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Deep Work. Des abysses à la clarté - Le podcast qui va plus loin que le développement personnel

Prendre la parole quand on a toujours voulu se cacher.

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34min |03/07/2025
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Deep Work. Des abysses à la clarté - Le podcast qui va plus loin que le développement personnel

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34min |03/07/2025
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Description

Ta plus grande fragilité peut devenir ta plus belle force !

Dans cet épisode bouleversant, Fanny Wimmer nous dévoile avec une sincérité désarmante son combat de toujours : la timidité. Pas celle qu’on trouve mignonne. Celle qui paralyse, qui isole, qui empêche de prendre sa place.


Fanny nous embarque dans son parcours de transformation, de l’enfant recroquevillée en maternelle à l’entrepreneure inspirante qui accompagne aujourd’hui d’autres à se révéler. Elle partage les coulisses de son travail intérieur, ses stratégies concrètes pour élargir sa zone de confort sans se trahir, et comment elle a appris à respecter sa sensibilité au lieu de la combattre.


💥Cet épisode est un appel vibrant à l’authenticité.

Un manifeste pour tout ceux qui veulent se montrer sans se perdre.

Un souffle d’espoir pour ceux qui croient qu’ils doivent "changer" pour réussir.


🎧 Tu te sens trop timide, trop imparfait, ou tout simplement pas “assez”…? Cet épisode est pour toi. Il t’apprend qu’on peut briller même en étant discret, et qu’il existe mille façons de réussir – la tienne comprise.


👉 Prépare-toi à être inspiré, ému… et transformé. Parce que oui, le vrai pouvoir, c’est d’oser être soi.


Qui est Fanny Wimmer ?

Fanny Wimmer est coach, formatrice et fondatrice de la méthode Ikigaï Révélation®. Elle accompagne les personnes en perte de repères à retrouver du sens, de l’énergie et de la clarté, que ce soit dans leur vie pro ou perso. Elle est aussi la créatrice du podcast Confettis & Confiance Club, qui parle de confiance en soi avec authenticité et légèreté. Son site : www.fwsophro.fr Son compte Instagram : @fannywimmer Son podcast : Confettis & Confiance Club


=>Écoute l’épisode maintenant et télécharge le guide initiatique en lien-ci dessous : il est temps d’activer ta puissance intérieure.


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Je suis Lola Satrin, j’accompagne les leaders et entrepreneurs qui veulent plonger encore plus profondément en eux.

Dans ce podcast, je te pousse à t’explorer différemment, intensément, pour te reconnecter à ta puissance intérieure qui te permettra d’atteindre le succès, l’excellence, et la plénitude que tu vises.


Télécharge mon guide initiatique maintenant en cliquant sur ici, et active dès aujourd’hui ta puissance intérieure pour créer un changement durable et profond sous le signe du succès et de la sérénité. Dans ce guide tu trouveras :

-        un TEST précis pour identifier quelle est ta voie d’exploration intérieure la plus efficace

-        Des pratiques puissantes de Deep Work pour ré activer ton pouvoir de rayonnement intérieur.


Pour aller encore plus loin dans l'exploration de tes mondes intérieurs et contacter encore plus de succès et d'excellence, suis-moi sur https://www.instagram.com/lolasatrin/


Si tu sens que c’est le moment pour toi d’aller encore plus profond dans tes mondes intérieurs pour laisser émerger les trésors encore enfouis, je t’invite à prendre RDV pour un échange clarté ici : https://calendly.com/lola-satrin/appel-decouverte


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans Deep Work, le podcast pour les passionnés de développement personnel qui veulent aller plus loin que le développement personnel. Je suis Lola Satrin, j'accompagne les leaders, entrepreneurs et chefs d'entreprise à plonger encore plus profondément en eux pour continuer à rayonner avec encore plus de puissance et d'alignement. Dans ce podcast, je te pousse à t'explorer différemment, intensément, pour te reconnecter à ta vie. puissance intérieure qui te permettra d'atteindre le succès, l'excellence et la plénitude que tu vises. J'ai créé un guide initiatique pensé pour t'aider à découvrir ta voie la plus puissante pour travailler sur toi en profondeur. Tu y trouveras un test précis pour identifier ta voie d'exploration intérieure la plus efficace et des pratiques puissantes de deep work. A la fin de cet épisode, tu pourras le télécharger en cliquant sur le lien en description pour activer dès aujourd'hui ta puissance intérieure.

  • Speaker #1

    Ravi de t'accueillir Fanny, ça fait un petit moment que je te suis maintenant sur les réseaux et je vais te laisser te présenter mais je voudrais juste simplement dire quelques mots sur ce que j'ai perçu tout de suite de toi en te rencontrant sur les réseaux, c'est le côté positif, c'est le côté en même temps très très pétillant et... on sent qu'avec toi, ça bouge. Il y a ce côté-là où ça envoie. En plus, tu fais plein, plein... Enfin, tu vas nous en parler, mais tu fais plein, plein de choses différentes et ça se ressent beaucoup. On sent vraiment une énergie, un dynamisme qui se dégage de toi et c'est ça qui m'a accrochée. Donc, je suis ravie, ravie de pouvoir faire cette interview et cet épisode de podcast avec toi. Et du coup, je te laisse te présenter. si tu veux bien.

  • Speaker #2

    Oui, bien sûr. Merci beaucoup, Lola, pour l'invitation et pour tes gentils mots. Moi, du coup, je suis Fanny. Alors, si je devais résumer mon métier en une phrase, ce qui n'est pas évident du tout, je dirais que je suis coach et formatrice et que j'accompagne les personnes, que ce soit des particuliers ou des entrepreneurs, à, on va dire, avoir un épanouissement pro et ou perso. Et ça passe souvent par retrouver de la clarté, de la confiance, du sens. tout ce qui peut nous embêter dans une vie. Et j'ai fait ça, en tout cas, je suis à mon compte depuis 2020, donc depuis bientôt 5 ans. Et j'ai la chance d'exercer à Nantes en cabinet un petit peu et beaucoup en visio au quotidien.

  • Speaker #1

    Ouais, on voit ça, on voit que tu as les deux casquettes cabinet-visio et c'est chouette. Et puis plein d'autres casquettes en plus. Donc ça, c'est vraiment... Tu as un parcours hyper riche. je m'ennuie pas mais j'aime pas m'ennuyer c'est chouette et du coup aujourd'hui on est là pour parler d'effet perso et développement personnel dans la profondeur du développement personnel dans la profondeur du travail sur soi et donc j'ai une question c'est à l'heure actuelle quel est finalement ton dernier blocage majeur que tu as réussi à dépasser grâce à justement un profond travail sur toi ?

  • Speaker #2

    Alors je dirais que c'est un peu le blocage éternel, c'est un peu le blocage de ma vie. Et qu'il revient sous différentes formes, bien évidemment. Si je devais lui donner un nom, je dirais que mon gros blocage de ma vie, c'est la timidité. Et pas la timidité mignonne, genre elle est timide, c'est rigolo. Mais vraiment la timidité qui m'a empêchée de prendre ma place, de prendre la parole et peut-être parfois d'affirmer qui je suis ou en tout cas qui j'étais. Et ça c'est vrai que c'est quelque chose qui m'a poursuivi un petit peu toute ma vie. Autant dès l'école maternelle où j'étais en boule, je ne voulais pas qu'on me parle. Forcément ma vie d'entrepreneur maintenant où je me retrouve d'une manière ou d'une autre un peu exposée au regard des autres.

  • Speaker #1

    Carrément. Donc, il y a certainement eu une grande, grande évolution entre ces deux moments.

