Speaker #0Ouais, c'est moi. Hello les guys, jeespère que vous allez tous très très bien. Aujourd'hui, on se retrouve pour un nouvel épisode de podcast. C'est un épisode un peu spécial parce que j'avais un peu peur de le faire dans le sens où c'est un sujet un peu délicat, mais c'est un sujet que je voulais évoquer parce que je ne suis pas le seul dans cette situation et j'ai vu des vidéos, j'ai regardé des commentaires et... Et ça m'a arraché le cœur des commentaires que j'ai pu voir. Là, j'ai mon petit little tea, little coffee au caramel. Si vous entendez mon chat miauler, je vous explique vite fait. En fait, elle mange trop. Parce que vous savez que j'ai des... Si vous écoutez un peu mes podcasts, récemment, vous savez que j'ai déménagé. Avant, j'avais des escaliers avec un étage. Elle me fout le bordel ! Oh là là ! Je peux même pas crier. J'ai plus de voix. et Et je ne sais plus ce que je voulais dire. Ah oui, ça y est. Et du coup, j'ai déménagé. Donc, je n'ai plus d'escalier. Donc, elle ne peut plus courir partout comme elle faisait avant. Donc maintenant, ce qu'elle fait, vu que mon appartement, c'est que sur du plat, il n'y a pas d'étage. Je ne lui donne pas autant à manger qu'avant. Parce qu'elle ne peut plus se dépenser comme avant. Donc maintenant, je ne lui donne à manger qu'une seule fois dans la journée. Avant, je peux lui en donner deux fois par jour. Je sais, je sais, ce n'est pas bien. Voilà. Donc maintenant, elle râle parce que j'ai pris cette habitude. Et elle miaule parce qu'elle n'a plus rien à bouffer. Sauf que je ne lui en donne que le soir. Et elle mange trop. Du coup, elle mange trop maintenant. Donc j'ai pris une mauvaise habitude. Donc il faut qu'elle comprenne que ça change. Mais sinon, elle est heureuse, je vous rassure. Enfin, j'espère. Je renifle. Oh putain, je renifle au micro. Ça peut être dégueulasse. Oh putain. Oh l'horreur. Je renifle. Allez, comme je dis à chaque fois, take your little coffee or high tea and let's go. Les guys, j'ai mal au dos, je supporte plus, j'ai une douleur au dos là, qui vient de s'enclencher, s'enclencher, on dirait que je suis un robot, qui vient de s'enclencher, ici je renifle toutes mes excuses. J'ai beau me moucher, j'ai un truc dans le nez, impossible de me le sortir, ça me dégoûte, bref. Et voilà, j'ai mal au dos, j'en peux plus, je suis au bout du string. Déjà, 15 rings, c'est pas long, c'est super court. Alors imaginez le truc quoi. Truc de dingue. Bref. Alors dans cet épisode, les guys, on va parler de la solitude pendant les fêtes de fin d'année. Non Mimi, tu mangeras après. C'est pas l'heure de manger. Mais si j'avoue qu'il est quand même 20h, faut peut-être que je commence à passer à table. Du coup les guys, on va parler de ça. Pourquoi je voulais en parler ? Parce que, je vous le dis, je mets les pieds dans le plat. J'assume entièrement. j'ai fait Noël tout seul Je me suis retrouvé tout seul le 24 décembre Et ça m'a fait un choc Pourquoi ça m'a fait un choc ? Parce que moi J'ai beaucoup d'origine J'ai tellement d'origine que je ne sais même plus Où me situer J'ai de la famille Manouche Du côté de ma mère j'ai de la famille Manouche En même temps Alsace, Lorraine Mon père grec, espagnol, italien Enfin bref français J'ai de tout Donc je ne sais même pas où me situer quoi. en même temps un peu allemand aussi du côté de ma grand-mère, enfin bref, le bordel, donc je sais même pas où me situer, donc du coup je m'embête pas, je dis français, et c'est très bien, et je suis fier de dire que je suis français, et français de souche, je