- Speaker #0
coaching sport nutrition bien-être hypnose thérapie tu en es où dans tout ça delphine et mathieu le podcast te racontent ce que toi tu peux mettre en place juste un jour à la fois et un peu d'humour aussi Salut Daphine.
- Speaker #1
Salut Mathieu. Ça va ? Ouais, et toi ?
- Speaker #0
Bah écoute, ça va, ça va, ça va. C'est un peu étrange de se retrouver là maintenant pour parler de nous, pour parler de nos podcasts, du projet qu'on a, de raconter des choses intéressantes, passionnantes. Voilà, c'est du nouveau pour toi, pour moi. Donc en tout cas, je suis très content de pouvoir bosser avec toi, de pouvoir faire cet enregistrement. Alors du coup, concrètement, la question c'est de savoir... de quoi on parle et de quoi on va parler. Ce que je te propose, c'est qu'on se présente.
- Speaker #1
Parfait.
- Speaker #0
Honneur aux hommes.
- Speaker #1
Allez, Mathieu, vas-y, je t'écoute. Ok.
- Speaker #0
Alors moi, je suis Mathieu. Écoute, moi, je suis hypnothérapeute depuis trois ans et demi, ça fait bientôt quatre ans. Je bosse dans un cabinet de psychologues dans lequel nous sommes justement actuellement, dans lequel nous faisons cet enregistrement. Je bosse sur Paris, donc dans le 12ème. Et j'accueille et je travaille avec une population de personnes effectivement qui rencontrent des problématiques de poids, le tabac, l'hypnose, tabac, poids, gestion du poids, le sucre, tout ce qui est comportement addictif. Je vais avoir aussi des populations qui ont des souffrances liées au travail. Donc ça c'est quelque chose que j'ai beaucoup. notamment au sortir du Covid j'ai eu beaucoup de personnes qui souffraient et puis l'hypnose en fait comment c'est venu ? En fait un jour je souffrais moi-même, j'ai eu des problèmes dans ma vie et avant d'entreprendre des démarches en psychothérapie ou en TCC enfin tout ce que vous connaissez peut-être ou que vous allez découvrir je me suis dit tiens pourquoi pas l'hypnose et j'ai fait une dizaine de séances pour travailler sur des problématiques que j'avais. Et ça m'avait fait beaucoup, beaucoup de bien. Et j'avais surtout compris ce que c'était en fait, j'ai appris ce que c'était les états de conscience modifiés. Je savais déjà un tout petit peu ce que c'était à travers les rêves que je pouvais faire. Mais alors avec l'hypnose, ça a été une révélation. Et puis, en fait, l'hypnose ne m'a jamais lâché, dans le sens où j'ai continué de faire de l'hypnose seul. Chez moi, soit avec des enregistrements audios, j'écoutais des gens, soit seul en auto-hypnose, avec la méditation aussi et tout après, mais j'ai fait plein d'autres pratiques. Et puis, un jour, j'ai vu qu'il y avait des centres qui formaient pour des gens qui ne sont pas des professionnels de la psychologie, des gens qui ne sont pas des médecins. Et je me suis dit, allez, go, je m'inscris. Sur une chaude recommandation d'un ami à moi, il me dit, vas-y. va dans ce centre les yeux fermés, j'y vais. Et alors là, ça a été la passion. Tout de suite, je me suis dit, mais là, j'avais envie d'hypnotiser tout le monde. Je me suis rendu compte que tout le monde... Alors, tout le monde est hypnotisable dans le sens où, en fait, il s'agit juste que, pour parler concrètement, il y a une partie de la population qui est très réceptive. Ça, c'est ce qu'on lit dans tous les ouvrages, qu'on voit dans plein de vidéos. Et puis... En fait, l'hypnose, c'est comme le sport. En fait, comme... C'est toi qui nous décriras mieux que moi cette démarche. Mais c'est comme le sport, c'est que plus on pratique, et meilleur on devient. C'est comme le travail, plus on travaille sur un domaine, et meilleur on devient. Et donc, j'ai commencé à... J'ai ouvert le cabinet il y a trois ans et demi. Au tout début, je me suis dit, j'ai fait ça en plus d'une autre activité professionnelle. Et puis je me suis dit, bon, ça va pas marcher. Il y a plein de gens qui se forment en hypnose, qui se forment en PNL, parce que je suis formé aussi en PNL, je suis pénaliste. Et en fait, à travers ces formations, j'ai commencé à accueillir des personnes qui se sont passées le mot, et qui se sont dit, tiens, ça marche bien avec Mathieu, j'ai arrêté le tabac, tiens, la gestion du poids, j'ai réussi à... Entreprendre une démarche pour perdre du poids, quand je dis perdre du poids c'est une démarche intégrative, on ne perd pas du poids qu'avec l'hypnose, ça c'est une évidence. Voilà donc pour parler un petit peu de moi, je suis normand, ça c'est, j'y tiens. fortement Et puis quoi dire d'autre sur moi un petit secret sur sur moi sur mon activité sur ma démarche eh bien je vais dire c'est pas un secret c'est plus une passion que je vais révéler qui a justement qui m'a amené justement à aller sur ce territoire de l'hypnose et à pratiquer l'hypnose avec des personnes c'est qu'en fait je suis un passionné des états de conscience modifiés. C'est-à-dire que, non pas ce que je vis consciemment là, en ce moment même, au moment où je te parle, au moment où les auditeurs m'écoutent, mais c'est qu'en fait, il se passe des trucs. Quand on est dans un état d'hypnose, il se passe des trucs. Quand je fais de la méditation de pleine conscience, il se passe autre chose. Quand je fais du yoga, Kundalini, il se passe... Dès que je fais dans une pratique qui renforce, en fait, c'est... La transe, en fait, l'état hypnotique, l'état différent, l'état non ordinaire, eh bien, ça, c'est un... Enfin, c'est de l'éclate, en fait, c'est du plaisir. Et après, je me suis rendu compte, effectivement, qu'on pouvait travailler en thérapie. Donc moi, c'est ce que j'ai fait. Et après, c'était dans une démarche intégrative. J'ai fait de la psychothérapie, de la psychanalyse, j'ai continué à travailler en hypnose avec les TCC, avec les thérapies cognitives et comportementales. Voilà, j'ai fait... pas mal de choses. Merci de m'avoir écouté, Delphine. Est-ce que tu peux me parler de toi ?
