- Speaker #0
Bienvenue dans l'œil de la cyber, le podcast qui donne la parole aux acteurs du numérique. Je suis Anne-Laure de Larivière et je reçois aujourd'hui Maria Iacono, directrice générale des assises de la cybersécurité et de Ready for IT. Chaque année, Maria prend le pouls du marché avant tout le monde. Vous vous demandez donc quel sera le thème de cet épisode ? Bien sûr, ce sera « Osons la cyber dans les coulisses des assises 2026 » . On va parler du parcours de Maria et en particulier de tout ce qu'elle a mis en place A son arrivée à la tête de cet événement incontournable, on va également parler de l'écosystème tech et en particulier des startups et des grandes tendances du marché. Retrouvez les épisodes sur la page YouTube et le site web de Gatewatcher et bien sûr sur toutes les plateformes d'écoute. Abonnez-vous pour ne pas rater la sortie du prochain épisode. Bonne écoute ! Bonjour Maria ! Bonjour Laure. Maria, tu es à la tête d'un des plus gros événements de l'écosystème numérique, les Assises. Ça fait presque 7 ans maintenant. Tu es également arrivée lorsque cet événement était déjà bien installé dans le secteur et pourtant tu l'as complètement revisité. Avant de parler de ton bilan, j'aimerais te demander s'il y a des éléments qui t'ont surpris quand tu es arrivée en tant que DG. Quel était l'état des lieux finalement ?
- Speaker #1
Surtout quand je suis arrivée, il y avait un concert. privé organisé pour une soirée de gala avec Bertignac. Donc là, je me suis dit, mais où est-ce que je suis ? On est censé faire la cybersécurité. Non, plus sérieusement, j'ai eu la chance de démarrer ma mission fin 2019, justement le jour de la clôture des Assises 2019 où je suis arrivée en mode étude un petit peu de l'événement. Ce qui m'a marquée à l'époque, plus sérieusement, au-delà de Bertignac, bien évidemment. Ce qui m'a vraiment marquée, c'est l'accueil de la communauté. Et je vais t'expliquer pourquoi. Parce que cet accueil, encore aujourd'hui, me surprend et me réchauffe le cœur. Les premières étapes de mon travail ont été l'écoute. J'ai assez rapidement été accueillie par des groupes d'invités, de CISO, mais aussi de partenaires. J'ai démarré par les ciseaux parce qu'il était important de démarrer par le nerf de la guerre, c'est-à-dire les potentiels clients et effectifs clients de nos partenaires. Qu'est-ce qu'ils veulent ? C'est quoi leurs attentes ? Donc j'ai démarré par des réunions pour comprendre la facette, les coulisses de cette communauté et j'étais énormément surprise par l'accueil bienveillant de cette communauté qui persiste encore aujourd'hui. Après sept ans, je suis surprise par la bienveillance, même dans des moments très difficiles, parce qu'en sept ans, ils se sont passé beaucoup de choses. La première édition que j'ai tenue, c'était la plus compliquée qui puisse y être, parce que c'était l'édition du Covid. Une semaine après, toute la France a été arrêtée, donc on n'aurait pas pu faire l'événement. C'était très, très compliqué pour l'ensemble. Aujourd'hui, ça aurait été autre chose, mais à l'époque, on était dans un état de choc, d'étonnement. Il n'était pas évident d'avoir la confiance de l'écosystème pour faire quand même l'édition. Et donc, comme je disais, cet accueil, cette bienveillance persiste, même aujourd'hui, même dans les périodes compliquées, les diverses phases qu'on peut vivre dans la communauté. Nous avons fêté l'année dernière les 25 ans des Assises. Il s'agissait d'une édition très compliquée, me concernant pour moi et pour l'équipe, parce que c'était les 25 ans, donc on avait un devoir. vis-à-vis de cette communauté, de faire quelque chose d'inédit. Et à deux semaines de l'événement, il avait été décidé de déclencher une grève nationale des contrôleurs aériens. Et donc, on a dû travailler comme des malades pour pouvoir mettre en place des plans de continuité, comme on les appelle en cybersécurité. Et encore une fois, ce qui m'a marquée, au-delà de la difficulté, parce que t'imagines, trois semaines d'événement, d'un point de vue logistique, budgétaire, c'est un... Un travail titanesque. Ce qui m'a surpris, c'est vraiment que malgré la grève, les gens auraient été là, la communauté aurait été là. Et même, je n'avais même pas de questionnement de qu'est-ce qui va se passer si la grève est tenue jusqu'à la dernière minute. En fait, j'avais juste des messages. Je ne veux pas savoir. Je sais que d'une manière ou d'une autre, il y aura le dispositif nécessaire pour y arriver et on y arrivera. Donc cette confiance dans la communauté. Me surprend toujours, m'étonne et m'enrichit.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a des choses que tu as souhaité faire évoluer, peut-être par rapport à ton arrivée, des choses que tu as voulu changer quand même, malgré tout cet accueil et ce côté bienveillant, cet engagement de la communauté ? Est-ce qu'il y a des choses que tu as souhaité...
