c'est encore un truc qu'on est en train de mettre de plus en plus en place. Et du coup, là, en plus, on se fait accompagner par une super assistante administrative. Elisabeth.
- Speaker #1
Salut, t'as les barruques.
- Speaker #0
Pépite. Mon petite pépite. Elle nous permet vraiment de poser les process. Et d'ailleurs, tu vas voir, il y a pas mal de changements, notamment sur Notion, on est en train de tout mettre en place.
- Speaker #1
Je vois petit à petit. J'en sois déptimée, comme quoi t'as changé des choses.
- Speaker #0
Il y a du mouvement. Non mais 2026, c'est l'année du changement, du mouvement. Surtout du mouvement. On est dans une bonne vibe, là. Et effectivement, du coup, on place plein de process, que ce soit des process en interne, mais aussi des process externes envers nos clients, etc. Donc, je pense qu'il y a un moment aussi où il faut se faire accompagner. Il y a des choses qu'on peut déléguer, des choses qu'on peut automatiser aussi. Donc, il faut juste savoir quoi et prendre le temps de le faire.
- Speaker #1
Est-ce que tu t'es déjà sentie complètement seule dans ton métier et à quel moment ça a été le plus dur pour toi ?
- Speaker #0
Je trouve que parfois, ça peut être compliqué quand en face de toi, tu as trois personnes à qui tu présentes la strat. Et t'es toute seule.
- Speaker #1
Oui, t'as un peu l'impression d'être seule contre le reste du monde.
- Speaker #0
Exactement. Et là, t'as beau croire, t'es convaincue de ta strat, c'est la bonne. Si en face, t'as trois personnes qui, eux, les réseaux sociaux, c'est pas trop leur truc. En plus, avec des générations qui sont peut-être pas forcément la nôtre.
- Speaker #1
Surtout quand on vise des grands comptes.
- Speaker #0
Ouais, là, la solitude, elle est bien présente. Là, j'ai ressenti. Du coup, c'est pour ça que finalement, j'ai adoré pouvoir vite m'entourer. Donc, c'est vrai que MySpark Academy est créé en août 2021. Septembre, première recrue en alternance. Puis ensuite, première recrue en CDI en novembre. Puis encore une autre recrue en alternance en janvier 2022. En fait, j'ai adoré, j'ai vraiment pris goût à m'entourer. Et tu vois, aujourd'hui, on a décidé de fonctionner complètement autrement. Et donc, on est entouré d'un écosystème de freelance. Et franchement, toutes les missions, il n'y a pas de problème. Il n'y a plus de mission où on est seul. Ça nous tient.
- Speaker #1
C'est vrai, oui.
- Speaker #0
On est toujours au moins chef de projet et community manager. Et en fait, c'est quelque chose qui est né naturellement. Mais tu vois, du coup, ça m'a fait comprendre d'où venait ce besoin d'être deux. Parce qu'éventuellement, ce n'est pas agréable quand tu es solo.
- Speaker #1
Je pense qu'il y a beaucoup de community managers qui se sentent comme ça, notamment en freelance, qui justement n'ont pas cette paire.
- Speaker #0
Et ce n'est pas évident de trouver quelqu'un en plus avec qui... tu matches avec qui il y a cette affinité, qui se comprend et avec qui on peut se challenger sur des strates, comme nous, on a l'habitude de se challenger tout le temps sur les strates. Et c'est ça qui est intéressant aussi, c'est que là, t'es plus toute seule à construire toute une strate et parfois t'es tellement la tête dedans que...
- Speaker #1
Ça tourne en rond et t'es bloquée. Oui ! Alors que t'as une personne, elle arrive, elle te dit juste deux mots et ça y est, c'est débloqué. Ouais,
- Speaker #0
c'est clair. Ça, c'est incroyable. Et du coup, nous, je trouve qu'on fait un super binôme là-dessus et donc on s'est très bien trouvés. Il y a eu d'autres personnes avec qui ça s'est... Très bien nature aussi avec les équipes. Et effectivement, parfois, ça peut être compliqué. Mais quand tu es avec quelqu'un comme ça, go continuer l'émission.
- Speaker #1
Voilà. C'est bien, tu réalises beaucoup de choses.
- Speaker #0
Mais oui, t'as dit. Ouais, franchement. En fait,
- Speaker #1
c'est un peu la prospection.
- Speaker #0
Ouais. Et je me dis, ce qu'on a construit aujourd'hui, c'est vraiment pas déconnant. Et ça correspond vraiment à... à des points bloquants qu'on avait pu ressentir, mais pas forcément exprimés. Parce que ce n'est pas toujours évident de savoir ce qui ne va pas. Je te remercie pour les questions très pertinentes aussi, madame.
- Speaker #1
Cette question, elle est pile pour toi. Est-ce que tu peux nous raconter une situation où tu devais gérer mille choses en même temps, sans aucune ressource pour t'aider ? Alors, tu penses à un cas en particulier ou pas ? Non, ouais. J'avoue que... Pas de... Bah si, en fait, ne serait-ce que des appels d'offres, des fois, ah ouais.
- Speaker #0
Encore, j'ai eu mon père au téléphone début de semaine. Mais tu sais, je sais pas comment il a capté. En fait, j'ai quand même mis des alertes de veille quand il y a des appels d'offres qui sortent en Goal Team Management. Et je voyais là, tiens, oh, appel d'offres, nouvelle offre community management. Et je commençais à faire un queuse et là, je vois mon père qui m'appelle. Bon, c'est le papa. Vas-y, on décroche, qu'est-ce qu'il y a ? Et on parle boulot, il me dit, j'espère que vraiment les appels d'offres t'arrêtent. Et je regarde, t'as rien. Comment a-t-il pu ? C'est là où je me dis...
- Speaker #1
C'est l'instinct paternel.
- Speaker #0
Ah ouais, mais c'est fou. Je suis sûre qu'il y a des choses qui se passent qu'on ne sait pas encore. Mais en communication, ce n'est pas que ce qu'on verbalise. Effectivement, il y a aussi des choses qui se passent. Et ça faisait six mois qu'on n'avait pas parlé d'Appel d'offres. Donc, je ne sais même pas pourquoi il me sort ça. Du coup, j'ai dit non, Je ferme l'onglet. Mais c'est que du coup, les Appel d'offres, en fait, ils m'avaient vu... C'était avant Rakesh, non ? Ouais. En fait, en trois mois, je crois que j'ai répondu à cinq avals d'offres. De janvier à mars 2025. Et on en a remporté un, je crois, qui était Saint-Gobain, qu'on a réussi à renouveler, en gros.
