Speaker #0Bienvenue dans Décortiqueur, le podcast dans lequel on décortique nos histoires de cœur en démontant nos schémas bloquants et nos tentatives de solutions foireuses. Je m'appelle Alexandra Kaci, je suis coach diplômée et spécialisée dans la dépendance affective, mais surtout passionnée par le fonctionnement des relations humaines. Ensemble, on va découvrir mes cas de coaching, mes réflexions personnelles et vos histoires à vous, chers auditeurs. C'est parti, on commence ! Bonjour bonjour et bienvenue dans ce huitième épisode. Alors, avant de commencer, je suis désolée si derrière moi il y a des bruits. Aujourd'hui, là où je travaille, il y a un camion qui est en train de se remplir de briques et ça fait du bruit. J'essaierai de couper ça au montage, mais si jamais tu entends des bruits derrière, sache que je suis désolée. Ça fait un moment que j'attends pour tourner cet épisode et là je ne peux plus me permettre d'attendre. Donc pour revenir à notre épisode du jour, Aujourd'hui, on va parler de Justine. Justine, c'est une cliente que j'ai eue en coaching, que j'ai encore en coaching, et qui a la particularité d'être ce qu'on appelle trop gentille. Donc je mets ça entre guillemets. Elle est trop gentille, pourquoi ? Parce que c'est une personne qui donne énormément à son entourage, qui va jusqu'à anticiper les moindres désirs des autres. C'est pas qu'elle donne après qu'on lui ait demandé, c'est qu'elle donne avant. Tu sais, le genre de personne qui va se plier en quatre pour te faciliter la vie sans réfléchir à ce que ça va lui demander comme effort, comme sacrifice dans sa propre vie. Donc, si tu connais quelqu'un qui est dans ce cas-là, ou si toi-même tu es dans ce cas-là, reste en ligne et partage cet épisode. Alors Justine, c'est le genre de personne, comme je disais, qui donne beaucoup et qui, au fond, se sent très très seule. Parce que, elle a du mal. à trouver quelqu'un en face qui va lui donner autant qu'elle, elle donne. Et au fond, c'est ce qu'elle attend. C'est peut-être même pour ça qu'elle donne autant. C'est parce qu'elle rêve d'un monde, en fait, où tout le monde se sacrifie les uns pour les autres, tout le monde donne aux autres, et elle rêve de se sentir aimée et en sécurité avec les autres, et avec l'autre en particulier, à tel point qu'elle peut s'oublier elle-même. Donc là, on vient toucher... A plein de choses, on vient toucher à l'estime de soi, à l'amour de soi, à sa place dans la société, à sa place dans la famille, dans la fratrie, en amour aussi. Bien sûr, en coaching, on creuse tout ça, on continue à creuser tout ça, mais il y a un épisode qu'elle m'a raconté et que j'ai eu envie de vous retranscrire parce que pour moi c'était significatif de beaucoup de choses. Donc bien sûr, on parle de sa relation amoureuse, mais on parle aussi de... sa famille, de ses amis, de comment elle a grandi, etc. Et il y a un épisode avec sa maman qui est ressorti. C'est-à-dire qu'elle m'explique qu'à un moment dans sa vie, il n'y a pas si longtemps, elle a dû s'occuper de sa maman. Pour des raisons personnelles, sa maman allait mal, et il a fallu qu'elle l'accueille chez elle et qu'elle lui fasse de la place. Ce qui s'est passé dans ce qu'elle me raconte, c'est que Justine, c'est quelqu'un... comme je disais, qui donne beaucoup, mais qui, dans le même temps, refuse qu'on lui donne. Ça paraît assez contradictoire, mais en même temps, je me suis hyper reconnue là-dedans. Pas dans le fait de donner à foison, mais dans le fait de ne pas savoir recevoir, parce que j'arrive à me maîtriser dans le don de moi-même. Mais par contre, j'ai du mal à recevoir, j'ai du mal à ce qu'on s'occupe de moi, j'ai du mal à me laisser aller avec les autres. Et donc, Justine, elle a ce trait-là. C'est-à-dire