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72. EXTRAIT - “Je ne me suis jamais posée la question de ‘Est-ce qu’on va m’aimer?’” avec Inès Vandamme cover
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Dance Lab

72. EXTRAIT - “Je ne me suis jamais posée la question de ‘Est-ce qu’on va m’aimer?’” avec Inès Vandamme

72. EXTRAIT - “Je ne me suis jamais posée la question de ‘Est-ce qu’on va m’aimer?’” avec Inès Vandamme

17min |29/08/2025
Play
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17min |29/08/2025
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Description

✨ Inès Vandamme - Danseuse, chorégraphe et animatrice de télévision.


Formée dès l’enfance dans une famille passionnée de danse, elle débute à l’âge de cinq ans dans la maison de quartier où sa mère enseigne. Elle explore très tôt une large palette de styles, du classique au hip-hop.


Plus tard, Inès mène une licence à la faculté de Lettres de Nice, tout en poursuivant sa formation en danse à Cannes puis un master en langues étrangères à l’université Lille-III, tout en passant des castings à Paris.


Elle danse aux côtés de stars internationales comme ShakiraAlicia Keys ou Kylie Minogue, et pour des artistes français tels que M. Pokora. En 2019, elle rejoint l’équipe de danseurs professionnels de l’émission Danse avec les stars sur TF1, où elle se forme en danses de salon.


C’est à ce moment là qu’elle se fait connaître du grand public en y formant notamment un duo remarqué avec Ladji Doucouré, avec qui elle termine à la seconde place.


Depuis 2022, elle présente également les tirages du Loto et de l’EuroMillions sur TF1, et multiplie les apparitions à la télévision. En 2023, elle lance le podcast Avec ou sans sucre, dans lequel elle échange chaque semaine avec des personnalités sur leur parcours de vie.


Dans cet épisode, Inès nous raconte comment elle a construit son identité artistique au fil des années : les choix esthétiques, les collaborations marquantes, les valeurs qui la portent.


Nous explorons aussi le rôle des réseaux sociaux dans sa carrière : à la fois outil de visibilité et terrain d’expression personnelle. Elle nous parle de la frontière qu’elle trace entre sphère privée et image publique, dans un monde où l’exposition est permanente.


Enfin, elle se confie sur la gestion des critiques, le regard extérieur, la pression des attentes, et partage les outils qui l’aident à préserver son bien-être, tout en restant fidèle à elle-même.




👉🏽 Pour retrouver Inès Vandamme sur les réseaux sociaux : Instagram / TikTok / YouTube / Son podcast "Avec ou sans sucre ?"


👉🏽 Pour suivre Dance Lab, Le Podcast sur : Instagram / Tik Tok / YouTube


Si cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎


[Cet épisode a été enregistré le 21 juillet 2025]


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans DanceLab, le podcast dynamique et éducatif où la passion de la danse rencontre le monde de l'entrepreneuriat, du bien-être, de la santé mentale et bien plus encore. Des conseils, des histoires, des conversations captivantes avec des experts et des personnalités où recommandations et partages d'expériences enrichissent le quotidien des danseurs et facules. Je suis Maywen Bramoulé, danseuse professionnelle au Multicasquette, passionnée de danse depuis toute petite. ayant pour objectif de lever les voiles sur les fantasmes et les clichés du métier, en vous partageant toutes les facettes, les difficultés, les richesses et les challenges que ce métier comporte. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à le partager autour de toi, à me laisser une note et un commentaire sur Spotify ou Apple Podcast, et si tu souhaites participer au podcast, écris-moi.

  • Speaker #1

    Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans ta carrière aujourd'hui ?

  • Speaker #2

    Waouh, c'est énorme ! Aujourd'hui, c'est... Alors, je parle pour moi. Vraiment, c'est très singulier, ce que je vais te dire. Pour moi, aujourd'hui, les réseaux sociaux, c'est mon CV, de toute façon. Voilà, c'est un CV presque vivant, on va dire. C'est essentiel d'avoir des réseaux sociaux. C'est essentiel que mes réseaux sociaux soient alimentés. Déjà, je vais t'expliquer pourquoi après. alimenté, bien tenu, avec un contenu spontané ou pas, mais avec un contenu qui me ressemble, un contenu vrai. J'ai la chance depuis la fin de ma première saison de Danse avec les Stars 2019 d'avoir un agent d'image qui s'appelle Thomas Dumont, qui travaille chez VIP Consulting, donc une assez grande agence, une grande agence qui existe depuis des années, qui a des danseurs, des danseuses. des chorégraphes, il y a notamment Chris Marquez qui est dans cette agence, des chanteurs comme Alizé, des actrices comme Élodie Fontan, des footballeurs comme les Frères Hernandez. C'est une très très grosse agence, donc je suis très chanceuse déjà d'être dans cette agence-là depuis plusieurs années. Et aujourd'hui, j'ai un agent d'image. Qu'est-ce que ça veut dire avoir un agent d'image ? C'est-à-dire que j'ai encore du mal à le dire parce que... J'ai presque du mal à croire que ça m'arrive à moi, j'ai vraiment les pieds sur terre. Mon image est utilisée pour mettre en avant certaines marques. Certaines marques auxquelles je crois, auxquelles j'aime les valeurs, je crois, j'utilisais les produits avant. Enfin voilà, c'est pas... j'ai rien contre, mais je suis pas une influenceuse, c'est pas mon travail. C'est un vrai métier d'être influenceur aujourd'hui, c'est un vrai taf qui demande un boulot de dingue, c'est pas le mien. Moi, j'ai la chance d'avoir quelqu'un qui gère mon image et qui me trouve des collaborations. Donc pour moi, mes réseaux sociaux, aujourd'hui, c'est essentiel. Vraiment.

  • Speaker #1

    Tu me parlais justement du fait d'alimenter ces réseaux-là. C'est en ça que c'est essentiel.

  • Speaker #2

    C'est essentiel de les alimenter. La plupart des contrats que j'ai aujourd'hui en images sont en images sur les réseaux sociaux. J'ai signé deux grosses campagnes cette année. Une dont je ne peux pas te parler encore parce qu'elle n'a pas été dévoilée, elle ne le sera pas tout de suite. Et une avec Rouge Gorge qui est une marque de lingerie qui vient du nord de la France. Donc c'est important aussi pour moi d'avoir une marque du nord de la France et une marque engagée parce qu'elle est très engagée dans le cancer du sein notamment. Tu vois ça, c'est deux grosses campagnes qui seront visibles. Une en télévision, donc une grosse pub en télé et le reste c'est en affichage dans la rue. Donc ça, c'est hors réseaux sociaux. Par contre, toutes les autres marques avec lesquelles je travaille, c'est orienté réseaux sociaux aujourd'hui.

  • Speaker #1

    Donc les réseaux sociaux ont été un levier d'opportunité pour enrichir justement cette vitrine artistique professionnelle. Et complètement.

  • Speaker #2

    Mais tu sais, aujourd'hui, les marques, elles ont un budget comme avant. Avant, elles avaient un budget pub. Et puis elles mettaient tout dans les pubs télé, les pubs dans le métro pour nous les Parisiens, les pubs sur les bus partout en France. Aujourd'hui... hop, on a un petit peu enlevé de budget pour ces affichages-là, mais on met du budget sur les réseaux sociaux. Parce qu'en plus, sur les réseaux sociaux, ça reste. L'affichage, c'est 7 jours. Et encore, je suis gentille, l'affichage dans le métro, c'est 6 jours. Ça change tous les 6 jours. L'affichage sur les réseaux sociaux, c'est à vie. Donc en fait, si tu veux, les marques, c'est hyper intéressant de travailler avec des gens sur les réseaux sociaux. Donc c'est sûr que moi, aujourd'hui, mon Instagram, il m'est essentiel.

  • Speaker #1

    Et comment tu traces la limite entre ce que tu montres et ce que tu protèges ? Je sais que tu partages beaucoup aussi de ta vie personnelle, mais tu ne partages pas tout évidemment.

  • Speaker #2

    Non, loin de là.

  • Speaker #1

    Voilà, donc c'est quoi ta limite ? Comment tu gères ça ?

  • Speaker #2

    Alors, je ne me limite à rien. J'écoute mon cœur. Je poste ce que j'ai envie de poster. Voilà, à l'instant T. On fait une photo avec mon amoureux, j'aime bien, je la poste. Mais il y en a des milliers que je n'ai pas posté. Je fais une petite story avec mes nièces et mes neveux parce que je les aime d'amour et qu'ils m'ont manqué. Je la poste parce que j'aime cette vidéo. Je ne réfléchis pas tant que ça, tu vois. On a sorti sur Youtube un vlog avec mon amoureux puisqu'on est parti en vacances. On a décidé de vlogger nos vacances et je le dis et je le redis dans ce vlog, je n'ai pas vloggé un tiers du quart de nos vacances. J'ai vloggé une heure par jour. Alors vous avez l'impression de tout savoir sur nous, vous avez l'impression de connaître toute notre journée, mais en fait vous ne connaissez rien. Vraiment, je parsème, je donne qu'un tout petit peu. Mais je ne calcule pas. Tu vois ce que je veux dire ? Mais c'est évident que je garde énormément pour moi, bien sûr. Parce qu'il ne faut pas se faire bouffer par cette ampleur. Tu peux vite avoir envie de tout mettre sur les réseaux sociaux. Moi, ça n'a jamais été trop mon cas. Mais en mettre un petit peu, oui. Parce que ça fait partie de ma vie. Et j'aime être honnête dans mes réseaux sociaux. Et ça, ça fait partie de ma vie. Donc moi, je suis ok pour le dévoiler.

  • Speaker #1

    Est-ce qu'il y a quand même eu parfois le regard des autres sur ta vie privée qui t'a déjà freiné ou influencé dans tes choix pros ?

  • Speaker #2

    Non. Non, je t'avoue que... Alors j'ai de la chance d'avoir une communauté qui est bienveillante plus, plus, plus, plus, plus. C'est abusé.

  • Speaker #1

    Mais tu sais, moi je pense qu'on crée aussi une communauté. On attire les gens qui nous ressemblent. Bien sûr,

  • Speaker #2

    je pense aussi. Mais j'ai une chance inouïe et j'en parle très souvent avec Antoine, mon amoureux. Il me dit non mais regarde les commentaires, les gens sont trop gentils. Mais je dis mais oui, les gens sont hip. super gentil. Et ça me touche à chaque fois que je lis ces messages, je me dis les gens ont pris du temps pour moi, pour nous, pour lui, qu'importe, pour écrire quelque chose de gentil. Le monde va encore bien en fait, finalement.

  • Speaker #1

    Ça donne de l'espoir.

  • Speaker #2

    Ça fait du bien. Parce qu'en fait, t'as l'impression qu'il y a tellement de critiques, tellement de... Parfois, ça peut ne pas être évident. Et moi, j'ai cette chance de me sentir un peu comme dans une bulle, protégée. Mais encore une fois, chance, oui. mais tu l'as dit, j'ai créé tout ça j'ai créé je pense cette bienveillance je suis pas quelqu'un qui parle mal des autres je suis pas quelqu'un qui critique je m'en fous en fait j'ai pas le temps et ça m'intéresse pas c'est à dire que si tu fais quelque chose et que je suis pas forcément en accord mais t'as le droit en fait j'ai pas la science infuse moi je serais qui pour dire moi je suis pas du tout d'accord avec toi non je suis pas d'accord mais t'as pas besoin de le savoir enfin Merci. Tu sais quoi ? Chacun fait ce qu'il a envie de faire et d'entreprendre. Et chacun se trompe là où il doit se tromper, et chacun avance dans sa direction. Et j'ai pas ce truc de jalousie, de... faisons quoi. Je veux dire, moi je me sens chanceuse aujourd'hui d'avoir ce que j'ai. Bien sûr, parfois j'aimerais plus. Bien sûr, parfois j'ai envie d'avoir plus de travail ou d'aller plus dans cette direction. Et c'est pas moi qui ai eu ce contrat, c'est peut-être une autre animatrice. Mais jamais je suis envieuse. C'est... abasser elle, c'est super pour elle. Ça sera mon tour un jour.

