Speaker #0Votre chien a peur en voiture ? Découvrez comment rendre les trajets plus sereins. C'est Aïe Astrid Matran, bonjour ! A chaque trajet, c'est la même histoire. Votre chien tremble, gémit, refuse de monter dans la voiture. Ce moment qui devait être simple et agréable devient vite une épreuve, aussi bien pour lui que pour vous. Le stress en voiture peut avoir de nombreuses conséquences. Allaitement, vomissement, agitation, voire panique. totale, tout en laissant penser qu'il faut déjà qu'il monte dans la voiture. On se sent impuissant face à cette peur et chaque déplacement, même pour aller se promener ou aller chez le vétérinaire, devient source d'angoisse. Vous redoutez de plus en plus les trajets, votre chien, lui, les associe à une expérience négative, ce qui va bien entendu aller renforcer son mal-être. Heureusement, il existe des solutions douces et respectueuses pour apaiser votre compagnon, qu'il s'agisse d'un chien, d'un chat. ou d'un cheval pour l'aider à monter dans un van. Grâce à la communication animale intuitive, on peut comprendre ce qui déclenche sa peur, des malaises, des souvenirs, des inconforts, des sensations, des pertes de contrôle, etc. des traumas, et l'aider à retrouver confiance petit à petit, ce qui passe aussi par des exercices accompagnés par un comportementaliste en éthologie, tout en douceur. Donc c'est vraiment une approche qui permet de transformer les trajets en moments de calme et de sécurité, même si ceci nécessite du temps pour pouvoir petit à petit transformer cette expérience vraiment pas du tout agréable en quelque chose d'attractif pour que ça soit plus source synonyme de plus de sérénité pour vos animaux ainsi que pour vous. Alors, bien entendu, cette peur en voiture peut prendre des... des aspects très diverses, variés, différents symptômes tout simplement. Alors certains chiens vont vomir en voiture, d'autres vont malheureusement aussi arriver à un stade où ils vont même déféquer en voiture, ils vont vraiment être dans une posture vraiment atterrée, certains vont aboyer à tue-tête, enfin vraiment il y a tout un ensemble en fait de signes possibles et imaginables qui montrent en effet à quel point l'animal peut... appréhender ou tout simplement être anxieux. Je vais vous évoquer plusieurs cas. Alors pourquoi c'est vraiment intéressant d'abord de faire un travail préparatoire en communication animale intuitive, avant de faire ce travail de désensibilisation si je puis dire, c'est parce que vraiment ça permet d'aller au cœur du problème. Parfois vous avez des animaux, vous ne savez pas forcément ce qu'ils ont pu vivre avant, bien entendu, même si vous pouvez que de force et de constater voir l'inconfort, voir l'énorme difficulté que ça peut être, ne serait-ce que eux, ... de s'approcher d'une voiture, et bien entendu, vous ne pouvez pas être dans leur tête pour savoir quelles sont les associations dites, les associations qui ne sont justement pas attractives, qui rendent le passage, le fait de monter dans la voiture, ou de s'approcher de la voiture, ou d'être transporté en voiture, quelque chose de plus qu'inconfortable. Alors, quelques exemples pour illustrer la situation. Une jeune post-run de 8 mois, la propriétaire m'est contactée car cette mademoiselle, et bien au simple fait de voir sa propriétaire enfiler son pantalon de promenade. Elle était déjà dans des états d'angoisse pas possibles, et il fallait la porter, elle ne voulait même pas monter dans la voiture. Alors désespérée par ce type de situation, à chaque fois la pauvre bête vomissait, se faisait dessus, elle était dans un état de stress pas possible. Ils ont essayé tous les types de situations, tous les types de routes, tous les types de voitures hybrides. ou hybride, changer la position dans la voiture, estomac à vide, demi-estomac rempli. Enfin, ils avaient pris aussi des séances avec un éducateur canin, mais malheureusement, ils avaient fait des tests qui n'avaient pas été... qui avaient été infructueux. Et la solution, c'était donc une solution médicamenteuse, en fait, parce que la vie fait que parfois, on doit se déplacer loin. Et il s'agissait en fait de petits transports d'une courte durée ou de transports sur une durée bien plus importante. malheureusement, le résultat était à chaque fois le même. Alors, ce qui est intéressant dans cette séance, comme dans celle dont je vais vous parler juste après, c'était de pouvoir aller identifier les peurs, les phobies, tout ce qui allait venir décupler ce mal des transports qu'elle éprouvait, donc des nausées relativement très importantes, afin de pouvoir les réduire, tout ça. Et puis, pour qu'elle soit bien entendu plus sereine, déjà au prime abord, Et puis il y