ne pense pas, mais français en tout cas est fier de ma France, même si en ce moment c'est le bordel, on perd pas espoir, no way, je pars trop loin, comme d'habitude, et voilà, donc moi dans mes traditions, J'ai toujours fait des Noëls en famille. Le 24, à l'époque, quand mes parents étaient encore ensemble, parce qu'ils ont divorcé, je suis entièrement, et j'ai pas honte de le dire, le 24, c'était avec... Le 24, à l'époque, c'était du côté de ma... Le 24, on le faisait le soir avec la famille de ma mère, et le 25, avec la famille de mon père. Et on faisait des gros repas en famille, y'avait des gens qui... des gens, n'importe quoi. Y'avait ma famille qui venait du nord de la France, on mettait la table, on faisait des repas de malade, Je voyais mon tonton, mon arrière-grand-mère, mes oncles et tout, c'était incroyable. Toujours, c'était Noël de dingue, on décorait le sapin, on mettait les toiles, vraiment le truc à l'américaine quoi. C'était incroyable, les cadeaux, c'était une tradition, l'emballage et tout. Et Noël, mari à carré, des trucs, des clichés quoi. On décorait même, mon père décorait même à l'époque l'extérieur de notre maison. il décorait vraiment comme il pouvait le plus possible avec les décos et les moyens qu'on avait donc du coup nos parents plus c'était plus alors pour vous expliquer un peu plus vite fait Rapidement ma mère c'était pas vraiment dans la religion c'était plus familiale familiale on va dire décoration et tout alors que mon père c'était plus dans la religion aller à l'église Voilà le mettre le petit jésus donc c'était moins moins dans le côté décoration, chocolat, choix et tout. C'était plus un... Comment expliquer ? On va dire que pour lui, Noël, c'est familial, oui, mais c'est plus dans le sens de la religion indirectement, alors que ma mère, elle a la religion, ok, mais c'était plus familial, faire des repas, offrir des cadeaux, que tout le monde soit réuni. Voilà, ils avaient une vision de Noël des deux côtés un peu différente, mais les deux assemblés, et ça faisait un truc de malade. Bref. Sauf que le temps a passé, les parents divorcent, bien évidemment, no way. Et du coup, le temps passe, et après, je me suis retrouvé à faire un Noël le 24 décembre tout seul, pour une raison que je n'expliquerai pas ici, peut-être un jour, si... Si j'ai la force et si j'arrive à passer au-dessus de ça. Et je me suis retrouvé le 24 décembre tout seul depuis que c'était là. C'est la première fois depuis que je suis né que j'ai fait un 24 décembre tout seul. Mon ressenti, je vous avoue, j'ai pas eu trop de... Ça m'a fait quelque chose au début. Et après, je me suis dit que c'était un soir comme un autre. Même si justement, c'était pas censé être un soir comme un autre. Parce que c'est la renaissance du Christ. Harry, vous pouvez croire à tout ça, si vous êtes athée, machin et tout, toutes mes excuses, mais voilà, il y a plein de trucs qui font que je me suis dit que, voilà, j'avais pas de sapin, y'avait pas les décorations, y'avait pas toute la famille, y'avait pas cette ambiance, et ça, ça m'a manqué. Et je me suis dit, alors là, ce que je vais dire, il faut vraiment être ouvert d'esprit pour comprendre, je me suis dit que, pour moi, en tout cas, c'est mon point de vue, rien n'arrive au hasard dans une ville. Donc si je me retrouve tout seul le 24 décembre... C'est que c'est un signe du destin, c'est un signe, après il faut croire en la religion et en la spiritualité, c'est un signe d'en haut, c'est un signe de Dieu ou c'est un signe de la vie qui veut me faire passer un