- Speaker #1
Avec plaisir, Mathieu. Je suis Delphine, coach sportif et nutritionniste du sport. Ça fait 20 ans que j'exerce. Aujourd'hui, j'aime encadrer des gens plutôt à l'extérieur et en suivi personnalisé. J'interviens également en salle et mon objectif, c'est de donner le maximum de bien-être aux gens. C'est-à-dire m'occuper de leur physique, mais aussi de leur mental. Je trouve que c'est vraiment le plus important, que ce soit sur des petits gestes du quotidien ou sur des vrais programmes de fond. Et j'ai une population qui est plutôt ciblée sur les femmes, qui souvent ont moins de 40 ans, qui ont une certaine conscience du corps, ce qui me permet du coup vraiment de les accompagner dans une sorte de bien vieillir, même si ce n'est pas très à la mode en France, on n'en parle pas beaucoup. Mais c'est vraiment l'idée de comment je fais pour rester en forme, quel que soit mon âge, quelles que soient mes contraintes. C'est vraiment l'idée de je prends du temps pour moi. Et le sport en fait partie, la nutrition en fait partie. Les deux, c'est déjà un gros, gros bloc. Mais il y a tout le reste aussi. le stress, le sommeil, etc. Donc du coup, l'idée, c'est vraiment de partager le maximum de conseils et de les accompagner sur du long terme.
- Speaker #0
D'accord, ok.
- Speaker #1
On est vraiment sur quelque chose où les gens ont un coach de référence pour évoluer avec, quelle que soit la forme choisie, que ce soit en individuel, en collectif, on a un coach à suivre en fait.
- Speaker #0
Et tu fais ça depuis longtemps ?
- Speaker #1
Ouais, ça fait 20 ans. Ça fait 20 ans quand même. Je n'ai fait que ça. Je n'ai jamais fait autre chose. Et je me suis formée tout le temps. Je suis prof de yoga, instructeur pilates. J'ai fait un dénutrition du sport. J'ai fait un BTS, diététique. Toujours pour prendre la personne en charge au maximum. Donc pour moi, c'est vraiment le plus important. Aujourd'hui, je me spécialise dans tout ce qui est qualité de vie au travail aussi. Pour prendre soin des gens au travail. Parce qu'en fait, c'est un domaine qui est tellement large, tellement à faire. Mais l'idée, c'est vraiment de prendre quelqu'un dans son ensemble. Si tu fais une heure de sport aujourd'hui, c'est bien, mais si tu as passé 8 heures assis en étant tassé, en fait, les résultats vont être très faibles. Moi, mon idée, c'est comment j'optimise la personne, comment je fais en sorte qu'elle soit dans un milieu qui, à chaque fois, lui est favorable.
- Speaker #0
D'accord, ok. C'est comme ça qu'on s'est un peu rencontrés, toi et moi, en fait, puisque j'ai effectivement... Je t'ai rencontré en salle de sport, justement, et j'avais besoin de prendre soin de moi. Alors, je suis un homme.
- Speaker #1
Oui, oui, non,
- Speaker #0
non, non. J'ai été accueilli.
- Speaker #1
Oui, oui, non, non, c'est pas fermé. Mais on va dire que, si tu veux, des femmes... On parle franchement dans ce podcast. On est authentiques. Quand tu as eu un enfant que tu as porté, a priori, tu as accouché après, tu as une conscience du corps qui n'est pas la même. Donc c'est ça, en fait, qui m'intéresse. C'est des gens qui sont moins sur des objectifs physiques, qui sont plus sur du bien-être, sur du j'ai mal au dos, j'ai des problèmes, etc. Ça n'empêche pas l'objectif esthétique. Mais tu as en plus ce côté un peu plus profond sur les motivations. On en reparlera de toute façon.
- Speaker #0
Oui, oui, tout à fait.
- Speaker #1
Différent style de motivation. Mais du coup, tu vois, c'est ça. Ça donne du sens, je trouve, autant pour mon public que pour moi, dans comment je fais grandir quelqu'un. Parce que tu as des prises de conscience du corps qui se transforment mentalement avec des choses vraiment très intéressantes.
- Speaker #0
J'ai toujours trouvé ça intégratif. Tu parles d'intégratif. J'en parlais aussi tout à l'heure. Il y a plein de choses qui sont intégratives. C'est vrai que le sport et l'hypnose en l'occurrence, mais d'autres pratiques thérapeutiques. sont intégratives l'une par rapport à l'autre dans la mesure où le sport, en fait, qu'est-ce qui va m'amener à avoir envie d'aller au sport ? Qu'est-ce qui va me motiver ? En fait, je reçois des personnes, effectivement, qui veulent perdre du poids, qui veulent arrêter le sucre, qui arrêtent de consommer de la cigarette ou de l'alcool et qui vont être dans une démarche de manger, qui vont se jeter sur la nourriture. C'est pour ça que je trouve ça intéressant, en fait. de travailler avec une coach sportive, avec toi, entre autres, pour pouvoir justement les aider, les accompagner, parce que je pense que c'est vraiment cette démarche intégrative qui les amène à prendre soin d'eux sur le plan psychique, sur le plan physique, pardon. Qu'est-ce que tu en penses de ça ?