- Speaker #1
Alors, en 7 ans et à une 50 minutes de podcast, on ne pourrait pas revenir sur tous les chantiers des renouveaux qui ont été menés et ça ne serait même pas intéressant. Du coup, si tu veux bien, je vais choisir un seul chantier parce que nos participants en savent tellement entre le renouveau des soirées, les nouveaux stands, le parcours, les diverses parties. Il y a beaucoup... Un événement comme les Assises se doit un renouvellement tous les ans. Parce que quand on est une marque... extrêmement appréciée comme celle des Assises. On se doit de se mettre au travail, on ne s'endort jamais avec l'équipe, on ne s'endort jamais sur nos lauriers, on est vraiment à la recherche de nouveautés. Mais si j'avais à choisir un chantier auquel j'ai tenu beaucoup à cœur pendant ces années de poste, c'est un chantier qui est un peu lié à la première édition. On va y revenir. Que j'ai tenu. L'édition des Assises 2020, l'édition Covid, était une. Catastrophe, bien évidemment, en termes de stress, en termes de... Ça ne s'est pas vu. Ça ne se voit jamais, c'est vraiment les aléas du live et de la scène. Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que cette édition, où c'était une édition difficile par le contexte, a permis à ce qu'il y ait un vrai bousculement côté invité, côté participant. C'est-à-dire qu'on n'a eu que les participants qui avaient vraiment... vraiment, vraiment besoin de travailler autour des projets hyper stratégiques, hyper sensibles, qui ont eu le courage de forcer et de venir jusqu'à Monaco. Ça a marqué un déclic parce que depuis, on a réussi à mener un grand chantier qui en perpétue tous les ans pour que les invités, les CISO, groupes CISO, responsables de sécurité qui viennent, soit forces de propositions et des projets qu'ils ont besoin de développer et qu'il n'y ait pas ce côté je viens pour le côté découverte des thèmes ou attentistes parce que c'est important c'est le modèle des assises d'être vraiment au centre des problématiques de cybersécurité et donc le Le premier chantier qu'il fallait mener, c'était celui-là, c'était sur le fait que... La communauté des ciseaux qui viennent est une communauté vraiment active à 100% et ce chantier, ça a été infini, c'était le premier qui a été mené par moi et par l'équipe parce que c'était vraiment par le Covid qu'il a été déclenché. Et donc on continue tous les ans, non pas de manière punitive, bien évidemment, mais au contraire, c'est pour que la communauté puisse retrouver la valeur de l'événement et puis ça avancer parce que le but c'est de faire avancer la communauté. Il faut que vraiment il y ait une restriction, venir avec des projets de travail.
- Speaker #0
Tu as bien survendu finalement face à la difficulté. Bravo.
- Speaker #1
Toujours. On essaye.
- Speaker #0
Oui, il faut. Tu as également développé des partenariats stratégiques avec d'autres institutions, le Césin, le Clusif, qui avaient par ailleurs déjà leurs événements à côté. Comment est-ce que tu as fait ça ?
- Speaker #1
Tout d'abord parce que j'apprécie les deux institutions. Énormément. Elles sont différentes, mais elles ont quelque chose en commun. Elles travaillent avec les tripes. L'RDG, leurs représentants, mais aussi leurs bureaux comme le RCA ont tous en commun une volonté de travailler pour la communauté. Donc c'était ça la partie différemment, avec des facettes différentes, parce que l'UCLUSIF a des différences par rapport aux César. Mais d'abord, j'ai été, dès le démarrage de mon travail, très attentive. au travail de ces institutions qui m'impressionnent parce que il y a un long travail qui est fait de leur part. Et donc, on a initié au départ de manière solo, c'est-à-dire qu'on travaillait en disant, voilà, on peut travailler ensemble sur le côté contenu, quelles expertises apporter, parce que les deux institutions apportent vraiment des livrables à la communauté différente d'une institution par rapport à l'autre. Donc, on a démarré par les Merci. par la partie contenu. Et on a développé plus que du contenu parce qu'on a vraiment des partenaires pour faire venir des membres clés de la communauté parce que les deux institutions participent à cette volonté de vouloir vraiment apporter du partenariat constructif avec des CISO qui soient engagés dans la démarche active des assises. Et le point le plus important, satisfaisant, c'est un peu égoïste de ma part parce que c'est vraiment ma satisfaction c'est l'année dernière nous avons réussi pour la première fois à avoir un point commun parce que les deux institutions les représentants des deux institutions se sont réunis ensemble pour la restitution du Bifor, parce que tout le monde ne sait pas que les assises, c'est les assises, mais les assises sont précédées par une journée à porte fermée où 50 personnes, experts, travaillent autour de recommandations clés, 6 piliers de recommandations à donner à la communauté.