  • Speaker #1

    J'ai complètement d'accord avec toi et je pense que c'est important aussi de se satisfaire de ce qu'on a.

  • Speaker #2

    Mais sinon, c'est quoi ? En fait, à quoi ça sert de vivre ? Si tu ne te satisfais pas de ce que t'as ? Surtout si tu t'en donnes les moyens. Moi, je me donne les moyens d'avoir ce que j'ai. Donc, si je ne me satisfais pas de ça, j'arrête tout. Je ne me donne pas les moyens, je reste dans mon canapé et puis j'attends que ça tombe. Non, mais ça ne sert à rien. tu vois, si tu te donnes pas les moyens et que t'es pas content de ce qui t'arrive Bon, là, tu ne t'es pas donné les moyens, tu ne peux t'en vouloir qu'à toi-même. Mais si tu te donnes les moyens et que ce n'est pas la fin que tu avais escomptée,

  • Speaker #1

    ça arrivera. Au moins, tu aurais essayé aussi.

  • Speaker #2

    Tellement. Qui ne tente rien n'a rien, je le redis. C'est vrai, mon grand-père disait ça. Qui ne tente rien n'a rien et il disait aussi, mon grand-père paie à son âme, tout travail mérite salaire. Donc, à un moment donné, ça viendra. Ça ne paie rien,

  • Speaker #1

    bien sûr. Je reviens un petit peu sur les commentaires bienveillants que tu reçois. Tu as déjà aussi reçu... des critiques, notamment lorsque tu as intégré Danse avec les Têtes. Comment tu réagis face aux critiques ? Et aussi, j'ai une autre question qui me vient. Est-ce que tu penses qu'on a une certaine responsabilité quand on est créateur de contenu de peut-être aller, entre guillemets, éduquer sa communauté à se dire « Hello, déjà, bonjour, nous sommes des humains derrière un écran, tu as le droit d'avoir une critique, d'avoir une opinion, telle qu'elle soit, mais de aussi savoir se respecter. » ...

  • Speaker #2

    j'ai l'impression qu'on est de plus en plus parce que je le vois sur de plus en plus de profils je vois de plus en plus de gens dont moi à faire un petit screenshot à le mettre en story et à dire voilà ce que je reçois et un peu à afficher la personne parce qu'on est des humains et je pense que si tu me croises dans la rue tu ne me dirais jamais ça donc pourquoi derrière ton écran tu te sens pousser des ailes et Et tu oses me dire ça. Moi aujourd'hui à 33 ans, je m'en fous. Ça m'atteint pas plus que ça. Par contre, la petite jeune qui a 14 ans, qui va voir ma story, qui va se dire « Ah, en fait elle s'en fout, elle le prend à la légère, elle l'a pris comme ça. Bon ok, ben moi aussi, alors je vais peut-être essayer de prendre comme ça parce qu'on n'est pas hyper sympa à l'école avec moi, ou on m'envoie des messages, c'est pas hyper sympa. Ben je vais penser à Inès et je vais essayer de faire comme elle. » Là, j'ai un rôle intéressant. Sinon je m'en fous, qu'est-ce que je m'en fous de reposter cette story et de dire à ta vue on a dit que j'étais grosse ou on a dit que j'étais comme ci ou que je savais pas danser ou pourquoi j'intègre l'émission. Ça fait plus de mal à ma famille qu'à moi. Ça fait plus de mal à ma mère et à ma tante de lire ça. Ça m'emmerde pour ma famille, pas pour moi. Par contre je pense à ces petits jeunes, ou pas ces jeunes, peut-être qu'il y en a d'autres d'ailleurs qui sont moins jeunes et qui savent pas trop comment gérer ce cyber harcèlement parce que c'est un fléau aujourd'hui. Je dis pas que je suis pas porte-parole, mais par contre si ma voix peut aider, alors dans ce cas-là avec plaisir. Ça c'est important, tu vois.

  • Speaker #1

    Complètement.

  • Speaker #2

    Pour moi, encore une fois, faut pas que les gens se sentent obligés de le faire. Mais moi, je me sens pas obligée, ça me vient.

  • Speaker #1

    Ça c'est fait avec le temps.

  • Speaker #2

    Ouais, bien sûr.

  • Speaker #1

    Parce que tu vois tout à l'heure je parlais des premières critiques que t'as reçues quand t'as rejoint Danse avec les Stars.

  • Speaker #2

    Ça c'était plus dur.

  • Speaker #1

    Ça c'est plus dur.

  • Speaker #2

    T'as 27 ans, 27, 28 ans, t'es propulsée dans une émission où moi d'un coup j'étais derrière les chanteurs, j'étais bien. Tu vois, on me connaissait pas trop, bon un petit peu sur la tournée de Matt Pokora, mais moi j'étais bien. Je me baladais dans la rue, personne ne savait qui j'étais, mais c'est super. Et là d'un coup, la suite, même premier prime, ma vie elle a changé quoi. Quand j'allais acheter mon pain, j'avais des gens qui rentraient dans la boulangerie qui disaient « Oh, mais c'est vous la danseuse ? » Je ne sais pas. je te dis qu'aujourd'hui j'ai encore du mal à le comprendre mais alors imagine il y a 5 ans quand ça m'est arrivé pour la première fois je peux même te dire que la première fois c'était chez le cordonnier et j'ai été, je comprenais pas quoi tu vois donc ça c'est difficile donc les critiques aussi sont difficiles forcément la première fois en fait tu t'es jamais fait critiquer sur les réseaux sociaux et d'un coup on te critique sur ton physique, sur ta danse sur la manière de parler, sur ta coiffure, sur tes habits mais qui êtes-vous ?

  • Speaker #1

    mais tu sais moi je pense Merci. ce n'est qu'un avis personnel, que les gens qui nous critiquent souvent ne font pas le quart de ce qu'on fait. Bien sûr. Et je pense que quand tu vois peut-être les choses de cette manière-là, ça permet un peu de prendre du recul et de se dire en fait qui est cette personne ?

  • Speaker #2

    Mais bien sûr, ça fait mal quand même.

  • Speaker #1

    Bien sûr.

  • Speaker #2

    Mais moi je m'amusais du coup à aller regarder le profil de justement cette personne qui a été tellement virulente sur les réseaux sociaux de Danse avec les stars. Donc tu vois, c'est vraiment... Non, mais remettez l'ancienne danseuse, elle, elle est nulle. Alors que j'ai pas pris la place de l'ancienne danseuse. La production n'a plus voulu de cette danseuse. Pour des raisons qui leur sont propres, il y avait une place vacante, il fallait bien remplacer cette place. Voilà, j'ai juste pris une place qui était libre, tu vois. Mais bon, les gens ne comprennent pas. C'est pas grave, on leur a peut-être pas assez bien expliqué. Mais tu lis et t'es là genre... Je suis allée voir le profil et je me dis mais... J'ai mal au cœur. Ma pauvre femme quoi. En plus, une femme avec des enfants. Je me souviens, elle travaillait dans une pizzeria. 45, 50 ans, je dirais, je me dis, mais pourquoi ? Moi, je t'ai rien fait, quoi. Je vais acheter tes pizzas avec plaisir, quoi, s'il le faut. Mais viens, on discute. Mais je ne t'ai rien fait. Est-ce que tu serais heureuse qu'on critique tes enfants ? Non. Ne critique pas. Et ma mère lui a dit ça. Vous ne seriez pas heureuse de voir des critiques sur vos enfants. Ne critiquez pas la mienne. Tu vois, ça doit être dur.

  • Speaker #1

    Est-ce que ces formes de critiques, peut-être que tu as reçu au début, ça t'a... Merci. mis une certaine pression, une certaine pression à être aimée par le public ?

  • Speaker #2

    Alors non, je ne me suis jamais posé la question de « est-ce qu'on va m'aimer ? » Par contre, je me suis posé la question « est-ce que je vais bien faire mon travail ? » « Est-ce qu'on va m'aimer ? » ça ne m'est jamais venu à l'esprit. Et aujourd'hui, avec le recul, je me dis « waouh ! » J'étais couillue quand même. Non pas que j'étais certaine qu'on allait m'aimer, pas du tout. C'était pas mon intention principale, moi je voulais juste faire mon travail. En fait je voulais que la production de l'émission, elle soit contente de m'avoir engagée. Ça c'était le plus important pour moi. Et je me souviens que j'avais des appels réguliers pour dire « C'est super, tes magnétos sont top, bravo, c'est ta première saison. » Mais vraiment, c'est super, t'es en train de produire quelque chose qui va bien dans l'ADN de l'émission. Me faire aimer, en fait, j'ai assez vite remarqué que les gens aimaient bien ma personnalité. ce qui m'allait bien parce que j'étais moi-même Donc de toute façon que tu m'aimes ou que tu ne m'aimes pas, c'est pas grave. Du moment que je suis moi, tu as le droit de ne pas m'aimer. Tu as le droit de ne pas m'aimer et de dire je ne t'aime pas parce que tu parles tout le temps avec les mains. Je ne t'aime pas parce que tu rigoles fort. Je ne t'aime pas parce que tu es parfois un peu dur dans la danse. Ça c'est moi, c'est des caractéristiques qui me ressemblent. Si tu ne m'aimes pas pour ce que je suis, tu as le droit. mais si tu dis je ne t'aime pas parce que tu es une flemmarde ça c'est pas C'est pas vrai, c'est pas moi. Donc ça, ça va m'agacer. Pourquoi tu ne m'aimes pas ? Mais c'est pas vrai, tu n'es pas en train de me décrire. Donc si tu ne m'aimes pas pour ce que je suis, c'est ok. Et si tu m'aimes pour ce que je suis, c'est magnifique. Mais je ne veux pas que tu m'aimes pour ce que je ne suis pas non plus. Tu vois ce truc ?

  • Speaker #1

    Complètement d'accord. Je reviens un peu du coup sur Dals. Qu'est-ce qui t'a le plus surprise ? Qu'est-ce qui t'a surprise la première fois que tu as intégré l'émission ?

  • Speaker #2

    L'ampleur. le barnum que c'était pourtant je connaissais danser avec les stars puisque j'avais été danseuse additionnelle quelques années auparavant donc je connaissais quand même je connaissais le plateau, je connaissais les jutes je connaissais les danseurs si tu veux moi je suis pas arrivée en me disant mon dieu c'est ma rentrée des classes, j'ai changé de bahut je connais rien, je connaissais encore un petit peu mais c'est le c'est tout quoi, c'est à dire que t'arrives le lundi, c'est une choré t'as 4 jours pour apprendre ta chorégraphie Tu la présentes au producteur en répétition, si ça va pas, ils aiment pas les Askam, ça marche pas, il faut changer, mais le lendemain t'es en direct, c'est beaucoup, c'est une émission hors normes. Et encore aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir participé à beaucoup d'émissions. Danse avec les stars est la plus grosse émission à produire C'est hors norme Bravo TF1 Bravo la BBC Bravo Fred et des beaux qui produisent cette émission

  • Speaker #1

    C'est un mastodonte Puis c'est magnifique pour nos danseurs Enfin pour le milieu de la danse de manière générale C'est formidable Au début c'était que les danses au salon Et après ça s'est ouvert à plus d'instituts de danse

  • Speaker #2

    Aujourd'hui on fait venir d'autres danseurs On fait venir des troupes On met en avant le spectacle Et on fait un spectacle tous les vendredis, tous les samedis, ça dépend des années en télé. Mais vraiment, le barnum qu'il y a derrière, le nombre de gens qui travaillent sur cette émission, le nombre de réunions qu'ils ont pour produire cette émission, c'est stratosphérique. Bravo ! Vraiment, je n'ai pas d'autre terme que bravo parce que c'est plus que ce qu'on ne peut l'imaginer. Alors que tu vois, je connaissais cette émission. mais en étant vraiment danseuse professionnelle à l'intérieur de l'émission mais chaque saison je me le dis, chaque saison je suis bluffée alors que je connais quand même le Barnum et ça fait 5 ans chaque saison je me dis on est pris dans un tourbillon et c'est incroyable c'est incroyable

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✨ Inès Vandamme - Danseuse, chorégraphe et animatrice de télévision.