que d'un côté... Elle donne beaucoup, elle materne beaucoup, elle devance les désirs des uns des autres. Et de l'autre côté, elle ne supporte pas qu'on fasse ça avec elle. Même si elle affirme le contraire. Elle m'affirme qu'en fait, elle trouve que c'est comme ça que le monde devrait fonctionner. C'est-à-dire qu'on donne aux autres, sans compter. Et en même temps, elle a du mal à se faire, à se cantonner à cette idée. C'est-à-dire qu'elle ne supporte pas qu'on s'occupe d'elle un peu trop. elle ne supporte pas qu'on s'inquiète pour elle, elle ne supporte pas qu'on se sacrifie, etc. Et comme je dis, donc, déjà, elle ne le voyait pas clairement avant qu'on en parle en séance. Cette ambivalence entre je donne beaucoup, parce que j'aime donner, parce que je trouve que c'est comme ça que ça devrait fonctionner, mais parce que, aussi, j'aimerais bien, moi, qu'on m'aime comme ça en retour. Donc, cette contradiction entre ça et dès qu'on me donne un peu trop, je me ferme, en fait, parce que je n'ai rien demandé, parce que je n'ai pas envie. parce que je ne veux pas qu'on rentre dans ma bulle. Je pense qu'on est beaucoup à ne pas comprendre que quand on donne à foison comme ça, on rentre, on s'immisce dans la bulle de quelqu'un. Et ce n'est pas forcément agréable pour ce quelqu'un. Et donc, il y a toutes sortes de personnes. Il y a des gens qui vont se fermer, comme Justine le fait, et dire non, je n'ai pas besoin, je sais faire, etc. Il y a des personnes qui vont prendre parce qu'elles n'osent pas dire non, mais ça ne leur fait pas forcément... plaisir. J'ai du mal à trouver mon mot, mais c'est pas ce qu'elles attendent en réalité. Et il y a une troisième catégorie de personnes qui va prendre, sans se poser de questions, qui va se faire faciliter la vie et c'est tout. Et ce qui est assez intriguant à remarquer, c'est que pour la personne qui donne Merci. autant, il n'y a aucune des trois situations qui lui convient. C'est-à-dire que la personne qui va se fermer et qui ne va pas vouloir recevoir, une cliente comme Justine, elle va se sentir rejetée. Elle va dire, en fait, la personne n'a pas besoin de moi, elle ne veut pas que je lui donne, elle ne veut pas de moi dans sa vie. La personne qui va prendre sans oser dire non, elle va bien sentir quand il n'y a pas de retour. Parce que la personne qui prend, qui se sent obligée de prendre, elle, elle n'a pas l'intention de donner. avec la même intensité en retour. Et donc, la personne comme Justine va se sentir lésée, pas respectée, pas aimée, utilisée, etc. Et puis, face à la troisième catégorie de personnes, qui va prendre sans se poser de questions ? Là, on a une Justine qui va se sentir exploitée, abusée, etc. Alors qu'elle le dise ou non, parce qu'il y a des gens qui sont dans le déni. à qui on va dire non mais tu te rends compte qu'en fait la personne elle prend tout ce qu'elle a à prendre et qu'elle ne te donne pas en retour, il y a des personnes qui vont dire non ça ne me dérange pas, je ne vois pas, si si elle me donne quand même. Et puis il y a des personnes qui vont le remarquer, dans tous les cas au fond, elle le sent, au fond il y a vraiment cette émotion interne qui fait que la personne elle sait si elle est aimée ou si elle est utilisée en réalité. Tout ça pour dire que l'extrême don de soi ne convient jamais. Peu importe la personne qu'on a en face, ça ne peut jamais convenir. Et ça, Justine, elle ne l'a pas compris. Pourquoi ? Parce qu'encore une fois, elle n'a pas décortiqué son schéma. Elle ne s'est pas analysée, elle ne s'est pas comprise. Et donc, elle est arrivée en séance, en me racontant cette histoire, quelque part pour que je la plaigne, pour que je lui dise « Mais ah oui, c'est vrai, tu as raison, ce n'est pas gentil, etc. » Et donc elle