- Speaker #1
Je pense que déjà, il y a énormément de pression sociale, notamment sur le corps de la femme. Donc déjà, c'est pour ça que c'est un public particulier et que c'est difficile de gérer. tous les publics ne se gèrent pas pareil. Tu as énormément d'idées reçues, tu as énormément de choses qui ont été dites, même par des professionnels, des diététiciens, etc. Pas de féculents le soir, on en a encore. Il y a des gens qui viennent au sport sans manger. Ben oui, mais du coup, la science, elle n'est pas productive. Hypoglycémie, du coup, tu n'es pas bien. Et c'est très compliqué d'aller contre, mais j'en ai, mais c'est incroyable en 2024 de se dire qu'il y a encore autant de blocages, en fait. Et donc, ces croyances limitantes... C'est pas mon ressort. J'apporte quand même mon expertise, mais c'est vrai que ce n'est pas mon domaine. Donc c'est vrai que quand tu peux avoir une action dessus, ta vie, elle n'est pas la même. Oui, tout à fait. Tu n'as même pas que la vie des gens. Quand tu arrives à débloquer des croyances limitantes, quelles qu'elles soient, on parle de sport nutrition, mais ça peut être sur autre chose. Les croyances limitantes, c'est un vrai sujet.
- Speaker #0
Oui, c'est ça. Moi, ce que j'ai vu dans la démarche sportive, prendre soin de soi en fait, manger bien parce que c'est ça que je reçois notamment en hypnose au cabinet, il y a ces croyances limitantes, il y a le facteur motivation. Parfois c'est que ça c'est ce que j'ai en ce moment, nous sommes je sais plus à quelle période de l'année mais nous sommes en fin d'année il va y avoir les repas de noël etc et c'est vrai que je vais avoir le facteur le temps qui évolue, le temps qui change, il pleut, il fait froid, il y a le facteur motivation J'ai du mal à sortir de mon lit. J'ai du mal à me lever du canapé. J'ai des difficultés. J'ai pas envie. Alors il y a plein de raisons pour lesquelles j'ai pas envie. Pour lesquelles vous n'avez pas envie de faire du sport. Donc on va dire que la dynamique de motivation, elle peut être conditionnée, on va dire, sur le plan inconscient. Mais vigilance, bien sûr. On fait pas n'importe quoi avec l'hypnose, bien sûr. Pour rappeler en plus qui je suis dans la présentation, je ne suis pas psychologue, je ne suis pas psychiatre, je ne suis pas psychanalyste, je ne suis pas médecin. J'appartiens effectivement aux professions non réglementées qui sont tolérées et validées par le ministère du Travail. Donc j'ai le droit de pratiquer l'hypnose érectionnienne. Et sur effectivement le système de croyance, c'est ce que je fais à chaque première séance et dans pratiquement... toutes mes séances. En fait, on a un système de croyance qui est en place. Tu as un système de croyance, on en a plein. Et l'idée, à travers l'idée de prendre soin de soi et de faire du sport, OK, la personne, elle a quand même son objectif. Mais il y a plein de barrières, il y a plein de... Non, c'est compliqué, c'est difficile, je ne peux pas faire ci, j'ai mal, j'ai des douleurs, j'ai ci, j'ai ça, j'ai ça. OK. Et c'est là, effectivement, que la BNL, les outils que j'ai, notamment en hypnose... interviennent pour justement... En fait, ce qu'on va faire évoluer ce système de croyances. La personne, si elle ne veut pas bouger, elle ne bougera pas. Moi, je suis juste un vecteur, un outil, en fait, qui va utiliser des protocoles, des choses que j'ai apprises, pour faire évoluer la personne avec ses ressources, parce que les ressources, elle les a déjà, et puis elle va en découvrir de nouvelles. Donc, ouais, je pense que... C'est pour ça que... J'ai régulièrement au cabinet des gens qui me disent J'ai envie de perdre du poids, je veux arrêter l'alcool, je veux ça, je veux ça, je veux prendre soin de moi. Qu'est-ce que vous faites ? Vous faites la démarche en hypnose ? Vous allez voir peut-être un autre thérapeute ? Vous avez déjà essayé d'autres choses ? Est-ce que vous faites du sport ? Comment ? Pourquoi ? Pourquoi non ? Pourquoi oui ? Est-ce que vous seriez... En fait, il y a un truc, et ensuite je vais te donner la parole, il y a un truc qu'on fait souvent dans la pratique en thérapie courte telle que je la pratique, qui est la prescription de tâches. On bosse au cabinet, en hypnose, en PNL, en tout cas dans ce dans quoi je suis, je travaille. Et puis en fin de séance, on opte ou pas pour une prescription de tâches. Lire un bouquin, marcher, sortir. Là, je donne des prescriptions de tâches qui semblent être compliquées. Je mets ça entre guillemets, effectivement. Le sport en fait partie. Le sport, c'est... Faites du sport. Enfin, ce n'est pas une injonction, mais qu'est-ce qui serait le premier petit pas qui vous amènerait à aller à la salle ou à accompagner quelqu'un pour faire du sport ? Ou qu'est-ce qui vous donnerait envie ? On peut axer effectivement la notion de plaisir. Qu'est-ce qui me fait du plaisir ? Quel est ton avis sur ce sujet ?
- Speaker #1
C'est la base. Il y a des gens qui aiment le yoga, il y en a qui aiment le tennis, etc. Il faut trouver ce qui nous fait du bien. La salle de sport telle qu'on la connaît en ce moment, la salle de fitness généraliste, elle permet de toucher beaucoup de gens et c'est une préparation éventuellement pour d'autres choses. Et je tiens quand même à dire que la motivation, elle n'est jamais à 100% tous les jours. Personne. C'est qu'au bout d'un moment, si tu veux, c'est motivation, discipline, habitude. Ça veut dire qu'au départ, il faut que je sois motivée dans quelque chose pour faire ma démarche de sport. Ensuite, il y a une certaine discipline. Je vais me dire, quand même, j'avais bien commencé. Ça serait bête que je perde le rythme. En plus, l'hiver arrive, je vais mettre une petite robe à Noël, etc. Et après, ça devient une habitude. Ça commence à te manquer. Tu te dis, je sens, en ce moment, je suis stressée. Ah ouais, mais c'est normal, je vais moins au sport. Tu vois, donc il y a quand même une logique d'évolution. Et sur les motivations, ce qu'on appelle les relais motivationnels, ils sont différents. J'ai une motivation intrinsèque ou extrinsèque. Et la motivation, des fois, quand tu es en plein effort, ça va être de se dire, oh là là, j'en chie. Ouais, mais attends, tu vas voir, après, ça va être génial. J'ai mangé une petite glace. Oui, on le fait tous. On se dit ça des fois pour la nourriture, allez, ça vaut le coup, parce que tu as l'instinct quand même de récompense. L'être humain fonctionne comme ça.