message, qui veut m'expliquer quelque chose. Peut-être que c'est une transition dans ma vie, peut-être que c'est un passage, donc il faut l'accepter. Et justement, en ce moment, je suis en train de lire beaucoup de livres de développement personnel. J'ai eu une période où j'en lisais beaucoup quand j'étais au collège-lycée, parce que j'ai eu du harcèlement et tout. Pour ça, j'en reparlerai peut-être. un jour, j'en ai déjà parlé, mais vraiment bien dans les détails, et ça m'a beaucoup aidé, ça m'a aidé à comprendre le monde, ça m'a aidé à comprendre la réflexion humaine, oui parce que même si j'ai beau être une connasse qui se maquille, qui met des talons, qui fait la folle, la folasse, j'ai quand même un mental, j'ai quand même une psychologie humaine comme tout le monde, j'ai une réflexion, j'ai un cerveau, donc je sais m'en servir, et je suis pas une blondasse, pardon, excuse-moi pour les clichés. Je ne suis pas une blondasse comme tout le monde pense. Pas du tout. Je n'ai pas un moineau dans mon cerveau. Voilà. Ça ne veut rien dire. Pardon pour le cliché de la blondasse, mais second degré, vous m'avez compris. Humour noir. Merci. Je me suis dit que peut-être, justement, il fallait que je l'accepte, que c'était une période. Justement, je suis en train de relire un livre qui s'appelle... Je ne sais même plus. C'est qu'il faut s'accepter comme on est. Aimer, s'ouvrir ou je ne sais plus quoi. De Christophe André. Et je le mange, ce livre, je le mange. Il est tellement bien et il explique vraiment qu'en fait, il faut être dans l'acceptation au quotidien. Même s'il y a des choses qui peuvent nous brusquer, s'il y a des moments dans la vie ou des périodes qui peuvent être difficiles, justement, il ne faut pas l'opronier, il faut arrêter d'être dans la... Et d'ailleurs, je suis comme ça. Comment on appelle ça ? Je suis rancunier. Voilà, qu'il ne faut pas être dans le rancunement. Je ne sais pas si ce mot existe. Il ne faut pas être rancunier, parce que justement, ça mange de l'énergie de réfléchir à tout ce qui s'est passé, de se remémorer des mauvaises choses. Des fois, ça peut être bien de se remémorer certaines choses, des mauvaises choses, pour se rappeler de là où on est parti, etc., de là où on vient. Mais bon, là, je rentre trop dans les détails et trop loin. Mais il faut avancer. Move on, come in, and let's go, bitch. Parce qu'il ne faut pas s'arrêter à ça. Ok, j'ai passé la nouvelle tout seul. Ce n'est pas grave. Je ne vais pas mourir. Voilà, c'est là justement où je voulais en venir. Il faut dédramatiser. Je sais que c'est embêtant, je sais que c'est compliqué, mais je me rassure en me disant que j'ai un toit. J'avais envie de me faire une raclette. Je me suis fait une raclette le soir de Noël, avec un petit peu de saumon. Je me suis fait péter le ventre tout seul. J'ai regardé quoi ? Je ne sais plus ce que j'ai regardé. Harry Potter ? Je ne sais plus ce que j'ai regardé. Non, HPI ou Gossip Girl ou Riverdale. En tout cas, j'ai regardé un de ces trucs. Je me suis couché à 3h du matin. Et après, le lendemain, le 25, je me suis incrusté chez ma mamie qui m'a invité au dernier moment parce qu'elle n'était pas au courant que je ne faisais pas Noël le 25. Elle pensait que je le faisais avec d'autres personnes. Donc, je me suis incrusté chez... Merci à toi, maminette. Si tu me vois, ma petite mamoune. Ma petite mamounette. Si jamais un jour tu m'entends, ce que je ne pense pas parce que tu ne sais mais après, peine utilisé un ordinateur. Je ne t'en veux pas, d'ailleurs, ce qui est tout à fait