Formée dès l’enfance dans une famille passionnée de danse, elle débute à l’âge de cinq ans dans la maison de quartier où sa mère enseigne. Elle explore très tôt une large palette de styles, du classique au hip-hop.


Plus tard, Inès mène une licence à la faculté de Lettres de Nice, tout en poursuivant sa formation en danse à Cannes puis un master en langues étrangères à l’université Lille-III, tout en passant des castings à Paris.


Elle danse aux côtés de stars internationales comme ShakiraAlicia Keys ou Kylie Minogue, et pour des artistes français tels que M. Pokora. En 2019, elle rejoint l’équipe de danseurs professionnels de l’émission Danse avec les stars sur TF1, où elle se forme en danses de salon.


C’est à ce moment là qu’elle se fait connaître du grand public en y formant notamment un duo remarqué avec Ladji Doucouré, avec qui elle termine à la seconde place.


Depuis 2022, elle présente également les tirages du Loto et de l’EuroMillions sur TF1, et multiplie les apparitions à la télévision. En 2023, elle lance le podcast Avec ou sans sucre, dans lequel elle échange chaque semaine avec des personnalités sur leur parcours de vie.


Dans cet épisode, Inès nous raconte comment elle a construit son identité artistique au fil des années : les choix esthétiques, les collaborations marquantes, les valeurs qui la portent.


Nous explorons aussi le rôle des réseaux sociaux dans sa carrière : à la fois outil de visibilité et terrain d’expression personnelle. Elle nous parle de la frontière qu’elle trace entre sphère privée et image publique, dans un monde où l’exposition est permanente.


Enfin, elle se confie sur la gestion des critiques, le regard extérieur, la pression des attentes, et partage les outils qui l’aident à préserver son bien-être, tout en restant fidèle à elle-même.




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Si cet épisode t’a plu et que tu souhaites soutenir le podcast, je t’invite à le partager à tes proches et à me laisser une jolie note et un commentaire 🤎


[Cet épisode a été enregistré le 21 juillet 2025]


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Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans DanceLab, le podcast dynamique et éducatif où la passion de la danse rencontre le monde de l'entrepreneuriat, du bien-être, de la santé mentale et bien plus encore. Des conseils, des histoires, des conversations captivantes avec des experts et des personnalités où recommandations et partages d'expériences enrichissent le quotidien des danseurs et facules. Je suis Maywen Bramoulé, danseuse professionnelle au Multicasquette, passionnée de danse depuis toute petite. ayant pour objectif de lever les voiles sur les fantasmes et les clichés du métier, en vous partageant toutes les facettes, les difficultés, les richesses et les challenges que ce métier comporte. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à le partager autour de toi, à me laisser une note et un commentaire sur Spotify ou Apple Podcast, et si tu souhaites participer au podcast, écris-moi.

  • Speaker #1

    Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans ta carrière aujourd'hui ?

  • Speaker #2

    Waouh, c'est énorme ! Aujourd'hui, c'est... Alors, je parle pour moi. Vraiment, c'est très singulier, ce que je vais te dire. Pour moi, aujourd'hui, les réseaux sociaux, c'est mon CV, de toute façon. Voilà, c'est un CV presque vivant, on va dire. C'est essentiel d'avoir des réseaux sociaux. C'est essentiel que mes réseaux sociaux soient alimentés. Déjà, je vais t'expliquer pourquoi après. alimenté, bien tenu, avec un contenu spontané ou pas, mais avec un contenu qui me ressemble, un contenu vrai. J'ai la chance depuis la fin de ma première saison de Danse avec les Stars 2019 d'avoir un agent d'image qui s'appelle Thomas Dumont, qui travaille chez VIP Consulting, donc une assez grande agence, une grande agence qui existe depuis des années, qui a des danseurs, des danseuses. des chorégraphes, il y a notamment Chris Marquez qui est dans cette agence, des chanteurs comme Alizé, des actrices comme Élodie Fontan, des footballeurs comme les Frères Hernandez. C'est une très très grosse agence, donc je suis très chanceuse déjà d'être dans cette agence-là depuis plusieurs années. Et aujourd'hui, j'ai un agent d'image. Qu'est-ce que ça veut dire avoir un agent d'image ? C'est-à-dire que j'ai encore du mal à le dire parce que... J'ai presque du mal à croire que ça m'arrive à moi, j'ai vraiment les pieds sur terre. Mon image est utilisée pour mettre en avant certaines marques. Certaines marques auxquelles je crois, auxquelles j'aime les valeurs, je crois, j'utilisais les produits avant. Enfin voilà, c'est pas... j'ai rien contre, mais je suis pas une influenceuse, c'est pas mon travail. C'est un vrai métier d'être influenceur aujourd'hui, c'est un vrai taf qui demande un boulot de dingue, c'est pas le mien. Moi, j'ai la chance d'avoir quelqu'un qui gère mon image et qui me trouve des collaborations. Donc pour moi, mes réseaux sociaux, aujourd'hui, c'est essentiel. Vraiment.

  • Speaker #1

    Tu me parlais justement du fait d'alimenter ces réseaux-là. C'est en ça que c'est essentiel.

  • Speaker #2

    C'est essentiel de les alimenter. La plupart des contrats que j'ai aujourd'hui en images sont en images sur les réseaux sociaux. J'ai signé deux grosses campagnes cette année. Une dont je ne peux pas te parler encore parce qu'elle n'a pas été dévoilée, elle ne le sera pas tout de suite. Et une avec Rouge Gorge qui est une marque de lingerie qui vient du nord de la France. Donc c'est important aussi pour moi d'avoir une marque du nord de la France et une marque engagée parce qu'elle est très engagée dans le cancer du sein notamment. Tu vois ça, c'est deux grosses campagnes qui seront visibles. Une en télévision, donc une grosse pub en télé et le reste c'est en affichage dans la rue. Donc ça, c'est hors réseaux sociaux. Par contre, toutes les autres marques avec lesquelles je travaille, c'est orienté réseaux sociaux aujourd'hui.

  • Speaker #1

    Donc les réseaux sociaux ont été un levier d'opportunité pour enrichir justement cette vitrine artistique professionnelle. Et complètement.

  • Speaker #2

    Mais tu sais, aujourd'hui, les marques, elles ont un budget comme avant. Avant, elles avaient un budget pub. Et puis elles mettaient tout dans les pubs télé, les pubs dans le métro pour nous les Parisiens, les pubs sur les bus partout en France. Aujourd'hui... hop, on a un petit peu enlevé de budget pour ces affichages-là, mais on met du budget sur les réseaux sociaux. Parce qu'en plus, sur les réseaux sociaux, ça reste. L'affichage, c'est 7 jours. Et encore, je suis gentille, l'affichage dans le métro, c'est 6 jours. Ça change tous les 6 jours. L'affichage sur les réseaux sociaux, c'est à vie. Donc en fait, si tu veux, les marques, c'est hyper intéressant de travailler avec des gens sur les réseaux sociaux. Donc c'est sûr que moi, aujourd'hui, mon Instagram, il m'est essentiel.

  • Speaker #1

    Et comment tu traces la limite entre ce que tu montres et ce que tu protèges ? Je sais que tu partages beaucoup aussi de ta vie personnelle, mais tu ne partages pas tout évidemment.

  • Speaker #2

    Non, loin de là.

  • Speaker #1

    Voilà, donc c'est quoi ta limite ? Comment tu gères ça ?

  • Speaker #2

    Alors, je ne me limite à rien. J'écoute mon cœur. Je poste ce que j'ai envie de poster. Voilà, à l'instant T. On fait une photo avec mon amoureux, j'aime bien, je la poste. Mais il y en a des milliers que je n'ai pas posté. Je fais une petite story avec mes nièces et mes neveux parce que je les aime d'amour et qu'ils m'ont manqué. Je la poste parce que j'aime cette vidéo. Je ne réfléchis pas tant que ça, tu vois. On a sorti sur Youtube un vlog avec mon amoureux puisqu'on est parti en vacances. On a décidé de vlogger nos vacances et je le dis et je le redis dans ce vlog, je n'ai pas vloggé un tiers du quart de nos vacances. J'ai vloggé une heure par jour. Alors vous avez l'impression de tout savoir sur nous, vous avez l'impression de connaître toute notre journée, mais en fait vous ne connaissez rien. Vraiment, je parsème, je donne qu'un tout petit peu. Mais je ne calcule pas. Tu vois ce que je veux dire ? Mais c'est évident que je garde énormément pour moi, bien sûr. Parce qu'il ne faut pas se faire bouffer par cette ampleur. Tu peux vite avoir envie de tout mettre sur les réseaux sociaux. Moi, ça n'a jamais été trop mon cas. Mais en mettre un petit peu, oui. Parce que ça fait partie de ma vie. Et j'aime être honnête dans mes réseaux sociaux. Et ça, ça fait partie de ma vie. Donc moi, je suis ok pour le dévoiler.

  • Speaker #1

    Est-ce qu'il y a quand même eu parfois le regard des autres sur ta vie privée qui t'a déjà freiné ou influencé dans tes choix pros ?

  • Speaker #2

    Non. Non, je t'avoue que... Alors j'ai de la chance d'avoir une communauté qui est bienveillante plus, plus, plus, plus, plus. C'est abusé.

  • Speaker #1

    Mais tu sais, moi je pense qu'on crée aussi une communauté. On attire les gens qui nous ressemblent. Bien sûr,

  • Speaker #2

    je pense aussi. Mais j'ai une chance inouïe et j'en parle très souvent avec Antoine, mon amoureux. Il me dit non mais regarde les commentaires, les gens sont trop gentils. Mais je dis mais oui, les gens sont hip. super gentil. Et ça me touche à chaque fois que je lis ces messages, je me dis les gens ont pris du temps pour moi, pour nous, pour lui, qu'importe, pour écrire quelque chose de gentil. Le monde va encore bien en fait, finalement.

  • Speaker #1

    Ça donne de l'espoir.

  • Speaker #2

    Ça fait du bien. Parce qu'en fait, t'as l'impression qu'il y a tellement de critiques, tellement de... Parfois, ça peut ne pas être évident. Et moi, j'ai cette chance de me sentir un peu comme dans une bulle, protégée. Mais encore une fois, chance, oui. mais tu l'as dit, j'ai créé tout ça j'ai créé je pense cette bienveillance je suis pas quelqu'un qui parle mal des autres je suis pas quelqu'un qui critique je m'en fous en fait j'ai pas le temps et ça m'intéresse pas c'est à dire que si tu fais quelque chose et que je suis pas forcément en accord mais t'as le droit en fait j'ai pas la science infuse moi je serais qui pour dire moi je suis pas du tout d'accord avec toi non je suis pas d'accord mais t'as pas besoin de le savoir enfin Merci. Tu sais quoi ? Chacun fait ce qu'il a envie de faire et d'entreprendre. Et chacun se trompe là où il doit se tromper, et chacun avance dans sa direction. Et j'ai pas ce truc de jalousie, de... faisons quoi. Je veux dire, moi je me sens chanceuse aujourd'hui d'avoir ce que j'ai. Bien sûr, parfois j'aimerais plus. Bien sûr, parfois j'ai envie d'avoir plus de travail ou d'aller plus dans cette direction. Et c'est pas moi qui ai eu ce contrat, c'est peut-être une autre animatrice. Mais jamais je suis envieuse. C'est... abasser elle, c'est super pour elle. Ça sera mon tour un jour.