- Speaker #0
Comme le marbré que nous avons mangé tout à l'heure.
- Speaker #1
Bon, Math, on en reparlera plus tard. Oui, par exemple, mais tu vois, c'est ça, c'est que des fois, les gens critiquent ça. Du moment que ça te fait bouger, du moment que tu es bien dans ta peau et que ça fonctionne pour toi, il n'y a pas de jugement à avoir là-dessus, en fait. Tu vois, chacun raisonne comme il veut. Si c'est le maillot de bain de cet été, parce que tu sais que tu vas partir au soleil, que ça te motive de ouf. C'est ce qui te motive. Et dans l'instant présent, on a besoin d'une motivation vraiment, qui peut sembler superficielle. À long terme, c'est très bien, c'est la santé, c'est la posture, etc. Mais ça ne correspond pas forcément au même programme sportif aussi derrière. C'est-à-dire que dans un 1, où tu peux faire du cardio tous les jours, si c'est pour rentrer dans ta robe de... Si tu fais du cardio tous les jours, pendant un mois, pour rentrer dans ta robe de mariée, pas de problème. Maintenant, si tu fais du cardio comme ça, pendant deux ans, a priori, le cortisol, etc. Bref, tu ne vas pas arriver à ton objectif. Donc en fait, selon aussi mon objectif, découle après une différente pratique. Ça, c'est le rôle du coach sportif.
- Speaker #0
Ouais, donc ça fonctionne par objectif.
- Speaker #1
Ouais, par objectif. Et c'est quand même lié avec ton plaisir. Si je te contrains à chaque fois à te dire qu'il faut faire du rameur, mais tu n'aimes pas ça, au bout d'un moment, tu vas dire à Delphine, moi j'aime bien bien tes séances, mais ton rameur, là j'en ai marre. Donc la contrainte, c'est à moi de m'arranger pour qu'elle soit ressentie faiblement. C'est-à-dire, allez, deux minutes seulement. Après, on fait autre chose.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Tu vois, soit ça, soit après, moi, en tant que coach, en tout cas, ce que j'utilise, quand il y a un mouvement qui n'est pas agréable pour la personne, déjà, j'attends quand même qu'elle l'ait bien techniquement. Parce qu'au début, quand tu n'as pas la technique, ce n'est pas toujours très agréable. Et après, de zéro à cinq, à quel point tu ne l'aimes pas ? À quel point ça ne passe pas ? À quel point tu es en inconfort ? Et je dose comme ça.
- Speaker #0
Ok. Ça me fait penser à un truc, en fait, sur le plan motivation, sur l'aspect motivation, dynamique, sportive. En hypnose, je ne le fais pas souvent, mais je le fais, ça m'arrive, et pas que dans le cadre du sport. C'est que j'amène effectivement les personnes à s'imaginer dans la démarche, pour renforcer la dynamique de motivation, et aussi, quel est le plaisir autour, en fait. quelle satisfaction je retire en fait de cette démarche bon il n'y a pas que le sport mais de cette démarche sportive qu'est-ce que j'ai envie à travers ça, ok il y a des objectifs je veux perdre du poids je veux si, je veux ça je veux me renforcer musculairement je te donne n'importe quoi ce qui me vient en tête et ce sont peut-être aussi des objectifs qui sont personnels le fait de me visualiser, de me conditionner Sur le plan visuel, sur le plan imaginaire en fait, ça m'arrive de faire ça, de bosser ça effectivement au cabinet. Oui, tout à fait.
- Speaker #1
Oui, très bien. Franchement, moi je le fais plus... Parce que moi, je ne suis pas préparateur physique, je ne suis pas préparatrice mentale, donc du coup, cette partie-là est plus légère. Mais ça m'arrive quand la perte de poids, par contre, est freinée. C'est-à-dire, imagine-toi dans telle robe, tu peux acheter une robe qui est un peu serrée, et imagine-toi dans cette robe-là, que tu vas ressentir. Et là, à ce moment-là, il y a un petit peu... Tu vois, c'est comme quoi, tu vois, tu vas ressentir quoi ? Tu vas sentir qu'elle glisse sur toi, qu'elle tombe bien, tu vas sentir que du coup, tu es beaucoup plus rayonnante, le regard des gens sur toi. Et du coup, les gens qui ont des blocages... Ça permet de les développer. Après, ça ne marche pas quand même chez tout le monde. J'ai déjà eu des cas où c'était trop complexe le problème. Et à ce moment-là, oui. Là, il faut plutôt un encadrement hypnose. Ça peut être bien, voire plus. Plus, oui. Quand c'est plus, on parle de psy, bien sûr. Parce que là, le problème est beaucoup plus profond. Mais moi, je l'utilise un petit peu. Il y a des gens chez qui ça marche très bien. Parce que ça suffit. Il n'y a pas besoin de rentrer trop dans les détails. C'est aussi l'avantage de tout ce qui est coaching sportif, la nutrition et l'hypnose. Ça peut rester comme ça. C'est des méthodes. quand même, on ne creuse pas énormément, mais après libre à vous d'aller creuser si vous voulez quelque chose de plus profond ou si vous avez besoin de plusieurs directions. Et puis des fois le problème, ben on va se dire franchement, c'est pas notre domaine en fait. Voilà. C'est que des fois c'est psy, ben moi non, ou des fois moi j'avais aussi, j'ai eu le problème d'un quelqu'un qui travaillait la nuit, ben va dormir en fait. Donc avant tout en fait va dormir.
