- Speaker #0
Plus on donnait de l'information à l'intelligence artificielle sur notre processus humain, plus il était mélangé sur qu'est-ce qu'il fallait qu'il priorise, et il y avait beaucoup d'hallucinations, il y avait beaucoup de données qu'il finissait par oublier.
- Speaker #1
Bienvenue dans Deep Media, le podcast qui décrypte les médias à l'heure du numérique. Je suis Julien Bougeaud, consultant social-média et IA générative, mais avant tout passionné et curieux de l'univers média depuis plus de 15 ans. Dans un écosystème en perpétuelle transformation, Comment les médias s'adaptent-ils ? Comment se réinventer face aux nouvelles technologies et aux géants du numérique ? Quel avenir pour l'information et ceux qui la produisent ? Si ces questions vous intriguent, alors vous êtes au bon endroit. DeepMedia, c'est un temps de réflexion et d'échange avec celles et ceux qui façonnent l'avenir du secteur. A présent, place à la deuxième partie de l'interview de Meissa Hébert, directrice des plateformes digitales et de la croissance de l'offre numérique au sein de Télé-Québec. Bonne écoute !
- Speaker #2
Donc si on dit par exemple que Télé-Québec... qui assume en tout cas une forme de contre-modèle face à TikTok, YouTube Kids ou Netflix Kids aussi. C'est quelque chose qui est assumé, c'est quelque chose qui est revendiqué ou c'est quelque chose qui va de sens par rapport à l'origine même de Télé-Québec ?
- Speaker #0
Oui, qui est assurément un modèle différenciateur. Dans le contre-modèle, il y a le mot « contre » . On n'est pas contre ces plateformes-là, c'est vraiment complémentaire. Ça fait déjà partie de la vie de nos publics. Donc, nous, on ne veut pas nécessairement les remplacer. On veut être une option qui est unique, qui a sa propre proposition de valeur. On espère que les parents vont adhérer à cette proposition-là pour pouvoir faire évoluer leurs habitudes, tout en continuant à être sur les plateformes de Netflix et de YouTube. Là-dessus aussi, ça reste qu'il y a quelques référents communs de notre jeunesse. Donc, il ne faut pas faire comme s'ils n'existaient pas. Ils sont là, ils vont continuer à exister avec des moyens très forts. Donc, on vise de la complémentarité. avec une offre très forte des différenciatrices.
- Speaker #2
Pour ceux qui nous écoutent et qui n'ont jamais eu l'occasion, la chance de voir Télé-Québec, est-ce qu'on pourrait parler d'un ou deux programmes qui sont vraiment emblématiques, et notamment des programmes que vous avez à gérer dans les diffusions sur les plateformes numériques, qui sont vraiment emblématiques à la fois de Télé-Québec et puis à la fois de cette promesse, et puis d'une forme de performance, même si j'ai bien compris qu'on n'est pas sur un nombre de vues ou un nombre de clics, on est sur d'autres indicateurs, mais quelques programmes sont vraiment emblématiques de ce qu'est Télé-Québec.