  • Speaker #1

    J'ai complètement d'accord avec toi et je pense que c'est important aussi de se satisfaire de ce qu'on a.

  • Speaker #2

    Mais sinon, c'est quoi ? En fait, à quoi ça sert de vivre ? Si tu ne te satisfais pas de ce que t'as ? Surtout si tu t'en donnes les moyens. Moi, je me donne les moyens d'avoir ce que j'ai. Donc, si je ne me satisfais pas de ça, j'arrête tout. Je ne me donne pas les moyens, je reste dans mon canapé et puis j'attends que ça tombe. Non, mais ça ne sert à rien. tu vois, si tu te donnes pas les moyens et que t'es pas content de ce qui t'arrive Bon, là, tu ne t'es pas donné les moyens, tu ne peux t'en vouloir qu'à toi-même. Mais si tu te donnes les moyens et que ce n'est pas la fin que tu avais escomptée,

  • Speaker #1

    ça arrivera. Au moins, tu aurais essayé aussi.

  • Speaker #2

    Tellement. Qui ne tente rien n'a rien, je le redis. C'est vrai, mon grand-père disait ça. Qui ne tente rien n'a rien et il disait aussi, mon grand-père paie à son âme, tout travail mérite salaire. Donc, à un moment donné, ça viendra. Ça ne paie rien,

  • Speaker #1

    bien sûr. Je reviens un petit peu sur les commentaires bienveillants que tu reçois. Tu as déjà aussi reçu... des critiques, notamment lorsque tu as intégré Danse avec les Têtes. Comment tu réagis face aux critiques ? Et aussi, j'ai une autre question qui me vient. Est-ce que tu penses qu'on a une certaine responsabilité quand on est créateur de contenu de peut-être aller, entre guillemets, éduquer sa communauté à se dire « Hello, déjà, bonjour, nous sommes des humains derrière un écran, tu as le droit d'avoir une critique, d'avoir une opinion, telle qu'elle soit, mais de aussi savoir se respecter. » ...

  • Speaker #2

    j'ai l'impression qu'on est de plus en plus parce que je le vois sur de plus en plus de profils je vois de plus en plus de gens dont moi à faire un petit screenshot à le mettre en story et à dire voilà ce que je reçois et un peu à afficher la personne parce qu'on est des humains et je pense que si tu me croises dans la rue tu ne me dirais jamais ça donc pourquoi derrière ton écran tu te sens pousser des ailes et Et tu oses me dire ça. Moi aujourd'hui à 33 ans, je m'en fous. Ça m'atteint pas plus que ça. Par contre, la petite jeune qui a 14 ans, qui va voir ma story, qui va se dire « Ah, en fait elle s'en fout, elle le prend à la légère, elle l'a pris comme ça. Bon ok, ben moi aussi, alors je vais peut-être essayer de prendre comme ça parce qu'on n'est pas hyper sympa à l'école avec moi, ou on m'envoie des messages, c'est pas hyper sympa. Ben je vais penser à Inès et je vais essayer de faire comme elle. » Là, j'ai un rôle intéressant. Sinon je m'en fous, qu'est-ce que je m'en fous de reposter cette story et de dire à ta vue on a dit que j'étais grosse ou on a dit que j'étais comme ci ou que je savais pas danser ou pourquoi j'intègre l'émission. Ça fait plus de mal à ma famille qu'à moi. Ça fait plus de mal à ma mère et à ma tante de lire ça. Ça m'emmerde pour ma famille, pas pour moi. Par contre je pense à ces petits jeunes, ou pas ces jeunes, peut-être qu'il y en a d'autres d'ailleurs qui sont moins jeunes et qui savent pas trop comment gérer ce cyber harcèlement parce que c'est un fléau aujourd'hui. Je dis pas que je suis pas porte-parole, mais par contre si ma voix peut aider, alors dans ce cas-là avec plaisir. Ça c'est important, tu vois.

  • Speaker #1

    Complètement.

  • Speaker #2

    Pour moi, encore une fois, faut pas que les gens se sentent obligés de le faire. Mais moi, je me sens pas obligée, ça me vient.

  • Speaker #1

    Ça c'est fait avec le temps.

  • Speaker #2

    Ouais, bien sûr.

  • Speaker #1

    Parce que tu vois tout à l'heure je parlais des premières critiques que t'as reçues quand t'as rejoint Danse avec les Stars.

  • Speaker #2

    Ça c'était plus dur.

  • Speaker #1

    Ça c'est plus dur.

  • Speaker #2

    T'as 27 ans, 27, 28 ans, t'es propulsée dans une émission où moi d'un coup j'étais derrière les chanteurs, j'étais bien. Tu vois, on me connaissait pas trop, bon un petit peu sur la tournée de Matt Pokora, mais moi j'étais bien. Je me baladais dans la rue, personne ne savait qui j'étais, mais c'est super. Et là d'un coup, la suite, même premier prime, ma vie elle a changé quoi. Quand j'allais acheter mon pain, j'avais des gens qui rentraient dans la boulangerie qui disaient « Oh, mais c'est vous la danseuse ? » Je ne sais pas. je te dis qu'aujourd'hui j'ai encore du mal à le comprendre mais alors imagine il y a 5 ans quand ça m'est arrivé pour la première fois je peux même te dire que la première fois c'était chez le cordonnier et j'ai été, je comprenais pas quoi tu vois donc ça c'est difficile donc les critiques aussi sont difficiles forcément la première fois en fait tu t'es jamais fait critiquer sur les réseaux sociaux et d'un coup on te critique sur ton physique, sur ta danse sur la manière de parler, sur ta coiffure, sur tes habits mais qui êtes-vous ?

  • Speaker #1

    mais tu sais moi je pense Merci. ce n'est qu'un avis personnel, que les gens qui nous critiquent souvent ne font pas le quart de ce qu'on fait. Bien sûr. Et je pense que quand tu vois peut-être les choses de cette manière-là, ça permet un peu de prendre du recul et de se dire en fait qui est cette personne ?

  • Speaker #2

    Mais bien sûr, ça fait mal quand même.

  • Speaker #1

    Bien sûr.

  • Speaker #2

    Mais moi je m'amusais du coup à aller regarder le profil de justement cette personne qui a été tellement virulente sur les réseaux sociaux de Danse avec les stars. Donc tu vois, c'est vraiment... Non, mais remettez l'ancienne danseuse, elle, elle est nulle. Alors que j'ai pas pris la place de l'ancienne danseuse. La production n'a plus voulu de cette danseuse. Pour des raisons qui leur sont propres, il y avait une place vacante, il fallait bien remplacer cette place. Voilà, j'ai juste pris une place qui était libre, tu vois. Mais bon, les gens ne comprennent pas. C'est pas grave, on leur a peut-être pas assez bien expliqué. Mais tu lis et t'es là genre... Je suis allée voir le profil et je me dis mais... J'ai mal au cœur. Ma pauvre femme quoi. En plus, une femme avec des enfants. Je me souviens, elle travaillait dans une pizzeria. 45, 50 ans, je dirais, je me dis, mais pourquoi ? Moi, je t'ai rien fait, quoi. Je vais acheter tes pizzas avec plaisir, quoi, s'il le faut. Mais viens, on discute. Mais je ne t'ai rien fait. Est-ce que tu serais heureuse qu'on critique tes enfants ? Non. Ne critique pas. Et ma mère lui a dit ça. Vous ne seriez pas heureuse de voir des critiques sur vos enfants. Ne critiquez pas la mienne. Tu vois, ça doit être dur.

  • Speaker #1

    Est-ce que ces formes de critiques, peut-être que tu as reçu au début, ça t'a... Merci. mis une certaine pression, une certaine pression à être aimée par le public ?

  • Speaker #2

    Alors non, je ne me suis jamais posé la question de « est-ce qu'on va m'aimer ? » Par contre, je me suis posé la question « est-ce que je vais bien faire mon travail ? » « Est-ce qu'on va m'aimer ? » ça ne m'est jamais venu à l'esprit. Et aujourd'hui, avec le recul, je me dis « waouh ! » J'étais couillue quand même. Non pas que j'étais certaine qu'on allait m'aimer, pas du tout. C'était pas mon intention principale, moi je voulais juste faire mon travail. En fait je voulais que la production de l'émission, elle soit contente de m'avoir engagée. Ça c'était le plus important pour moi. Et je me souviens que j'avais des appels réguliers pour dire « C'est super, tes magnétos sont top, bravo, c'est ta première saison. » Mais vraiment, c'est super, t'es en train de produire quelque chose qui va bien dans l'ADN de l'émission. Me faire aimer, en fait, j'ai assez vite remarqué que les gens aimaient bien ma personnalité. ce qui m'allait bien parce que j'étais moi-même Donc de toute façon que tu m'aimes ou que tu ne m'aimes pas, c'est pas grave. Du moment que je suis moi, tu as le droit de ne pas m'aimer. Tu as le droit de ne pas m'aimer et de dire je ne t'aime pas parce que tu parles tout le temps avec les mains. Je ne t'aime pas parce que tu rigoles fort. Je ne t'aime pas parce que tu es parfois un peu dur dans la danse. Ça c'est moi, c'est des caractéristiques qui me ressemblent. Si tu ne m'aimes pas pour ce que je suis, tu as le droit. mais si tu dis je ne t'aime pas parce que tu es une flemmarde ça c'est pas C'est pas vrai, c'est pas moi. Donc ça, ça va m'agacer. Pourquoi tu ne m'aimes pas ? Mais c'est pas vrai, tu n'es pas en train de me décrire. Donc si tu ne m'aimes pas pour ce que je suis, c'est ok. Et si tu m'aimes pour ce que je suis, c'est magnifique. Mais je ne veux pas que tu m'aimes pour ce que je ne suis pas non plus. Tu vois ce truc ?

  • Speaker #1

    Complètement d'accord. Je reviens un peu du coup sur Dals. Qu'est-ce qui t'a le plus surprise ? Qu'est-ce qui t'a surprise la première fois que tu as intégré l'émission ?

  • Speaker #2

    L'ampleur. le barnum que c'était pourtant je connaissais danser avec les stars puisque j'avais été danseuse additionnelle quelques années auparavant donc je connaissais quand même je connaissais le plateau, je connaissais les jutes je connaissais les danseurs si tu veux moi je suis pas arrivée en me disant mon dieu c'est ma rentrée des classes, j'ai changé de bahut je connais rien, je connaissais encore un petit peu mais c'est le c'est tout quoi, c'est à dire que t'arrives le lundi, c'est une choré t'as 4 jours pour apprendre ta chorégraphie Tu la présentes au producteur en répétition, si ça va pas, ils aiment pas les Askam, ça marche pas, il faut changer, mais le lendemain t'es en direct, c'est beaucoup, c'est une émission hors normes. Et encore aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir participé à beaucoup d'émissions. Danse avec les stars est la plus grosse émission à produire C'est hors norme Bravo TF1 Bravo la BBC Bravo Fred et des beaux qui produisent cette émission

  • Speaker #1

    C'est un mastodonte Puis c'est magnifique pour nos danseurs Enfin pour le milieu de la danse de manière générale C'est formidable Au début c'était que les danses au salon Et après ça s'est ouvert à plus d'instituts de danse

  • Speaker #2

    Aujourd'hui on fait venir d'autres danseurs On fait venir des troupes On met en avant le spectacle Et on fait un spectacle tous les vendredis, tous les samedis, ça dépend des années en télé. Mais vraiment, le barnum qu'il y a derrière, le nombre de gens qui travaillent sur cette émission, le nombre de réunions qu'ils ont pour produire cette émission, c'est stratosphérique. Bravo ! Vraiment, je n'ai pas d'autre terme que bravo parce que c'est plus que ce qu'on ne peut l'imaginer. Alors que tu vois, je connaissais cette émission. mais en étant vraiment danseuse professionnelle à l'intérieur de l'émission mais chaque saison je me le dis, chaque saison je suis bluffée alors que je connais quand même le Barnum et ça fait 5 ans chaque saison je me dis on est pris dans un tourbillon et c'est incroyable c'est incroyable

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Description

✨ Inès Vandamme - Danseuse, chorégraphe et animatrice de télévision.