  • Speaker #2

    Alors oui et non, parce que finalement, je pense que quand on est timide, on le reste toute sa vie. Mais après, comme tout, on peut travailler sur soi. En tout cas, on peut choisir que ça ne nous définisse pas ou que ça ne nous définisse plus. Et puis, on peut choisir ce qu'on en fait. Parce que je sais forcément que cette part de moi, elle sera toujours là. Et du coup, l'enjeu aujourd'hui, c'est comment je la laisse quand même s'exprimer, comment... dans ma vie pro et perso, que ça ne me fasse pas trop souffrir, mais qu'en même temps, je puisse respecter ça quand même en ayant des moments où je puisse être timide. Et pas forcément, comme tu dis, il y a eu du travail.

  • Speaker #1

    Super, écoute c'est un chouette sujet qui va parler à beaucoup de monde je pense parce que c'est vrai que quand on est, surtout quand on est entrepreneur tu vois c'est pareil, du coup j'accompagne beaucoup d'entrepreneurs qui ont cette problématique de comment je peux montrer en respectant qui je suis. Ouais. Dans parfois justement ce besoin de ne pas se montrer parce que ça peut être un besoin qui est fondamental parfois. Oui, concrètement. Bien sûr, il y a des choses à aller explorer pour savoir d'où vient ce besoin. Mais en tout cas, oui, je pense que c'est vraiment un sujet qui parle à beaucoup de monde. Oui. Tu voulais rajouter quelque chose ?

  • Speaker #2

    Non, je disais qu'on peut être entrepreneur et timide. C'est la bonne nouvelle.

  • Speaker #1

    Oui, ça, c'est chouette. Carrément. Et t'en es la preuve. Et alors, concrètement ? Qu'est-ce que... Donc tu me dis, voilà, que c'est le blocage de ta vie, qu'aujourd'hui, forcément, t'as dépassé certains comportements qui sont en lien avec cette timidité. Et justement, ce que t'as dépassé aujourd'hui, donc tu dis que finalement, cette timidité-là, elle fait quand même, entre guillemets, partie d'une partie de ton caractère. Et du coup, t'as pas complètement envie de l'exterminer. Mais du coup, en fait, en termes de blocage, qu'est-ce que ça te faisait vivre au quotidien avant peut-être de prendre conscience que c'était un problème pour toi, avant justement d'aller à la recherche d'outils qui pouvaient t'aider à dépasser cette trop forte timidité que tu avais ? Qu'est-ce que ça te faisait vivre finalement de difficile au quotidien ?

  • Speaker #2

    Clairement, ça me met un peu dans un mode furtif. C'est-à-dire que ça ne m'empêchait pas forcément de faire des choses, mais par contre, je n'avais pas forcément envie de les rendre visibles ou en tout cas d'être la porte-parole de ma propre création, de ma propre créativité. Je peux te donner un exemple concret. Quand j'étais enfant, même jeune adulte, j'ai fait beaucoup de musique. J'ai fait le conservatoire, par exemple. Et forcément, tu vois, concrètement, moi, j'aimais jouer en orchestre parce qu'en plus, mon instrument, c'était la contrebasse, donc un orchestre un peu derrière en plus, tu vois. t'es pas forcément soliste, on n'entend pas forcément très spécifiquement ce que tu joues. Donc j'étais plutôt à l'aise, on va dire, dans cet environnement-là où le regard n'était pas forcément 100% sur moi. Mais en revanche, Mathieu, en ayant fait le conservatoire, il y a un moment où t'es quand même obligé de jouer seul, ou en tout cas de montrer tes productions seul. Et moi, j'ai fait la composition musicale, et je me suis arrangée pour composer pour un instrument qui n'était pas le mien, pour que la personne qui aille jouer la composition ne soit pas moi sur scène. Donc vraiment des modes on va dire d'évitement et après dans mon quotidien d'entrepreneur, finalement j'ai décidé, ça peut être embêtant par exemple pour tout ce qui est prospection, tout ce qui est peut-être révéler des choses de soi, c'est quelque chose qui aurait pu être un peu embêtant et qui théoriquement aurait pu l'être mais je me suis installée en 2020 donc j'ai pas vraiment eu le choix. que de me montrer sur les réseaux sociaux parce que sinon, je ne travaillais pas. Mais du coup, l'idée, ça a été qu'est-ce que j'ai pu mettre en place pour éviter ces situations où je ne me sens pas à l'aise. Moi, je ne suis pas la personne qui pense qu'il faut forcément dépasser sa zone de confort. Je n'aime pas forcément l'idée qu'on doit en sortir de manière un peu violente en mode, allez, maintenant, tu es un peu timide, donc tu vas sur une scène avec 10 000 personnes. Je pense que c'est un petit peu violent, même si c'est quelque chose que je pourrais faire. Mais je pense que l'idée d'élargir sa zone de confort, c'est-à-dire de faire quelque chose qui nous donne un peu plus confiance, puis un petit peu plus confiance, puis un petit peu plus confiance, jusqu'à ce qu'on soit suffisamment à l'aise pour continuer à l'élargir, je pense que c'est une piste qui est hyper intéressante, en tout cas que j'ai utilisée toute ma vie. Je n'ai pas fait que de l'évitement ou des choses furtives, j'ai aussi fait des choses progressives comme ça. Mais pour te répondre concrètement, qu'est-ce que ça provoquait au quotidien ? De l'évitement, un mode un peu furtif, m'arranger pour que ce soit d'autres personnes qui portent mes idées, et du coup, qui récoltaient les lauriers, c'est aussi le problème. Et puis, finalement, la peur de prendre la parole, la peur qu'on ne comprenne pas ce que je dis, que je rougisse, qu'on me fasse remarquer que je rougisse, parce que bien évidemment, dans ces moments-là, il y a toujours quelqu'un pour dire « Ah, t'es toute rouge ! » Il y a vraiment ce côté-là, en fait. Oui, il pointe, mais en fait, ça ne sert à rien parce qu'on le sait quand on est rouge. Oui,

  • Speaker #1

    c'est ça. Et en même temps, moi, j'ai tendance à dire que rien n'arrive par hasard et que la personne... Moi, ça m'est arrivé aussi parce que... Je dirais pas que je suis une grande timide, mais il y a eu des situations dans ma vie pour lesquelles j'ai été gênée, j'ai été timide, j'ai été intimidée, et le rougissement public, je l'ai bien connu. Ou pas forcément, dans un gros public en plus, mais tu sais, t'es avec des gens, t'es pas hyper à l'aise, et d'un coup tu te mets à rougir, et t'as ta pote qui dit « Oh putain, t'es toute rouge ! »

  • Speaker #2

    C'est horrible !

  • Speaker #1

    Je sais ! Et tu vois, ce qui est rigolo, c'est... Moi... une de mes spécialités, c'est le décodage biologique. Je ne sais pas si tu connais le décodage émotionnel des symptômes. Donc, l'idée, c'est de comprendre quelle utilité le symptôme a. Et en fait, ce que j'explique souvent quand je fais des conférences, c'est que j'explique ce que je fais, c'est que par rapport au rougissement, en fait, la peau, elle se teinte, comme si, quand tu es au soleil, ta peau, c'est pareil, elle rougit, comme pour se protéger des agressions. des rayons du soleil. Et en fait, typiquement, biologiquement, quand on est dans une situation où potentiellement on pourrait se faire agresser par le regard des autres parce que les autres pourraient penser de nous, eh bien, notre peau, de la même manière, elle se met à rougir. Tu vois ? Parce que quand on est dans ces situations-là, on ne rougit pas des pieds. Ah non ?

  • Speaker #2

    C'est vrai. C'est vrai. Ça serait plus pratique, par contre. Ah, mais c'est hyper intéressant. Et effectivement, ma peau, elle rougit fort au soleil aussi. Mais c'est hyper intéressant, effectivement, en voyant ça. C'est aussi une autre manière de se voir.