- Speaker #0
Oui, la première propriété que nous avons, c'est Passepartout. Je suis moi-même une enfant à Passepartout. Donc, c'était une émission qui est développée pour un enfant environ de 4 ans pour le préparer dans toutes ses sphères de développement à l'entrée à la maternelle, donc le début de l'école au Québec. Et cette émission-là a été fort emblématique. Tout le Québec connaît les chansons de Passepartout. Ça a arrêté d'être diffusé. de façon traditionnelle dans les années 1990. Et en 2019, l'équipe Contenu a fait revivre avec un succès fulgurant cette marque-là, donc pour les parents passe-partout qui étaient devenus parents à leur tour. Et c'est vraiment notre marque-fort. C'est un succès qui représente vraiment très bien ce qu'est Télé-Québec, c'est-à-dire une marque qui s'est souciée, qui adore ses enfants. Mais une marque de divertissement, donc l'enfant ne se rend pas nécessairement compte que... et très éducatif. Il fait juste embarquer dans cette proposition-là de façon naturelle. Et cette marque a été déployée sous plein de formes, que ce soit expérientielle, événementielle, produits dérivés, vraiment de faire partie de la vie des tout-petits et de leurs parents, mais de façon bienveillante et éducative. Donc, c'est vraiment un marqueur générationnel au temps de ma génération, celle qui me précédait, et même celle de mes enfants présentement. Donc, c'est vraiment notre premier succès qui fait la force de Télé-Québec. Un deuxième succès qui est dans un autre genre de consommation, c'est Ciné-Cadeau. Donc, c'est une offre pour le temps des fêtes qui se fait en famille. Donc, notre objectif est un peu de rassembler les familles, d'être en co-visionnement familial et de créer des rituels. Et même chose, c'est quelque chose qui est existant depuis des années chez Télé-Québec. Donc, notre objectif est de transposer le rituel qui était devant la télévision en direct, de le transposer également en ligne avec une offre qui peut vraiment plaire à toute la famille. Et même chose, il y a quelque chose de très émotif autour des rituels, des fêtes en famille. On veut vraiment s'inscrire là-dedans. Donc, Ciné-Cadeau est une marque qui a plus de 40 ans qui est maintenant... Maintenant, on fait vraiment partie aussi des référents communs de Télé-Québec. C'est la même chose qui se déploie non seulement à la télévision, dans le numérique, mais aussi dans la vie. Donc, que ce soit en expérientiel et même en chandail. Tout le monde aime son chandail, c'est des cadeaux.
- Speaker #2
C'est hyper intéressant parce que l'écoute conjointe, qui semble être quelque chose d'historique à Télé-Québec, on voit que c'est une tendance qui revient sur certaines plateformes, je pense notamment à YouTube, qui pousse de plus en plus à l'écoute conjointe. On se rend compte, quand on regarde un peu les rapports de consommation de la plateforme, que l'écoute conjointe commence à redevenir un phénomène qui ne rassemble pas d'ailleurs que les familles, mais aussi des groupes d'amis, etc., qui peuvent se retrouver. C'est assez intéressant.
- Speaker #0
C'est un besoin fondamental. On a fait de la recherche qualitative aussi sur différents membres de la famille. Et cette écoute ensemble est vraiment un rituel qui est super important pour les parents. Oui, des fois, ils voient leur adolescent quitter le nid familial de plus en plus. Mais même pour l'enfant, c'est quelque chose qui l'ancre dans sa famille, quelque chose auquel il tient, que ce soit le rituel du samedi soir. Donc, il y a vraiment quelque chose autour des rituels familiaux en co-visionnement. En effet, le numérique se disait peut-être, on s'en va vers une individualisation des écrans, mais non, c'est un besoin fondamental d'être ensemble et de regarder quelque chose ensemble.
- Speaker #2
D'accord, hyper intéressant en tout cas d'entendre que ça revient et finalement que c'est quelque chose qui est assez historique chez vous. Si on passe sur un volet un petit peu plus technologique, dans ce podcast, on parle régulièrement d'IA générative, on sait que c'est quelque chose qui dans le monde des médias… imprègne assez fortement et se développe. Comment est-ce que ce sujet est appréhendé et traité du côté de Télé-Québec ? Et si oui, de quelle manière à l'heure actuelle ?