- Speaker #0
C'est ça ouais.
- Speaker #1
C'est là où, moi en tout cas j'essaye d'être transparente là-dessus, ou je pense que toi et moi on essaie d'être très authentiques. Clairement, moi, je lui dis, va dormir. Dès que tu peux, tu dors. Et après, nous, on verra ce qu'on fait en sport. Mais déjà, va dormir. Parce qu'à un moment donné, en fait, c'est quand même la vie des gens.
- Speaker #0
J'ai des amis psychologues qui disent, on en rigole, qui disent, si on avait des patients qui dormaient plus, on aurait moins de patients au cabinet. Ça, c'est des collègues de psy. Et effectivement, moi aussi, j'irai en riant souvent, en fait. Je serai en riant souvent. Surtout quand il y a le sujet, parce que là, on aborde ce sujet-là, mais le sujet du poids, c'est clair. Pour en revenir à toi, toute jeune, enfant, qu'est-ce qui t'a amené sur ce domaine-là ? Est-ce que tu as toujours été sportive ?
- Speaker #1
Alors oui, j'ai toujours été sportive. Deux parents, ma mère pas sportive et mon père léger, un petit peu de volet, tu vois, comme il était grand. Et en fait, je me suis construite par opposition à mon père. Il était sédentaire, il buvait et il fumait, donc c'est tout le contraire. Et il mangeait ce qu'il voulait parce que tout le temps, il prenait des médicaments anti-cholestérol. Ok. Donc, je suis tout le contraire. Et j'ai fait plein de sports et j'ai découvert le fitness. J'avais 17 ans. Je voulais absolument m'inscrire à tout. Il fallait tout à l'époque, quand même, l'accord parental et tout. Donc, on a attendu un petit peu, mais quelques mois et je suis vite allée. Et en fait, j'ai aimé. J'étais en compétition qu'avec moi-même. J'avais fait de la gym. La gym, je me disais, oh, mais Delphine, il faut que tu remportes une médaille. Tu te rends compte, si tu n'as pas de médaille. Mes parents, ils ont débarqué. Ils se sont dit, comment ça ? Ma fille, elle s'en fiche des médailles. Ah non, non, on ouvre des médailles. On doit être dans le... Wow ! Et en fait... Ça, je n'ai pas aimé. Là, je faisais du body attack et tout. Je sortais, j'avais le cardio à fond. J'étais fière de moi. Je le faisais pour moi. J'ai adoré ça. Et tu sais que c'est une question qui me revient souvent. Mais Delphine, c'était quoi ton sport à la base ? Ah oui, oui,
- Speaker #0
oui.
- Speaker #1
Eh bien non, non. J'ai toujours fait ça. Et j'ai toujours voulu faire ça. C'est que moi, quand j'ai fait des études, j'ai fait un licence RH. Mais toutes les années, je postulais pour faire le truc de sport. Je savais que je voulais faire ça. Par contre, un peu moins. Mais moi, c'était sûr. Et puis, je savais que je pouvais faire d'autres choses. Je savais, j'avais confiance sur d'autres formations que je pouvais faire. Donc, j'ai toujours fait ça. Mais même à vouloir rester à ma salle de sport. Vraiment, à ne pas faire d'études poussées à cause de ça. Je voulais vraiment rester à ma salle de sport.
- Speaker #0
C'est vrai qu'on peut dire qu'il y a une affinité qui se crée en particulier avec une salle de sport, avec la salle de sport. Oui.
- Speaker #1
Oui, parce que tu as le côté social. Et puis, quand tu commences... tu es en stage, on t'apprend. Donc, quand tu as la chance de tomber sur quelqu'un qui te transmet. Je suis tombée sur un gars, Sébastien, et c'est vrai que lui, je lui dis ouais, j'adore le body attack et tout. Il me dit bah vas-y, fais.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Alors il met la musique, il me dit bah vas-y, je t'écoute. Et là, ben kick, ben voilà, tu te sens con. Et là tu te dis ouais, finalement, c'est quand même un job. Tu vois, quand tu vois ça, c'est pas... Et quand tu suis, tu te dis oh, la musique, c'est très mignon, c'est sympa. Et lui, il m'a vraiment beaucoup poussée. J'ai eu vraiment des gars, d'ailleurs, pour le coup, dans ma vie qui m'ont vraiment beaucoup impactée. Ça a toujours été des coachs, d'ailleurs, en vrai. Mais vraiment au point d'être sûre de ce que je fais et de ne pas avoir de doutes sur le... Et puis des coachs qui avaient des valeurs. Parce qu'aujourd'hui, t'en as de moins en moins, tu vois. On est des coachs authentiques, on n'est pas des coachs Instagram, tu vois.
- Speaker #0
En fait, c'est ça. Quand je t'entends, il y a cette dynamique et cette activité de... poché de coaching parce qu'en fait donc à travers le sport ça quand on entend aujourd'hui partout on entend coach de vie coach machin coach si à travers l'hypnose j'utilise un outil à travers la pnl j'utilise un outil bien sûr mais Il y a quand même une activité de coacher quelqu'un pour que la personne aille mieux ou pour que la personne atteigne son objectif. Et en fait, c'est là-dessus qu'on s'est rencontrés. C'est pour ça qu'on est là, on est en train de discuter sur ce sujet.