- Speaker #0
Et après,
- Speaker #1
il y a un rapport qui est justement établi, un livrable qui est donné. Et donc, la nouveauté l'année dernière, c'est que la première restitution de ce rapport a été portée par les deux représentants du Cézanne et du Clusif. Et cette année, dans les nouveautés des éditions 2026, je suis contente parce que ce partenariat, on va le porter encore plus loin, parce que les deux institutions vont faire... À nouveau une restitution, mais cette fois-ci, ça va être dans le cadre des assises. Parce que notre volonté était de, et celle d'amener plus de feedback du BIFOR à la communauté au sens large. On s'est rendu compte que le livrable est bon, bien évidemment, les livrables sont très importants, mais il n'y a pas mieux que la vraie vie, le vrai partage entre êtres humains. Et donc, le Closifal et ses enfants feront une restitution commune pendant les assises. Je ne me rappelle pas du créneau, bien sûr, mais c'est promis, il le verra ensemble. Tu nous diras, tu nous diras. Absolument.
- Speaker #0
Alors, cette édition 2026, elle a pour thème « Osons » . Alors, pourquoi ce thème ?
- Speaker #1
Il faut demander à Fabrice. Non, je rigole. J'explique pour les auditeurs et les auditrices. Fabrice Brue, dans la vie normale, il est groupe Ciseaux d'Estime. Voilà, à la base. Le groupe Les Mousquetaires. Voilà, le groupe Les Mousquetaires. Et il est, notamment, il est président aussi du César. On citait avant les institutions françaises. Cette année, on a l'honneur de l'avoir en tant que président d'honneur de l'édition 2026. Donc, comme tous les ans, il y a un représentant de la communauté qui prend le lead pour porter la ligne éditoriale, le ton, la tagline, on l'appelle comme on veut, de l'édition. Parce qu'il est important de ne pas rester dans le générique, mais de donner une volonté. L'idée, c'est... de fédérer la communauté. Je ne dirais pas que c'est une personne qui prend le lead sur les autres. C'est représenter, fédérer la communauté autour d'une voix qui représente l'ensemble. Cette année, Fabrice, il nous a proposé un thème qui a été plus que jamais adopté par la communauté de manière unanime, je peux vous le dire, parce qu'en ce moment, on complète les ateliers dit partenaire et j'ai vu des ozons un peu partout donc voilà ça a pris jusqu'au partenaire et donc c'est lui qui a proposé proposé ce thème pourquoi quand on a établi ce thème donc réveillons un petit peu dans le timing on est à novembre décembre fin de l'année 2025 on est au milieu entre les grands sujets de souveraineté grand moment de constat pour la France, mais pas que, pour l'Europe en général, de notre incapacité de le constater face à la dépendance numérique vis-à-vis des Etats-Unis, grosso modo, avec des rapports de force tendus à l'extrême, parce que c'est depuis février 2025 qu'on connaît les aléas de Trump, de son gouvernement qui a fait des allers-retours un petit peu... qui ont bousculé le marché Haïti en général, pas que cyber d'ailleurs. Donc on est à la fin de cette année où ça bouscule pas mal, et on est au milieu du gué aussi, parce que rappelez-vous, on venait de vivre des ans d'arrivée des lias, on sentait venir la vague, et cette vague, en début d'année, elle a été bien, bien, bien forte, avec... l'arrivée d'un tropique en cybersécurité. Donc, dans ce contexte assez troublé, troublant, Fabrice a eu le courage de vouloir donner un message que nous avons embrassé avec un grand positivisme, de donner un message de ne pas se laisser faire. Grosso modo, osons ne pas se laisser faire, ne nous laissons pas faire, il ne faut pas se décourager, et avec le reste Les membres du COPSIL, on a décliné ce ozon en trois grands piliers. Le premier, c'est qu'il faut oser croire en nous et donc remettre l'humain au centre. Donc remettre le ciseau, remettre nos partenaires, remettre qui nous sommes, hommes et femmes qui travaillons déjà, et pour ne pas se disperser. Parce que l'idée, c'est entre ces grands tremblements de terre, l'un économique, sans parler du contexte géopolitique, et l'autre technologique, c'est comment on tient. Eh bien, on ose déjà remettre le bon centre, c'est le premier grand prier. Le deuxième grand prier, c'est celui d'oser fédérer. Donc, ne pas rester dans le silo, mais travailler davantage, davantage, avec la communauté et élargir plus largement. Et le troisième, enfin, in fine, c'est pour... prendre la main sur les technologies. Oser se dire quoi qu'il en soit, je vais moi rester décisionnaire des technologies que je choisis et je vais challenger de plus en plus pour que ma dépendance numérique se réduise de plus en plus, même si l'objectif est loin d'être acquis, mais au moins que les intentions soient là et qu'on pèse dans la balance négociation outre-mer.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a des nouveautés dans cette édition 2026 ?