Formée dès l’enfance dans une famille passionnée de danse, elle débute à l’âge de cinq ans dans la maison de quartier où sa mère enseigne. Elle explore très tôt une large palette de styles, du classique au hip-hop.


Plus tard, Inès mène une licence à la faculté de Lettres de Nice, tout en poursuivant sa formation en danse à Cannes puis un master en langues étrangères à l’université Lille-III, tout en passant des castings à Paris.


Elle danse aux côtés de stars internationales comme ShakiraAlicia Keys ou Kylie Minogue, et pour des artistes français tels que M. Pokora. En 2019, elle rejoint l’équipe de danseurs professionnels de l’émission Danse avec les stars sur TF1, où elle se forme en danses de salon.


C’est à ce moment là qu’elle se fait connaître du grand public en y formant notamment un duo remarqué avec Ladji Doucouré, avec qui elle termine à la seconde place.


Depuis 2022, elle présente également les tirages du Loto et de l’EuroMillions sur TF1, et multiplie les apparitions à la télévision. En 2023, elle lance le podcast Avec ou sans sucre, dans lequel elle échange chaque semaine avec des personnalités sur leur parcours de vie.


Dans cet épisode, Inès nous raconte comment elle a construit son identité artistique au fil des années : les choix esthétiques, les collaborations marquantes, les valeurs qui la portent.


Nous explorons aussi le rôle des réseaux sociaux dans sa carrière : à la fois outil de visibilité et terrain d’expression personnelle. Elle nous parle de la frontière qu’elle trace entre sphère privée et image publique, dans un monde où l’exposition est permanente.


Enfin, elle se confie sur la gestion des critiques, le regard extérieur, la pression des attentes, et partage les outils qui l’aident à préserver son bien-être, tout en restant fidèle à elle-même.




👉🏽 Pour retrouver Inès Vandamme sur les réseaux sociaux : Instagram / TikTok / YouTube / Son podcast "Avec ou sans sucre ?"


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[Cet épisode a été enregistré le 21 juillet 2025]


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans DanceLab, le podcast dynamique et éducatif où la passion de la danse rencontre le monde de l'entrepreneuriat, du bien-être, de la santé mentale et bien plus encore. Des conseils, des histoires, des conversations captivantes avec des experts et des personnalités où recommandations et partages d'expériences enrichissent le quotidien des danseurs et facules. Je suis Maywen Bramoulé, danseuse professionnelle au Multicasquette, passionnée de danse depuis toute petite. ayant pour objectif de lever les voiles sur les fantasmes et les clichés du métier, en vous partageant toutes les facettes, les difficultés, les richesses et les challenges que ce métier comporte. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à le partager autour de toi, à me laisser une note et un commentaire sur Spotify ou Apple Podcast, et si tu souhaites participer au podcast, écris-moi.

  • Speaker #1

    Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans ta carrière aujourd'hui ?

  • Speaker #2

    Waouh, c'est énorme ! Aujourd'hui, c'est... Alors, je parle pour moi. Vraiment, c'est très singulier, ce que je vais te dire. Pour moi, aujourd'hui, les réseaux sociaux, c'est mon CV, de toute façon. Voilà, c'est un CV presque vivant, on va dire. C'est essentiel d'avoir des réseaux sociaux. C'est essentiel que mes réseaux sociaux soient alimentés. Déjà, je vais t'expliquer pourquoi après. alimenté, bien tenu, avec un contenu spontané ou pas, mais avec un contenu qui me ressemble, un contenu vrai. J'ai la chance depuis la fin de ma première saison de Danse avec les Stars 2019 d'avoir un agent d'image qui s'appelle Thomas Dumont, qui travaille chez VIP Consulting, donc une assez grande agence, une grande agence qui existe depuis des années, qui a des danseurs, des danseuses. des chorégraphes, il y a notamment Chris Marquez qui est dans cette agence, des chanteurs comme Alizé, des actrices comme Élodie Fontan, des footballeurs comme les Frères Hernandez. C'est une très très grosse agence, donc je suis très chanceuse déjà d'être dans cette agence-là depuis plusieurs années. Et aujourd'hui, j'ai un agent d'image. Qu'est-ce que ça veut dire avoir un agent d'image ? C'est-à-dire que j'ai encore du mal à le dire parce que... J'ai presque du mal à croire que ça m'arrive à moi, j'ai vraiment les pieds sur terre. Mon image est utilisée pour mettre en avant certaines marques. Certaines marques auxquelles je crois, auxquelles j'aime les valeurs, je crois, j'utilisais les produits avant. Enfin voilà, c'est pas... j'ai rien contre, mais je suis pas une influenceuse, c'est pas mon travail. C'est un vrai métier d'être influenceur aujourd'hui, c'est un vrai taf qui demande un boulot de dingue, c'est pas le mien. Moi, j'ai la chance d'avoir quelqu'un qui gère mon image et qui me trouve des collaborations. Donc pour moi, mes réseaux sociaux, aujourd'hui, c'est essentiel. Vraiment.

  • Speaker #1

    Tu me parlais justement du fait d'alimenter ces réseaux-là. C'est en ça que c'est essentiel.

  • Speaker #2

    C'est essentiel de les alimenter. La plupart des contrats que j'ai aujourd'hui en images sont en images sur les réseaux sociaux. J'ai signé deux grosses campagnes cette année. Une dont je ne peux pas te parler encore parce qu'elle n'a pas été dévoilée, elle ne le sera pas tout de suite. Et une avec Rouge Gorge qui est une marque de lingerie qui vient du nord de la France. Donc c'est important aussi pour moi d'avoir une marque du nord de la France et une marque engagée parce qu'elle est très engagée dans le cancer du sein notamment. Tu vois ça, c'est deux grosses campagnes qui seront visibles. Une en télévision, donc une grosse pub en télé et le reste c'est en affichage dans la rue. Donc ça, c'est hors réseaux sociaux. Par contre, toutes les autres marques avec lesquelles je travaille, c'est orienté réseaux sociaux aujourd'hui.

  • Speaker #1

    Donc les réseaux sociaux ont été un levier d'opportunité pour enrichir justement cette vitrine artistique professionnelle. Et complètement.

  • Speaker #2

    Mais tu sais, aujourd'hui, les marques, elles ont un budget comme avant. Avant, elles avaient un budget pub. Et puis elles mettaient tout dans les pubs télé, les pubs dans le métro pour nous les Parisiens, les pubs sur les bus partout en France. Aujourd'hui... hop, on a un petit peu enlevé de budget pour ces affichages-là, mais on met du budget sur les réseaux sociaux. Parce qu'en plus, sur les réseaux sociaux, ça reste. L'affichage, c'est 7 jours. Et encore, je suis gentille, l'affichage dans le métro, c'est 6 jours. Ça change tous les 6 jours. L'affichage sur les réseaux sociaux, c'est à vie. Donc en fait, si tu veux, les marques, c'est hyper intéressant de travailler avec des gens sur les réseaux sociaux. Donc c'est sûr que moi, aujourd'hui, mon Instagram, il m'est essentiel.

  • Speaker #1

    Et comment tu traces la limite entre ce que tu montres et ce que tu protèges ? Je sais que tu partages beaucoup aussi de ta vie personnelle, mais tu ne partages pas tout évidemment.

  • Speaker #2

    Non, loin de là.

  • Speaker #1

    Voilà, donc c'est quoi ta limite ? Comment tu gères ça ?

  • Speaker #2

    Alors, je ne me limite à rien. J'écoute mon cœur. Je poste ce que j'ai envie de poster. Voilà, à l'instant T. On fait une photo avec mon amoureux, j'aime bien, je la poste. Mais il y en a des milliers que je n'ai pas posté. Je fais une petite story avec mes nièces et mes neveux parce que je les aime d'amour et qu'ils m'ont manqué. Je la poste parce que j'aime cette vidéo. Je ne réfléchis pas tant que ça, tu vois. On a sorti sur Youtube un vlog avec mon amoureux puisqu'on est parti en vacances. On a décidé de vlogger nos vacances et je le dis et je le redis dans ce vlog, je n'ai pas vloggé un tiers du quart de nos vacances. J'ai vloggé une heure par jour. Alors vous avez l'impression de tout savoir sur nous, vous avez l'impression de connaître toute notre journée, mais en fait vous ne connaissez rien. Vraiment, je parsème, je donne qu'un tout petit peu. Mais je ne calcule pas. Tu vois ce que je veux dire ? Mais c'est évident que je garde énormément pour moi, bien sûr. Parce qu'il ne faut pas se faire bouffer par cette ampleur. Tu peux vite avoir envie de tout mettre sur les réseaux sociaux. Moi, ça n'a jamais été trop mon cas. Mais en mettre un petit peu, oui. Parce que ça fait partie de ma vie. Et j'aime être honnête dans mes réseaux sociaux. Et ça, ça fait partie de ma vie. Donc moi, je suis ok pour le dévoiler.

  • Speaker #1

    Est-ce qu'il y a quand même eu parfois le regard des autres sur ta vie privée qui t'a déjà freiné ou influencé dans tes choix pros ?

  • Speaker #2

    Non. Non, je t'avoue que... Alors j'ai de la chance d'avoir une communauté qui est bienveillante plus, plus, plus, plus, plus. C'est abusé.

  • Speaker #1

    Mais tu sais, moi je pense qu'on crée aussi une communauté. On attire les gens qui nous ressemblent. Bien sûr,

  • Speaker #2

    je pense aussi. Mais j'ai une chance inouïe et j'en parle très souvent avec Antoine, mon amoureux. Il me dit non mais regarde les commentaires, les gens sont trop gentils. Mais je dis mais oui, les gens sont hip. super gentil. Et ça me touche à chaque fois que je lis ces messages, je me dis les gens ont pris du temps pour moi, pour nous, pour lui, qu'importe, pour écrire quelque chose de gentil. Le monde va encore bien en fait, finalement.

  • Speaker #1

    Ça donne de l'espoir.

  • Speaker #2

    Ça fait du bien. Parce qu'en fait, t'as l'impression qu'il y a tellement de critiques, tellement de... Parfois, ça peut ne pas être évident. Et moi, j'ai cette chance de me sentir un peu comme dans une bulle, protégée. Mais encore une fois, chance, oui. mais tu l'as dit, j'ai créé tout ça j'ai créé je pense cette bienveillance je suis pas quelqu'un qui parle mal des autres je suis pas quelqu'un qui critique je m'en fous en fait j'ai pas le temps et ça m'intéresse pas c'est à dire que si tu fais quelque chose et que je suis pas forcément en accord mais t'as le droit en fait j'ai pas la science infuse moi je serais qui pour dire moi je suis pas du tout d'accord avec toi non je suis pas d'accord mais t'as pas besoin de le savoir enfin Merci. Tu sais quoi ? Chacun fait ce qu'il a envie de faire et d'entreprendre. Et chacun se trompe là où il doit se tromper, et chacun avance dans sa direction. Et j'ai pas ce truc de jalousie, de... faisons quoi. Je veux dire, moi je me sens chanceuse aujourd'hui d'avoir ce que j'ai. Bien sûr, parfois j'aimerais plus. Bien sûr, parfois j'ai envie d'avoir plus de travail ou d'aller plus dans cette direction. Et c'est pas moi qui ai eu ce contrat, c'est peut-être une autre animatrice. Mais jamais je suis envieuse. C'est... abasser elle, c'est super pour elle. Ça sera mon tour un jour.

  • Speaker #1

    J'ai complètement d'accord avec toi et je pense que c'est important aussi de se satisfaire de ce qu'on a.