normal. Chacun sa génération, chacun ses trucs. Ce qui ne veut rien dire, attention, il y a des gosses, même si c'est presque mon âge, à quelques années près, il y a des mecs ou des jeunes de 20, 25 ans, ils ne savent pas faire un papier, ils ne savent pas faire une lettre, envoyer à la CAF, ils ne savent même pas se connecter à leur compte Amélie, alors qu'il y a des vieux de 80 à 90 ans, ils savent tout faire. Voilà. Donc, là, je ne veux rien dire. Petite parenthèse. Bref. Quand on revient à mon sujet, il faut dédramatiser parce que... Il faut se dire que je suis un toit, j'ai de quoi me nourrir, j'ai bien dormi, j'ai regardé les séries que je voulais, j'avais la télévision, j'avais le chauffage et j'ai pris un bain. Il y a beaucoup de personnes qui n'ont pas cette chance. Il y a beaucoup de personnes... Est-ce que c'est de la chance ? Ça, c'est un autre sujet, mais on ne va pas rentrer là-dedans. En tout cas, pas dans cet épisode. Parce que pour moi, la chance, j'y crois sans y croire. Bref. Croire ou ne pas croire, vaste question. Qui a la ref ? Il y a des personnes qui sont dans des situations de guerre. On a des personnes qui sont peut-être dans des pays défavorisés, qui sont tout seuls, qui n'ont pas cette chance de pouvoir fêter Noël comme nous on peut le faire. Ou en tout cas, dans des situations de confort comme nous on l'est. Donc on ne va pas non plus faire un drama pour ça. Ça peut arriver, ça peut arriver à tout le monde. C'est la vie, c'est comme ça malheureusement. Et l'année prochaine ne sera que mieux. Voilà, c'est ce qu'on peut se dire, l'année prochaine ne sera que mieux. Et après, ce que je peux dire aussi, c'est qu'il y a beaucoup de personnes qui ne peuvent pas faire Noël parce que peut-être qu'elles n'ont pas leurs petits-enfants, peut-être qu'elles peuvent plus se déplacer. Je ne sais pas, par exemple, si tu es en Australie, tu es parti en études sup ou tu pars en alternance en Australie, ou je ne sais pas moi, tu n'as peut-être pas forcément les finances pour payer un billet d'avion juste pour venir pendant trois jours ou une semaine. Donc, tu restes à l'autre bout du monde tout seul sans ta famille. Il y a tellement de cas qui peuvent exister. et qui doivent exister qu'on ne peut pas faire un drama parce qu'on n'a pas fait les fêtes, même si ça fait mal au cœur, même si la toute première fois c'est embêtant, ça fait un ressenti de vide on a un ressenti de vide et en fait on regarde autour de nous c'est ce qui m'est arrivé, je suis regardé autour de moi et je me suis dit en fait qu'est-ce que je fais là quoi, qu'est-ce que je fais ici je ne suis pas censé être ici en fait, ben pour moi si, si je suis censé être là, à ce moment-là à ce lieu-là, c'est que mon destin l'a voulu et peut-être qu'il fallait que ça permette justement de créer des choses, notamment cet épisode. Sans cette sensation, je n'aurais jamais pu faire cet épisode. Voilà, pour moi, tout est lié dans une vie, rien n'arrive au hasard. On a des personnes qui sont enfermées dans des hôpitaux, qui ne peuvent plus marcher, qui ne peuvent plus boire, plus entendre. On a cette chance de pouvoir avoir ça, donc autant en profiter. Il ne faut pas râler parce qu'on n'a pas fait un repas de famille, quoi. En gros, c'est ça. même si je vous avoue qu'il y a quelque chose qui me manque que j'ai l'impression qu'on perd au fur et à mesure du temps où on grandit c'est d'ouvrir des cadeaux plus on grandit, plus en fait les personnes ne se tracassent plus la tête nos parents, notre famille, notre famille avant on fait une certaine