- Speaker #1
C'était pas en 2024 ?
- Speaker #0
Tous les ans, on renouvelle en mars.
- Speaker #1
Oui, oui, oui.
- Speaker #0
Mais effectivement, le premier round, c'était en 2024. Mais je ne sais plus, il y avait eu TCO, il y avait eu quoi d'autre ?
- Speaker #1
NRF ? Non, ce n'était pas un appel.
- Speaker #0
Je ne sais même plus. Moi, je ne sais plus. En fait, j'ai fait tellement de choses que parfois, mon cerveau décide de mettre de côté certaines choses qui sont inutiles.
- Speaker #1
Il n'y avait pas Fort de Paris, ce n'était pas un appel d'offres aussi ?
- Speaker #0
Ah si, c'était un Fort de Paris. Bah lui, on l'a eu du coup, Fort de Paris, première année en 2025 et c'est renouvelé pour cette année. Fort de Paris, un super événement à Paris, si vous avez l'occasion d'y aller, franchement. Incroyable, une énergie de fou sur l'événement, j'aime trop. Et enfin bref, effectivement, donc à Marrakech, c'était pour ANCV. C'était l'appel d'offre ANCV. Donc c'est des chèques cadeaux et pas que, ils font plusieurs choses.
- Speaker #1
Trois cances et tout. Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Et en fait, je regarde la deadline et je vois qu'il me reste une semaine pour répondre à l'appel d'offre. Et en fait, avant ça, j'avais fait le salon de l'agriculture. Et donc pendant le salon d'agri, j'étais dans l'opérationnel. Donc impossible pour moi de répondre à cet appel d'offre. Mais j'avais ces vacances prévues, justement, normalement de repos. Après ça, on a vu, on va de mon papa qui me disait « Allez, viens, on va à Marrakech, on va voir ta sœur et tout, en plus avec mon chéri et tout. » Et on va là-bas. Et je me dis « Gloria, challenge, j'y vais ou pas ? » En fait, je me mets des challenges à moi-même, mais j'aime tellement les challenges que je suis obligée d'y aller. Et donc, go, je me suis fait le challenge toute seule. En tout, je crois que j'avais cinq jours pour pondre la pelle d'offre. En fait, un appel d'offres, si tu fais une strat, calme-toi, je ne connaissais pas encore les gamins à l'époque, tu m'avais aidée un peu pour la mise en page pour celui-là. Non, ou si c'était toi ou une frie, j'ai eu de l'aide, en tout cas sur la mise en page. J'adore prendre des strats, mais les mises en page, comme on disait, ce n'est pas mon truc. Et du coup, gros, gros, gros appel d'offres. Et en fait, c'est un appel d'offres, donc tu fais la strat, tu définis les équipes avec qui tu vas travailler, etc. Sauf que sur le temps. Là que j'avais pour répondre, toi, tu n'étais pas là. Tu étais à l'école, je crois, en fait. Et donc, toute seule pour répondre. Mais j'ai essayé et j'ai tenté. On a quand même remporté un entretien avec eux. Et en fait, du coup, effectivement, le fait d'avoir été seule pour répondre à cet appel d'offres, je me suis dit que ce n'était plus possible et j'avais décidé de recruter. Je te rappelle, on a recruté quelqu'un. Une consultante et formatrice social media pour nous rejoindre. En fait, je l'ai recrutée avant même de signer les appels d'offres. Ce qui fait que, OK, elle est avec moi pour soutenir, du coup, notamment cette appel d'offres. Donc elle est quand même toute seule. Je me dis, j'ai réussi à pondre un truc, on passe l'étape de, on peut le soutenir. C'est cool. Mais par contre, après, en face, elle n'a pas forcément fait. Je n'ai pas eu tant de réponses que ça. Et après, je me dis tant mieux parce que je pense que même on n'était pas assez staffés pour répondre à toute la demande. Là, c'était quand même un gros dos. Pareil, niveau rayonnement national, à NCB, tout le monde connaît aussi. Donc c'est fou. Et enfin bref, du coup, juste les appels d'offres. Effectivement, je me suis dit, si demain, je vais répondre à un appel d'offres. Déjà, j'ai mon père qui va me revenir dans la déparade. Gloria, non, n'y va pas.
- Speaker #1
Si, c'est une étiquette dans Pinocchio, le petit...
- Speaker #0
Ah ouais, mais c'est exactement ça.
- Speaker #1
Il te dit la conscience.
- Speaker #0
Ah ouais, non, mais c'est trop gênant. Les appels d'offres. Ah ouais, du coup, il était dingue. C'est vrai que pendant les vacances, je n'ai pas trop profité de lui et tout. Il s'est dans Galeta GT. Quand je fais un truc, je le fais à fond. Et du coup, j'étais focus, Donc, même, je me dis, pour mon bien-être aussi, je vais éviter de me remettre dans cette situation-là et autant profiter des croches.
- Speaker #1
Pas pendant des vacances.
- Speaker #0
Ouais, ouais.
- Speaker #1
Parce que du coup, en soi, ça t'a impacté un petit peu. Déjà, t'avais eu le sommeil avec les cultures avant. C'était fatigué.
- Speaker #0
Neuf jours d'événements, le sommeil.
- Speaker #1
Déjà, t'étais fatiguée. Tu devais prendre des vacances pour te reposer. Déjà, tu t'es fatiguée encore plus. Et ce qui est dommage, c'est que du coup, ça a potentiellement impacté aussi tes proches parce qu'ils s'attendaient à passer des vacances à toi. qui tourne, je suis dégoûtée.
- Speaker #0
C'est le petit papa. Ouais, et ma sœur aussi, c'est ma sœur qui nous recevait. En fait, moi, je ne fais que bosser. Après, c'est aussi une entrepreneur, donc elle sait ce que c'est. Mais ouais, c'est chaud. Dans la famille, le boulot, c'est quelque chose. Mais effectivement. Après, tu vois, je crois que ça faisait trois ans que je n'avais pas vraiment pris de vacances. Enfin, non. Mes trois premières années, je n'ai pas pris de vacances. Même les week-ends, je n'en avais pas forcément pris.
- Speaker #1
Tes premières vacances, c'était quand tu es partie toute seule à Marrakech.