  • Speaker #1

    C'est ça, parce que derrière, il y a des utilités. Tu vois, il y a vraiment ce truc de... En fait, si je fais ça, c'est parce qu'au fond de moi, j'ai besoin de me protéger ou j'ai besoin, tu vois, de... Et il y a un truc aussi sur lequel j'aimerais rebondir, mais du coup, ça va être en lien peut-être avec la question suivante. C'est quand tu parles d'élargir ta zone de confort sans faire péter les frontières brutalement, ce qui peut être effectivement violent pour certaines personnes, suivant notre manière de vivre la vie finalement. Ça me fait vraiment penser à comment développer son estime de soi finalement. parce que c'est ce qu'on dit il y a quelques temps j'ai pas mal travaillé sur l'estime de soi j'avais fait tout un accompagnement sur l'argent et il y avait spécifiquement toute une session sur l'estime de soi et j'arrivais pas à la faire c'est rigolo parce que j'arrivais pas à la préparer je me disais putain mais j'y arrive pas après personnellement j'ai travaillé sur des choses très difficiles que je vivais Merci. Et ça a débloqué le fait que j'ai pu enfin créer cet atelier. Bref. Et dans cet atelier, l'idée c'est effectivement, il y avait vraiment cette notion de qu'est-ce que tu peux faire au quotidien ? Comment tu peux passer à l'action au quotidien ? Même si ce n'est pas des trucs de dingue. Mais tu vois, c'est vraiment ce truc de un pas après l'autre. Mais c'est le pas qui va te montrer que tu es capable en fait. Et si tu es capable de faire ça, tu es capable de faire encore ce pas-là, etc. Et comme tu dis, c'est vraiment un élargissement de la zone de confort et donc développement en même temps de l'estime de soi. Et si forcément tu t'estimes plus, à mon avis, tu me diras, mais peut-être que ce qui s'est passé, c'est comme j'y suis arrivée, je me sens capable. Et je me sens capable de... de faire face à ce qui pourrait m'arriver si je me montre, par exemple. C'est un exemple.

  • Speaker #2

    Oui, hyper intéressant. Tu vois, je réfléchissais en même temps pendant que tu disais ça, parce que je crois que je ne suis pas un très bon exemple pour ça. Oui. Je pense que tu vois, mon moteur, c'est... Enfin, je t'ai dit, élargir sa zone de confort, je trouve que c'est super. Et moi, je pense que j'ai un peu tendance à faire les deux. Tu vois, autant l'élargir pour avoir de plus en plus de confort dans certains domaines, notamment de ma vie perso, de ma vie pro. Et à l'inverse, je suis quelqu'un parfois qui est un peu fonceur, un peu fonceuse. Et parfois, mon moteur, c'est la détermination. Le côté, je sais que je le ferai. Peu importe ce qui va se passer, je sais que le résultat à la fin, ce sera fait. Par contre, est-ce qu'à la fin, je suis satisfaite de ce que j'ai fait ? Est-ce que ça a remporté mon estime ? Pas toujours, en fait.

  • Speaker #1

    Ouais, je vois. Je vois. Et ça, je pense que c'est aussi important à dire, en fait, ou j'ai pas envie de catégoriser genre aux timides mais aux personnes qui peuvent souffrir de timidité c'est qu'en fait on peut être timide et fonceur

  • Speaker #2

    Ah oui !

  • Speaker #1

    Et ça, c'est trop bien, je trouve, parce que souvent, enfin, en tout cas, moi, qui connais quelques amis qui sont vraiment très introvertis, eh bien, tu vois, j'ai tendance à penser qu'en fait, ce n'est pas des personnes qui auront forcément, justement, qui se donneront les moyens de tout faire pour arriver à un objectif parce qu'elles ont ce frein-là. Mais toi, tu nous montres que si c'est possible, en fait, d'être aussi comme ça, quoi.

  • Speaker #2

    Oui, complètement. Pour moi, l'idée, c'est de choisir le bon moteur. Parce que finalement, si je choisis comme moteur le fait d'apprécier, d'être dans la lumière, d'apprécier ces moments-là, je vais me faire une raison, j'arrive à bientôt 40 ans l'année prochaine. Si ce n'est pas un kiff, je pense que ça ne le sera jamais. En revanche, si le moteur, c'est vraiment de passer mon message, d'avoir quelque chose d'intéressant et d'important à dire. si c'est de permettre à des personnes de se rendre compte qu'elles sont pas seules avec leurs problèmes et qu'on peut s'en sortir ça c'est un moteur qui va me donner envie de dépasser tout ce qui pourrait m'empêcher d'eux et puis après je te dis ça c'est vraiment les deux, j'ai à la fois ce côté fonceur et en même temps j'arrange aussi ma vie pro et perso pour pas me faire violence tous les jours non plus je comprends c'est aussi une forme de respect de soi de qui on est Merci.

  • Speaker #1

    et je pense que c'est vraiment important et je trouve aussi que ça fait partie de ce que j'appelle le deep work d'arriver à un stade de sa vie où on respecte qui on est et où on assume d'être qui on est même dans ses parts j'ai pas envie de dire d'ombre mais dans les parts qu'on pourrait considérer comme des freins ou des défauts qui peuvent finalement se transformer en force d'ailleurs carrément Merci. Et d'ailleurs, à propos de ça, c'est la question suivante, c'est marrant, l'enchaînement du dingue. Tu vois, grâce à ce profond travail sur toi et sur ce sujet-là en particulier qui est la timidité, que tu as dépassé ou en tout cas su apprivoiser et en faire quelque chose de chouette pour toi, qu'est-ce qui a changé finalement depuis que tu travailles sur ça dans ta vie pro et où ? et ou aussi perso peut-être ?

  • Speaker #2

    Beaucoup de choses, je te dirais. Déjà, la première chose, c'est que depuis que j'ai pris conscience que ça avait le droit d'exister et que ça ne m'empêcherait pas d'atteindre mes objectifs ou en tout cas de faire ce que j'ai envie de faire, je le vis beaucoup mieux, forcément. Après, il y a aussi, comme on le disait, le fait de quand même le considérer, c'est-à-dire d'organiser sa vie autour de ça. Ça me permet finalement d'avoir moins peur, puisque je peux donner un exemple concret. Il arrive que j'anime des ateliers, que ce soit moi ou pour d'autres personnes. Et notamment pour d'autres personnes, ça met un petit peu plus la pression. Et dans ces cas-là, je sais qu'en fait, je vais le faire, mais que ça va me prendre beaucoup d'énergie. Et ce que je fais concrètement, j'organise ma vie pour ne pas enchaîner les ateliers, en faire tous les jours. pendant, je ne sais pas, un mois, je me mets des temps de récupération, des temps seul, je ne vais pas enchaîner les rendez-vous cette semaine-là. Et du coup, ça fait que je vais bien me vivre. Et du coup, si je veux bien me vivre, ce ne sera plus un frein. Pareil, on a parlé de réseaux sociaux. Tout à l'heure, je suis assez active sur Instagram depuis bientôt cinq ans. Et ça pourrait être un frein de se dire, s'exposer sur les réseaux sociaux envers des personnes que je ne connais pas, en plus, qui ne sont pas forcément bienveillantes. et qui n'ont pas forcément envie de voir ma tête, ça surgit comme ça dans leur feed. C'est quelque chose qui, potentiellement, pourrait être difficile. Mais je me suis organisée pour que ça ne le soit pas. Et concrètement, je me suis vraiment posée la question, qu'est-ce que j'ai envie de montrer, qu'est-ce que je n'ai pas envie de montrer ? Et pour le coup, je suis très stricte avec moi-même là-dessus. Sur les choses que je n'ai pas envie de montrer, sur mes réseaux sociaux, on ne voit jamais ma famille. On ne voit jamais mes amis, on ne sait jamais trop ce que je fais le soir, le week-end, alors que ce n'est pas un secret, mais en tout cas, c'est quelque chose qui n'est pas forcément montré. En revanche, on voit mon bureau, on voit mon cabinet, on sait à peu près sur quoi je travaille et ça n'empêche pas la proximité sans que je me sente dépossédée de qui je suis et qu'on connaisse tout de ma vie. Donc, c'est vraiment trouver cette forme d'équilibre. Et du coup, dans ces espaces autorisés que je me suis fixés, c'est l'élargissement de ma zone de confort et j'arrive à être à l'aise dedans.