réflexion sur les... peut-être pas vous mais en tout cas moi du côté de mes parents quand c'était Noël, ils se forçaient vraiment à réfléchir pour ouvrir un cadeau qui savait que ça allait vraiment nous plaire, et que ça allait nous toucher sentimentalement parlant. Voilà, à l'époque où j'étais petit, j'ai pu voyager à Disneyland, j'ai eu un voyage à Londres, et mes premières fois à Londres et à Disneyland Paris, c'était des canaux de Noël de la part de mes parents, qui se sont saignés pour me le payer, parce que voilà, je vous le dis honnêtement, j'ai jamais vécu dans le luxe, dans la luxerie, dans la luxure. Je ne sais pas si le mot luxure est approprié ici, mais bon, ce n'est pas grave. Voilà, j'ai toujours vécu dans les moyens normaux, comme tout le monde. Et pourtant, mes parents sont toujours saignés pour nous offrir le meilleur à Noël. Et nous ouvraient des cadeaux qui nous plaisaient, pas des cadeaux qui leur plaisaient à eux. Voilà, à l'époque, j'avais eu la DS, la DS6, on avait eu la Wii. C'était incroyable, j'avais eu mon premier vélo. Voilà, maintenant, on te donne un chèque. super un chèque avec des sous et encore quand on te donne quelque chose voilà après noël c'est pas forcément le but d'ouvrir c'est aussi le but de se rassembler de voir des personnes après on est pas obligé d'attendre noël aussi ça c'est un gros cliché aussi on est pas obligé d'attendre noël pour aller voir sa famille voilà moi ma famille en Lorraine si je veux je prends le train je vais les voir quand je veux pas obligé d'attendre noël pour les voir mais ça reste une tradition que tout le monde a Mais pas tout le monde, bien évidemment. Si vous n'avez pas fait Noël, ce n'est pas grave. Ça fait partie de la vie, c'est comme ça. Il faut faire Noël à sa propre manière. Fêter Noël comme on peut. Et après, pour les fêtes de fin d'année, pour le 31, je sais aussi qu'il y a beaucoup de gens qui ne le fêtent pas. Je suis un des premiers à ne pas le faire. Parce que pour moi, il n'y a pas d'intérêt à fêter une nouvelle année. Pour fêter quoi ? Pour fêter le Covid et le bordel et la guerre en Ukraine ? Et la France qui va de plus en plus mal ? Non, moi je suis désolé. je le fêterai peut-être un jour si je suis dans des grandes îles comme New York ou Dubaï ou il y a les gros feux d'artifice ou Londres ou Paris même où ça doit être juste magnifique mais sinon non c'est pas un truc que je fais en fait je me vois pas en fait me féliciter juste à la fin de l'année pour tout ce que je fais pour toute l'année et puis même je peux pas me féliciter parce que j'ai pas réussi les objectifs que je voulais faire en tout cas j'ai pas tout réussi là vous voyez j'ai sous les yeux mon podcast j'ai les chiffres de mes écoutes plus ça passe plus ça descend donc j'ai de moins en moins d'écoutes après c'est normal parce qu'en termes de régularité j'ai complètement arrêté là je l'ai sous les yeux avant j'en postais un toutes les semaines 5 mars, 11 mars, 25 mars 1er avril, 8 avril 8 avril, 16 avril 22 avril, 30 avril Voilà, j'en postais, maintenant je ne poste plus rien. Le dernier que j'ai posté, c'était « Et si demain je pars à l'étranger ? » Le 23-11-2025, j'en ai postulé un aussi. Le 17 octobre, non, j'en ai les trois derniers. Le 17 octobre, le 23 novembre et le 30 novembre. Tout simplement, ils n'ont fait pas plus de... Ils ont fait quatre écoutes. Je suis au l'état avec vous, je suis transparent. Ils ont fait quatre écoutes, les deux derniers. Alors que pourtant, les autres ont très bien marché. Bon, très bien marché, c'est un bien