- Speaker #1
C'est-à-dire que déjà, pour moi, un coach, c'est quelqu'un qui a envie de s'améliorer soi-même. Déjà, la base. Oui, mais tout le monde... Aujourd'hui, ils ne le font pas. Aujourd'hui, déjà, pour moi, c'est la base. Je lis des choses motivantes. J'essaie d'avoir des interactions avec des gens comme toi qui sont dans des milieux, c'est pareil, qui ont envie de faire des choses. Moi, je m'inspire des gens qui sont autour de moi, qui ont une conversation et qui veulent grandir. Je lis des livres, pas que sur la nutrition, sur la motivation, etc. C'est pour moi très important. Et après, j'essaie d'embarquer des gens, avoir un public qui a envie aussi de s'améliorer. Peut-être pas autant que moi, mais quand même, quand je tire, ils font l'effort aussi de monter. Tu vois ce que je veux dire ? Les gens que tu tires, c'est des poids morts. Pour un coach, on ne peut pas en avoir des dizaines comme ça. Tu vois, c'est une énergie quand même de coacher.
- Speaker #0
Je suis tout à fait d'accord avec toi.
- Speaker #1
Mais le fait d'avoir un coach, déjà, souvent, sur les personnes, c'est impactant. Déjà, j'ai un coach, souvent, ça te motive. C'est ça. Dans l'approche, déjà, où je suis suivie, tu rentres dans une démarche, quand même, rien que ça, déjà, ça cadre. Donc, ton cerveau dit, ouais, je suis vraiment...
- Speaker #0
Je sais que je suis suivie, je sais que je suis encadrée, je sais que j'ai une coach. Rien que de le dire dans son environnement social, c'est un conditionnement.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est une démarche.
- Speaker #1
Exactement. Pour certains, ils s'arrêtent au conditionnement et il n'y a pas grand-chose derrière. Et il y en a d'autres qui font l'effort d'eux, qui se disent, bon, puisque, il faut quand même le dire, des fois, je paye. Le critère budgétaire, ou le temps, le temps consacré, fait que, voilà, on dit, bon, allez, quand même, je suis dans un processus, il faut que j'y aille. Et tu as des gens chez qui ça paye énormément, d'autres, ça demande beaucoup plus de temps. Par contre, il n'y a pas sur le, comment dire, on ne peut pas, quel que soit le domaine, vous garantir le retour sur résultat. C'est faux.
- Speaker #0
Complètement.
- Speaker #1
Chaque individu.
- Speaker #0
C'est le cas dans mes démarches. Même si j'ai quand même des résultats en toute humilité. Sinon, je ne continuerai pas. On passe par des phases. Je pense que c'est comme toi. Je pense qu'il y a des phases de creux, des phases de up, des phases de down, pour un coach, pour un thérapeute. Et je pense que je reviens sur ce que tu disais tout à l'heure, sur le fait de se nourrir à travers les lectures, à travers... les échanges, etc. Parce que c'est comme ça qu'on redonne, parce qu'en fait, quand on travaille, quand je veux travailler au cabinet, quand tu travailles en salle ou à l'extérieur, tu travailles avec toi, en fait. Tu mets du toi dans la séance. En tout cas, moi, c'est comme ça que je bosse.
- Speaker #1
Tout à fait. On a une façon de travailler, en fait. Quel que soit ton domaine, tu as une approche, tu as, comme tu dis, tes croyances imitantes à toi, tu as ton parcours, tu as tout ça, donc tu influences. et c'est bien d'avoir un public qui est quand même réceptif aussi à ta manière d'aborder les choses, il faut trouver le bon public.
- Speaker #0
Ouais tout à fait et puis c'est pareil j'en avais déjà discuté avec toi et je répète, c'est comme un leitmotiv ce propos il y a des rencontres qui se font, qui se font bien il y a des rencontres qui se font un peu moins bien et puis on sait pas trop comment ça va évoluer et puis il y a des rencontres qui se font pas du tout mais j'ai envie de dire que c'est rencontres qui se font pas du tout dans le sens où ça se passe mal où c'est inconfortable. En réalité, je pense qu'on évolue toujours sur quelque chose.
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Mais après, est-ce que tu as envie de tirer du positif d'une expérience, quelle qu'elle soit ? Ça, c'est comment tu vois la vie. Moi, je le dis franchement, tu deviens un bon coach aussi en vieillissant.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Franchement, parce que les expériences de la vie te forgent et font que tu vois d'autres choses. Tu ne peux pas... Non, mais vraiment, c'est la base. Quand tu viens juste d'être diplômé, Tu as quelques connaissances de base, mais l'humain demande à avoir une expérience incroyable pour pouvoir le gérer comme il faut. C'est sûr.
- Speaker #0
Oui, d'où l'intérêt, effectivement, de continuer de se former. Je pense, moi, c'est ce que je fais. En fait, je continue de me former. Je me forme en psychologie. Je reprends des études dans la mesure du possible, effectivement. Tu vois, pour revenir justement à la description de tout à l'heure, parce que tu me parlais de ton parcours, notamment quand tu étais plus jeune. Et en fait... Moi, c'est ça que j'ai fait dans ma vie. Au tout début, j'ai voulu soigner mes parents quelque part. À un moment donné, j'ai eu l'existence de mes parents quand ça n'allait pas très bien. J'ai voulu concocter des potions pour qu'ils aillent mieux, que ma mère aille mieux. Et le parcours que j'avais raccourci à l'université en psycho, je l'ai arrêté pour plein de raisons. Et aujourd'hui, je me retrouve dans une autre dynamique, dans un autre parcours. Et c'est comme ça que j'en suis arrivé à ça. Ok.
