Description
Le féminisme dominant se présente comme inclusif, progressiste, universaliste.
Mais que produit-il réellement quand il devient institutionnel, médiatique, subventionné ?
Dans cette seconde partie, nous interrogeons le féminisme blanc comme machine politique :
celle qui parle au nom de toutes, tout en reléguant les femmes et minorités de genre marginalisées à la marge. Un machine qui hiérarchise les violences, neutralise les conflits et protège sa respectabilité plus que la justice.
Nous revenons évidemment sur le rôle et le poids de Nous Toutes, sur ce que devient un mouvement lorsqu’il se transforme en institution, et sur les angles morts persistants du féminisme dominant.
Un épisode nécessaire, exigeant, sans concessions.
Pour celles et ceux qui refusent un féminisme confortable, dépolitisé et aveugle à ses propres rapports de pouvoir.
🆘 Besoin de parler ou de soutien immédiat ?Voici quelques numéros utiles :
📞 Violences femmes info : 3919 (gratuit, anonyme, 24h/24, 7j/7)
📞 Enfants en danger : 119
📞 Urgence médicale / police / pompiers : 15 / 17 / 18
📞 LGBT+ écoute : 01 48 06 42 41
Tu n’es pas seul·e.
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