- Speaker #0
Ouais ! C'était ça,
- Speaker #1
il y avait ça. En 2024.
- Speaker #0
Ouais. Un bon week-end prolongé, mais bon, j'étais partie avec mon ordi. Oui,
- Speaker #1
mais tu n'avais pas... de temps de travailler que ça. C'est vrai,
- Speaker #0
ça a fait beaucoup de bien.
- Speaker #1
Non, non, t'avais vraiment pris du temps.
- Speaker #0
Tu sais que j'ai réussi à bien marcher et tout là-bas, c'était cool. Et après, des vraies vacances sans ordi, c'était quand je suis partie à Ténéif avec mon chéri. Le fait, en fait, d'être passée en couple, j'ai arrêté de bosser tous les week-ends et j'ai arrêté de ne plus me prendre de vacances. En fait, là, j'ai dû prendre du temps pour moi et mon couple, tu vois. Donc, c'est vrai que ça m'a fait... Être en couple, ça a ses avantages. Ça permet de prendre conscience de certaines choses.
- Speaker #1
Alors, on a parlé un petit peu de doute et de légitimité. On en avait déjà un tout petit peu parlé, il me semble, la dernière fois, mais très rapidement. Est-ce que tu t'es déjà sentie illégitime, même quand tu faisais tout bien ?
- Speaker #0
Ouf, fausse aigle, j'ai un truc. Ah, j'ai des trucs qui ne peuvent pas varier tes questions, c'est un truc de fou. Ok, on est venu nous chercher pour faire une formation pour GRDF. Parce que c'est vrai qu'en tant que co-entity manager, à un moment donné, je me suis rendu compte qu'effectivement, je pouvais aussi transmettre. Donc, c'est pour ça que MySpark Academy est devenu un organisme de formation, certifié Calliope, tout ça. Et donc, on a une agence de com qui est venue nous chercher et qui nous a dit oui. Et on a vu que vous êtes certifié Calliope, vous faites des formations spécialisées social media. C'est exactement ce qu'il nous faut pour notre client. Quel est votre client ? J'ai un dégoût.
- Speaker #1
Tu attires les gros culs, non mais les grands cons pas toi ! Mais je sais pas,
- Speaker #0
tu vois je communiquais même pas, je suis même pas allée les chiffrer, c'est eux qui sont venus encore une fois ! Grâce à LinkedIn. LinkedIn moi ça a toujours été mon réseau social coup de cœur, c'est celui qui m'a ouvert énormément d'opportunités, parfois sans même les chercher, donc incroyable. Et j'ai dit ok mais ils veulent quoi GRDF ? Ah bah c'est pour 70 personnes. 70 ? 70 ! directeur territoriaux directeur territoriaux qui voulait être formé de la France entière ok alors moi je fais des formations entre 6 et 1000 personnes normalement et du coup ce que j'ai fait bon j'aurais pas dit ça comme ça ok pas de soucis on se rencontre on fait un échange sur les besoins que vous avez sur votre client Je vous proposerai quelque chose, si ça match pour vous, là, on pourrait être amenés à rencontrer GRDF pour vraiment bien préciser leurs besoins. Et du coup, j'ai joué un peu stratégique où je me suis dit, allez, je vais m'entourer d'autres formatrices. Donc j'ai fait appel à deux autres formatrices parce qu'on avait défini que ces 70 personnes, on pouvait les scinder en deux groupes. Donc ça faisait deux groupes de 35 personnes, donc allez, ça fait une douzaine de personnes par formatrice. Ça pouvait être OK. Et en plus, ils voulaient de la gamification. Vraiment rajouter un maximum de...
- Speaker #1
De fun.
- Speaker #0
Ouais, de fun, des sortes de petits jeux et tout. Alors oui, on avait fait un truc. Voilà là. On avait fait un livre, un passeport de l'ambassadeur. Parce qu'en fait, l'idée, c'était qu'il soit ambassadeur de la marque GRDF à travers les réseaux sociaux qui sont Lix, X et LinkedIn. Trop bien. Donc on s'était donné à balle. On avait proposé tout ça à cette agence de com. L'agence de com, elle l'avait validée, elle avait trop kiché le projet. On a rencontré GRDF, du coup. Ouais, tu te retrouves devant le directeur comme de GRDF, Occitanie, de là. OK, go ! Et donc, il avait trop kiffé l'idée. Et eux, vraiment, ils n'avaient pas forcément les connaissances sur tout ce qui est programme ambassadeur. Et moi, j'ai toujours kiffé faire ça. Donc, c'était cool. Je sentais que je pouvais leur apporter quelque chose. Mais, sur site, quand tu te retrouves face à 35 personnes, Des directeurs territoriaux qui sont en fait comme des commerciaux toujours en vadrouille, qui ont, allez, je ne veux pas non plus faire trop dans les clichés, mais en gros, là, c'était des personnes entre 45 et 60 ans. Les réseaux sociaux, c'est Facebook, tu vois. Et LinkedIn, ouais, mais LinkedIn, c'est perso. Je ne vois pas pourquoi je devrais parler de mon entreprise, etc. dessus. Là, je me suis dit, mais qu'est-ce que je fous là ? Donc, encore une fois, tu vois, être entouré, le fait qu'on ait été trois. Ça a appuyé aussi un peu nos propos, mais effectivement c'est tout de légitimité, en mode « Hey, j'avais quel âge à l'époque ? » C'était en 2022, là on est en 2025, j'ai 29 ans, donc j'avais 26 ans. Ouais j'ai 26 ans, je suis devant des mecs qui ont 50 ans de carrière, 40 ou 50 ans de carrière, et bon allez les gars je vais vous apprendre LinkedIn et X, c'est parti !
- Speaker #1
Twitter à l'époque.
- Speaker #0
Ouais, X à 2022, tu crois que c'était...
- Speaker #1
Ouais je crois, non je crois que c'était un partenaire.
- Speaker #0
Oui t'as raison, c'était le logo bleu. C'était le logo bleu. Oh, waouh ! C'était une autre vie ! Mais ouais, il y a eu ce moment-là qui était un peu touchy. Et ça me fait juste penser à un autre moment. J'avais 22 ans. Je me suis retrouvée dans une salle, dans un amphithéâtre, à Isae Super Aéro. C'est une école d'ingénieurs à Toulouse, très connue dans l'aéronautique.
- Speaker #1
Et j'ai dû former 200 personnes à l'incosine.