a eu cette période de transition avec le médicament pour qu'elle puisse associer ça au fait de « En fait, ça va, ça se passe bien, on y va doucement. » Jusqu'en espace de un mois après la séance, elle ne prenait même plus de traitement. Alors dans le cas de Vaya, qu'est-ce qui s'était passé ? Eh bien surtout les éléments qui étaient traumatisants, toutes ces associations vraiment qui étaient très négatives par rapport à la voiture, qui reposaient sur plusieurs éléments. Alors, il y avait aussi... Le fait qu'étant petite, la première fois qu'elle a pris la voiture, c'était pour passer d'un transport de l'SPA vers une autre SPA. Elle avait gardé un souvenir vraiment très négatif, puisque c'était la première fois qu'elle prenait la voiture. Donc elle avait vraiment vécu ça comme étant un véritable traumatisme. Elle a dû être prise en charge en urgence par un vétérinaire, bien entendu, transport voiture immédiat, parce qu'elle avait un os qui restait bloqué dans sa mâchoire. donc autant d'éléments Avec derrière aussi des nausées, qui est un mal de transport qui a été vraiment culminant, très très important, et amplifié, très très amplifié par toutes ces peurs, ces peurs de ne pas y arriver, ces peurs de ne jamais avoir l'impression que les choses vont s'arranger. Enfin vraiment, on a été arrivé à une table de phobie de la voiture qui était relativement importante. Et donc tout ça en fait, ça a été travaillé tour à tour, réduit vraiment par de nombreuses techniques. pour vraiment réduire ses phobies, lever ses traumas, entre autres, petit à petit, en espace de deux séances, pour la préparer au mieux par rapport au transport. Et donc suite à ça, sous le traitement médicamenteux dans un premier temps, il y a eu une transition pour qu'elle puisse se rendre compte qu'ils ont augmenté petit à petit la durée. Au début c'était 500 mètres en voiture, puis petit à petit en faisant beaucoup de renforcement positif. Et puis une autre fois, c'était quelques minutes, puis encore quelques minutes, quelques minutes, et au bout de très peu de temps, elle a vraiment expérimenté le fait que, ok, finalement, ça peut très très bien se passer. Elle l'a vécu. Les maîtres étaient beaucoup plus sereins aussi, parce que vous imaginez bien qu'à chaque fois, c'était une source d'angoisse terrible pour tout le monde, étant donné qu'ils avaient essayé toutes les situations, toutes les solutions, ils n'arrivaient pas à trouver de l'issue à tout ça. Et bien tout le monde était vraiment très très très malheureux, surtout que le but de tout ça c'était vraiment de pouvoir faire des promenades avec elle, car habitant en montagne dans un endroit reclus, il voulait vraiment qu'il y ait une démarche de socialisation, puisqu'on a une chienne aussi qui était jeune. Donc tout ça en fait était vraiment office de beaucoup de frustration et beaucoup d'angoisse pour tout le monde. Et bien peu de temps après, Vaya a réussi à retrouver une vie normale avec les voitures une fois qu'elle était détendue. Les propriétaires ont tout simplement réduit, puis complètement supprimé ce cachet anti-nausée, et tout est absolument rentré dans l'ordre. Deux semaines ou trois semaines après les premières séances, elle faisait 1000 km dans la voiture sans bouger. Donc c'est un très bel exemple réussi. Et bien entendu, son mal des transports a fortement réduit, puisque tous les leviers, toutes ces problématiques émotionnelles qui étaient là, ont été tellement réduites et ensuite validées par l'effet d'expérience, que... Il n'y avait donc plus de problème par rapport à ça. Alors, autre cas. Citons par exemple Oscar. Oscar qui est un doc tibétain, d'ailleurs on a déjà fait un podcast à ce sujet, qui lui ne pouvait même pas s'approcher d'une voiture, car les propriétaires le maltraitaient avec la laisse, notamment. Donc le simple fait d'avoir la laisse à côté de lui et la voiture à proximité, il avait fait une espèce d'association pareille entre les deux, et de maltraitance qui était assez incroyable. On le forçait à monter dans la voiture, c'est ce qui était ressorti en séance, et puis on le tapait s'il n'y arrivait pas. ... Et en plus, on ne le promenait quasiment pas. Il a été pris en charge aussi par cette famille à l'âge de 10 mois, je crois. Donc autant vous dire que pour lui, le peu de fois qu'il prenait la voiture, c'était pour recevoir des coups et c'était pour être séparé de sa maman et puis pour être séparé aussi de la famille dans laquelle il était. Donc il y avait autant d'associations vraiment négatives en termes d'abandon, de maltraitance, qui étaient hallucinants. Donc dans un premier temps, il y a tout un travail qui a été fait sur la laisse. dans un premier temps. Et puis la