- Speaker #1
Je pense que c'est une motivation profonde et que ça, c'est vraiment, comment dire ? C'est une base. Ouais. C'est une base. C'est profond, tu vois. Moi, je voudrais raconter une anecdote quand même. Ouais. Parce que ça, je trouve ça important. Parce que je pense qu'on est impacté, évidemment, plus ton cercle proche est source d'inspiration numéro un. Forcément, tu vois, t'as un cercle, deuxième, troisième. Mais le premier, il est vraiment... Moi, ma mère a eu un cancer. Un cancer du sein. Et donc, ma grand-mère a eu un cancer du sein. Et elle a trois filles, trois filles, cancer du sein. Moi, du coup, à priori, prédisposition. Et j'ai une cousine. Voilà. prédisposition etc en fait ça m'a impacté énormément elle avait un cancer, j'ai dit je veux que son cancer serve tu sais que je buvais du coca light tous les jours tu sais que j'ai arrêté j'ai espacé de plus en plus mais vraiment après c'était tu vois quand je sortais après une fois par an et là ça fait 7-8 ans que j'en ai pas bu je crois mes dernières vacances c'est quand j'étais à Mallorque et vraiment ouais mais après je me suis renseignée et j'ai dit je ne veux pas que son expérience négative, j'ai eu un cancer point Non, il faut que ça impacte des gens. Il faut qu'on se réveille des expériences que nos proches vivent aussi. C'est vrai que tout le monde a ce potentiel de coach et d'évoluer aussi par lui-même. Nous, on aide, on accompagne, on a des méthodes, on nous appuie, on stimule, on freine quand il y a besoin des fois aussi. Tout ça, mais toi-même, il y a déjà beaucoup à faire en fait. Et moi, ça a changé ma vie. Je me suis mis à manger bio, je me suis mis... Ah oui, ça a tout changé. Mais ça a pris du temps quand même. Je n'ai pas été radicale. Mais en vrai... Moi j'étais le genre de nana qui faisait tellement de sport Que le midi des fois deux canettes de coca et c'était fini Coca light Et voilà parce que j'étais pressée parce que je courais à droite à gauche Ma vie c'était 20 heures de sport par semaine c'était ça Donc après ça m'a mis une bonne claque et en fait c'est comme ça que j'ai évolué Etc Je pense que oui il y a des rencontres des événements aussi Et c'est pas que des événements personnels Regardez ce qui se passe autour de vous Regardez comment les gens évoluent Regardez ce qui leur arrive Comment vous observez ça, qu'est-ce que vous pouvez en tirer comme leçon Et impacter positivement les gens
- Speaker #0
On est la somme de notre existence, on est là-dessus, j'apprends rien, ça c'est quelque chose que tout le monde expérimente soi-même. Je pense que c'est bien de se le rappeler, qu'on est aujourd'hui grâce à ce qu'on a parcouru, en positif, en négatif, en confortable, en inconfortable, pour rebondir sur ton parcours et ces difficultés que tu viens d'énoncer. Moi aussi, j'ai perdu mon père il n'y a pas très longtemps, il y a quelques temps. Et en fait, ça a été que ça s'est foudroyant au départ. Et en fait, c'est de l'énergie, j'ai envie de dire. D'accord. En fait, soit on va dans le down complet, soit on s'en sert comme carburant. J'ai vraiment cette notion de carburant, en fait. Parce que quand je fais du sport avec toi, papa est en tête et il peut être là. Et c'est du carburant pour me dire, je continue parce que le sport, c'est la vie.
- Speaker #1
Ouais, c'est bouger, c'est être en mouvement.
- Speaker #0
C'est vivre. Et puis travailler sur soi, effectivement, en hypnose, en thérapie, en psychothérapie, ou toutes les pratiques du même type, c'est prendre soin de soi et c'est aussi avancer.
- Speaker #1
C'est très important. C'est être en mouvement, bouger son corps. C'est ça, c'est une saison où les gens commencent à déprimer. Bouger, bouger, bouger.
- Speaker #0
Le mouvement, le mouvement. On pourrait citer plein de gens. J'ai une affinité particulière pour un personnage en particulier que tu connais, effectivement, qui est Monsieur Young. Et effectivement, le mouvement, il suffit juste de regarder autour de nous. Il y a des choses qui sont figées, mais elles ne sont jamais vraiment complètement figées. En fait, tout bouge. La planète bouge, le soleil bouge, tout bouge. Là, on est en train de bouger, notre voix est en mouvement. Et puis, parfois, on arrive à des moments où on est... clérosée quelque part. C'est vraiment le terme que j'emploie parce que quand je reçois du public en consultation, c'est des gens qui sont bloqués en fait dans certaines démarches et c'est là où il y a tout le travail effectivement avec l'hypnose ou dans une démarche intégrative en psychothérapie ou autre. Et c'est là en fait que je me rends compte comment est-ce qu'on réinstaure du mouvement en fait, comment on réinstaure du mouvement dans le sport avec les blessures parce que des blessés... Il y en a, je le suis, je l'ai été. Et bien, les blessures psychologiques, on en a beaucoup en plus. Ça, c'est le moins qu'on puisse dire. On en aura encore. Et en fait, je pense que c'est justement de rester dans ce mouvement, en fait. Parce que les blessures, en fait, elles ne restent pas. Elles se transforment,
- Speaker #1
en fait. Oui.
- Speaker #0
Même les gens malades, enfin, je ne sais pas quel est ton avis sur le sujet, mais les gens malades, malades, il y en a beaucoup, et c'est dur et c'est compliqué. quelle que soit la pathologie, il y a toujours quelque chose qu'on peut faire. Il y a toujours cette petite lumière, quelque part, j'ai envie de dire, qui nous amène à se dire je peux bouger. C'était le cas de Milton Erikson où tous ces gens malades, en fait, qui ont révolutionné la psychologie et la thérapie au cours du XXe siècle, au final.
- Speaker #1
Oui, et puis je pense qu'en fait, on sous-estime les petits pas qu'on peut faire. Alors que c'est l'ensemble des petits pas, je pense à l'effet cumulé. C'est un magnifique livre que j'adore, qui est disponible en audio sur YouTube, si vous avez la flemme comme ça. Par contre, le vrai, il dure plus de 4 heures, mais franchement, ça vaut le coup de l'écouter. Il reprend quand même des choses qu'on a déjà entendues. Rien de révolutionnaire, mais c'est très bien résumé. Et en fait, l'idée, c'est ça. L'idée, c'est que des petits détails. Si aujourd'hui, par exemple, je bouge mes épaules, j'en roule vers l'arrière, je détends. Oui, mais si je le fais...