- Speaker #0
Allez les gars ! Et il y en avait qui étaient plus vieux que moi dans la salle. J'avais des masters de neuf en face de moi. Mais en fait, avec eux, je trouve que j'étais beaucoup plus à ma place. Parce qu'en fait, on était un peu à la même hauteur. Et surtout, moi, ce que j'aime, c'est aller à côté des gens. Et je me mettais vraiment à leur hauteur. Il y a des moments, j'étais sur scène, je faisais le show et tout. Une cuisine, machin. Puis après, en fait, je me baladais dans les allées et je m'arrêtais à côté d'eux. Vraiment, je m'étais à leur hauteur et « Viens, vas-y, alors, ton profil, t'en es où ? » Parce qu'ils étaient vachement dans la pratique. Et là, j'avais kiffé. Mais effectivement, première fois aussi sur scène comme ça, où tu vois 200 personnes en face, t'es à l'Isabelle Supero. Waouh ! What the hell ? Incroyable. Mais ouais, c'est vrai que j'ai vécu de belles expériences. Et puis à un moment donné, je trouve qu'il faut sortir de sa zone de confort. Et c'est là où tu vois que t'es capable. T'es capable de faire des trucs que t'aurais jamais pu imaginer, oser imaginer avant. Et ça arrive.
- Speaker #1
En même temps, quand t'es sur le fait accompli, t'es obligée de faire.
- Speaker #0
Ouais, là, tu y vas. Et là, t'as en fait deux possibilités. C'est soit tu y vas, tu donnes à fond, tu donnes à 100%. Ou soit tu y vas en mode, je sais déjà pas ce que je fous là. Et ça se ressent. Je trouve que quand les gens, ils voient en face que t'es pas à l'aise, ça crée direct un ressenti très, très... space dans la salle. Donc non, il faut y aller, il faut mettre toute son énergie et tenter le tout pour le tout. Et go, quoi. Exactement.
- Speaker #1
Est-ce qu'à un moment, t'as eu l'impression de tourner en rond dans ta carrière ?
- Speaker #0
Euh... Alors... Je réfléchis à un moment en particulier. Je sais que oui. mais je ne sais plus quelle était la cause. Je sais qu'à un moment, j'étais bien fatiguée et je me disais, mais en fait, ça ne va jamais s'arrêter. C'était en décembre, mais pas 2025, ça doit être décembre 2024. Je me rappelle, j'étais en déplaçant à Paris et je venais de faire un repas avec, je ne sais pas si tu étais là à l'époque, si tu faisais déjà partie de l'équipe. En 2024, oui, peut-être. J'étais à Paris pour un dîner avec une centaine d'entrepreneurs. Je me dis, je ne sais pas trop quoi faire. En fait, j'étais à une table où il y avait des entrepreneurs vraiment qui me semblaient hyper inspirants et des parcours de fous et tout aussi. Et je me dis, mais moi, en fait, je suis là, j'espère qu'académie, mais en fait, je ne vois pas ce que je peux faire d'autre. Et en fait, est-ce que ça me correspond ? Et je sensais qu'il y a des trucs où non, ça n'allait pas, parce qu'effectivement, il y avait de l'épuisement. Parfois, je n'étais pas forcément assez présente pour les équipes non plus. Je m'en voulais. Enfin bref, il y avait plein de trucs qui n'allaient pas. Et du coup, il y avait cette notion de là, je suis en train de stagner et ça ne va plus. Qu'est-ce que je fais ? Et du coup, c'est à ce moment-là que j'ai décidé de me faire aider et que j'ai commencé à suivre des coachings où je me suis fait accompagner, notamment par coaching en dev perso, coaching en stratégie d'entreprise, etc. Et là, j'ai essayé vraiment de me donner cette impulsion, ce nouvel élan. Et en fait, avoir des retours externes, mais vraiment individualisés qui me concernent moi. Parce que ce dîner où il y avait 100 entrepreneurs hyper intéressants, qui étaient quasiment pour la plupart au-dessus des 500 000 euros au chiffre d'affaires, qui avaient tous un parcours de dingue. Ils me donnaient des petites clés et tout, mais c'est compliqué quand c'est pas forcément adapté à soi. Et du coup, vraiment avoir ces moments où tu te poses, t'as quelqu'un en face de toi qui vraiment prend le temps de comprendre ton parcours, comment t'en es arrivé là déjà aujourd'hui. Et en fait, vers où tu vas aller ? Mais en fait, tu ne sais pas vers où tu vas aller. Donc, avoir quelqu'un qui est capable, par contre, de te dire « Ok, je pense, je te conseille vivement d'aller vers là parce que ça, ça, ça. » Là, tu sais que t'as trouvé la bonne personne. Parce qu'en vrai, des coachs, du coup, j'en ai eu. Je suis désolée, mais c'est pas toujours ça. Ah putain ! Pour vraiment trouver quelqu'un qui te fait pas juste du coaching un peu copié-collé comme il fait à tous ses autres clients, et qui là va vraiment prendre le temps de faire de l'individualisé, ça change tout. Mais c'est très rare. Tu m'étonnes. Puis même, il faut que ça matche avec le coach. Je pense que tu vas ça.
- Speaker #1
Tu n'es pas forcément à l'aise avec tout le monde aussi pour parler de tes ressentis. Tu vas, tu ne vas pas. Puis en vrai, c'est bien que tu aies eu ce shift un petit peu dans ta tête de te dire je vais me faire accompagner parce que là, je sens que ça ne va pas trop. Tout le monde n'est pas capable de faire ça. Puis même, tu vois, tu étais à ce dîner. Il y avait beaucoup de personnes et tout qui avaient pourtant te donné des tips. Mais je pense aussi que quand tu es fatigué, que tu es dans le down, on aura beau te dire mais tu peux faire ça, ça, ça et ça. En fait, tu n'entends pas les choses. Donc, tu vois, tu as pris le temps. Tu as eu un petit shift, un petit changement. Tu t'es dit, il faut que je me fasse accompagner. Tu as trouvé les bonnes personnes. Et voilà, puis go.
- Speaker #0
Pour qu'il y ait un changement, ce que je me suis rendu compte, c'est qu'il faut vraiment que ça vienne de soi.
- Speaker #1
Oui, ça oui.