voiture, donc tout un travail de décomposition, qu'il puisse tout simplement manger à côté, qu'on lui demande rien. Puis petit à petit, qu'il puisse passer du temps à côté, pareil, une voiture qui ne bouge pas, avec le moteur éteint, puis on ouvre le coffre de la voiture et puis il arrive à monter tout seul dans le coffre de la voiture et finalement c'est chouette. Et petit à petit, eh bien en décomposant tout ce travail, vraiment en observant toujours ces signes d'apaisement pour être sûr qu'on reste bien dans cette zone. de confort et pas d'inconfort, et bien, petit à petit, le travail a donc été fait pour qu'il puisse associer la voiture à la promenade. Voilà. Jimmy. Autre cas, donc, c'est un caniche, en fait, qui vit chez une dame qui est seule et qui est... qui peut, malheureusement, pour des raisons physiques, pas beaucoup se déplacer, très peu. Donc, c'est sa fille, en fait, qui sortait ce caniche de 9 ans. Le prenant en voiture uniquement pour aller chez le vétérinaire ou chez la toiletteuse. Et donc Jimmy, lorsqu'il monte dans la voiture, il s'ensuit des cris d'aboiement tellement intenses que ça devient insupportable pour tout le monde. Et donc, l'appareil... Et bien ce chien, vraiment pour lui, aller prendre la voiture, c'était synonyme de douleur, de peur, peur que ça fasse mal, etc. Et ce qui faisait qu'il rejouait toujours le même scénario. Donc l'idée c'était déjà de faire un premier travail préparatoire en communication animale intuitive, pour aller baisser émotionnellement tout ça, par rapport à tous ces éléments, ces peurs associées. Mais bien sûr a été recommandé à la propriétaire de faire un du medical training, c'est-à-dire d'aller chez le vétérinaire en voiture. Sans rien demander au chien, juste lui donner une croquette, on le pèse, il descend, il s'en va. Et puis d'utiliser la voiture aussi pour faire autre chose que d'aller chez le vétérinaire ou la toiletteuse, aller le promener par exemple, pour qu'il puisse se rendre compte que la voiture c'est cool, c'est pas que pour les Ausha toiletteuses, chez le vétérinaire, parce que là l'association était telle qu'il n'y allait que pour ça. Alors il peut y avoir aussi un travail similaire bien entendu qui peut être fait en ce qui concerne les... Les chevaux, les équidés qui ne veulent pas monter dans le van, on est un peu sur les mêmes types de problématiques. Et avec un travail en éthologie, la présence de copains aussi, ça peut aider, ça peut rassurer. Il y a tout un tas de choses qui sont réalisables en termes de travail préparatoire, ce qui en aucun cas évite d'avoir un travail de douceur, de bienveillance. et pour faire tout ce travail de désensibilisation qui est vraiment très important, n'hésitez pas à vous faire accompagner par des professionnels pour ça mais c'est tout à fait... possible. Alors ce qui est vraiment très très important, il faut vraiment comprendre qu'un animal qui a peur, que ce soit votre chien ou votre poney qui veut pas monter dans le van, rien ne sert de lui crier dessus, de le punir pour ça, parce qu'en fait rajouter de la peur par-dessus de la peur, ça vient rajouter une peur supplémentaire, c'est que j'ai peur de pas y arriver, j'ai peur de me faire taper dessus, j'ai peur de ceci, j'ai peur de cela. Donc non, non, non, là on rentre vraiment dans le cercle qui est vicieux et non dans le cercle qui est vertueux. Donc ça c'est vraiment très très important ... et ne pas le forcer à monter dans la voiture non plus, ne pas le gronder, ne pas le taper, puisque vous allez au contraire rajouter de l'inconfort. Donc voilà, vraiment y aller en douceur, en proximité, bien entendu, on ne redit jamais assez que pour pouvoir, bien entendu, cibler le problème, il faut déjà l'avoir bien défini, qu'est-ce qui pose problème, est-ce que c'est le moment de monter dans la voiture, est-ce que c'est le moment de rouler dans la voiture, quand on allume le moteur, enfin voilà, vraiment. le type de voiture, le type de situation, plus on sera précis sur la problématique de base, et mieux on arrivera à la travailler par toutes les techniques assimilées à la communication animale intuitive, en travail préparatoire pour favoriser la réussite de la désensibilisation par la suite. Nous espérons que ces trois exemples, quatre exemples partagés, vous donneront... D'avantage d'informations à ce sujet, des solutions existent pour que le trajet se fasse de façon plus sereine, quoi qu'il en soit, même si ça prend du temps, bien entendu, c'est tout à fait envisageable, avec un bel investissement de votre côté aussi, en termes de patience et de double accompagnement. Passez une très belle semaine, à très bientôt ! Et n'hésitez pas, bien entendu, à vous abonner !