- Speaker #0
De plusieurs façons. On a pris pour le premier parti pris que l'intelligence artificielle était davantage un vecteur d'expérimentation, donc de pouvoir se permettre de faire des projets pilotes dont le but premier est d'apprendre. On trouve important chez Québec de comprendre ce qui arrive et d'expérimenter. Donc, concrètement, on a fait un premier projet pilote pour comprendre les impacts de la production individuelle, tous les effets qu'il y a à avoir autour de ça en utilisant l'intelligence artificielle. Donc, que ce soit sur les métiers, que ce soit sur les processus, que ce soit sur l'éthique, que ce soit sur la rémunération des artistes. Comme Télé-Québec, on est un joueur central de la culture québécoise. On ne peut pas juste se permettre de regarder tout ça d'un mode passif pour vraiment jouer un rôle, même de pouvoir partager ces apprentissages-là avec l'industrie. On se les met comme devoir d'industrie, justement. Parce qu'au final, notre objectif est quand même de préserver notre socialité culturelle. Puis on sait que l'IA est majoritairement entraînée sur des corpus anglophones internationaux. Mais si on ne s'y engage pas, activement, c'est notre langue, c'est notre humour, c'est nos références, c'est nos expressions qui vont se diluer. Donc, pour en revenir à votre question, c'est donc très important pour nous d'expérimenter et de voir ces effets-là dans la vraie vie. Parce qu'il y a un an, on était beaucoup dans tout ce qui était théorique, et là on s'est dit, on va passer à la pratique. Donc, pour expérimenter tout ce qui était autour de la production, on a décidé d'essayer de reproduire un épisode de Merci. d'un épisode pour enfants qui n'allait jamais être diffusé, bien entendu. C'était vraiment seulement pour l'expérimentation. Donc, c'est des épisodes qu'on a en ligne qui s'appellent Lotus et Cali, qui sont des apprentissages par le divertissement du français et des mathématiques. Donc, on a pris la décision absurde, c'était volontaire, de donner le lead à 100% à l'IA. C'est une très mauvaise pratique de donner le lead à 100%, mais un peu en tous facteurs étant égales par ailleurs, en nous plaisant. donner le lit d'Aliens, on voyait vraiment c'était quoi les hauts, c'était quoi les bas, c'était quoi les forces, les faiblesses. Donc, on a eu énormément d'apprentissages dans cette expérimentation-là. Le premier, c'est qu'en tant qu'humain, on ne réalise pas toujours toutes les couches qu'on rajoute dans notre processus de réflexion. Et là, c'était rendu clair avec l'exemple artificiel. Lotus et Cali a une Bible des personnages, a une culture québécoise. Il y a aussi un sens commun de ce qu'un enfant peut être exposé et ne pas être exposé, que l'IA n'avait pas toujours. Il y a tout ce qui est éducatif aussi, le développement des enfants. Donc, plus on donnait de l'information à l'intelligence artificielle sur notre processus humain, plus il était mélangé sur ce qu'il fallait qu'il priorise. Et il y avait beaucoup d'hallucinations et il y a beaucoup de données qui finissaient par oublier. Donc, des fois, par exemple, on avait un scénario qui était très éducatif. mais qui oubliaient le sens commun. Par exemple, l'enfant faisait des graffitis. Un enfant ne fait pas des graffitis. Donc, c'est plein d'apprentissages comme ça. Et en faisant ce projet-là, qui d'ailleurs, notre vidéo explicative de tous nos apprentissages devrait sortir au mois de février, on a pu l'utiliser comme vecteur de gestion du changement à l'interne aussi. Parce qu'on ne peut pas être pour ou contre l'IA. Il faut vraiment juste s'intéresser parce que ça arrive comme une vague. Ça va vraiment bouleverser tous nos métiers. Donc, oui, on peut avoir peur de l'IA, mais on est obligé de s'y intéresser, de voir c'est quoi les différents leviers et surtout l'impact qu'il va y avoir. Donc, c'est le parti frais qu'on a fait. Pendant tout le développement de ce projet pilote-là, on faisait des points de communication avec tous nos employés. pour leur dire, bien, voici ce qu'on apprend, voici les limitations. Mais par contre, voici ce que ça nous permet d'accélérer, voici les questions qu'on se pose et d'avoir des discussions aussi. Parce que d'entendre les craintes de chacun, ça permet ensemble de grandir. Et les craintes de chacun sont aussi devenues des questions qu'on s'est posées à travers ce projet-là. Donc, il y a, oui, comme terrain d'expérimentation avec cet exemple concret-là qui est devenu vraiment un exemple aussi de gestion du changement interne, mais... externe aussi avec nos partenaires et quelques joueurs de l'industrie.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. En termes d'outils et d'infrastructures, vous n'avez pris que des outils sur étagère ou vous développez des choses un peu en interne ? Comment est-ce que ça s'est matérialisé ?