  • Speaker #2

    Mais sinon, c'est quoi ? En fait, à quoi ça sert de vivre ? Si tu ne te satisfais pas de ce que t'as ? Surtout si tu t'en donnes les moyens. Moi, je me donne les moyens d'avoir ce que j'ai. Donc, si je ne me satisfais pas de ça, j'arrête tout. Je ne me donne pas les moyens, je reste dans mon canapé et puis j'attends que ça tombe. Non, mais ça ne sert à rien. tu vois, si tu te donnes pas les moyens et que t'es pas content de ce qui t'arrive Bon, là, tu ne t'es pas donné les moyens, tu ne peux t'en vouloir qu'à toi-même. Mais si tu te donnes les moyens et que ce n'est pas la fin que tu avais escomptée,

  • Speaker #1

    ça arrivera. Au moins, tu aurais essayé aussi.

  • Speaker #2

    Tellement. Qui ne tente rien n'a rien, je le redis. C'est vrai, mon grand-père disait ça. Qui ne tente rien n'a rien et il disait aussi, mon grand-père paie à son âme, tout travail mérite salaire. Donc, à un moment donné, ça viendra. Ça ne paie rien,

  • Speaker #1

    bien sûr. Je reviens un petit peu sur les commentaires bienveillants que tu reçois. Tu as déjà aussi reçu... des critiques, notamment lorsque tu as intégré Danse avec les Têtes. Comment tu réagis face aux critiques ? Et aussi, j'ai une autre question qui me vient. Est-ce que tu penses qu'on a une certaine responsabilité quand on est créateur de contenu de peut-être aller, entre guillemets, éduquer sa communauté à se dire « Hello, déjà, bonjour, nous sommes des humains derrière un écran, tu as le droit d'avoir une critique, d'avoir une opinion, telle qu'elle soit, mais de aussi savoir se respecter. » ...

  • Speaker #2

    j'ai l'impression qu'on est de plus en plus parce que je le vois sur de plus en plus de profils je vois de plus en plus de gens dont moi à faire un petit screenshot à le mettre en story et à dire voilà ce que je reçois et un peu à afficher la personne parce qu'on est des humains et je pense que si tu me croises dans la rue tu ne me dirais jamais ça donc pourquoi derrière ton écran tu te sens pousser des ailes et Et tu oses me dire ça. Moi aujourd'hui à 33 ans, je m'en fous. Ça m'atteint pas plus que ça. Par contre, la petite jeune qui a 14 ans, qui va voir ma story, qui va se dire « Ah, en fait elle s'en fout, elle le prend à la légère, elle l'a pris comme ça. Bon ok, ben moi aussi, alors je vais peut-être essayer de prendre comme ça parce qu'on n'est pas hyper sympa à l'école avec moi, ou on m'envoie des messages, c'est pas hyper sympa. Ben je vais penser à Inès et je vais essayer de faire comme elle. » Là, j'ai un rôle intéressant. Sinon je m'en fous, qu'est-ce que je m'en fous de reposter cette story et de dire à ta vue on a dit que j'étais grosse ou on a dit que j'étais comme ci ou que je savais pas danser ou pourquoi j'intègre l'émission. Ça fait plus de mal à ma famille qu'à moi. Ça fait plus de mal à ma mère et à ma tante de lire ça. Ça m'emmerde pour ma famille, pas pour moi. Par contre je pense à ces petits jeunes, ou pas ces jeunes, peut-être qu'il y en a d'autres d'ailleurs qui sont moins jeunes et qui savent pas trop comment gérer ce cyber harcèlement parce que c'est un fléau aujourd'hui. Je dis pas que je suis pas porte-parole, mais par contre si ma voix peut aider, alors dans ce cas-là avec plaisir. Ça c'est important, tu vois.

  • Speaker #1

    Complètement.

  • Speaker #2

    Pour moi, encore une fois, faut pas que les gens se sentent obligés de le faire. Mais moi, je me sens pas obligée, ça me vient.

  • Speaker #1

    Ça c'est fait avec le temps.

  • Speaker #2

    Ouais, bien sûr.

  • Speaker #1

    Parce que tu vois tout à l'heure je parlais des premières critiques que t'as reçues quand t'as rejoint Danse avec les Stars.

  • Speaker #2

    Ça c'était plus dur.

  • Speaker #1

    Ça c'est plus dur.

  • Speaker #2

    T'as 27 ans, 27, 28 ans, t'es propulsée dans une émission où moi d'un coup j'étais derrière les chanteurs, j'étais bien. Tu vois, on me connaissait pas trop, bon un petit peu sur la tournée de Matt Pokora, mais moi j'étais bien. Je me baladais dans la rue, personne ne savait qui j'étais, mais c'est super. Et là d'un coup, la suite, même premier prime, ma vie elle a changé quoi. Quand j'allais acheter mon pain, j'avais des gens qui rentraient dans la boulangerie qui disaient « Oh, mais c'est vous la danseuse ? » Je ne sais pas. je te dis qu'aujourd'hui j'ai encore du mal à le comprendre mais alors imagine il y a 5 ans quand ça m'est arrivé pour la première fois je peux même te dire que la première fois c'était chez le cordonnier et j'ai été, je comprenais pas quoi tu vois donc ça c'est difficile donc les critiques aussi sont difficiles forcément la première fois en fait tu t'es jamais fait critiquer sur les réseaux sociaux et d'un coup on te critique sur ton physique, sur ta danse sur la manière de parler, sur ta coiffure, sur tes habits mais qui êtes-vous ?

  • Speaker #1

    mais tu sais moi je pense Merci. ce n'est qu'un avis personnel, que les gens qui nous critiquent souvent ne font pas le quart de ce qu'on fait. Bien sûr. Et je pense que quand tu vois peut-être les choses de cette manière-là, ça permet un peu de prendre du recul et de se dire en fait qui est cette personne ?

  • Speaker #2

    Mais bien sûr, ça fait mal quand même.

  • Speaker #1

    Bien sûr.

  • Speaker #2

    Mais moi je m'amusais du coup à aller regarder le profil de justement cette personne qui a été tellement virulente sur les réseaux sociaux de Danse avec les stars. Donc tu vois, c'est vraiment... Non, mais remettez l'ancienne danseuse, elle, elle est nulle. Alors que j'ai pas pris la place de l'ancienne danseuse. La production n'a plus voulu de cette danseuse. Pour des raisons qui leur sont propres, il y avait une place vacante, il fallait bien remplacer cette place. Voilà, j'ai juste pris une place qui était libre, tu vois. Mais bon, les gens ne comprennent pas. C'est pas grave, on leur a peut-être pas assez bien expliqué. Mais tu lis et t'es là genre... Je suis allée voir le profil et je me dis mais... J'ai mal au cœur. Ma pauvre femme quoi. En plus, une femme avec des enfants. Je me souviens, elle travaillait dans une pizzeria. 45, 50 ans, je dirais, je me dis, mais pourquoi ? Moi, je t'ai rien fait, quoi. Je vais acheter tes pizzas avec plaisir, quoi, s'il le faut. Mais viens, on discute. Mais je ne t'ai rien fait. Est-ce que tu serais heureuse qu'on critique tes enfants ? Non. Ne critique pas. Et ma mère lui a dit ça. Vous ne seriez pas heureuse de voir des critiques sur vos enfants. Ne critiquez pas la mienne. Tu vois, ça doit être dur.

  • Speaker #1

    Est-ce que ces formes de critiques, peut-être que tu as reçu au début, ça t'a... Merci. mis une certaine pression, une certaine pression à être aimée par le public ?

  • Speaker #2

    Alors non, je ne me suis jamais posé la question de « est-ce qu'on va m'aimer ? » Par contre, je me suis posé la question « est-ce que je vais bien faire mon travail ? » « Est-ce qu'on va m'aimer ? » ça ne m'est jamais venu à l'esprit. Et aujourd'hui, avec le recul, je me dis « waouh ! » J'étais couillue quand même. Non pas que j'étais certaine qu'on allait m'aimer, pas du tout. C'était pas mon intention principale, moi je voulais juste faire mon travail. En fait je voulais que la production de l'émission, elle soit contente de m'avoir engagée. Ça c'était le plus important pour moi. Et je me souviens que j'avais des appels réguliers pour dire « C'est super, tes magnétos sont top, bravo, c'est ta première saison. » Mais vraiment, c'est super, t'es en train de produire quelque chose qui va bien dans l'ADN de l'émission. Me faire aimer, en fait, j'ai assez vite remarqué que les gens aimaient bien ma personnalité. ce qui m'allait bien parce que j'étais moi-même Donc de toute façon que tu m'aimes ou que tu ne m'aimes pas, c'est pas grave. Du moment que je suis moi, tu as le droit de ne pas m'aimer. Tu as le droit de ne pas m'aimer et de dire je ne t'aime pas parce que tu parles tout le temps avec les mains. Je ne t'aime pas parce que tu rigoles fort. Je ne t'aime pas parce que tu es parfois un peu dur dans la danse. Ça c'est moi, c'est des caractéristiques qui me ressemblent. Si tu ne m'aimes pas pour ce que je suis, tu as le droit. mais si tu dis je ne t'aime pas parce que tu es une flemmarde ça c'est pas C'est pas vrai, c'est pas moi. Donc ça, ça va m'agacer. Pourquoi tu ne m'aimes pas ? Mais c'est pas vrai, tu n'es pas en train de me décrire. Donc si tu ne m'aimes pas pour ce que je suis, c'est ok. Et si tu m'aimes pour ce que je suis, c'est magnifique. Mais je ne veux pas que tu m'aimes pour ce que je ne suis pas non plus. Tu vois ce truc ?

  • Speaker #1

    Complètement d'accord. Je reviens un peu du coup sur Dals. Qu'est-ce qui t'a le plus surprise ? Qu'est-ce qui t'a surprise la première fois que tu as intégré l'émission ?

  • Speaker #2

    L'ampleur. le barnum que c'était pourtant je connaissais danser avec les stars puisque j'avais été danseuse additionnelle quelques années auparavant donc je connaissais quand même je connaissais le plateau, je connaissais les jutes je connaissais les danseurs si tu veux moi je suis pas arrivée en me disant mon dieu c'est ma rentrée des classes, j'ai changé de bahut je connais rien, je connaissais encore un petit peu mais c'est le c'est tout quoi, c'est à dire que t'arrives le lundi, c'est une choré t'as 4 jours pour apprendre ta chorégraphie Tu la présentes au producteur en répétition, si ça va pas, ils aiment pas les Askam, ça marche pas, il faut changer, mais le lendemain t'es en direct, c'est beaucoup, c'est une émission hors normes. Et encore aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir participé à beaucoup d'émissions. Danse avec les stars est la plus grosse émission à produire C'est hors norme Bravo TF1 Bravo la BBC Bravo Fred et des beaux qui produisent cette émission

  • Speaker #1

    C'est un mastodonte Puis c'est magnifique pour nos danseurs Enfin pour le milieu de la danse de manière générale C'est formidable Au début c'était que les danses au salon Et après ça s'est ouvert à plus d'instituts de danse

  • Speaker #2

    Aujourd'hui on fait venir d'autres danseurs On fait venir des troupes On met en avant le spectacle Et on fait un spectacle tous les vendredis, tous les samedis, ça dépend des années en télé. Mais vraiment, le barnum qu'il y a derrière, le nombre de gens qui travaillent sur cette émission, le nombre de réunions qu'ils ont pour produire cette émission, c'est stratosphérique. Bravo ! Vraiment, je n'ai pas d'autre terme que bravo parce que c'est plus que ce qu'on ne peut l'imaginer. Alors que tu vois, je connaissais cette émission. mais en étant vraiment danseuse professionnelle à l'intérieur de l'émission mais chaque saison je me le dis, chaque saison je suis bluffée alors que je connais quand même le Barnum et ça fait 5 ans chaque saison je me dis on est pris dans un tourbillon et c'est incroyable c'est incroyable

Description

✨ Inès Vandamme - Danseuse, chorégraphe et animatrice de télévision.


