Speaker #0Salut ! Tu te demandes peut-être comment cultiver la résilience dans ton entreprise et ton business, comment passer les vagues et tous les cycles de la croissance et de la décroissance. Il y a une seule solution, je vais t'en parler aujourd'hui, c'est de vendre. Je vais t'expliquer dans cet épisode comment apprendre à te vendre, pourquoi il faut que tu apprennes à te vendre et comment apprendre à te vendre. Si tu me découvres aujourd'hui, je suis Chloé, coach business et consultante en stratégie. J'aide les entrepreneurs à passer d'un business qui les nourrit à un business qui s'enrichit et sans charge mentale. Ça fait 20 ans que je suis aux côtés des cofondateurs et j'ai vraiment appris qu'on ne peut pas avoir une croissance en business sans prendre en compte son énergie. Donc la vente, c'est hyper important et c'est un mot très galvaudé. Donc on est ici en France métropolitaine. Culturellement, ça n'est pas bien vu de vendre. Déjà, ça n'est pas bien vu d'être fier de soi. Avoir une célébration de soi-même, cultiver ses fiertés, ses réussites, ce n'est pas du tout ancré dans nos habitudes. Dans la plupart des familles, vendre, c'est paraître pour hautain ou alors vénal et plein d'autres mots qui ne sont pas du tout adaptés. La plupart des entreprises vont se planter. Ça, il faut le savoir par rapport au nombre de boîtes créées, aux projets qui se montent et à ceux qui tiennent sur le long terme. Il y en a très, très peu qui vont perdurer. Et sûrement la tienne et sûrement la mienne. Et ça fait partie du game. C'est des cycles. Donc oui, on va créer plusieurs entreprises. Oui, on va avoir des hauts, des bas. À chaque fois, il va falloir se remonter les manches, être résilient, étudier son marché, regarder les techniques qui fonctionnent, voir ce qui a fonctionné, ce qui n'a pas fonctionné, s'adapter, itérer et y aller. Donc, nous n'avons pas d'autre solution que d'apprendre à vendre nos compétences, nos capacités et de mettre en avant nos singularités et ce qui est adapté par rapport aux clients qu'on a en face potentiel. L'idée, ce n'est pas du tout d'être un marchand de tapis, ou un vendeur qui force. On appelle ça la hard sales. Non, ça n'est pas du tout ça. On ne vend plus des machines à laver en porte-à-porte. Ça, ça n'existe plus. Ces techniques-là sont révolues depuis bien longtemps et heureusement, je merci. Vendre pour moi, c'est surtout avoir une écoute active. Il ne me viendrait pas du tout à l'idée de développer un produit ou un service qui ne soit pas du tout corrélé à un besoin et à une vraie nécessité pour mes clients. C'est d'ailleurs un des conseils qu'on donne quand on veut lancer une prestat ou un service, c'est de faire des interviews pour vraiment poser la question aux personnes à qui on voudrait vendre, de leur poser la question de quels sont leurs besoins et leurs attentes. Il ne s'agit pas de développer un stylo qui soit hyper gros, hyper beau, et avec par exemple plein de fioritures, des paillettes, des plumes et tout ça. Si on n'arrive pas à le mettre dans la trousse et si on ne peut pas le prendre en main, ça ne sert à rien. On peut être autant créatif qu'on le souhaite. Si le stylo n'est pas prévu pour un usage et ne répond pas aux attentes des clients, il ne se vendra pas. Et tant mieux, on n'est pas là pour vendre tout et n'importe quoi. Donc l'idée, ce n'est pas du tout de pousser à la consommation et de venir en confrontation par rapport aux autres, c'est de leur amener une proposition de valeur qui réponde à leurs besoins. Une fois qu'on est certain que notre proposition de valeur, elle répond à un vrai besoin, et il faut vraiment en avoir la certitude. Donc il va falloir... se mettre dans la posture de quand je fais de la prospection, quand je vais dans un réseau, quand je rentre en contact avec quelqu'un pour proposer mon service, ma presta, ma conférence, mon bootcamp, peu importe. Il va vraiment falloir être convaincu et ancré dans nos certitudes. Ce que je mets au monde, le monde en a besoin. Donc on arrive comme un cadeau. La prestation qu'on développe, elle fait sens pour nous, viscéralement, ça fait sens, on sait que ça répond à un besoin. Et on est là pour faire ce cadeau au monde. C'est comme ça qu'on arrive à être à l'aise avec la vente. Parce qu'on est persuadé que notre produit et notre service répond à un vrai besoin. Pour moi, la vente dans d'autres conditions, ça n'a pas de sens. Et d'ailleurs, le capitalisme comme il a existé n'existera plus dans quelques temps. Parce qu'il n'y a que des services qui font sens et qui ont du sens dans ce monde et pour des citoyens comme toi et moi qui doivent exister. Ça n'est que ça. Si tu n'es pas abonné, je t'invite à le faire, si ça n'est déjà fait, pour que tu sois sûr de recevoir les prochaines vidéos. Donc pour moi, la vente, c'est vraiment ça. Tu te poses peut-être la question de déléguer justement cette partie vente. Moi aussi, je me la suis posée, surtout quand j'ai compris qu'il fallait que j'apprenne et que je monte en compétence dans ce domaine-là. Monter en compétence dans le domaine de la vente, ça n'est pas si simple. il faut d'une part pouvoir avoir un œil un large spectre sur l'ensemble de notre parcours et l'ensemble de nos compétences pour pouvoir après savoir qu'est-ce qu'on va mettre en avant et qu'est-ce qui fait sens, qu'est-ce qui fait preuve sociale et