- Speaker #0
On va pouvoir te dire, fais ci, fais ça. Si toi-même, au fond, tu ne veux pas le faire, tu ne le feras pas. Ah ouais, c'est impossible, clairement. Quand on te dit, tu fumes, ce n'est pas bien, il faut arrêter de fumer. En fait, tu ne l'as pas décidé, je ne nous arrêterai jamais. On aura beau te le dire mille fois, on te dit même, fumez-tu. Mais non, moi, je continue. C'est comme le boulot. Le boulot, à un moment donné, tu te rends compte que tu es à l'épuisement. Et tant que toi, tu n'as pas réalisé que ça y est, c'était le moment, il fallait changer ça. Donc, par quoi je commence ? On se fait aider, tout ça, on trouve les bonnes personnes. Effectivement, c'est compliqué. Mais il faut vraiment s'écouter et faire en sorte de créer quelque chose de nouveau en soi. Et je trouve que c'est ça qui fait du bien.
- Speaker #1
Donc, si vous aussi, là, vous sentez que vous êtes perdus, que vous avez besoin d'être aidés, notamment vous, les CM. On vous voit là, les CM freelance qui sont seuls dans leur coin et qui ne tournent en rond, ne savent plus comment faire. Écrivez-nous. Alors vraiment, si vous avez vraiment envie aussi de changer, de faire évoluer les choses, parce que comme on vous l'a dit, ça vient de vous-même avant tout. Et ce n'est pas aux autres de vous dire, nous on aura beau vous dire, il faut que tu changes et tout, il faut qu'on t'aide et tout. Si tu n'en as pas envie, tu ne le feras pas. Mais bon, si vous vous sentez comme ça, n'hésitez pas à nous écrire, nous on vous répondra avec plaisir. Et si on peut faire bouger les choses pour vous, on sera super fiers de ça.
- Speaker #0
et du coup c'est ce qu'on essaie de construire maintenant avec MySparkAcademy on a vraiment voulu axer envers les community managers et pas que, même les SM qui aimeraient s'orienter social media manager parce que sachez qu'à partir du moment où vous faites de la strat les gars vous n'êtes pas de simple exécutant, donc pas de simple community manager ok donc oui on a mis plusieurs choses en place vous allez pouvoir voir peut-être sur nos réseaux sociaux, si vous êtes curieux sur notre site internet On a des formations qui sont accessibles, une formation qui est éligible au CPF, et dans chacune de nos formations, on a mis en place de l'accompagnement. Et ça, pour moi, c'était obligatoire. Il y a trop de formations maintenant que tu peux suivre, où c'est digital, tu as des modules e-learning, mais derrière, tu ne vois pas la personne, il ne se passe rien, tu es livré à toi-même. En fait, c'est comme si tu achetais un bouquin, tu es chez toi, tout seul, tu dis ton truc.
- Speaker #1
Oui, à quoi ça sert au final ?
- Speaker #0
Ce n'est pas ça qui fait le changement. Donc, effectivement... tout ce qu'on va vous proposer, il y aura de l'accompagnement. Forcément, un petit peu d'individuel, mais aussi du collectif parce que c'est avec le collectif qu'ils fassent des choses aussi.
- Speaker #1
Comme on l'a dit tout à l'heure, toi, quand tu te retrouvais toute seule, t'avais l'impression d'être face au monde, face au reste du monde. Alors que quand t'as quelqu'un avec toi, ne serait-ce qu'une personne et encore plusieurs personnes, tu te sens directe mieux et tu te sens peut-être plus légitime et plus apte à faire les choses et à aller plus loin.
- Speaker #0
ensemble. Parce qu'en fait, il y a un truc, c'est qu'il ne faut pas forcément voir les autres personnes qui font des métiers de toi comme des concurrents. C'est plus des ressources supplémentaires. C'est des personnes qui vont te permettre, toi, d'aller plus loin grâce à leurs idées aussi. Donc, c'est des super assets, en fait. Et c'est pour ça que je trouve ça génial de pouvoir, en plus, avoir notre communauté où on a des SEM qui sont là aussi pour s'entraider. Nous, on va donner énormément de matière aussi avec des super social media live qu'on vous prépare. dont, d'ailleurs, je ne t'ai pas dit, mais j'ai prévu dans la communauté un live sur le retour d'expérience au Salon de l'agriculture. 10 apprentissages sur le Salon international de l'agriculture en 2026. C'est du contenu que je trouve peut-être hyper intéressant. Moi, j'aurais adoré avoir ce retour d'expérience-là d'autres personnes quand j'étais CM Free au départ.
- Speaker #1
C'est clair, on veut du concret, quoi.
- Speaker #0
Mais ouais. Donc, non, voilà, juste un truc. Donc, on ne voyait pas les autres comme de la concurrence, mais... Plus, venez,
- Speaker #1
on est une communauté. On avance ensemble.
- Speaker #0
Exactement. Il ne faut pas refuser vers les autres.
- Speaker #1
Il y a du travail pour tout le monde.
- Speaker #0
Ah, et tellement ! Au secours, on a trop de travail, venez en prendre !
- Speaker #1
Clairement, clairement.
- Speaker #0
J'en ai profité pour le petit placement des formations.
- Speaker #1
Gloria, qu'est-ce qui t'a la plus frustrée dans le métier de committee manager ? Est-ce qu'il y a des choses qui te frustrent ?
- Speaker #0
Il y a des choses qui me frustraient énormément dans le métier de consultante. Quand j'étais salée, du coup, je faisais exclusivement... du consulting. Et comme je te disais au départ, avant, j'étais SEM freelance. Et quand je suis arrivée dans l'entreprise, ils m'ont dit, on te prend, mais tu arrêtes ton activité de freelance. Donc, j'ai arrêté pendant un an de faire du SEM freelance. Et donc, j'avais plus que consulting et formatrice. Parce que du coup, ça posait problème.
- Speaker #1
Vous aviez les mêmes clients ?
- Speaker #0
Pas du tout. Pour l'entreprise, ça posait un problème. Parce que c'était dans les réseaux sociaux, c'était un petit peu trop similaire à ce qu'ils faisaient eux, vu qu'il y avait aussi cette partie un peu stratégique. Et en fait, du coup, ce que je faisais pour leurs clients, c'était des strats. Donc, consultant de social media, grosse stratégie d'entreprise que je présente aux clients. Et puis, merci, au revoir. Mais en fait, la frustration de voir, ok, tu lui dis ce qu'il faut faire. Le gars en face de un, soit... En fait, il n'a pas le temps. Il n'a pas envie de le faire. Soit il y a peut-être quelqu'un qui va le faire. Mais finalement, la personne...