- Speaker #0
Ce projet-là, on a pris ce qui existait déjà. On a pris une multitude d'outils. En fait, on les a presque tous essayés et on s'est rendu compte qu'il ne fallait pas s'attacher. Ça va tellement vite que quand on commence avec un outil, mais... l'autre outil allait plus vite. Donc, juste dans la séquence vidéo, les premières secondes, c'est un outil, puis les dernières secondes, c'est un autre outil, puis on voit le gap en six mois qui est incroyable. Le dernier segment est beaucoup plus réaliste que le premier segment. Ça reste qu'on développe, en effet, d'un point de vue expérimental à l'interne, donc différents chatbots ou rags pour venir voir un grand tamon de données. pour poser des questions à ce grand amont de données-là à l'interne. On fait aussi plusieurs tests avec, on exclut la personne qui parle, mais des équipes plus techniques et pertinentes en termes de technologie. On voit aussi, si on est capable de faire de la reconnaissance à l'écran, donc en vidéo, qu'est-ce qu'on voit à l'écran en temps réel. Ça nous permet de faire du tout-titrage, mais aussi ça nous permet de prendre plein de raccourcis techniques par la suite. Donc, le participe. c'est de ne pas nécessairement savoir ce qu'on recherche, mais plus on creuse avec l'intelligence artificielle, plus on se crée des outils nous-mêmes et on tombe sur des perles sans nécessairement l'avoir prévu. Donc, on fait aussi ce genre de tests et d'expérimentation à l'interne aussi.
- Speaker #2
OK. Donc, en gros, c'est-à-dire que les tests, on va dire, éditoriaux, paraissent quand même assez peu convaincants, en tout cas, de manière générale. Par contre, peut-être, effectivement, pour de l'accessibilité, peut-être pour... de la découvrabilité aussi, parce que là, Télé-Québec, le sujet qui nous concerne, c'est quand même aussi de la plateforme, de la distribution. Donc, ça peut être aussi des enjeux qui peuvent être intéressants. Donc, peut-être que l'IA, plus dans ce domaine-là, aurait peut-être un intérêt un petit peu plus pertinent pour votre public et puis même pour la mise en avant de tout le catalogue.
- Speaker #0
Tout à fait. Et dans la gestion de certaines opérations aussi, ce qui nous permet de gagner du temps, même tout ce qui est administratif, comptabilité. mais aussi quelques étapes des fois de montage. On voit que là où l'humour ne peut être remplacé, c'est justement la créativité et l'ajout de toutes ces couches-là que notre cerveau traite encore plus efficacement qu'il y a. J'aime toujours dire « à ce jour » , je trouve ça rassurant pour l'instant, mais ça va tellement vite qu'on ne peut jamais rien prendre pour elle.
- Speaker #2
Et d'ailleurs, juste pour repréciser sur le test éditorial, parce que tout à l'heure, vous disiez qu'entre le début de la séquence et la fin, il y avait eu un gap énorme, parce que c'est vrai qu'on a vu 2025 sur la gestion vidéo et images, il y a eu une progression phénoménale. Juste pour qu'on se donne un ordre d'idée, en gros, le début du test a eu lieu à quelle période et la fin du test a eu lieu à quelle période ? Juste pour qu'on puisse toucher du doigt un petit peu l'évolution fluide qu'on a connue en 2025.
- Speaker #0
Nos premiers tests, le début de la séquence, c'était fait avec OpenAI et c'était en février. Nos derniers tests ont été faits en juin avec un anobanana et c'est...
- Speaker #2
C'est deux mots.
- Speaker #1
C'est un énorme saut.
- Speaker #0
Ce qui est intéressant aussi, c'est le côté visuel, en fait, ce gros saut-là. Mais tous nos tests au niveau du scénario, par contre, il n'y avait pas de gros sauts comme le côté visuel. Donc là où il manquait, par exemple, d'humour, il manquait de fluidité, il manquait de conscience humaine dans les scénarios, là, il y a eu une progression beaucoup moins rapide que le côté visuel.