- Speaker #0
Je le fais avec toi.
- Speaker #1
Oui, oui. Si je le fais quatre fois par jour, tous les jours, au bout d'un an, je n'aurai pas la même posture. On sous-estime les petits efforts réguliers. Alors que la vie, c'est beaucoup de choses comme ça.
- Speaker #0
Ça, ce serait un bel élargissement sur un nouveau podcast. Comment on instaure au final...
- Speaker #1
Une routine ?
- Speaker #0
Une routine, au final, que ce soit à travers le sport, l'hypnose, ou toutes les routines que vous pouvez instaurer chez vous, pour vous, courtes, moins courtes. C'est ça, je pense, l'idée, quelque part. Je n'ai pas envie de poser une vérité. Je n'aime pas poser de vérité sur les choses, puisque les choses sont toujours en mouvement, quelque part. Mais le fait d'avoir une routine, ça contribue quand même. au bien-être.
- Speaker #1
T'as forcément une routine. T'as forcément des habitudes qui sont bonnes ou mauvaises qui ont été ancrées. C'est obligé. Avec les années, tu te doutes. Le réveil qui sonne. Qu'est-ce que tu fais la première chose que tu fais quand tu te lèves. Voilà. Donc toutes les routines. Après, c'est comment je modifie pour me sentir mieux. Parce que finalement, peut-être qu'effectivement, cette routine que j'aime bien, elle ne me convient pas forcément et je peux optimiser. Donc comment je fais ? Qu'est-ce que je change ? Miracle morning. On en parle beaucoup. Bref. J'ai fait le podcast d'avant. Mais l'idée, oui. Et la routine, en fait, c'est valable pour énormément de choses. Ce n'est pas que le matin, ce n'est pas que le soir. Ça peut être pour beaucoup de sujets. Et c'est passionnant de se dire que le cerveau, c'est reposant. Quand je rentre à la maison, je sais. J'enlève d'abord mes baskets. Après, j'enlève mon manteau. Après, je vais me laver les mains. J'ai une routine. Mon cerveau, il est délesté de ça, en fait. C'est-à-dire que j'ai du temps, du coup, pour autre chose. Je ne suis pas à réfléchir. Attends, qu'est-ce que je dois faire ? Oui, c'est vrai que... Et tu testes, ça te fait du bien. Ou finalement, il n'y a pas d'effet. Bon. Juge pas en une semaine, laisse-toi le temps quand même. Mais en vrai, tout le monde peut dire je suis mieux, je suis moins bien. Si t'arrêtes le café, au début tu risques de pas me dire trop, trop Delphine, disais, sans café là, tu disais... C'est pas trop ça. On en reparle dans un mois. Si t'as transformé par autre chose, ça peut être intéressant.
- Speaker #0
C'est le cas du sucre. Est-ce que je mets du sucre dans le café ? Est-ce que j'en mets plus ? Est-ce que j'en mets pas ? Est-ce que je l'arrête ? Est-ce que je change ? Est-ce que je fais évoluer ma routine ? C'est ce que je fais. Enfin, je sais pas. Dernier petit point sur la routine, et puis je pense que ça sera l'objet, effectivement, d'un podcast futur, mais... Moi, j'ai mes routines, tu vois, effectivement, le matin. J'en reparlerai dans le prochain podcast, mais c'est ça, en fait, c'est que... Je me lève, selon l'état de la fatigue. Je vais me prendre... J'ai eu mon petit déjeuner. J'ai 15 minutes de sport, en HIIT, ou en cross-training, ou autre. Et après, j'ai 10-15 minutes... de méditation ou d'hypnose, soit en récupération parce que je suis crevé, que je fais aussi des fois de midi, soit parce que je vais travailler sur un sujet en particulier. Je vais bosser sur un sujet en lien avec mon travail thérapeutique. En lien avec... Et toi ?
- Speaker #1
Oui, alors moi, je voulais revenir sur quelque chose. Les gens se posent beaucoup de questions. Est-ce que je dois mettre du sucre ? Est-ce que c'est mieux sans sucre ? Est-ce que c'est mieux light ? Est-ce que... Tester. souvent la réponse, elle est innée. Tu aimes sucré, essaye avec moins de sucre, essaye pas de sucre, accroche-toi un peu, vois si c'est bon, si c'est pas bon. Si ton plaisir c'est le café sucré le matin, mais garde ton café, si ça te met de bonne humeur un café dans la journée, ça va. Donc je pense qu'il y a aussi cette, tu vois, entre la routine exigeante parfaite du mythe healthy, mon jus frais tous les jours, mon... un peu de lâcher prise aussi. Ce juste milieu entre je me discipline, je teste des choses pour voir si c'est meilleur pour moi que ce que je fais actuellement. Et ce côté de dire, c'est mon plaisir, ça je le garde.
- Speaker #0
L'équilibre.
- Speaker #1
Oui, et tu n'as peut-être pas la même routine l'été que l'hiver. Et tu n'as peut-être pas la même routine parce qu'en ce moment tu es blessée, etc. Et puis les femmes, on est cyclique. Tu vois, donc en fait, la routine elle est adaptable. Il ne faut pas penser routine comme quelque chose de trop carré non plus. La routine est là pour vous aider. Elle n'est pas là en fait. pour vous apporter une contrainte. C'est le contraire, c'est pour te libérer. Tu n'as pas à réfléchir le matin. Le matin, tu sais, tu fais couler ton café, tu manges ta pomme, ta tartine, beurre d'amandes, n'importe. Mais tu vois, tu es délesté de réfléchir sur ce que tu vas manger. Et ça, ça te met de l'énergie, du coup, que tu peux mettre ailleurs.
- Speaker #0
Parce qu'on en reparle.
- Speaker #1
On en reparle.
- Speaker #0
Merci Delphine.
- Speaker #1
Merci Mathieu.