- Speaker #1
L'exécuter comme toi, tu l'admets sur le papier. Grosse, grosse, grosse frustration.
- Speaker #0
Je n'étais pas du tout à l'aise avec cette facette de faire juste du consulting.
- Speaker #1
Ah ouais ? Tu vois, moi, je pense que c'est l'inverse pour moi.
- Speaker #0
Ok, bon.
- Speaker #1
Je pense que du coup, c'est le fait justement de ne pas avoir une partie de réflexion sur la stratégie que je trouve... hyper frustrant quand t'es juste, genre, CM.
- Speaker #0
Que exécutant. Ouais, genre,
- Speaker #1
juste d'être que exécutant. Super intéressant. Puis même, genre, il faut que t'arrives à comprendre pourquoi le social media manager, en fait, il a réfléchi comme ça, et de ne pas y faire partie du tout. Juste ne pas être là pendant la présentation ou quoi, et juste, tu vois, par exemple, avoir la stratégie comme ça, et on te dit, ok, tu t'occupes d'un compte. Moi, je trouve ça aussi hyper frustrant.
- Speaker #0
Parce qu'après, maintenant, t'as l'habitude aussi des strats, et t'es hyper force de proposition sur les strats. Je comprends complètement qu'aujourd'hui, tu as envie d'avoir ton mot à dire aussi là-dedans. Et c'est trop bien. Et tu as des clients qui recherchent plutôt ça. Et tu as d'autres clients, effectivement, ils ont déjà une strat définie. Ils cherchent juste de l'exécution. Et après, tu vois, aujourd'hui, on bosse avec des CM. Et eux, la strat, ce n'est pas trop ce qu'ils aient fait qu'ils faisaient. Eux, ce qu'ils aiment, c'est le côté créatif. Être dans la création visuelle. Ils nous font des trucs de fous, un arrêt d'action et tout. Et quoi ? Il y en a pour tout le monde.
- Speaker #1
Il y en a pour tout le monde. C'est apparent.
- Speaker #0
Et ouais.
- Speaker #1
Il devrait exister un troisième métier qui lie les deux
- Speaker #0
Il n'y a pas Social Media Manager pour moi ça englobe un peu l'opérationnel parce qu'il faut être passé par l'opérationnel pour vraiment comprendre ce métier je pense
- Speaker #1
C'est vrai Après je pense qu'il y a des gens qui s'aident les deux ils essayent de faire que de l'opérationnel et plus de la créa
- Speaker #0
Mais après il y a très peu d'entreprises qui ont à la fois le SMM et le CM Déjà qu'ils aient Un pôle communication.
- Speaker #1
C'est déjà pas mal.
- Speaker #0
Quand tu vois qu'en fait, juste l'intervent chargé de communication qui est là...
- Speaker #1
Le stagiaire, il y en a, c'est que le stagiaire.
- Speaker #0
Le stagiaire responsable communication, c'est ce qu'on parle.
- Speaker #1
Non mais, comment tu peux être stagiaire ? Les trois quarts du temps, ils sont en première ou en deuxième année. Et tu leur donnes le poste de responsable de communication. C'est pas possible.
- Speaker #0
Non, je n'ai jamais fait ça. C'est pas possible. Mais par contre, je l'ai beaucoup vu. Et effectivement, c'est très dommage. Donc c'est pour ça que nous, c'est... Top, parce que les clients qui n'ont pas forcément aussi l'envie d'avoir tout un service en interne, ils peuvent faire appel à WinExpax, du coup, la partie agence, pour vraiment avoir le chef de projet qui est en fait le SMM, notre social media manager, et un CM exécutant qui est là pour réaliser la strat. Et ce qui est cool, dans l'idée, quand on prend un client, dans tous les cas, on fait la strat, et il y a des échanges entre le CM et le SMM, pour que vraiment, dès le départ, ils travaillent en fusion les deux. Donc, je trouve ça excellent. Pardon. Il jette des fleurs à moi-même. C'est génial. C'est génial. Il faut parfois. Franchement, je trouve que ce binôme-là, il est pépite. C'est vrai que c'est cool d'avoir aussi une communauté où il y a des personnes qui sont à TCM et frustrées, qui aimeraient step up et passer SMM, de pouvoir les accompagner sur ce cap-là. Je trouve ça trop bien aussi.
- Speaker #1
Peut-être qu'il y en a qui ont marre aussi d'être juste exécutants. Ah ouais. Qui n'aiment pas trop la créa.
- Speaker #0
Moi je dis pas trop la créa, mais un précepteur qu'il en faut vraiment pour tout le monde. Hyper intéressant, toutes ces questions. Franchement, on pourrait parler comme ça pendant des heures, je crois.
- Speaker #1
Du coup, on arrive à la dernière question. La toute dernière. Avec tout ce que tu as vécu, qu'est-ce que tu aurais rêvé d'avoir pour avancer sereinement ?
- Speaker #0
Le premier mot qui vient, c'est un cadre. Parce que, si tu me connais bien, j'ai beaucoup d'idées. Mais genre, ça pop-up comme ça, quoi. À un moment donné... Avoir juste le cadre que tu aimes juste à suivre. Les casse-empires, je ne dirais pas ça comme ça, mais en tout cas, toutes les ressources qui peuvent te permettre de poser tes idées au bon endroit pour t'y retrouver. Parce que je vois la notion, ce que c'était devenu, par exemple, tu vois, dernièrement, c'était compliqué. Donc, effectivement, avoir cette structure, et savoir où aller, comment construire ma strat. Ok, donc ma strat. Mais écoute, Excel, ma bichette, c'est peut-être pas forcément ce qu'il faut. Par rapport à les clients, quand je te présente en communication, on n'est pas dans la stratégie data. On va sur un truc un peu plus créatif. Donc ouais, vraiment, ce cadre, toutes ces étapes, tu vois, qu'aujourd'hui, on a réussi, nous, à mettre en place avec nos clients. Et encore. Il y a encore beaucoup de process qu'on n'a pas forcément tout posé. On les répète de la même manière, mais c'est encore dans nos têtes. C'est pour ça qu'Elisabeth est là. Et qu'on est en train de vraiment tout poser pour gagner du temps aussi. Pour optimiser en termes de modèles, etc. Pour pouvoir réexploiter les mêmes templates. Franchement, pour gagner un maximum de temps, de la charge mentale aussi. Puis avoir à réfléchir, ok, quel outil j'utilise, quand ? Quelles questions est-ce que je dois poser à mon client pendant le brief ? Tout ça, c'est des choses qui sont hyper énergivores, qui peuvent être stressantes. Le nombre de rendez-vous. Je suis arrivée au rendez-vous. Je n'avais pas prévu le rendez-vous. Parce que j'étais quand même à la masse totale, d'être dans le guidon et tout. Comme je l'ai souvent été, mais bon, je rebondis, je fais genre... Donc, j'ai préparé ma petite question à l'ordre du jour aujourd'hui. Nous avons... C'est qui, en tout cas ? pas voir cette vidéo. Mais effectivement, avoir vraiment ta petite liste, tout préparé, tu suis le process. Tu te laisses guider à franchement, c'est trop cool. Tout en gardant l'aspect où tu peux tout t'approprier, tous tes outils, tu peux les mettre à ta place. Moi,
- Speaker #1
je me dis, j'envie un peu les meufs ultra organisées. Je ne sais que leur to-do list et tout, et qui suivent tout, genre carré et tout.