Formée dès l’enfance dans une famille passionnée de danse, elle débute à l’âge de cinq ans dans la maison de quartier où sa mère enseigne. Elle explore très tôt une large palette de styles, du classique au hip-hop.


Plus tard, Inès mène une licence à la faculté de Lettres de Nice, tout en poursuivant sa formation en danse à Cannes puis un master en langues étrangères à l’université Lille-III, tout en passant des castings à Paris.


Elle danse aux côtés de stars internationales comme ShakiraAlicia Keys ou Kylie Minogue, et pour des artistes français tels que M. Pokora. En 2019, elle rejoint l’équipe de danseurs professionnels de l’émission Danse avec les stars sur TF1, où elle se forme en danses de salon.


C’est à ce moment là qu’elle se fait connaître du grand public en y formant notamment un duo remarqué avec Ladji Doucouré, avec qui elle termine à la seconde place.


Depuis 2022, elle présente également les tirages du Loto et de l’EuroMillions sur TF1, et multiplie les apparitions à la télévision. En 2023, elle lance le podcast Avec ou sans sucre, dans lequel elle échange chaque semaine avec des personnalités sur leur parcours de vie.


Dans cet épisode, Inès nous raconte comment elle a construit son identité artistique au fil des années : les choix esthétiques, les collaborations marquantes, les valeurs qui la portent.


Nous explorons aussi le rôle des réseaux sociaux dans sa carrière : à la fois outil de visibilité et terrain d’expression personnelle. Elle nous parle de la frontière qu’elle trace entre sphère privée et image publique, dans un monde où l’exposition est permanente.


Enfin, elle se confie sur la gestion des critiques, le regard extérieur, la pression des attentes, et partage les outils qui l’aident à préserver son bien-être, tout en restant fidèle à elle-même.




👉🏽 Pour retrouver Inès Vandamme sur les réseaux sociaux : Instagram / TikTok / YouTube / Son podcast "Avec ou sans sucre ?"


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[Cet épisode a été enregistré le 21 juillet 2025]


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans DanceLab, le podcast dynamique et éducatif où la passion de la danse rencontre le monde de l'entrepreneuriat, du bien-être, de la santé mentale et bien plus encore. Des conseils, des histoires, des conversations captivantes avec des experts et des personnalités où recommandations et partages d'expériences enrichissent le quotidien des danseurs et facules. Je suis Maywen Bramoulé, danseuse professionnelle au Multicasquette, passionnée de danse depuis toute petite. ayant pour objectif de lever les voiles sur les fantasmes et les clichés du métier, en vous partageant toutes les facettes, les difficultés, les richesses et les challenges que ce métier comporte. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à le partager autour de toi, à me laisser une note et un commentaire sur Spotify ou Apple Podcast, et si tu souhaites participer au podcast, écris-moi.

  • Speaker #1

    Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans ta carrière aujourd'hui ?

  • Speaker #2

    Waouh, c'est énorme ! Aujourd'hui, c'est... Alors, je parle pour moi. Vraiment, c'est très singulier, ce que je vais te dire. Pour moi, aujourd'hui, les réseaux sociaux, c'est mon CV, de toute façon. Voilà, c'est un CV presque vivant, on va dire. C'est essentiel d'avoir des réseaux sociaux. C'est essentiel que mes réseaux sociaux soient alimentés. Déjà, je vais t'expliquer pourquoi après. alimenté, bien tenu, avec un contenu spontané ou pas, mais avec un contenu qui me ressemble, un contenu vrai. J'ai la chance depuis la fin de ma première saison de Danse avec les Stars 2019 d'avoir un agent d'image qui s'appelle Thomas Dumont, qui travaille chez VIP Consulting, donc une assez grande agence, une grande agence qui existe depuis des années, qui a des danseurs, des danseuses. des chorégraphes, il y a notamment Chris Marquez qui est dans cette agence, des chanteurs comme Alizé, des actrices comme Élodie Fontan, des footballeurs comme les Frères Hernandez. C'est une très très grosse agence, donc je suis très chanceuse déjà d'être dans cette agence-là depuis plusieurs années. Et aujourd'hui, j'ai un agent d'image. Qu'est-ce que ça veut dire avoir un agent d'image ? C'est-à-dire que j'ai encore du mal à le dire parce que... J'ai presque du mal à croire que ça m'arrive à moi, j'ai vraiment les pieds sur terre. Mon image est utilisée pour mettre en avant certaines marques. Certaines marques auxquelles je crois, auxquelles j'aime les valeurs, je crois, j'utilisais les produits avant. Enfin voilà, c'est pas... j'ai rien contre, mais je suis pas une influenceuse, c'est pas mon travail. C'est un vrai métier d'être influenceur aujourd'hui, c'est un vrai taf qui demande un boulot de dingue, c'est pas le mien. Moi, j'ai la chance d'avoir quelqu'un qui gère mon image et qui me trouve des collaborations. Donc pour moi, mes réseaux sociaux, aujourd'hui, c'est essentiel. Vraiment.

  • Speaker #1

    Tu me parlais justement du fait d'alimenter ces réseaux-là. C'est en ça que c'est essentiel.

  • Speaker #2

    C'est essentiel de les alimenter. La plupart des contrats que j'ai aujourd'hui en images sont en images sur les réseaux sociaux. J'ai signé deux grosses campagnes cette année. Une dont je ne peux pas te parler encore parce qu'elle n'a pas été dévoilée, elle ne le sera pas tout de suite. Et une avec Rouge Gorge qui est une marque de lingerie qui vient du nord de la France. Donc c'est important aussi pour moi d'avoir une marque du nord de la France et une marque engagée parce qu'elle est très engagée dans le cancer du sein notamment. Tu vois ça, c'est deux grosses campagnes qui seront visibles. Une en télévision, donc une grosse pub en télé et le reste c'est en affichage dans la rue. Donc ça, c'est hors réseaux sociaux. Par contre, toutes les autres marques avec lesquelles je travaille, c'est orienté réseaux sociaux aujourd'hui.

  • Speaker #1

    Donc les réseaux sociaux ont été un levier d'opportunité pour enrichir justement cette vitrine artistique professionnelle. Et complètement.

  • Speaker #2

    Mais tu sais, aujourd'hui, les marques, elles ont un budget comme avant. Avant, elles avaient un budget pub. Et puis elles mettaient tout dans les pubs télé, les pubs dans le métro pour nous les Parisiens, les pubs sur les bus partout en France. Aujourd'hui... hop, on a un petit peu enlevé de budget pour ces affichages-là, mais on met du budget sur les réseaux sociaux. Parce qu'en plus, sur les réseaux sociaux, ça reste. L'affichage, c'est 7 jours. Et encore, je suis gentille, l'affichage dans le métro, c'est 6 jours. Ça change tous les 6 jours. L'affichage sur les réseaux sociaux, c'est à vie. Donc en fait, si tu veux, les marques, c'est hyper intéressant de travailler avec des gens sur les réseaux sociaux. Donc c'est sûr que moi, aujourd'hui, mon Instagram, il m'est essentiel.

  • Speaker #1

    Et comment tu traces la limite entre ce que tu montres et ce que tu protèges ? Je sais que tu partages beaucoup aussi de ta vie personnelle, mais tu ne partages pas tout évidemment.

  • Speaker #2

    Non, loin de là.

  • Speaker #1

    Voilà, donc c'est quoi ta limite ? Comment tu gères ça ?

  • Speaker #2

    Alors, je ne me limite à rien. J'écoute mon cœur. Je poste ce que j'ai envie de poster. Voilà, à l'instant T. On fait une photo avec mon amoureux, j'aime bien, je la poste. Mais il y en a des milliers que je n'ai pas posté. Je fais une petite story avec mes nièces et mes neveux parce que je les aime d'amour et qu'ils m'ont manqué. Je la poste parce que j'aime cette vidéo. Je ne réfléchis pas tant que ça, tu vois. On a sorti sur Youtube un vlog avec mon amoureux puisqu'on est parti en vacances. On a décidé de vlogger nos vacances et je le dis et je le redis dans ce vlog, je n'ai pas vloggé un tiers du quart de nos vacances. J'ai vloggé une heure par jour. Alors vous avez l'impression de tout savoir sur nous, vous avez l'impression de connaître toute notre journée, mais en fait vous ne connaissez rien. Vraiment, je parsème, je donne qu'un tout petit peu. Mais je ne calcule pas. Tu vois ce que je veux dire ? Mais c'est évident que je garde énormément pour moi, bien sûr. Parce qu'il ne faut pas se faire bouffer par cette ampleur. Tu peux vite avoir envie de tout mettre sur les réseaux sociaux. Moi, ça n'a jamais été trop mon cas. Mais en mettre un petit peu, oui. Parce que ça fait partie de ma vie. Et j'aime être honnête dans mes réseaux sociaux. Et ça, ça fait partie de ma vie. Donc moi, je suis ok pour le dévoiler.

  • Speaker #1

    Est-ce qu'il y a quand même eu parfois le regard des autres sur ta vie privée qui t'a déjà freiné ou influencé dans tes choix pros ?

  • Speaker #2

    Non. Non, je t'avoue que... Alors j'ai de la chance d'avoir une communauté qui est bienveillante plus, plus, plus, plus, plus. C'est abusé.

  • Speaker #1

    Mais tu sais, moi je pense qu'on crée aussi une communauté. On attire les gens qui nous ressemblent. Bien sûr,

  • Speaker #2

    je pense aussi. Mais j'ai une chance inouïe et j'en parle très souvent avec Antoine, mon amoureux. Il me dit non mais regarde les commentaires, les gens sont trop gentils. Mais je dis mais oui, les gens sont hip. super gentil. Et ça me touche à chaque fois que je lis ces messages, je me dis les gens ont pris du temps pour moi, pour nous, pour lui, qu'importe, pour écrire quelque chose de gentil. Le monde va encore bien en fait, finalement.

  • Speaker #1

    Ça donne de l'espoir.

  • Speaker #2

    Ça fait du bien. Parce qu'en fait, t'as l'impression qu'il y a tellement de critiques, tellement de... Parfois, ça peut ne pas être évident. Et moi, j'ai cette chance de me sentir un peu comme dans une bulle, protégée. Mais encore une fois, chance, oui. mais tu l'as dit, j'ai créé tout ça j'ai créé je pense cette bienveillance je suis pas quelqu'un qui parle mal des autres je suis pas quelqu'un qui critique je m'en fous en fait j'ai pas le temps et ça m'intéresse pas c'est à dire que si tu fais quelque chose et que je suis pas forcément en accord mais t'as le droit en fait j'ai pas la science infuse moi je serais qui pour dire moi je suis pas du tout d'accord avec toi non je suis pas d'accord mais t'as pas besoin de le savoir enfin Merci. Tu sais quoi ? Chacun fait ce qu'il a envie de faire et d'entreprendre. Et chacun se trompe là où il doit se tromper, et chacun avance dans sa direction. Et j'ai pas ce truc de jalousie, de... faisons quoi. Je veux dire, moi je me sens chanceuse aujourd'hui d'avoir ce que j'ai. Bien sûr, parfois j'aimerais plus. Bien sûr, parfois j'ai envie d'avoir plus de travail ou d'aller plus dans cette direction. Et c'est pas moi qui ai eu ce contrat, c'est peut-être une autre animatrice. Mais jamais je suis envieuse. C'est... abasser elle, c'est super pour elle. Ça sera mon tour un jour.

  • Speaker #1

    J'ai complètement d'accord avec toi et je pense que c'est important aussi de se satisfaire de ce qu'on a.