- Speaker #1
Alors, Encore une fois, on ne peut pas tout lister. Je vais choisir, si ça te va, deux nouveautés. Encore une fois, parce que sinon on passe la journée et je pense que tu as une famille qui t'attend à la maison ce soir. Et nos auditeurs, nos auditrices, ils pourraient s'endormir et on ne veut pas... Jamais, jamais. Donc, je vais choisir deux nouveautés. Une nouveauté, je vais parler à moi de plutôt business. Et l'autre nouveauté, on va être plutôt... dans le networking et dans le plaisir. Ça, ça, ça. Super. On fait les deux. La première grande nouveauté qui est plutôt business concerne les startups, l'innovation dans les startups. Tout le monde sait, on fait un prix des startups, 21 ans de prix des startups. Les startups, pour nous, ont toujours été un investissement. Ce prix est très symbolique pour les assises parce que via le prix des startups, On investit quelque part, on montre à la communauté qu'on y met du nôtre vraiment pour investir dans l'innovation. Donc l'innovation est très importante pour nous et c'est un pilier des assises. Tous les ans, il y avait un village de start-up qui était dans un espace, pas dans la zone d'exposition. Cette année, nous avions une opportunité, une belle opportunité, via la fin des travaux du Grimaldi Forum, d'atteindre notre zone d'exposition. Le choix qui a été fait en organisation, c'est d'envahir ce nouvel espace. Non pas pour faire grossir les assises qui ne doivent pas grossir, parce que c'est important de rester toujours dans le même cadre respectueux de la communauté qui travaille, donc ne pas se diluer. Mais on a choisi d'offrir ce nouvel espace aux startups européennes.
- Speaker #0
Super.
- Speaker #1
Donc on a ce nouvel espace de ce qu'on faisait dans le passé. C'était un village de start-up. Là, on a l'ambition de faire un hub de la cybersécurité européenne qui peut accueillir un pipet plus de start-up, parce qu'en tout, on en aura une trentaine de start-up.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Cet espace sera intégré à la zone d'exposition très intelligemment parce que dans l'équipe, il y a des malins et des malines qui savent très bien comment intégrer les nouveaux espaces sans que vous ne vous rendiez pas compte, avec des parcours sympathiques et avec l'accueil hyper important pour nous d'un côté de Thalès qui sera en ouverture de l'espace, c'est vraiment ce qui nous donne de la promotion de cet espace parce que nous y tenons beaucoup et c'est du Cézanne qui sera dans le même espace au sein de cette même structure un espace qui prévoit du coup 30 startups donc c'est un nombre qui est important pour nous parce qu'on veut marquer le coup et surtout toutes les startups européennes, parce qu'on mise justement sur la volonté. En fait, en tant qu'Assise, nous sommes là pour faciliter le travail dans la communauté. Nous sommes là pour aider un maximum à ce que l'ensemble, à 360 des acteurs, des fournisseurs de solutions, puissent trouver leur compte aux Assises, de toute origine, tant que ce soit bien vérifié et bien contrôlé, bien évidemment technologiquement. Nous sommes très, très, très, très à l'écoute de ces besoins. S'il y avait un petit boost nécessaire à donner, parce que c'est ça, donner, pouvoir donner un petit peu plus de souffle, accueillir un petit peu plus de startups, on a fait le choix de le donner aux piu-piu européens parce qu'on veut que les piu-piu ont mise sur nos piu-piu pour aider, contribuer aux échanges autour de la souveraineté.
- Speaker #0
Mais vous faites bien. D'ailleurs, Gatewatcher en avait bénéficié il y a quelques années du village startup. des assises et aujourd'hui ils ont fait leur chemin. On voit bien. Merci pour toutes ces initiatives pour les startups, c'est super.
- Speaker #1
On n'a pas parlé de la deuxième révélation du drone. Et oui, parce qu'il faut toujours amener... Un moment de légèreté, ça fait partie de ma personnalité. Il ne s'agit pas de légèreté, je vais parler des soirées. Pourquoi ? Je vais parler des soirées tout simplement parce que vraiment dans l'écosystème des assises, il est très important d'être très, on est vraiment obsédé par la qualité du one-to-one, des rendez-vous business, que l'on s'y souvienne avec une volonté de travail, des projets, certes, mais non, on l'a dit, l'humain est au centre, Donc il est important aussi de... de se connecter de manière naturelle et sortir du cadre strictement professionnel pour pouvoir échanger en mode plus calme. Donc, le focus sur les soirées des assises a toujours été une fixette depuis le Covid. Bien évidemment, pour moi, j'ai toujours travaillé sur un grand chantier de renouveau continuel. On a visité sur ces éditions, on a visité plein de lieux, on a fait on a on a On a expérimenté divers formats. Et je dois remercier les participants parce qu'à chaque fois, tous les ans, il y avait un chantier des soirées parce que tous les ans, je travaillais pour les renouvelés. Je dois remercier les participants parce que même quand moi et l'équipe, on se plante, on a toujours eu un feedback de la communauté qui dit, bon, au moins, vous tentez. Vous vous mettez en marche pour faire améliorer les choses. Donc ça, c'est vraiment quelque chose que j'y tiens. Ce chantier, on y travaille tout le temps. On ne le lâche jamais. On s'améliore d'une année à l'année. Et j'adore cette bienveillance de comprendre qu'on fait en sorte de toujours vouloir renouveler parce que cette expérience est très importante. L'expérience informelle est très importante. La nouveauté cette année, vous savez ce que c'est ? C'est qu'il y aura un thème unique.