- Speaker #0
Ah ouais, c'est dingue. Je sais, on a une scène qui est comme ça. Aurélie. Aurélie, allez. T'es pite, tu vois son ocean, tu vois son ordi, même je pense à Amy, où parfois on a des scènes avec qui on fait des visios. Alors je sais pas toi, à quoi ressemble ton bureau ? Tu sais, sur ton ordi, l'espace bureau, où t'as tes captures d'écran et tout ça.
- Speaker #1
Tu ne veux pas savoir, gueuleuse.
- Speaker #0
Ah ouais, c'est vrai ? Anaïs, qu'est-ce qu'il y a ? J'étais tant sur toi ou... J'ai toujours été comme ça. Pourtant t'es quand même un peu plus structurique moi, je trouve. Tu vois, t'arrives à me poser des remises, parfois.
- Speaker #1
Oui, sur certains aspects. Mais sur ce genre de choses, tu vois... En tout cas, en termes de rangement et tout, genre sur mon Europe. Je sais trouver les choses, mais je n'ai pas dit que quelqu'un d'autre pourrait aller retrouver un même place.
- Speaker #0
Les drives, parfois, c'est un peu compliqué de trouver les manches. Ah oui, je comprends. Mais effectivement, avoir quelqu'un, ou s'entourer de quelqu'un, qui soit t'explique comment t'organiser, ou soit qui te fait ta place, c'est pépite. Faut que je dise à Elisabeth de regarder notre tribe, je pense. T'as une autre canne-vin aussi, j'en savais un petit moment qu'on la battrait.
- Speaker #1
Oui, il faudrait.
- Speaker #0
Bon, on se retrouve. Oui. Merci de la recherche. Après, il faut apprendre à accepter la façon qu'on a d'être. Il ne faut pas essayer de se changer. J'ai déjà essayé de me dire, OK, c'est bon. Par exemple, le modèle de stratégie. On en avait fait un. Vas-y, c'est bon, j'ai un modèle de strat. Vas-y, je remplis juste les cases. J'y arrive pas, j'y arrive pas. Moi, c'est toujours, je dois repartir sur une feuille blanche. C'est comme ça que je fais ma strat pour mes clients. En fait, c'est OK. C'est mon process, c'est ma façon de faire mes strats. À la fin, il y a aussi bien l'audit benchmark que les recos. Juste, elles sont créées et amenées différemment en fonction du client. Et parce que je n'arrive pas à faire autrement. Et c'est comme ça. Mais il y en a d'autres, par contre, ils ont besoin de l'inverse. Donc, il faut juste faire en fonction de soi. Voilà, ce sera mon petit mot de la fin. Et toi Anaïs, tu avais un conseil à donner à une CM freelance ? Ma question de la fin ! Tu avais le petit haut-temps de l'insituation ou pas ?
- Speaker #1
Un conseil à donner à une CM freelance ?
- Speaker #0
Ouais. Genre demain, tu rencontres ta cousine et elle te dit ça y est, j'ai créé ma micro-entreprise, je veux être CM. J'ai déjà un peu passé sur les réseaux sociaux.
- Speaker #1
Qu'est-ce que je pourrais lui dire ?
- Speaker #0
En fait,
- Speaker #1
je pense que je lui dirais tellement de choses. Mais, ah là là. En vrai, je pense que je lui parlerais d'organisation. Je lui dirais d'être fan de s'organiser dès le début, de tout ranger dans les cases dès le début, parce que si dès le départ, c'est un peu le fouillis, c'est dur après de rattraper les choses derrière et puis tu n'as plus des habitudes. Et après, il faut les changer. Donc je lui dirais d'être hyper OP dès le début et tout sur ça. Et puis je lui dirais aussi de ne pas s'enfermer, de ne pas rester toute seule. Parce que je pense qu'au bout d'un moment, à force de rester derrière son ordinateur et tout, même si tu vois tes clients et tout, je pense qu'au moment de donner, tu te sens seule. Donc vraiment, d'essayer de s'entourer, de trouver des personnes avec qui...
- Speaker #0
Je suis d'accord. Rung Setanon, on a fait pas mal d'événements. Nous aussi, on est allés sur des séminaires et tout, franchement, qui étaient trop intéressants. Ce qui permet parfois de te donner des idées, de te débloquer dans certaines situations.
- Speaker #1
Ça, je lui conseillerais de fou d'aller dans ce genre de choses. Parce qu'après ça, t'as une montée de motivation pas possible. Tu commences à avoir des idées de pas bien étudier. « J'ai envie de créer ça et ça, ça c'est une trop bonne pièce, ça et ça, ça je... »
- Speaker #0
Y'a pas le bouton « Ah » ? Franchement, c'est hyper stimulant.
- Speaker #1
Si tu te dis sur le moment où l'événement, il est peut-être pas ouf et tout, mais en fait, y'a quand même quelque chose qui se passe derrière et tout, ça te fait travailler, réfléchir.
- Speaker #0
On retire forcément quelque chose d'ailleurs.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Et je crois qu'il y a un autre conseil que tu pourrais donner, qui a fait que je t'ai recrutée dans la team. Un truc où je me dis « Oh wow, what is this girl ? Who is she ? »
- Speaker #1
De quoi de pratiquer.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Mais alors, ça, techniquement, si elle fait STCM freelance...