me raconte une histoire avec sa maman, comme je disais, où elle a, pendant tout le temps où elle a dû s'occuper de sa maman, héberger sa maman, parce qu'elle n'a pas dû s'en occuper plus que ça, mais elle a dû lui faire de la place, elle a dû lui l'écouter, elle a dû être là pour elle, elle n'a pas dû s'occuper d'elle physiquement, mais voilà, elle a dû faire de la place dans sa vie pour sa maman, alors même qu'elle, elle traversait des difficultés relationnelles et amoureuses. Et le truc c'est que... Quand elle me raconte cette histoire, elle me dit, voilà, moi j'ai accueilli ma maman, je lui ai fait de la place, j'étais là pour elle. Et puis, quand tout ça s'est fini, je me suis rendu compte qu'elle est partie se plaindre de moi auprès de ma sœur. Si je m'arrête là, bien sûr que là, je plains ma client et je blâme sa maman. Alors moi j'ai aussi des valeurs très fortes de famille, mais pas que, mais en tout cas des valeurs qui font que... Je ne me sens pas de diviser comme ça les gens. Alors quand les parents abusent, je n'ai aucun mal à concevoir que oui, il faut couper les ponts, que oui, ce n'est pas bien, à mettre des mots là-dessus. Par contre, j'ai besoin de connaître l'entièreté de ce qui s'est passé. Parce qu'on dit toujours qu'il y a deux versions à une histoire. Moi, je n'ai pas la version de sa maman. Donc on décortique. Et en décortiquant, la vérité, elle arrive. Ce n'est pas une vérité qu'elle a voulu cacher, ma chère Justine. C'est une vérité qu'elle ne voit pas, en fait. parce qu'elle se voit en victime, en une personne qui se fait exploiter, qui donne tout et qui en retour se fait maltraiter. Donc si je m'arrête à ça, moi aussi je suis de cet avis-là. Sauf qu'en creusant, je me rends compte que Justine, en la faisant parler, elle n'a pas voulu partager beaucoup de choses avec sa maman. C'est-à-dire que la maman avait compris que sa fille allait mal. Elle avait compris, je rappelle que Justine avait des problèmes amoureux. Justine n'a pas envie d'en parler à sa maman et elle cache. Mais elle ne peut pas cacher qu'elle ne va pas bien. Et donc, toutes celles qui sont maman ou papa même, tous ceux qui sont parents vont comprendre et tous ceux qui ont des parents aimants vont comprendre aussi le côté où un parent sent quand son enfant ne va pas bien. Et ce qu'elle fait Justine, c'est qu'elle ne veut pas inquiéter sa maman, donc elle ne lui en parle pas. Et elle se met en mode carapace, voire même hérisson. C'est-à-dire, si tu m'approches, je te pique. Donc, traduction. Dès que sa maman l'approche, dès que sa maman lui dit quelque chose, dès que sa maman veut l'aider, on a une Justine qui est un peu sèche, un peu expéditive, et qui n'est pas très agréable. Et donc, je pense que ça a dû arriver à une bonne partie d'entre nous d'aller chez quelqu'un, parce qu'on est invité, soit pour le repas, soit pour des vacances, soit pour... Peu importe. D'aller chez ce quelqu'un et d'être mal reçu. Alors qu'on a été invité. Tu sais, ce moment où quelqu'un te dit, « Viens ! » Viens passer un moment et tout ça, et quand t'arrives, t'as l'impression d'être un poids pour cette personne. C'est certainement ce que la maman de Justine a dû ressentir. Parce que Justine était en incapacité de prendre en charge. L'autre, parce qu'elle ne savait même pas prendre en charge sa propre difficulté émotionnelle à ce moment-là. Et ce qui se passe, c'est qu'elle ne sait pas dire non. Alors c'est vrai que c'est compliqué de dire non à ce moment-là quand elle a besoin d'aide. Mais il y a le reste de la fratrie derrière qui aurait pu prendre le relais. Elle ne va pas taper aux portes. Elle ne va pas demander de l'aide aux autres en disant « là, je ne peux pas prendre sur mes épaules. Il faut que vous m'aidiez » . Ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, c'est que... même quand elle est en lien avec sa maman qui lui dit je vois que tu vas pas bien, qu'est-ce qui se passe ? Elle nie et elle se referme et elle se sent agressée elle se sent exactement comme certaines personnes peuvent se sentir quand elle, elle donne trop, quand elle, elle s'immisce dans la bulle des autres. Quand on comprend ça on peut comprendre la réaction de la maman qui s'est sentie rejetée et qui a eu besoin d'aller dire aux autres, même si c'est blâmable je suis pas en train de défendre l'une ou l'autre mais ça se comprend Je comprends qu'elle puisse aller dire aux autres « Justine, elle n'a pas été très cool avec moi en fait. » Et on a Justine en face qui dit « Attends, je lui ai fait de la place, j'étais à l'écoute, alors que j'allais mal, alors que si, alors que ça. » Elle me le dit à moi, mais elle ne dit à personne d'autre qu'elle va mal. Elle ne dit pas à sa maman qu'elle va mal. Alors quand on creuse un peu, l'explication de Justine pour n'avoir rien dit à sa mère, encore une fois, c'est pour la protéger. Mais je ne veux pas dire à ma maman que j'ai des problèmes parce qu'elle va s'inquiéter. Mais ce qu'elle n'a pas compris, c'est que quand on sent qu'une personne ne va pas bien, quand on s'inquiète pour une personne. On sait qu'elle ne va pas bien. Et que cette personne nie, on va s'inquiéter encore plus parce qu'on va s'inventer mille et un scénarios. Alors qu'il n'y aurait juste pas dû expliquer « Voilà, oui, ça ne va pas très bien. J'ai tel problème dans ce domaine-là, mais je n'ai pas envie d'en parler. » Parce que Justine, elle attend soit qu'on lui ouvre complètement sa porte et qu'elle puisse tout dire sans être jugée, soit qu'on lui ferme la porte. Il n'y a pas d'entre-deux. C'est-à-dire qu'elle aurait voulu pouvoir tout raconter à sa maman. Or, on sait tous, on n'a pas tous les mêmes parents, et il y a des parents qui ne sont pas capables d'entendre ce que leurs enfants vivent comme émotions, comme épreuves, etc. Parce qu'ils ont vécu pire, parce qu'ils sont en jugement, parce qu'ils n'ont jamais été eux-mêmes écoutés, peu importe. En tout cas, la crainte de Justine, elle était là. Elle était, non seulement je ne veux pas faire de mal à ma maman, mais en plus, elle ne me comprendra pas. Et elle ne va pas m'écouter, donc à quoi bon ? Donc ma réponse, ça a été de lui dire, mais ce n'est pas tout blanc ou tout noir, ce n'est pas je lui dis tout ou je ne lui dis rien, c'est oui maman, j'ai des problèmes à certains niveaux de ma vie, mais je gère et je n'ai pas trop envie d'aller dans le détail. Par contre, voilà, tu sais que ça concerne tel domaine de ma vie et tu ne vas pas aller t'inquiéter pour d'autres domaines. Donc ce que j'ai à dire, ce que j'ai à conseiller aux personnes qui vivent ce que vit Justine, c'est-à-dire D'un côté, je donne énormément, sans savoir dire non. Et de l'autre côté, je ne reçois pas. L'idée, c'est d'aller comprendre le schéma qu'il y a derrière, l'explication. On a tous des explications différentes. Je ne peux pas, là, en un épisode, réduire tous celles et ceux qui vivent dans l'extrême dans de soi. Je ne peux pas les réduire à ce schéma-là. Par contre, l'idée, en dehors de ce schéma, c'est de te faire comprendre qu'il y a certainement une explication. on n'est pas dans un monde où il y a des gentils et des méchants. Alors oui, bien sûr aux extrêmes, il y a des gentils, il y a des méchants, mais dans une large partie, une large majorité du monde, on se situe entre ces extrêmes-là, entre ce gentil et ce méchant. Il y a toujours une explication. Et donc on est vraiment dans de la systémie, c'est-à-dire dans un rapport relationnel où je fais un acte, qui va déclencher chez toi un autre acte, qui