qu'est-ce qui permet de faire un lien aussi avec le client qu'on a en face. Ça, c'est la partie marketing et personal branding. On ne peut pas en faire l'économie. Pour moi, le personal branding, le meilleur moment pour s'y mettre, c'était hier. On ne pourra pas faire sans. Alors oui, il y a les réseaux sociaux. Peut-être que demain, il y aura d'autres systèmes de réseaux sociaux. Peut-être que ce sera dans des espaces virtuels, peu importe. Mais ces systèmes de connexion digitaux, ils existent et il faut faire avec. Et ils ne vont pas disparaître demain ou après-demain. Le personal branding, c'est l'art de mettre en scène notre vie. par rapport à un objectif et par rapport à des clients potentiels. Je t'invite à aller voir les vidéos de Caroline Mignot si tu ne la connais pas, mais à mon avis tu la connais. Elle dit tout ce qu'il faut savoir, c'est passionnant et surtout pour moi, je la rejoins tout à fait, c'est hyper essentiel. Pourquoi c'est essentiel le personal branding ? Parce qu'il ne s'agit pas de vendre tout individu humain et de mettre en vente tout individu humain, ni de faire du pathos, je l'ai déjà dit dans une précédente vidéo. Il s'agit vraiment de se mettre en avant. Pourquoi il faut se mettre en avant ? D'une part parce que si jamais tu es salarié et que tu restes salarié toute ta vie et ça leur arrive, moi non mais il y en a ça leur arrive, il y a un moment donné pour que les recruteurs aient envie de te recruter, il faut qu'il y ait une sorte de vitrine. Avoir une vitrine, par exemple un profil mis en avant avec du personal branding sur LinkedIn ou sur Instagram, peu importe le réseau, ça fait en sorte que quand tu vas toi au contact d'une entreprise, L'entreprise, elle vient, elle regarde et elle a déjà une idée de à qui elle a affaire, quel est son parcours, quelles sont ses valeurs et ce qui transpire à travers ses postes. Et ça, c'est hyper puissant parce qu'au moins, du coup, déjà, on gagne du temps. Dans les entretiens, il y a plein de questions qu'on ne va pas poser. Donc, si on gagne du temps, ça veut dire qu'on a un focus supplémentaire pour des activités qui nous tiennent à cœur. Donc, c'est hyper essentiel. Et ensuite, on va venir à toi en tant que salarié pour pouvoir soit te débaucher, Soit faire appel à tes compétences pour des ateliers, de la formation et une ouverture du champ des possibles. Je pense que le personal branding, vraiment, on ne peut plus en faire l'économie. Si tu es une entreprise, un entrepreneur ou un dirigeant, c'est la même chose. Pour que viennent à toi des candidats, par exemple, et que tu attires des talents, ou des sous-traitants, ou des freelances de qualité, ou ne serait-ce que des freelances avec qui tu as un fit au niveau des valeurs, il va falloir que tu mettes en avant ton personal branding pour laisser transpirer aux autres. Une bonne odeur de qui ? Elle est un peu juste cette métaphore, mais pour laisser voir qui tu es, quelles sont tes valeurs et ce que tu as donné et ce que tu as offrir au monde. Donc pour moi, c'est vraiment essentiel de faire ça. Il est conseillé pour déléguer la partie vente, parce que c'est vrai qu'il faut se remonter les manches quand même pour faire cette partie-là. Il ne faut pas se voiler la face, surtout selon les... selon les configurations économiques, familiales et les CSP, les catégories socioprofessionnelles d'où on vient, il y a vraiment des familles dans lesquelles être fier de soi, c'est très mal vu. Et voilà, c'est vraiment un gros boulot à faire. Mais il faut le faire. On ne peut pas faire autrement. Et puis, ça fait partie aussi du développement personnel. Arriver à être fier de soi, à s'honorer sans attendre que ce soit l'extérieur qui nous reconnaisse, c'est hyper puissant. Donc, on dit qu'avant de déléguer cette partie, il faut avoir... closé avec 100 clients. C'est ce qu'on dit, c'est l'adage. Parce qu'en fait, on ne peut pas déléguer quelque chose de manière efficace et on ne pourra pas vérifier que c'est fait conformément à ce que l'on veut nous, si on n'a pas fait cette partie. Dans le cadre d'un business où on est solopreneur et où on se met en avant, où on est infopreneur, il va vraiment falloir mettre en avant ce qu'il y a de mieux chez nous et surtout ce qui répond, encore une fois, aux besoins de notre client. Donc, déléguer cette partie-là, oui. Mais c'est vrai qu'il faut avoir déjà poncé le sujet, il faut avoir contacté des clients, pris des portes, ajusté sa prospection, ajusté son message de vente, ajusté son message d'accroche pour qu'on puisse avoir quelque chose d'efficace. Et surtout que le moment où on délègue au closeur ou à la personne qui va faire les appels découvertes, par exemple, c'est souvent ce qui est fait en ce moment. Le moment où on délègue cette partie-là, en fait, on l'a déjà fait. Donc, on connaît l'argumentaire de vente, on sait ce qui a fonctionné avec nos précédents clients. On sait ce qu'ils aiment, on sait ce qui ne marche pas, on sait là où on a à appuyer, on sait si on veut parler du prix en premier, en dernier, on sait comment va se passer l'entretien. On l'a déjà découpé en différentes parties et on l'a déjà éprouvé. Donc ça, c'est super important. Voilà, donc c'était la partie marketing et vente. Je te propose de se retrouver dans un prochain épisode et d'ici là, je te souhaite une très belle journée. Soft and sharp !