  • Speaker #1

    Ouais, je trouve vraiment que c'est important ce que tu dis et j'aimerais vraiment qu'on le souligne pour toutes ces personnes qui vont nous écouter et qui sont dans ce truc, en tout cas ces entrepreneurs qui... qui parfois souvent c'est des entrepreneurs qui débutent, qui veulent vraiment y arriver, donc qui mettent tout en place pour et qui vont avoir et qui voient ce qui se passe en fait sur les réseaux et ce que certaines personnes peuvent montrer à vraiment être complètement à l'aise avec le fait d'ouvrir les vannes de tous les domaines de leur vie. Moi, je suis un peu comme toi. Du coup, je suis moins stricte. Et parfois, je m'autorise des choses concernant ma vie privée. Mais c'est quand même aussi important pour moi de considérer comme quand même, c'est mon travail. Et tu vois, Instagram, pour moi, c'est un peu comme mon bureau. Et du coup, je ne sais pas si tu as été... Je pense que tu as été salariée ou en tout cas, tu as fait... peut-être partie d'une boîte à un moment donné et tu n'avais peut-être pas forcément envie de tout dire non plus à tes collègues ou à tes clients ou à tes supérieurs. Et je pense que c'est vraiment important aussi de montrer que oui, c'est possible d'y arriver et d'arriver à développer son activité sans avoir à se livrer sur tout ce qu'on ressent, sur tout ce qu'on vit, sur tout ce qui gravite autour de nous. Donc, merci. Merci pour ça.

  • Speaker #2

    Avec plaisir. Et puis, j'ajouterais aussi que si on a un message à porter, parfois, par exemple, si on prend l'exemple d'Instagram, c'est du contenu court. Et parfois, ce n'est pas forcément le meilleur format si on a envie de porter un message un petit peu plus long. Et il ne faut pas hésiter. Notamment, j'ai une newsletter qui est mensuelle et dans laquelle c'est du contenu un petit peu plus long. Et là, je raconte des choses peut-être un peu plus profondes ou en tout cas, je me livre un petit peu plus, toujours dans mes limites, bien évidemment. Et parfois, c'est aussi une question de format. Je pense que Instagram n'est pas forcément adapté à ça. On est sur du contenu rapide, du contenu court. Et il ne faut pas hésiter à varier les formats pour être à l'aise.

  • Speaker #1

    Oui, c'est clair. C'est ça. Et puis, c'est vrai que finalement, je trouve que c'est plutôt positif dans le sens où si tu t'intéresses à moi et que tu vas jusqu'à t'abonner à ma newsletter ou aller sur mon compte YouTube si tu en as un, ça veut aussi dire que peut-être je suis prête moi à aller un peu plus profondément dans notre relation qui est en train de se construire si on parle de moi avec les prospects ou les futurs clients et donc de te livrer un peu plus je trouve que c'est plutôt sain d'ailleurs je ne l'avais pas vu comme ça mais merci ouais et donc voilà ce que tu me dis en tout cas de comment qu'est-ce que tu as opté finalement d'avoir travaillé sur ce blocage là, d'avoir profondément exploré cette timidité, tu me dis ben voilà ça te permet... En fait tu t'es rendu compte déjà qu'à travers tout ce travail que tu as fait sur toi, ben maintenant cette timidité elle t'empêche plus d'exister, elle t'empêche pas d'attendre tes objectifs, elle te permet de continuer à faire ce que tu as à faire mais t'as pas peur en fait de le faire Je reprends un peu ce que tu m'as dit, j'aime bien résumer des petits trucs comme ça. Et ce que j'ai bien aimé aussi, c'est quand tu dis que parfois tu sors de ta zone de confort, par exemple en faisant des ateliers pour d'autres personnes, etc. Et là, tu arrives finalement à te dire, ok, là je vais avoir ça, ça va me prendre beaucoup d'énergie. Donc j'organise tout le reste de ma vie pour que je puisse le vivre de manière positive. Super ! Et du coup aujourd'hui, tu vois, comment tu te sens avec qui tu es aujourd'hui par rapport à ce blocage que tu as pu explorer et travailler ? Et quel enseignement tu dirais ? Qu'est-ce que tu as récupéré comme enseignement en vivant tout ça ? Merci.

  • Speaker #2

    C'est hyper intéressant parce que du coup, je me suis posé cette question que je ne m'étais jamais posée. Déjà, comment je me sens aujourd'hui ? Je ne m'en sors pas forcément le mot, mais ça parle à beaucoup de monde aligné, on va dire. Moi, je dirais plus vivante, du coup, quand on est vraiment dans être qui on est réellement. Et puis finalement, ce que j'en ai appris, et je pense que c'est une leçon qui plaira aussi aux perfectionnistes, c'est que souvent, ce qu'on cache, ce qu'on n'a pas envie de montrer, c'est souvent ce qui touche le plus les autres. Parce qu'on peut avoir l'impression que c'est une imperfection, quelque chose qu'on pourrait mieux faire, ou quelque chose sur lequel on ne performe pas le mieux. Et puis finalement, c'est ça qui va toucher, c'est vraiment cette connexion humaine d'humain à humain, de se rendre compte qu'on n'est pas parfait, qu'on a des failles. Et finalement, je ne suis pas parfaite, ma timidité ne disparaîtra jamais complètement, mais en fait, elle me définit. pas ou elle ne me définit plus aujourd'hui. Et ça, c'est vraiment l'enseignement principal que j'en retiens.

  • Speaker #1

    Génial, super. Ouais, et tu vois, je ne sais pas pourquoi, ça me donne envie de rebondir sur ce sujet du perfectionnisme. Et je trouve que c'est très beau de le voir comme ça, en fait. De se dire qu'effectivement, en fait, si c'était parfait, ça ne toucherait pas.

  • Speaker #2

    Ouais, c'est vrai.

  • Speaker #1

    Si c'était parfait, ça ne serait pas intéressant.

  • Speaker #2

    Même, je dirais, je vais dire des gros mots, mais je dirais que c'est chiant. Les gens parfaits.

  • Speaker #1

    C'est ça. Et tu vois, c'est souvent... Je retrouve aussi... Une problématique que je retrouve aussi quand j'accompagne des gens, c'est la procrastination. Ça, c'est quelque chose qui revient souvent. Et régulièrement, je retrouve une origine de cette procrastination. En tout cas, l'utilité derrière, c'est qu'il faut que ce soit parfait. Il faut que ce soit bien fait. Et on oublie en fait que ce qui compte, c'est que ça vient nourrir ton cœur à toi, ce que tu es en train de faire. Tu vois, il y a aussi ça. Ça vient toucher les autres, mais aussi il y a le côté, comment je me nourris moi de ce que je peux faire ?

  • Speaker #2

    Oui, tellement.

  • Speaker #1

    Oui, ok. Cool.

  • Speaker #2

    Et pour finir,

  • Speaker #1

    pour toi, En quoi c'est incontournable et vraiment intensément libérateur de finalement venir travailler régulièrement, profondément sur ces blocages ?