va redéclencher chez moi une réponse, etc. Et donc, c'est sans fin. Et donc, en systémie, on dit que si tu bouges, l'autre bouge. Si tu changes ton comportement, l'autre va changer son comportement. C'est pour ça qu'il faut toujours essayer de comprendre son propre comportement. Je ne dis pas que tu es à l'origine de tous les mots de ta vie, de tous les mots relationnels que tu peux avoir, mais... Il peut y avoir un point de départ, c'est-à-dire je change, il va changer. On s'en fiche de savoir qui a commencé ou pas. L'idée, c'est de dire, si je veux changer, j'attends pas que l'autre change. Je change moi-même et je vois ce que ça crée chez l'autre. Alors, comme j'ai dit à Justine, si tu changes ton comportement, là, si on changeait le comportement que tu avais eu avec ta maman dans cet épisode-là, peut-être que ta maman va continuer à être ingrate. Mais au moins, tu auras la vraie réponse. Au moins, tu sauras et tu ne vas pas te cacher derrière. de la victimisation, tu sauras vraiment ce qu'il en est. Parce que je suis persuadée aussi que si j'avais été dans son sens en lui disant « Mais oui Justine, t'as raison, « Mais oui, Justine, t'as raison. » « Ma maman, elle est ingrate. C'est pas gentil ce qu'elle a fait. » Elle mourrait. Elle même dit « Non, non, mais attends, faut prendre en compte que moi, j'ai peut-être été comme ça, et que si, et que ça. » Elle aurait défendu sa maman, je pense. Donc, à quoi bon ? Souvent, quand on joue à ce jeu de critiquer l'autre et de vouloir se faire consoler, on n'y croit pas forcément. On a besoin d'y voir clair. Ça permet aussi soit d'entendre le coup de pied aux fesses qu'on a besoin de recevoir, soit De se voir vraiment dans la critique de l'autre, et de se dire, mais en fait, c'est peut-être pas si justifié que ça. La systémie, ça commence par toi. Et si tu changes, l'autre change. Et c'est ça qui va créer une impulsion. Bien sûr, c'est pas si simple. Il y a un travail aussi de compréhension de pourquoi je donne autant, pourquoi j'anticipe. Parce qu'à différents niveaux, que ce soit avec ses frères et soeurs, que ce soit avec ses parents, que ce soit avec ses amis, ou avec... son partenaire, on ne donne pas de la même manière. Parce qu'on n'a pas peur de perdre les gens de la même manière. Et donc, il faut aussi comprendre ok, avec mes amis, peut-être que j'ai voulu paraître cool et donc c'est pour ça que je me rends indispensable. Avec mon amoureux, certainement parce que je n'ai pas envie qu'il me quitte. Avec ma maman, c'est parce que j'ai envie d'être la bonne petite fille qu'on m'a appris à être, etc. En fonction des relations, en fonction de nos réactions, Il y a différents schémas qui se dessinent. L'idée, c'est toujours la même chose que je dis dans ce podcast, c'est de décortiquer le schéma, de se comprendre un maximum. Voilà, j'espère que cet épisode t'a été utile, t'a parlé. Encore une fois, n'hésite pas à le partager si tu sens qu'il y a des personnes autour de toi qui pourraient en avoir besoin. N'hésite pas à me laisser un commentaire, si tu as des questions, si tu as des suggestions, si tu as d'autres choses à dire même. N'hésite pas à me contacter en privé si tu as besoin d'une séance de coaching. Et aussi, en lien de cet épisode, tu trouveras un lien vers mon canal WhatsApp, mon canal privé. C'est un canal dans lequel je partage mes prises de conscience, mon quotidien relationnel, et je le partage sans filtre. Je préfère partager ça dans un groupe restreint, et donc j'ai trouvé que le canal WhatsApp c'était la meilleure chose à faire. Donc si le corps t'en dit, rejoins-nous. Ça sera avec grand plaisir. Il est temps pour moi de te laisser. Je te dis au prochain épisode. Et n'oublie pas, se comprendre ne vient jamais par chance, mais par choix.