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Alors, il y a toujours eu des thèmes de soirée.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Chaque soirée a son propre thème. Cette année sur le Ozone, on a quand même fait route assez futuriste. On est dans un contexte où la cybersécurité est prise par la technologie, par la révolution argentique. On ne sait plus plus concrètement et sérieusement, on ne sait plus ce que ça va être la cybersécurité. Elle sera plus qu'elle a été. On vit dans un contexte de bouleversement et de futurisme concret. Eh bien, j'ai voulu jouer. et faire jouer les participants sur les thèmes des assises cette année parce qu'en fait le thème unique des soirées va être le retour à l'an 2000 ah oui comme retour vers le futur c'est l'inverse justement et donc la première soirée plus concrètement le retour à l'an 2000 ça va être concrétisé au sporting où nous allons vivre comme dans les boîtes de nuit des années 2000, notamment le palace que les jeunes ne connaissent pas parce que j'ai bien compris autour de moi depuis que je parle des soirées depuis que nous avons choisi le thème, je me suis rendu compte de combien je suis vieille et combien pas mal de personnes qui parlent de vieux donc c'est retour à l'année 2000 avec vraiment ça serait le style des boîtes des années 90 2000 grosso modo le palace parisien pour ceux qui et celles qui l'auraient vécu pour les plus jeunes, voilà on est là La deuxième soirée, toujours pour ce retour à l'an 2000, on va être autour des Matrices. Donc c'est la soirée des Matrix, en référence aux fameuses séries de films toujours des années 2000. Donc là, on touche un petit peu à l'IA. Le lieu où nous irons sera l'hôtel Fairmont, avec des espaces qui nous sont consacrés entre la terrasse et les Licky Beach. Dans chaque partie, il y aura des animations qui sont vraiment dédiées à la partie Matrix. On a hâte de découvrir. Et enfin, le gala va être sur le thème Electronite. Et je n'en ai pas plus.
- Speaker #0
On a trop hâte là. Moi, j'adore l'électro, donc ça va être super. Alors, je vais y revenir. Du coup, tu parlais juste avant des nouveautés autour des startups. Mi-juin, le cercle de l'innovation a réuni des dizaines de startups, notamment pour... Pour offrir ce prix de l'innovation en 2026, il y a eu plus de 45 projets qui ont été étudiés. Qu'est-ce qui a retenu l'attention du jury cette année ?
- Speaker #1
Alors, sans surprise, c'était que tous les projets avaient des liens dedans. Sans surprise, voilà, ça n'a surpris personne. Je vais me porter porte-parole du jury, qui est composé de 13 personnes et qui, vraiment, je ne suis pas... Au niveau de leur expertise à chacun et à chacune, je vais essayer juste de résumer. Ce qui a beaucoup surpris, positivement, c'est le professionnalisme des projets. C'est-à-dire que pas mal de membres du jury travaillent au sein du jury minimum depuis 7 ans, depuis que je suis en poste. Et le niveau de maturité des présents... La présentation et les offres étaient excellentes. Et ça vient vraiment du fait qu'il y a eu un effort, je pense, beaucoup fait, en France notamment, pour aider les startups à se professionnaliser dans la composition de leurs offres et dans la manière dont on les pitche. Parce qu'on a souvent eu beaucoup de candidatures, on a souvent eu beaucoup de pépites au niveau technologique, mais une technologie à notre sol, voilà, elle ne sert à rien. toute seule la technologie si on n'a pas l'expertise business pour pouvoir la porter au service, le produit doit être au service d'un marché potentiel et l'atteinte cette année était exceptionnelle au niveau. C'est un bon signe pour la souveraineté, pour l'indépendance parce que c'est un bon signe parce que ça veut dire les projets ils sont là, il y a portés tous par l'IA mais ils ont en contrepartie il faut en être conscient par contre Le doute que nous avons sur le panorama, et une fois que je porte le message du jury, c'est quelle sera notre capacité en termes d'écosystème français voire européen de retenir ces startups. Il faut parler du problème de la guerre qui va être là. Les technologies, on les a. Quelle sera notre capacité ? Écosystème au sens large, et gouvernement au sens large, et Europe au sens large. Je ne vais pas faire des généralités, mais c'est vraiment ce qui est ressorti, c'est la capacité de pouvoir les retenir, les aider pour qu'ils puissent continuer à être au service de notre marché local, et pas partir aux États-Unis notamment.
- Speaker #0
Et ça, vous en avez discuté, tu as un doute par rapport à la capacité de la France et de l'Europe à accompagner la scalabilité ?