  • Speaker #2

    Mais sinon, c'est quoi ? En fait, à quoi ça sert de vivre ? Si tu ne te satisfais pas de ce que t'as ? Surtout si tu t'en donnes les moyens. Moi, je me donne les moyens d'avoir ce que j'ai. Donc, si je ne me satisfais pas de ça, j'arrête tout. Je ne me donne pas les moyens, je reste dans mon canapé et puis j'attends que ça tombe. Non, mais ça ne sert à rien. tu vois, si tu te donnes pas les moyens et que t'es pas content de ce qui t'arrive Bon, là, tu ne t'es pas donné les moyens, tu ne peux t'en vouloir qu'à toi-même. Mais si tu te donnes les moyens et que ce n'est pas la fin que tu avais escomptée,

  • Speaker #1

    ça arrivera. Au moins, tu aurais essayé aussi.

  • Speaker #2

    Tellement. Qui ne tente rien n'a rien, je le redis. C'est vrai, mon grand-père disait ça. Qui ne tente rien n'a rien et il disait aussi, mon grand-père paie à son âme, tout travail mérite salaire. Donc, à un moment donné, ça viendra. Ça ne paie rien,

  • Speaker #1

    bien sûr. Je reviens un petit peu sur les commentaires bienveillants que tu reçois. Tu as déjà aussi reçu... des critiques, notamment lorsque tu as intégré Danse avec les Têtes. Comment tu réagis face aux critiques ? Et aussi, j'ai une autre question qui me vient. Est-ce que tu penses qu'on a une certaine responsabilité quand on est créateur de contenu de peut-être aller, entre guillemets, éduquer sa communauté à se dire « Hello, déjà, bonjour, nous sommes des humains derrière un écran, tu as le droit d'avoir une critique, d'avoir une opinion, telle qu'elle soit, mais de aussi savoir se respecter. » ...

  • Speaker #2

    j'ai l'impression qu'on est de plus en plus parce que je le vois sur de plus en plus de profils je vois de plus en plus de gens dont moi à faire un petit screenshot à le mettre en story et à dire voilà ce que je reçois et un peu à afficher la personne parce qu'on est des humains et je pense que si tu me croises dans la rue tu ne me dirais jamais ça donc pourquoi derrière ton écran tu te sens pousser des ailes et Et tu oses me dire ça. Moi aujourd'hui à 33 ans, je m'en fous. Ça m'atteint pas plus que ça. Par contre, la petite jeune qui a 14 ans, qui va voir ma story, qui va se dire « Ah, en fait elle s'en fout, elle le prend à la légère, elle l'a pris comme ça. Bon ok, ben moi aussi, alors je vais peut-être essayer de prendre comme ça parce qu'on n'est pas hyper sympa à l'école avec moi, ou on m'envoie des messages, c'est pas hyper sympa. Ben je vais penser à Inès et je vais essayer de faire comme elle. » Là, j'ai un rôle intéressant. Sinon je m'en fous, qu'est-ce que je m'en fous de reposter cette story et de dire à ta vue on a dit que j'étais grosse ou on a dit que j'étais comme ci ou que je savais pas danser ou pourquoi j'intègre l'émission. Ça fait plus de mal à ma famille qu'à moi. Ça fait plus de mal à ma mère et à ma tante de lire ça. Ça m'emmerde pour ma famille, pas pour moi. Par contre je pense à ces petits jeunes, ou pas ces jeunes, peut-être qu'il y en a d'autres d'ailleurs qui sont moins jeunes et qui savent pas trop comment gérer ce cyber harcèlement parce que c'est un fléau aujourd'hui. Je dis pas que je suis pas porte-parole, mais par contre si ma voix peut aider, alors dans ce cas-là avec plaisir. Ça c'est important, tu vois.

  • Speaker #1

    Complètement.

  • Speaker #2

    Pour moi, encore une fois, faut pas que les gens se sentent obligés de le faire. Mais moi, je me sens pas obligée, ça me vient.

  • Speaker #1

    Ça c'est fait avec le temps.

  • Speaker #2

    Ouais, bien sûr.

  • Speaker #1

    Parce que tu vois tout à l'heure je parlais des premières critiques que t'as reçues quand t'as rejoint Danse avec les Stars.

  • Speaker #2

    Ça c'était plus dur.

  • Speaker #1

    Ça c'est plus dur.

  • Speaker #2

    T'as 27 ans, 27, 28 ans, t'es propulsée dans une émission où moi d'un coup j'étais derrière les chanteurs, j'étais bien. Tu vois, on me connaissait pas trop, bon un petit peu sur la tournée de Matt Pokora, mais moi j'étais bien. Je me baladais dans la rue, personne ne savait qui j'étais, mais c'est super. Et là d'un coup, la suite, même premier prime, ma vie elle a changé quoi. Quand j'allais acheter mon pain, j'avais des gens qui rentraient dans la boulangerie qui disaient « Oh, mais c'est vous la danseuse ? » Je ne sais pas. je te dis qu'aujourd'hui j'ai encore du mal à le comprendre mais alors imagine il y a 5 ans quand ça m'est arrivé pour la première fois je peux même te dire que la première fois c'était chez le cordonnier et j'ai été, je comprenais pas quoi tu vois donc ça c'est difficile donc les critiques aussi sont difficiles forcément la première fois en fait tu t'es jamais fait critiquer sur les réseaux sociaux et d'un coup on te critique sur ton physique, sur ta danse sur la manière de parler, sur ta coiffure, sur tes habits mais qui êtes-vous ?

  • Speaker #1

    mais tu sais moi je pense Merci. ce n'est qu'un avis personnel, que les gens qui nous critiquent souvent ne font pas le quart de ce qu'on fait. Bien sûr. Et je pense que quand tu vois peut-être les choses de cette manière-là, ça permet un peu de prendre du recul et de se dire en fait qui est cette personne ?

  • Speaker #2

    Mais bien sûr, ça fait mal quand même.

  • Speaker #1

    Bien sûr.

  • Speaker #2

    Mais moi je m'amusais du coup à aller regarder le profil de justement cette personne qui a été tellement virulente sur les réseaux sociaux de Danse avec les stars. Donc tu vois, c'est vraiment... Non, mais remettez l'ancienne danseuse, elle, elle est nulle. Alors que j'ai pas pris la place de l'ancienne danseuse. La production n'a plus voulu de cette danseuse. Pour des raisons qui leur sont propres, il y avait une place vacante, il fallait bien remplacer cette place. Voilà, j'ai juste pris une place qui était libre, tu vois. Mais bon, les gens ne comprennent pas. C'est pas grave, on leur a peut-être pas assez bien expliqué. Mais tu lis et t'es là genre... Je suis allée voir le profil et je me dis mais... J'ai mal au cœur. Ma pauvre femme quoi. En plus, une femme avec des enfants. Je me souviens, elle travaillait dans une pizzeria. 45, 50 ans, je dirais, je me dis, mais pourquoi ? Moi, je t'ai rien fait, quoi. Je vais acheter tes pizzas avec plaisir, quoi, s'il le faut. Mais viens, on discute. Mais je ne t'ai rien fait. Est-ce que tu serais heureuse qu'on critique tes enfants ? Non. Ne critique pas. Et ma mère lui a dit ça. Vous ne seriez pas heureuse de voir des critiques sur vos enfants. Ne critiquez pas la mienne. Tu vois, ça doit être dur.

  • Speaker #1

    Est-ce que ces formes de critiques, peut-être que tu as reçu au début, ça t'a... Merci. mis une certaine pression, une certaine pression à être aimée par le public ?

  • Speaker #2

    Alors non, je ne me suis jamais posé la question de « est-ce qu'on va m'aimer ? » Par contre, je me suis posé la question « est-ce que je vais bien faire mon travail ? » « Est-ce qu'on va m'aimer ? » ça ne m'est jamais venu à l'esprit. Et aujourd'hui, avec le recul, je me dis « waouh ! » J'étais couillue quand même. Non pas que j'étais certaine qu'on allait m'aimer, pas du tout. C'était pas mon intention principale, moi je voulais juste faire mon travail. En fait je voulais que la production de l'émission, elle soit contente de m'avoir engagée. Ça c'était le plus important pour moi. Et je me souviens que j'avais des appels réguliers pour dire « C'est super, tes magnétos sont top, bravo, c'est ta première saison. » Mais vraiment, c'est super, t'es en train de produire quelque chose qui va bien dans l'ADN de l'émission. Me faire aimer, en fait, j'ai assez vite remarqué que les gens aimaient bien ma personnalité. ce qui m'allait bien parce que j'étais moi-même Donc de toute façon que tu m'aimes ou que tu ne m'aimes pas, c'est pas grave. Du moment que je suis moi, tu as le droit de ne pas m'aimer. Tu as le droit de ne pas m'aimer et de dire je ne t'aime pas parce que tu parles tout le temps avec les mains. Je ne t'aime pas parce que tu rigoles fort. Je ne t'aime pas parce que tu es parfois un peu dur dans la danse. Ça c'est moi, c'est des caractéristiques qui me ressemblent. Si tu ne m'aimes pas pour ce que je suis, tu as le droit. mais si tu dis je ne t'aime pas parce que tu es une flemmarde ça c'est pas C'est pas vrai, c'est pas moi. Donc ça, ça va m'agacer. Pourquoi tu ne m'aimes pas ? Mais c'est pas vrai, tu n'es pas en train de me décrire. Donc si tu ne m'aimes pas pour ce que je suis, c'est ok. Et si tu m'aimes pour ce que je suis, c'est magnifique. Mais je ne veux pas que tu m'aimes pour ce que je ne suis pas non plus. Tu vois ce truc ?

  • Speaker #1

    Complètement d'accord. Je reviens un peu du coup sur Dals. Qu'est-ce qui t'a le plus surprise ? Qu'est-ce qui t'a surprise la première fois que tu as intégré l'émission ?

  • Speaker #2

    L'ampleur. le barnum que c'était pourtant je connaissais danser avec les stars puisque j'avais été danseuse additionnelle quelques années auparavant donc je connaissais quand même je connaissais le plateau, je connaissais les jutes je connaissais les danseurs si tu veux moi je suis pas arrivée en me disant mon dieu c'est ma rentrée des classes, j'ai changé de bahut je connais rien, je connaissais encore un petit peu mais c'est le c'est tout quoi, c'est à dire que t'arrives le lundi, c'est une choré t'as 4 jours pour apprendre ta chorégraphie Tu la présentes au producteur en répétition, si ça va pas, ils aiment pas les Askam, ça marche pas, il faut changer, mais le lendemain t'es en direct, c'est beaucoup, c'est une émission hors normes. Et encore aujourd'hui, j'ai la chance d'avoir participé à beaucoup d'émissions. Danse avec les stars est la plus grosse émission à produire C'est hors norme Bravo TF1 Bravo la BBC Bravo Fred et des beaux qui produisent cette émission

  • Speaker #1

    C'est un mastodonte Puis c'est magnifique pour nos danseurs Enfin pour le milieu de la danse de manière générale C'est formidable Au début c'était que les danses au salon Et après ça s'est ouvert à plus d'instituts de danse

  • Speaker #2

    Aujourd'hui on fait venir d'autres danseurs On fait venir des troupes On met en avant le spectacle Et on fait un spectacle tous les vendredis, tous les samedis, ça dépend des années en télé. Mais vraiment, le barnum qu'il y a derrière, le nombre de gens qui travaillent sur cette émission, le nombre de réunions qu'ils ont pour produire cette émission, c'est stratosphérique. Bravo ! Vraiment, je n'ai pas d'autre terme que bravo parce que c'est plus que ce qu'on ne peut l'imaginer. Alors que tu vois, je connaissais cette émission. mais en étant vraiment danseuse professionnelle à l'intérieur de l'émission mais chaque saison je me le dis, chaque saison je suis bluffée alors que je connais quand même le Barnum et ça fait 5 ans chaque saison je me dis on est pris dans un tourbillon et c'est incroyable c'est incroyable

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