  • Speaker #2

    Alors déjà, de se faire régulièrement, j'aime, parce que comme je le disais, ça revient forcément sous d'autres formes. Je dirais que vraiment, ce qui est important, c'est de ne pas faire l'autruche en se disant que ça va passer ou que ce n'est pas grave ou le côté... Bye bye ! pire, parce que ça passera pas, on va pas se mentir si c'est là, c'est qu'il y a bien quelque chose qui est existant et puis forcément parfois on a tendance à voir les blocages comme des défauts à les voir comme quelque chose de méchant quelque chose vraiment qu'il faut combattre et en fait c'est pas forcément des défauts, c'est pas forcément des choses à combattre, parfois c'est des choses en fait à intégrer dans notre vie une forme d'acceptation ou en tout cas une forme d'équilibre entre ce qu'on voudrait et ce qu'on a, c'est-à-dire ce blocage-là. Et puis surtout, au bout d'un moment, on est des adultes, on est responsables, on peut aussi choisir ce qu'on en fait. Un blocage, il ne va pas nous définir toute notre vie si on choisit qu'il ne nous définisse pas toute notre vie. Parce que parfois j'entends « non mais moi je suis timide, je ne peux pas me montrer sur les réseaux » . Ou moi, je suis perfectionniste, du coup, je ne peux pas prospecter parce que si on me dit non, ça n'ira pas. Des choses vraiment comme ça, peut-être que ça va te mettre dans l'inconfort, mais ça va te définir si tu choisis que ça te définisse. Si tu choisis de travailler sur toi parce que tu ne veux plus que ça te définisse, tu peux choisir ce que tu fais de ce blocage-là. Pour certains, c'est s'en débarrasser et c'est OK. Pour d'autres, c'est que personne ne gagne, personne ne perde, on va dire, que le blocage en en fasse quelque chose d'intéressant. Et puis surtout, je dirais qu'il y a plein de manières de s'en sortir. Il n'y a pas une seule et unique manière. J'ai aussi parmi mes casquettes la sophrologie et l'hypnose. Et j'ai parfois des personnes qui viennent me voir en rendez-vous qui me disent « j'ai tout essayé, rien ne fonctionne sur moi » . Peut-être que ce n'est pas la meilleure manière d'essayer. En tout cas pour la personne, et c'est ok, en fait, il n'y a pas un mode d'emploi qui fait qu'on a un cas désespéré si ça n'a pas fonctionné pour nous. Donc il y a plein de manières de s'en sortir. Il faut vraiment garder espoir, mais vraiment le plus important, c'est d'avoir envie de dépasser ça.

  • Speaker #1

    Ouais, c'est ça. Je suis complètement d'accord avec toi, et ce que j'ai envie de rajouter pour toutes ces personnes qui disent... Toutes ces personnes qui disent qu'elles ont tout essayé et qu'elles sont un cas désespéré et que jamais elles y arriveront ou que vite il faut que je trouve le moyen qui m'aidera enfin à dépasser ça. Il y a quelque chose que je dis souvent c'est patience. Parce que tout arrive à point. C'est à dire que parfois on est obligé de passer par des épreuves et des épreuves et des épreuves et des épreuves et passer encore des paliers supplémentaires dans... Euh... le mal-être entre guillemets qu'on est en train de vivre pour trouver la ressource en nous

  • Speaker #0

    qui nous guidera vers le moyen idéal pour nous de dépasser ce qu'on est en train de vivre de désagréable ou en tout cas, ce qui nous challenge. Et je pense que voilà, on en est tous la preuve, entre guillemets, qu'on est passé par des phases avant d'en être là où on en est. Et ça a mis un certain temps, tu vois. Toi, tu parles de cette timidité qui était là depuis la maternelle. Moi, je pourrais te parler de cette dépendance affective qui a été là depuis très très très très très longtemps. Et tu as l'impression que tu t'en es sorti, mais en fait, bim, non, tu redescends. Et tu te dis, je ne m'en sortirai jamais, sauf qu'il y a un moment donné, un événement ou une série d'événements qui te font vraiment évoluer malgré toi. C'est comme s'il y avait quelque chose de... Finalement, il ne faut pas forcer, ça va se faire naturellement. Bien sûr, je pense que c'est important de rester proactif. D'où le travail régulier et profond sur soi régulièrement, je dirais. Mais aussi savoir être patient.

  • Speaker #1

    Oui, ce n'est pas évident. Moi, en tant que grande impatiente, je compatis avec toutes ces personnes qui veulent que ça aille vite. Mais c'est souvent ce que je dis aussi aux personnes que j'accompagne. Le problème, il ne s'est pas installé en une journée. Donc, il ne va pas forcément disparaître non plus en une journée. C'est ça. Et puis, il y a toujours un temps d'intégration pour tout. Parfois, je peux te partager cette anecdote, la personne qui a fait je ne sais plus combien de formations, notamment quand j'étais salariée de prise de parole en public, mais je dirais au moins cinq quand même. Et puis j'avais beau savoir ce qu'il fallait faire, ce n'est pas pour ça que je m'étais en place ou que j'arrivais à mettre en place ces éléments-là. Et puis un jour, je me suis aperçue, ah bah si en fait, ça va, enfin souvent. Et en fait, il y a parfois ce temps d'intégration. qui fait que soit on n'est pas prêt, soit c'est trop tôt, soit la situation ne se présente pas tout de suite non plus. Et ce n'est pas parce que ça ne fonctionne pas comme ça, en un claquement de doigts, que c'est foutu.

  • Speaker #0

    Oui, c'est ça. Du coup, je rajouterais à la patience la confiance.

  • Speaker #1

    Oui. Gros sujet aussi.

  • Speaker #0

    La confiance en ce qui peut se passer, en tout cas, et en ce qui va se passer. Chouette. Super. Est-ce que tu veux rajouter quelque chose ou nous partager encore quelque chose avant qu'on se quitte ?

  • Speaker #1

    Moi, ce serait un message d'espoir pour toutes les personnes qui auront la chance d'écouter cet épisode. Vraiment, la progression n'est pas linéaire. D'où l'intérêt, comme disait Lola, de travailler régulièrement sur ces blocages. Ce n'est pas parce qu'on a l'impression d'avoir régressé qu'on a régressé. Vraiment, la progression, ce n'est pas une ligne comme ça. Pour les personnes qui écouteront, je fais une diagonale avec mon doigt. C'est quelque chose qui va monter, descendre, monter, descendre, monter, descendre. Et quand on descend, en fait, on ne descend jamais de là où on est parti. Et vraiment, c'est du temps, c'est de l'énergie, mais ça en vaut tellement la peine.

  • Speaker #0

    Super, génial. Merci beaucoup, Fanny.

  • Speaker #1

    Merci à toi.

  • Speaker #0

    C'était un plaisir de pouvoir t'avoir pendant ce temps-là de discussion. Et du coup, on peut te suivre sur les réseaux ? Tu as d'autres plateformes où on peut te suivre ?

  • Speaker #1

    Oui, alors je suis sur Instagram, notamment avec mon compte Fanny.Sofro. Ce n'est pas très original. Ça changera peut-être le nom un jour. Et aussi sur mon podcast qui s'appelle Confetti Confiance Club où j'aborde la confiance en soi qui est tout neuve, qui vient de sortir.

  • Speaker #0

    Chouette, génial. Eh bien, félicitations pour ça.

  • Speaker #1

    Merci.

  • Speaker #0

    A bientôt Fanny.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup.