- Speaker #2
D'accord. Intéressant. Et effectivement, on voit que le domaine de l'humour, qui est un domaine très particulier, souvent les LLM et les outils d'IA ont énormément de mal à gérer l'humour parce qu'effectivement, il y a tout un pan culturel qui est très puissant à devoir incorporer. Et souvent, on a déjà vu plein de tests qui ont été faits. Moi, j'ai vu des tests qui avaient été faits en Suisse avec une station de radio qui avait essayé de faire ça. Ça avait été un petit peu compliqué. Juste en interne, par rapport à cet apprentissage de l'IA et cette culture de l'IA, comment ça se passe auprès des équipes ? Est-ce que les équipes sont formées ? Est-ce que vous sentez qu'il y a une forme de réticence ou est-ce qu'il y a plutôt une forme d'emballement, mais un enthousiasme par rapport au développement de ces techos ? Comment ça se matérialise ?
- Speaker #0
Je dirais qu'on est vraiment sur une courbe normale, comme dans la population. Donc, on a nos ambassadeurs, nos adoptants précoces qui sont très contents avec l'intelligence artificielle et on est vraiment dans une courbe normale. Donc, il y a plusieurs qui sont à l'écoute, qui ne sont ni enthousiastes ni détracteurs. On a bien entendu des détracteurs aussi. Par contre, je dirais que ça se passe quand même bien parce qu'on voit nos… Cette vague arrivée-là, avec énormément de veilles sur le sujet aussi, d'exemples qui se font. Donc, on a un service de veille interne qui suit tout ce qui se passe. Donc, c'est sûr que quand tu es exposé à tout ce qui sort, tout ce qu'on voit, on essaie de donner certains apprentissages à l'ensemble de nos employés. On est en train de développer un programme de formation plus précis. On se rend compte que ce n'est pas nécessairement... quelque chose qui est généraliste. Chacun des métiers a une utilisation de l'intelligence artificielle qui peut différer, qui a des besoins distincts aussi. Donc, on est en train de monter ce plan de formation qui va différer selon les différentes expertises des équipes.
- Speaker #2
Ok. C'est bien. C'est un sujet qui est appréhendé progressivement par les équipes et tant mieux. Et d'ailleurs, on va dire que cet apprentissage progressif, est-ce que ça donne des idées aussi ? Alors, en termes de format, je n'irais pas jusqu'en termes de format, mais on parlait d'accessibilité par exemple d'un format qui est Sur le linéaire, est-ce que l'IA peut aussi permettre peut-être de le travailler plus facilement à destination de plateformes, à destination de la diffusion sur le numérique ? Est-ce qu'il y a aussi une réflexion qui est entamée en ce sens ?
- Speaker #0
C'est définitivement ce qu'on explore. Les différents outils ne sont pas à ce stade encore de ce qu'on voit, mais on voit les possibilités assurément. Après, ça va être de mettre tout ça en projet plus structurant. définitivement une belle possibilité de pouvoir accélérer ce formatage parce qu'on a tellement de plateformes à couvrir présentement avec des promesses de contenu qui sont super fortes. Donc, comment est-ce qu'on peut faire ça tout en respectant aussi le processus créatif de tous les artistes qui sont impliqués sur les projets.
- Speaker #1
C'est la fin de la deuxième partie de cette interview de Deep Media avec Mélissa Hébert. Je vous donne rendez-vous prochainement pour la suite et fin de cet échange où l'on va continuer d'explorer le futur des médias à l'heure du numérique. En attendant, pour ne pas manquer les prochains épisodes, abonnez-vous à ce podcast et mettez les commentaires et étoiles adéquates. DeepMedia, c'est désormais une newsletter mensuelle pour poursuivre l'exploration ainsi qu'un chatbot de baille IA et Média appelé IA Media Lab. Pour accéder gratuitement à ces deux outils, je vous mets les liens en commentaire d'épisode. DeepMedia est un podcast autoproduit par FollowMeConseil, agence de formation et conseil stratégique spécialisé en IA générative et social media. A très bientôt !