- Speaker #1
Je pense que je ne vais pas être la première à émettre des doutes, et je ne veux pas être... naïves, comme dans un conte de fables, mais il y a des vrais doutes. Maintenant, le doute ne doit pas stopper et ne pas passer à l'action. Chacun et chacune de nous... En fait, j'en ai un peu marre qu'on parle mal de l'Europe. Je suis quelqu'un qui croit beaucoup à l'Europe. Je suis née avec l'Europe et avec l'échange et le fait de croire dans notre puissance, pas locale, locale, régionale, mais en tant qu'Europe. J'en ai marre qu'on parle mal d'Europe, c'est-à-dire qu'en fait, on n'y arrive jamais. Mais comme si, en fait, le problème d'Europe, c'est qu'on n'a jamais un vrai responsable, parce que c'est là-haut, Bruxelles, là-haut, là-haut. Mais en fait, pourquoi ne pas prendre le problème à l'inverse et dire responsabilisons-nous en tant qu'organisation, je ne dis pas en tant que citoyen. Voilà, et concrètement, nous, depuis trois ans, on est les meilleurs, c'est juste pour donner un petit input, de dire on y travaille. Travaillons plutôt que... Nous ne restons pas dans le constat qu'ils partent, ces startups partent, on n'est pas dans la capacité de les retenir. Depuis trois ans, nous les avons fait exprès, encore une fois, c'est un investissement pour nous. On réunit, grâce à Raider & Davis, 70 à 80 fonds d'investissement pour qu'ils puissent les accompagner. En fait, c'est un travail commun de notre écosystème pour pouvoir investir dans ces startups, que ce soit d'un part des fonds, mais aussi... par des ciseaux. Un ciseau qui doit signer plus pensée que d'autres, il ne va pas faire tout seul, c'est multipartie. C'est les fonds, c'est les ciseaux, c'est les organisations, c'est les intentions aussi d'autres organisations. Moi, je loue énormément le travail du Cézanne, par exemple, qui est fait autour de l'instruction de nos ciseaux pour les aider à faire des meilleurs choix et de choisir en toute conscience. européen par exemple, c'est ces initiatives. Je ne condamne en rien le côté international. Je suis la première en tant qu'organisation à être au cœur de l'offre internationale. Tout ce que je veux dire, c'est que ne restons pas face à un constat. Faisons des actions pour booster notre propre offre.
- Speaker #0
C'est super, mais comme tu le sais, parfois, même souvent, les fonds européens, français, Ils ont moins de capacités d'investissement que des fonds, par exemple, américains, sur un même marché, sur un même type de produit. Du coup, on se retrouve avec des start-up françaises ou européennes qui veulent grossir, qui veulent aller chercher des nouveaux marchés et qui ont seulement comme possibilité de lever des fonds dans une moindre mesure, avec peut-être des dizaines de millions d'euros, là où en face, aux États-Unis, ils peuvent lever des centaines de millions d'euros. Donc en fait, on ne joue pas dans la même cour. Comment est-ce que toi, tu vois les choses par rapport à ça ?
- Speaker #1
Je suis involontaire. personnel aussi des entrepreneurs qui sont derrière ces startups. Je pense qu'il y a une évolution dans les prises de conscience de nos entrepreneurs de valeur. On va tomber dans des sujets RSE là, mais c'est des choix aussi d'entreprise. entrepreneur à dire quelle est ma feuille de route et quelle est la feuille de route que je donne à mes employés qui vont grossir de 10, on va être 70 en 2 ans voire doublé par la suite est-ce que je veux donner une route européenne, locale on touche le sujet RSE ou pas, ou amérée il y a des choix qui sont faits individuels que je ne conteste pas du tout, bien évidemment mais qui évoluent de plus en plus je pense que Il y a 5 ou il y a 10 ans, on n'avait pas les mêmes enjeux RSE d'entreprise et nos startups qui misent auprès de nos jeunes ont de plus en plus des questions à se poser sur comment je motive, quelle est la feuille de route pour laquelle je motive les nouvelles générations d'employeurs que je prends, auxquels je donne du boulot et qui me suivent dans une route plus RSE que d'autres. Donc il y a aussi un changement. des entrepreneurs, mais aussi des collaborateurs.
- Speaker #0
Ce que tu veux dire, c'est en fait, la feuille de route, il faudrait plutôt se concentrer sur des marchés européens ?
- Speaker #1
C'est le choix. C'est un choix des entrepreneurs. Moi, je le rappelle juste qu'on est un entrepreneur, avant tout, il doit faire tourner sa machine, il doit faire tourner son entreprise.
- Speaker #0
C'est surtout ça l'enjeu.
- Speaker #1
Avec un marché du travail, avec des employeurs qui sont de plus en plus jeunes et dont les valeurs changent. Et donc, il y a des questions de monde à se poser.
- Speaker #0
Et en même temps, quand on voit le contexte économique en France, en Europe, on se dit, est-ce que c'est raisonnable de se concentrer uniquement sur le marché européen ? Est-ce qu'ils ne voudraient pas justement aller chercher de nouveaux marchés en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie aussi ? Et pour ça, il faut des fonds. Et du coup, encore une fois, on ne joue pas dans la même cour que certaines startups américaines qui bénéficient de la commande publique américaine. qui bénéficient de fonds en fait beaucoup plus importants que les autres.