- Speaker #0
Mais alors, en fait, tu sais qu'il y a beaucoup de CM...
- Speaker #1
Qui le font pas.
- Speaker #0
Purée. Mais encore, il n'y a pas longtemps. Bon, alors, allez ça, allez. Parce qu'elle m'a envoyée... Elle me commence à me dire, je peux avoir son mail pour t'envoyer mon CV. Et je lui dis, Bichette, encore une fois, je suis CM, mais sache que, effectivement, je recrute, mais je recrute des freelances. Je t'ai pas demandé ton CV. Et moi, ce qui m'intéresse, c'est pas de voir ton CV,
- Speaker #1
c'est de voir plutôt ton Instagram, ton link. Oui,
- Speaker #0
donc moi, t'es créasse, que tu fais ? Et tu vois, pour quelqu'un qui est peut-être en train de se lancer ou quoi, on n'a rien de plus dire de pratiquer, de tenter des trucs, même si elle n'a pas encore de clients. De se faire un petit compte de passion. Par exemple, toi, c'était la cuisine, madame. T'étais sur TikTok, tu te régalais à faire des petites vidéos.
- Speaker #1
Mais tu sais que je peux comprendre aussi le pourquoi des gens ne le font pas. Parce que, mettons, la nana, elle est devenue CM freelance. Et avant, elle était peut-être CM dans une boîte. Je trouve que Femme. Je ne le fais plus trop de pratiquer de mon côté. Je pratique tellement en entreprise que peut-être, après le travail, tu te dis, je n'ai pas forcément envie de me remettre à ça. Tu as peut-être envie de faire autre chose et de sortir des réseaux sociaux.
- Speaker #0
Dans ce cas-là, c'est vrai que ça va vu que tu as quand même de la matière, des choses à montrer. Tu es CM. Tu fais en bas les clients. Tu as de la matière. Tu as des trucs de fou en plus parce que tu envoies du steak à la marque. Franchement, l'écran d'analyse, c'est quelque chose. encore aujourd'hui on vient de re-signer un client il y a un beau client à l'année qu'on vient de renouveler on peut se tirer par la tuile maillette madame franchement rien que pratiquer parce qu'effectivement il y en a qui peuvent galérer à trouver des premiers clients et franchement avant même de commencer à faire du réseautage à commencer à prospecter sur les réseaux sociaux créer du contenu c'est clair
- Speaker #1
parce que si vous n'avez rien, si par exemple vous n'avez jamais été CM avant et que vous venez de vous lancer, si vous n'avez rien du tout il n'y a rien c'est toujours à ta légitimité mais c'est ta vitrine c'est ton métier c'est clair,
- Speaker #0
et dans tous les cas nous la formation qu'on propose à nos apprenants, il y a forcément de la pratique parce que pour moi c'est obligatoire pour pouvoir passer d'étape en étape Donc il y a six modules dans nos formations. Il faut absolument valider les compétences. Et donc moi, ce que je veux, c'est voir concrètement ce que font les personnes qu'on accompagne et pouvoir avoir des retours vraiment hyper qualis sur le travail individuel de chacun et chacune. Et du coup, c'est pour ça que c'était primordial pour moi la pratique, les retours, les échanges comme ça en visio. Et comme ça, ça fait en plus des premières bases à mettre pour rebâdre dans son book ou sur ses réseaux sociaux. Tant qu'à faire, autant utiliser le contenu créé. Bon, on arrive à la fin, madame. Yes. C'est passé trop vite. Est-ce que tu avais quelque chose d'autre pour moi ?
- Speaker #1
Non, je n'ai plus de questions. Tu avais des questions qu'on arrive à conclure.
- Speaker #0
MySpark Academy, c'est un organisme de formation aux réseaux sociaux qui est là pour vous, mesdames et messieurs. Surtout pour toi qui es derrière cet écran. On l'a complètement repensé en 2026. L'idée, c'est vraiment de permettre à des CM bordel de balades de passer au step-up, de devenir social media manager, de s'assumer, de ressentir de la légitimité quand tu es en face des clients, de savoir... où aller, quoi faire, etc. Tout ce qu'on a pu dire dans ce podcast, en fait, nous, c'est des choses qu'on a mis en place au sein de l'organisme de formation, parce qu'on veut vraiment vous aider. Et si on a construit tout ça, moi, j'ai mis vraiment plein de choses que j'aurais adoré avoir à l'époque, quand je me suis lancée. Et pas que, et même les années d'après, parce qu'on en apprend toujours. C'est que... Donc vraiment, t'es le ou t'es la bienvenue. Et on a aussi la communauté, la communauté de CM. Ça, c'est vraiment quelque chose qui nous tenait à cœur depuis un petit moment. À l'ancée, on avait vraiment le besoin de s'entourer de semblables. Parce que comme on l'a dit, en fait, ensemble, on est plus forts. Ensemble, on est des bordels de fucking badass fous. Et vraiment, on se tire tous vers le haut. Aujourd'hui, on bosse avec plus d'une vingtaine de personnes qui sont à la fois CM, SMM. À côté, on a aussi des photorefs et des vidéastes. Mais en tout cas, on a voulu une communauté. Rien que pour nous, les CMSMM. Où pour l'instant, ensemble, on a des rendez-vous en visio. Ils me sont messés deux fois par mois, si je ne dis pas de bêtises. Merci. Avec une ressource par mois qui vraiment pourra être game changer. Pour toi, je pense, dans ton quotidien. On a vraiment des choses qui sont applicables, directes. Et surtout, on est derrière la communauté. Et l'idée, c'est qu'ensuite, on organise des événements où on peut te voir en vrai.
- Speaker #1
C'est ça. Et puis si t'as n'importe quelle question sur le métier, il y aura toujours quelqu'un pour te répondre dessus. C'est vraiment ça aussi l'essence de la communauté. De pas que tu sois seule, qu'on soit là, tous ensemble, et qu'on s'entraide. Donc rejoins-nous, ou pas.
- Speaker #0
Mais rejoins-nous, je suis là. On est bien. C'est bon, quoi, ça aurait été bien, je sais plus.
- Speaker #1
Alors du coup, on va pouvoir enfin clôturer cet épisode, et on se retrouve une prochaine fois avec un prochain sujet qui, pour l'instant, reste secret.
- Speaker #0
À bientôt ! À bientôt ! J'ai hâte de savoir ce que tu me réserves, Ben !