gros mot, j'ai pas non plus eu des centaines d'écoutes, mais ça commence à apprendre, et là vu que j'ai complètement arrêté, bah il y a tout qui est redescendu, donc j'ai pas baissé les bras, c'est pas grave, il faut continuer. Donc je pense que j'ai fait le tour dans cet épisode, juste pour vous dire que vous n'êtes pas le seul, ou que vous n'êtes pas la seule, beaucoup dans cette situation, mais c'est pas pour autant qu'il faut s'empêcher de vivre, tout simplement, vous pouvez voyager, on peut partir en Italie, en Lausanne, à Madrid, à Milan. On peut aller au Pôle Nord. Il y a plein de manières de fêter Noël. On n'est pas obligé de toujours, tout le temps, le fêter en famille. Ça, c'est un gros cliché. La société des séries américaines et tout, de fêter Noël en famille. On peut faire Noël avec des amis. J'ai vu une fille, parce que je suis allé à Paris il n'y a pas longtemps. D'ailleurs, j'en parlerai plus tard, dans un prochain épisode. Et j'ai rencontré une fille du Luxembourg. Du coup, je la suis sur Instagram. Et elle a fait un Noël avec ses potes. Le 23. Le 23. Elle a fait le 23 décembre. Elle a fait un Noël avec tous ses potes. Et oui, ils se sont offert des cadeaux et tout. Je trouve ça trop bien. Et un Noël avec ses potes. C'est trop stylé. En fait, c'est comme un pré-Noël, quoi. Donc, je trouve ça grave cool. Il y a tellement de manières de faire Noël. Que si on est tout seul, c'est pas grave. On peut aller dans un restaurant. Si on veut, on peut juste rester à la maison. Regarder une petite série. Faire un petit repas spécial. Ou même se... Même juste rien. Voilà, si on veut pas le faire, on le fait pas du tout. Mais on a chacun sa manière de faire Noël. Ou en tout cas de passer les fêtes de fin d'année. Voilà les guys, j'ai fait le tour dans cet épisode. J'espère qu'il vous a plu. C'est un épisode que j'ai eu vraiment du mal à faire. Que je voulais pas forcément faire. Parce que c'est quelque chose d'assez intime. Et d'avoir limite honte. D'avoir limite honte de se dire qu'on a pas fait Noël. Parce que c'est tellement dans les mœurs. On le voit tellement à la télé. sur les réseaux sociaux, de partout, que de se dire qu'on a fait Noël tout seul, c'est la honte ultime en fait. De se dire, ouais le mec il est rejeté, il n'a pas de famille, il est machin, il est nul. Bah non, pas du tout en fait, ça n'a rien à voir avec tout ça, rien à voir. C'est juste qu'on a tous des histoires différentes, on a tous des familles différentes, et on n'est pas tous pareil, on a tous un vécu, une histoire, un passé, un futur aussi, qui est différent. Et heureusement, parce que si on serait tous pareils, on se ferait chier. Après, les gens, ce qu'ils pensent, moi, je m'en carre le fianton. Mais je voulais faire cet épisode aussi pour rassurer les gens qui ont peur de fêter les fêtes tout seuls. Voilà, il ne faut pas avoir peur. Ça fait partie de la vie. C'est comme ça. Et ce n'est pas pourtant qu'il faut faire un drama. Il faut continuer à garder le sourire. Keep going. Et je vous rassure, vous n'êtes pas le seul ou la seule. Donc, on est entre nous. On est ensemble. On va aller va-t-il, les loulous. Donc, du coup... N'hésitez pas à mettre une petite note, une petite étoile sur 5, ce que vous en pensez. Par contre, n'hésitez pas à vous abonner à mon compte Instagram. C'est Timkos2909. Allez voir mon contenu parce que je suis quand même assez réactif sur Instagram. En tout cas, j'essaye. Du coup, vous allez voir ma tête aussi. Logique. Et à la semaine prochaine pour le prochain podcast. Allez, la peace.