- Speaker #1
Et surtout avec une histoire beaucoup plus costaud. C'est-à-dire qu'il y a des habitudes, notamment aux États-Unis, qui sont ancrées au minimum il y a 50 ans d'histoire de subvention, de lobbying, pour que leurs piupius, il y a 50 ans,
- Speaker #0
ils ont...
- Speaker #1
Nous, les piupius, on s'y met maintenant. Mais ce n'est pas pour autant que c'est trop tard.
- Speaker #0
C'est ça mon message. En tout cas, il faut s'y mettre, c'est sûr.
- Speaker #1
Mon message, c'est de dire... Ça ne doit jamais être trop tard.
- Speaker #0
Oui, et il faut croire en notre capacité à s'internationaliser aussi. En tant que Français, en tant qu'Européens, il n'y a pas que les Américains qui peuvent prendre cette place internationale.
- Speaker #1
C'est bien dit.
- Speaker #0
Est-ce que tu trouves qu'aujourd'hui, les grands groupes sont plus ouverts aux solutions portées par les startups ?
- Speaker #1
Alors, j'aimerais bien répondre avec des chiffres. Et comme je n'ai pas les chiffres, je ne pourrais donner... que du ressenti. Ce que je peux dire, c'est que que ce soit par des rachats ou que ce soit par des aides à l'innovation, il y a quand même pas mal de structures souveraines, je ne citerai pas, qui aident quand même pas mal l'innovation. Je pense qu'on a...
- Speaker #0
Et qui achètent des produits.
- Speaker #1
Et qui même, qui osent vraiment dans cet échange. Mais encore une fois, je m'arrête bien à voir des chiffres à la pluie parce que j'aime pas parler de tendance. Néanmoins, on ne peut pas ne pas regarder cette vraie volonté, que ce soit dans l'acquisition, que ce soit aussi dans la subvention, dans l'aide des projets. Tout ne se fait pas par l'acquisition, bien évidemment. Bien sûr,
- Speaker #0
bien sûr. On parlait tout à l'heure de Trump, de géopolitisation de la cybersécurité. Qu'est-ce que ça t'évoque, toi ? Est-ce que ça te fait peur ? Est-ce qu'au contraire, tu dis que c'est... C'est super, ça nous force à nous positionner. Comment est-ce que tu vois les choses, le côté politique qui arrive dans la tech ?
- Speaker #1
Alors, surtout qu'on est dans un contexte assez particulier. Dans quelques mois, nous aurons les élections en France. Je suis peinée dans ce contexte. Je suis peinée parce que, par ce calendrier qui s'impose, la France a été diminuée quelque part. dans la bataille, parce que bien évidemment quand on est en fin de mandat, on est moins fort que d'autres. Quoique le mid-term, c'est quand même pas longtemps, chacun son tour d'avoir le vent tourné. Bref, on verra bien ce qu'il se passe au mois de novembre. Moi je pense, je vois toujours dans un contexte nuageux, je vois toujours une possibilité de remise en question et de bouleversement et de changement. C'est ma volonté, je ne peux dire oui. Si on doit revenir au sujet, c'est l'arrivée de Trump qui a vraiment s'écoué au niveau de la dépendance numérique. On pourrait se dire, c'est une bonne chose, parce qu'enfin on s'est réveillés. On était endormis, on était endormis dans des partenariats post-deuxième guerre mondiale. Tout le monde s'est endormi. J'ai peut-être un regard différent sur ces partenariats, parce que, par mes origines, je suis italienne, comme tout le monde le sait, voire sicilienne, j'ai vécu toute jeune à côté d'une base de l'OTAN, qui était à 10 kilomètres de chez moi en Sicile. Quand j'y repensais lors de mes 20 ans, disons, j'ai commencé à avoir un oeil bien plus critique en me disant est-ce normal de vivre à côté d'une base de l'OTAN et est-ce normal d'avoir, par exemple, des événements organisés dans ces bases auprès des jeunes locaux pour jouer, pour faire des cadeaux ? Cet endormissement que j'ai pu visualiser de par le fait que l'Italie était plus proche, parce qu'elle était rebâtie par les États-Unis et donc par l'OTAN et donc par cette présence de base, j'étais plus proche pour avoir autant d'intérêt dans ce contrôle. Certes, le lien entre la base de l'OTAN que je cite, qui est fermée depuis, et ce qui se passe aujourd'hui en remise en question des partenariats avec le gouvernement. américain est loin, mais ce n'est que révélateur. Le fait que Trump remette en jeu les négociations, ça a réveillé tout le monde sur un déménagement qui durait depuis des lurettes. Et cette cour des grands jouée par les États-Unis n'a fait qu'être revalidée avec la révolution argentique.