  • Speaker #2

    Merci d'avoir écouté Deep Work, le podcast pour les passionnés de développement personnel qui veulent aller plus loin que le développement personnel. Si cet épisode t'a parlé, je t'invite à t'abonner ici et sur Instagram pour ne rien manquer des prochaines profondes explorations intérieures. J'ai créé un guide initiatique pensé pour t'aider à découvrir ta voix la plus puissante pour travailler sur toi en profondeur. Dans ce guide, tu trouveras un test précis pour identifier quelle est ta voie d'exploration intérieure la plus efficace et des pratiques puissantes de deep work pour réactiver ton pouvoir de rayonnement intérieur. Télécharge ce guide maintenant en cliquant sur le lien en description de cet épisode et active dès aujourd'hui ta puissance intérieure pour créer un changement durable et profond sous le signe du succès et de la sérénité. Je te souhaite de prendre soin de toi, de ce corps qui te porte et de continuer à explorer tes profondeurs pour y récupérer tes trésors.

Description

Ta plus grande fragilité peut devenir ta plus belle force !

Dans cet épisode bouleversant, Fanny Wimmer nous dévoile avec une sincérité désarmante son combat de toujours : la timidité. Pas celle qu’on trouve mignonne. Celle qui paralyse, qui isole, qui empêche de prendre sa place.


Fanny nous embarque dans son parcours de transformation, de l’enfant recroquevillée en maternelle à l’entrepreneure inspirante qui accompagne aujourd’hui d’autres à se révéler. Elle partage les coulisses de son travail intérieur, ses stratégies concrètes pour élargir sa zone de confort sans se trahir, et comment elle a appris à respecter sa sensibilité au lieu de la combattre.


💥Cet épisode est un appel vibrant à l’authenticité.

Un manifeste pour tout ceux qui veulent se montrer sans se perdre.

Un souffle d’espoir pour ceux qui croient qu’ils doivent "changer" pour réussir.


🎧 Tu te sens trop timide, trop imparfait, ou tout simplement pas “assez”…? Cet épisode est pour toi. Il t’apprend qu’on peut briller même en étant discret, et qu’il existe mille façons de réussir – la tienne comprise.


👉 Prépare-toi à être inspiré, ému… et transformé. Parce que oui, le vrai pouvoir, c’est d’oser être soi.


Qui est Fanny Wimmer ?

Fanny Wimmer est coach, formatrice et fondatrice de la méthode Ikigaï Révélation®. Elle accompagne les personnes en perte de repères à retrouver du sens, de l’énergie et de la clarté, que ce soit dans leur vie pro ou perso. Elle est aussi la créatrice du podcast Confettis & Confiance Club, qui parle de confiance en soi avec authenticité et légèreté. Son site : www.fwsophro.fr Son compte Instagram : @fannywimmer Son podcast : Confettis & Confiance Club


=>Écoute l’épisode maintenant et télécharge le guide initiatique en lien-ci dessous : il est temps d’activer ta puissance intérieure.


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Je suis Lola Satrin, j’accompagne les leaders et entrepreneurs qui veulent plonger encore plus profondément en eux.

Dans ce podcast, je te pousse à t’explorer différemment, intensément, pour te reconnecter à ta puissance intérieure qui te permettra d’atteindre le succès, l’excellence, et la plénitude que tu vises.


Télécharge mon guide initiatique maintenant en cliquant sur ici, et active dès aujourd’hui ta puissance intérieure pour créer un changement durable et profond sous le signe du succès et de la sérénité. Dans ce guide tu trouveras :

-        un TEST précis pour identifier quelle est ta voie d’exploration intérieure la plus efficace

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Pour aller encore plus loin dans l'exploration de tes mondes intérieurs et contacter encore plus de succès et d'excellence, suis-moi sur https://www.instagram.com/lolasatrin/


Si tu sens que c’est le moment pour toi d’aller encore plus profond dans tes mondes intérieurs pour laisser émerger les trésors encore enfouis, je t’invite à prendre RDV pour un échange clarté ici : https://calendly.com/lola-satrin/appel-decouverte


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans Deep Work, le podcast pour les passionnés de développement personnel qui veulent aller plus loin que le développement personnel. Je suis Lola Satrin, j'accompagne les leaders, entrepreneurs et chefs d'entreprise à plonger encore plus profondément en eux pour continuer à rayonner avec encore plus de puissance et d'alignement. Dans ce podcast, je te pousse à t'explorer différemment, intensément, pour te reconnecter à ta vie. puissance intérieure qui te permettra d'atteindre le succès, l'excellence et la plénitude que tu vises. J'ai créé un guide initiatique pensé pour t'aider à découvrir ta voie la plus puissante pour travailler sur toi en profondeur. Tu y trouveras un test précis pour identifier ta voie d'exploration intérieure la plus efficace et des pratiques puissantes de deep work. A la fin de cet épisode, tu pourras le télécharger en cliquant sur le lien en description pour activer dès aujourd'hui ta puissance intérieure.

  • Speaker #1

    Ravi de t'accueillir Fanny, ça fait un petit moment que je te suis maintenant sur les réseaux et je vais te laisser te présenter mais je voudrais juste simplement dire quelques mots sur ce que j'ai perçu tout de suite de toi en te rencontrant sur les réseaux, c'est le côté positif, c'est le côté en même temps très très pétillant et... on sent qu'avec toi, ça bouge. Il y a ce côté-là où ça envoie. En plus, tu fais plein, plein... Enfin, tu vas nous en parler, mais tu fais plein, plein de choses différentes et ça se ressent beaucoup. On sent vraiment une énergie, un dynamisme qui se dégage de toi et c'est ça qui m'a accrochée. Donc, je suis ravie, ravie de pouvoir faire cette interview et cet épisode de podcast avec toi. Et du coup, je te laisse te présenter. si tu veux bien.

  • Speaker #2

    Oui, bien sûr. Merci beaucoup, Lola, pour l'invitation et pour tes gentils mots. Moi, du coup, je suis Fanny. Alors, si je devais résumer mon métier en une phrase, ce qui n'est pas évident du tout, je dirais que je suis coach et formatrice et que j'accompagne les personnes, que ce soit des particuliers ou des entrepreneurs, à, on va dire, avoir un épanouissement pro et ou perso. Et ça passe souvent par retrouver de la clarté, de la confiance, du sens. tout ce qui peut nous embêter dans une vie. Et j'ai fait ça, en tout cas, je suis à mon compte depuis 2020, donc depuis bientôt 5 ans. Et j'ai la chance d'exercer à Nantes en cabinet un petit peu et beaucoup en visio au quotidien.

  • Speaker #1

    Ouais, on voit ça, on voit que tu as les deux casquettes cabinet-visio et c'est chouette. Et puis plein d'autres casquettes en plus. Donc ça, c'est vraiment... Tu as un parcours hyper riche. je m'ennuie pas mais j'aime pas m'ennuyer c'est chouette et du coup aujourd'hui on est là pour parler d'effet perso et développement personnel dans la profondeur du développement personnel dans la profondeur du travail sur soi et donc j'ai une question c'est à l'heure actuelle quel est finalement ton dernier blocage majeur que tu as réussi à dépasser grâce à justement un profond travail sur toi ?

  • Speaker #2

    Alors je dirais que c'est un peu le blocage éternel, c'est un peu le blocage de ma vie. Et qu'il revient sous différentes formes, bien évidemment. Si je devais lui donner un nom, je dirais que mon gros blocage de ma vie, c'est la timidité. Et pas la timidité mignonne, genre elle est timide, c'est rigolo. Mais vraiment la timidité qui m'a empêchée de prendre ma place, de prendre la parole et peut-être parfois d'affirmer qui je suis ou en tout cas qui j'étais. Et ça c'est vrai que c'est quelque chose qui m'a poursuivi un petit peu toute ma vie. Autant dès l'école maternelle où j'étais en boule, je ne voulais pas qu'on me parle. Forcément ma vie d'entrepreneur maintenant où je me retrouve d'une manière ou d'une autre un peu exposée au regard des autres.

  • Speaker #1

    Carrément. Donc, il y a certainement eu une grande, grande évolution entre ces deux moments.

  • Speaker #2

    Alors oui et non, parce que finalement, je pense que quand on est timide, on le reste toute sa vie. Mais après, comme tout, on peut travailler sur soi. En tout cas, on peut choisir que ça ne nous définisse pas ou que ça ne nous définisse plus. Et puis, on peut choisir ce qu'on en fait. Parce que je sais forcément que cette part de moi, elle sera toujours là. Et du coup, l'enjeu aujourd'hui, c'est comment je la laisse quand même s'exprimer, comment... dans ma vie pro et perso, que ça ne me fasse pas trop souffrir, mais qu'en même temps, je puisse respecter ça quand même en ayant des moments où je puisse être timide. Et pas forcément, comme tu dis, il y a eu du travail.

  • Speaker #1

    Super, écoute c'est un chouette sujet qui va parler à beaucoup de monde je pense parce que c'est vrai que quand on est, surtout quand on est entrepreneur tu vois c'est pareil, du coup j'accompagne beaucoup d'entrepreneurs qui ont cette problématique de comment je peux montrer en respectant qui je suis. Ouais. Dans parfois justement ce besoin de ne pas se montrer parce que ça peut être un besoin qui est fondamental parfois. Oui, concrètement. Bien sûr, il y a des choses à aller explorer pour savoir d'où vient ce besoin. Mais en tout cas, oui, je pense que c'est vraiment un sujet qui parle à beaucoup de monde. Oui. Tu voulais rajouter quelque chose ?

  • Speaker #2

    Non, je disais qu'on peut être entrepreneur et timide. C'est la bonne nouvelle.

  • Speaker #1

    Oui, ça, c'est chouette. Carrément. Et t'en es la preuve. Et alors, concrètement ? Qu'est-ce que... Donc tu me dis, voilà, que c'est le blocage de ta vie, qu'aujourd'hui, forcément, t'as dépassé certains comportements qui sont en lien avec cette timidité. Et justement, ce que t'as dépassé aujourd'hui, donc tu dis que finalement, cette timidité-là, elle fait quand même, entre guillemets, partie d'une partie de ton caractère. Et du coup, t'as pas complètement envie de l'exterminer. Mais du coup, en fait, en termes de blocage, qu'est-ce que ça te faisait vivre au quotidien avant peut-être de prendre conscience que c'était un problème pour toi, avant justement d'aller à la recherche d'outils qui pouvaient t'aider à dépasser cette trop forte timidité que tu avais ? Qu'est-ce que ça te faisait vivre finalement de difficile au quotidien ?

  • Speaker #2

    Clairement, ça me met un peu dans un mode furtif. C'est-à-dire que ça ne m'empêchait pas forcément de faire des choses, mais par contre, je n'avais pas forcément envie de les rendre visibles ou en tout cas d'être la porte-parole de ma propre création, de ma propre créativité. Je peux te donner un exemple concret. Quand j'étais enfant, même jeune adulte, j'ai fait beaucoup de musique. J'ai fait le conservatoire, par exemple. Et forcément, tu vois, concrètement, moi, j'aimais jouer en orchestre parce qu'en plus, mon instrument, c'était la contrebasse, donc un orchestre un peu derrière en plus, tu vois. t'es pas forcément soliste, on n'entend pas forcément très spécifiquement ce que tu joues. Donc j'étais plutôt à l'aise, on va dire, dans cet environnement-là où le regard n'était pas forcément 100% sur moi. Mais en revanche, Mathieu, en ayant fait le conservatoire, il y a un moment où t'es quand même obligé de jouer seul, ou en tout cas de montrer tes productions seul. Et moi, j'ai fait la composition musicale, et je me suis arrangée pour composer pour un instrument qui n'était pas le mien, pour que la personne qui aille jouer la composition ne soit pas moi sur scène. Donc vraiment des modes on va dire d'évitement et après dans mon quotidien d'entrepreneur, finalement j'ai décidé, ça peut être embêtant par exemple pour tout ce qui est prospection, tout ce qui est peut-être révéler des choses de soi, c'est quelque chose qui aurait pu être un peu embêtant et qui théoriquement aurait pu l'être mais je me suis installée en 2020 donc j'ai pas vraiment eu le choix. que de me montrer sur les réseaux sociaux parce que sinon, je ne travaillais pas. Mais du coup, l'idée, ça a été qu'est-ce que j'ai pu mettre en place pour éviter ces situations où je ne me sens pas à l'aise. Moi, je ne suis pas la personne qui pense qu'il faut forcément dépasser sa zone de confort. Je n'aime pas forcément l'idée qu'on doit en sortir de manière un peu violente en mode, allez, maintenant, tu es un peu timide, donc tu vas sur une scène avec 10 000 personnes. Je pense que c'est un petit peu violent, même si c'est quelque chose que je pourrais faire. Mais je pense que l'idée d'élargir sa zone de confort, c'est-à-dire de faire quelque chose qui nous donne un peu plus confiance, puis un petit peu plus confiance, puis un petit peu plus confiance, jusqu'à ce qu'on soit suffisamment à l'aise pour continuer à l'élargir, je pense que c'est une piste qui est hyper intéressante, en tout cas que j'ai utilisée toute ma vie. Je n'ai pas fait que de l'évitement ou des choses furtives, j'ai aussi fait des choses progressives comme ça. Mais pour te répondre concrètement, qu'est-ce que ça provoquait au quotidien ? De l'évitement, un mode un peu furtif, m'arranger pour que ce soit d'autres personnes qui portent mes idées, et du coup, qui récoltaient les lauriers, c'est aussi le problème. Et puis, finalement, la peur de prendre la parole, la peur qu'on ne comprenne pas ce que je dis, que je rougisse, qu'on me fasse remarquer que je rougisse, parce que bien évidemment, dans ces moments-là, il y a toujours quelqu'un pour dire « Ah, t'es toute rouge ! » Il y a vraiment ce côté-là, en fait. Oui, il pointe, mais en fait, ça ne sert à rien parce qu'on le sait quand on est rouge. Oui,

  • Speaker #1

    c'est ça. Et en même temps, moi, j'ai tendance à dire que rien n'arrive par hasard et que la personne... Moi, ça m'est arrivé aussi parce que... Je dirais pas que je suis une grande timide, mais il y a eu des situations dans ma vie pour lesquelles j'ai été gênée, j'ai été timide, j'ai été intimidée, et le rougissement public, je l'ai bien connu. Ou pas forcément, dans un gros public en plus, mais tu sais, t'es avec des gens, t'es pas hyper à l'aise, et d'un coup tu te mets à rougir, et t'as ta pote qui dit « Oh putain, t'es toute rouge ! »

  • Speaker #2

    C'est horrible !

  • Speaker #1

    Je sais ! Et tu vois, ce qui est rigolo, c'est... Moi... une de mes spécialités, c'est le décodage biologique. Je ne sais pas si tu connais le décodage émotionnel des symptômes. Donc, l'idée, c'est de comprendre quelle utilité le symptôme a. Et en fait, ce que j'explique souvent quand je fais des conférences, c'est que j'explique ce que je fais, c'est que par rapport au rougissement, en fait, la peau, elle se teinte, comme si, quand tu es au soleil, ta peau, c'est pareil, elle rougit, comme pour se protéger des agressions. des rayons du soleil. Et en fait, typiquement, biologiquement, quand on est dans une situation où potentiellement on pourrait se faire agresser par le regard des autres parce que les autres pourraient penser de nous, eh bien, notre peau, de la même manière, elle se met à rougir. Tu vois ? Parce que quand on est dans ces situations-là, on ne rougit pas des pieds. Ah non ?

  • Speaker #2

    C'est vrai. C'est vrai. Ça serait plus pratique, par contre. Ah, mais c'est hyper intéressant. Et effectivement, ma peau, elle rougit fort au soleil aussi. Mais c'est hyper intéressant, effectivement, en voyant ça. C'est aussi une autre manière de se voir.