- Speaker #0
Tu vois, du coup, cette prise de conscience, vraiment concrètement, chez les RSSI, là, quand on a beaucoup parlé du Kill Switch, par exemple, ces dernières semaines, tout ce qui est autour du cloud, etc., tu vois cette prise de conscience, tu la ressens vraiment en discutant avec eux ? Oui,
- Speaker #1
mais ce que je ressens aussi, c'est aussi un besoin de mitiger les réponses et de ne pas aller dans l'absurdisme, si c'est français, pardonnez-moi. En fait, c'est que Se dire aujourd'hui, demain, j'arrête de signer tout, ce n'est pas envisageable. Je ne peux pas, moi, porter cette parole, encore une fois, parce que je ne suis pas CISO et je ne suis pas l'experte. Il y a bien des meilleures personnes qui parlent de cela mieux que moi. Mais ma tendance, ce que je vois, c'est bien que l'alerte, la prise de conscience a été forte et commune. Mais non ! Il y a aussi en parallèle une prise de conscience où les solutions simples, faciles, j'arrête tout et on tourne le dos aux États-Unis, ne sont pas faisables de par nos infrastructures technologiques. Et que du coup, l'idée c'est plutôt d'avoir une posture plus long-termiste qui prévoit multifacteurs. D'un côté, miser justement sur les nouvelles technologies européennes pour qu'elles puissent se booster. Entre temps. être plus exigeant dans tout ce qui est contractualisation, parce que c'est quand même ça le nerf de la guerre, plus en poussant le lobbying politique, qui est ce qu'il est, mais qui doit exister au niveau européen. Pour rappel, l'Europe, c'est quand même un des plus grands clients en informatique, en numérique, des États-Unis. Bien sûr. Voilà, donc il ne faut pas oublier cela. Et donc, il y a une pression qui doit pouvoir être exercée.
- Speaker #0
Tout à fait. Quels seront pour toi les trois plus grands défis cyber des prochaines années ?
- Speaker #1
Alors, je reviendrai au ozon. Je pense que tout d'abord, ça sera le côté catabolisé sur l'humain, avoir cette capacité toujours à ne pas se perdre au milieu des technologies. Et c'est pour ça que c'est le premier pilier du ozon, c'est vraiment de remettre l'humain au centre. C'est une volonté, et bien évidemment, on ne souhaite que le meilleur à la communauté, mais rester le décisionnaire, hommes et femmes, de la cybersécurité, ne pas se faire engloutir dans cette lutte à la technologie, ça va être le premier défi. Le deuxième défi, je le mets en deuxième, c'est tout autant que le premier, c'est vraiment l'œil aux attaquants, quand même, parce que la... les technologies sont en train de devenir encore de plus dingues, Je le dis de manière drôle, mais c'est un peu le constat. Et le troisième défi, je citerai vraiment pour le coup tous nos intervenants qui sont plutôt en mode, qui nous apportent des visions lors des assises et du bifort, est vraiment cette menace hybride entre... la criminologie physique qui se traduit de plus en plus en technologie et en cybersécurité. Donc cette menace, les attaquants de côté, mais c'est surtout qu'en fait le crime, le crime physique prend de plus en plus de formes technologiques. Donc le danger, je pense que la responsabilisation qui a dû être prise par nos ciseaux depuis 25 ans au sein des organisations ne peut que s'alourdir parce que la menace va être de plus en plus... physiques et donc beaucoup plus humaines au niveau de nos organisations. C'est triste comme constat, mais c'est qu'en regardant les défis en face qu'on peut continuer à y répondre.
- Speaker #0
J'ai une dernière question pour toi, Maria. Si tu devais adresser un message à la communauté qui se retrouvera à Monaco en octobre, quel serait-il ?
- Speaker #1
Je sais que c'est dur. Je sais que c'est dur. C'est une communauté qui travaille dur, non-stop, avec beaucoup de pression. Mais parce que c'est dur et parce que les organisations ont besoin de vous, il faut continuer, il faut oser, il faut croire en soi. On a une force extrême qui est celle de la communauté. Ce que je vois, les liens que je vois tissés aux assises et tout le long de la naissance sont extraordinaires. Et donc, il ne faut laisser personne nous abattre.
- Speaker #0
Merci Maria.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
C'est la fin de cet épisode, merci pour ton éclairage Maria. Les Assises sont chaque année un formidable révélateur des transformations du secteur et cette édition 2026 s'annonce particulièrement riche. Innovation, IA, géopolitique, souveraineté, autant de sujets que nous continuerons à suivre dans l'œil de la cyber. Rendez-vous aux Assises de la cybersécurité à Monaco pour voir si la communauté cyber aura effectivement osé relever les défis qui l'attendent. Merci à tous qui nous écoutaient. J'espère que cet épisode vous a plu. Retrouvez les clips vidéo de cet épisode sur mon LinkedIn, Anne-Laure Delarivière. N'hésitez pas à nous suivre sur toutes les plateformes d'écoute et à nous laisser 5 étoiles sur Apple Podcast. À très vite dans l'œil de la cyber !