  • Speaker #1

    C'est ça, parce que derrière, il y a des utilités. Tu vois, il y a vraiment ce truc de... En fait, si je fais ça, c'est parce qu'au fond de moi, j'ai besoin de me protéger ou j'ai besoin, tu vois, de... Et il y a un truc aussi sur lequel j'aimerais rebondir, mais du coup, ça va être en lien peut-être avec la question suivante. C'est quand tu parles d'élargir ta zone de confort sans faire péter les frontières brutalement, ce qui peut être effectivement violent pour certaines personnes, suivant notre manière de vivre la vie finalement. Ça me fait vraiment penser à comment développer son estime de soi finalement. parce que c'est ce qu'on dit il y a quelques temps j'ai pas mal travaillé sur l'estime de soi j'avais fait tout un accompagnement sur l'argent et il y avait spécifiquement toute une session sur l'estime de soi et j'arrivais pas à la faire c'est rigolo parce que j'arrivais pas à la préparer je me disais putain mais j'y arrive pas après personnellement j'ai travaillé sur des choses très difficiles que je vivais Merci. Et ça a débloqué le fait que j'ai pu enfin créer cet atelier. Bref. Et dans cet atelier, l'idée c'est effectivement, il y avait vraiment cette notion de qu'est-ce que tu peux faire au quotidien ? Comment tu peux passer à l'action au quotidien ? Même si ce n'est pas des trucs de dingue. Mais tu vois, c'est vraiment ce truc de un pas après l'autre. Mais c'est le pas qui va te montrer que tu es capable en fait. Et si tu es capable de faire ça, tu es capable de faire encore ce pas-là, etc. Et comme tu dis, c'est vraiment un élargissement de la zone de confort et donc développement en même temps de l'estime de soi. Et si forcément tu t'estimes plus, à mon avis, tu me diras, mais peut-être que ce qui s'est passé, c'est comme j'y suis arrivée, je me sens capable. Et je me sens capable de... de faire face à ce qui pourrait m'arriver si je me montre, par exemple. C'est un exemple.

  • Speaker #2

    Oui, hyper intéressant. Tu vois, je réfléchissais en même temps pendant que tu disais ça, parce que je crois que je ne suis pas un très bon exemple pour ça. Oui. Je pense que tu vois, mon moteur, c'est... Enfin, je t'ai dit, élargir sa zone de confort, je trouve que c'est super. Et moi, je pense que j'ai un peu tendance à faire les deux. Tu vois, autant l'élargir pour avoir de plus en plus de confort dans certains domaines, notamment de ma vie perso, de ma vie pro. Et à l'inverse, je suis quelqu'un parfois qui est un peu fonceur, un peu fonceuse. Et parfois, mon moteur, c'est la détermination. Le côté, je sais que je le ferai. Peu importe ce qui va se passer, je sais que le résultat à la fin, ce sera fait. Par contre, est-ce qu'à la fin, je suis satisfaite de ce que j'ai fait ? Est-ce que ça a remporté mon estime ? Pas toujours, en fait.

  • Speaker #1

    Ouais, je vois. Je vois. Et ça, je pense que c'est aussi important à dire, en fait, ou j'ai pas envie de catégoriser genre aux timides mais aux personnes qui peuvent souffrir de timidité c'est qu'en fait on peut être timide et fonceur

  • Speaker #2

    Ah oui !

  • Speaker #1

    Et ça, c'est trop bien, je trouve, parce que souvent, enfin, en tout cas, moi, qui connais quelques amis qui sont vraiment très introvertis, eh bien, tu vois, j'ai tendance à penser qu'en fait, ce n'est pas des personnes qui auront forcément, justement, qui se donneront les moyens de tout faire pour arriver à un objectif parce qu'elles ont ce frein-là. Mais toi, tu nous montres que si c'est possible, en fait, d'être aussi comme ça, quoi.

  • Speaker #2

    Oui, complètement. Pour moi, l'idée, c'est de choisir le bon moteur. Parce que finalement, si je choisis comme moteur le fait d'apprécier, d'être dans la lumière, d'apprécier ces moments-là, je vais me faire une raison, j'arrive à bientôt 40 ans l'année prochaine. Si ce n'est pas un kiff, je pense que ça ne le sera jamais. En revanche, si le moteur, c'est vraiment de passer mon message, d'avoir quelque chose d'intéressant et d'important à dire. si c'est de permettre à des personnes de se rendre compte qu'elles sont pas seules avec leurs problèmes et qu'on peut s'en sortir ça c'est un moteur qui va me donner envie de dépasser tout ce qui pourrait m'empêcher d'eux et puis après je te dis ça c'est vraiment les deux, j'ai à la fois ce côté fonceur et en même temps j'arrange aussi ma vie pro et perso pour pas me faire violence tous les jours non plus je comprends c'est aussi une forme de respect de soi de qui on est Merci.

  • Speaker #1

    et je pense que c'est vraiment important et je trouve aussi que ça fait partie de ce que j'appelle le deep work d'arriver à un stade de sa vie où on respecte qui on est et où on assume d'être qui on est même dans ses parts j'ai pas envie de dire d'ombre mais dans les parts qu'on pourrait considérer comme des freins ou des défauts qui peuvent finalement se transformer en force d'ailleurs carrément Merci. Et d'ailleurs, à propos de ça, c'est la question suivante, c'est marrant, l'enchaînement du dingue. Tu vois, grâce à ce profond travail sur toi et sur ce sujet-là en particulier qui est la timidité, que tu as dépassé ou en tout cas su apprivoiser et en faire quelque chose de chouette pour toi, qu'est-ce qui a changé finalement depuis que tu travailles sur ça dans ta vie pro et où ? et ou aussi perso peut-être ?

  • Speaker #2

    Beaucoup de choses, je te dirais. Déjà, la première chose, c'est que depuis que j'ai pris conscience que ça avait le droit d'exister et que ça ne m'empêcherait pas d'atteindre mes objectifs ou en tout cas de faire ce que j'ai envie de faire, je le vis beaucoup mieux, forcément. Après, il y a aussi, comme on le disait, le fait de quand même le considérer, c'est-à-dire d'organiser sa vie autour de ça. Ça me permet finalement d'avoir moins peur, puisque je peux donner un exemple concret. Il arrive que j'anime des ateliers, que ce soit moi ou pour d'autres personnes. Et notamment pour d'autres personnes, ça met un petit peu plus la pression. Et dans ces cas-là, je sais qu'en fait, je vais le faire, mais que ça va me prendre beaucoup d'énergie. Et ce que je fais concrètement, j'organise ma vie pour ne pas enchaîner les ateliers, en faire tous les jours. pendant, je ne sais pas, un mois, je me mets des temps de récupération, des temps seul, je ne vais pas enchaîner les rendez-vous cette semaine-là. Et du coup, ça fait que je vais bien me vivre. Et du coup, si je veux bien me vivre, ce ne sera plus un frein. Pareil, on a parlé de réseaux sociaux. Tout à l'heure, je suis assez active sur Instagram depuis bientôt cinq ans. Et ça pourrait être un frein de se dire, s'exposer sur les réseaux sociaux envers des personnes que je ne connais pas, en plus, qui ne sont pas forcément bienveillantes. et qui n'ont pas forcément envie de voir ma tête, ça surgit comme ça dans leur feed. C'est quelque chose qui, potentiellement, pourrait être difficile. Mais je me suis organisée pour que ça ne le soit pas. Et concrètement, je me suis vraiment posée la question, qu'est-ce que j'ai envie de montrer, qu'est-ce que je n'ai pas envie de montrer ? Et pour le coup, je suis très stricte avec moi-même là-dessus. Sur les choses que je n'ai pas envie de montrer, sur mes réseaux sociaux, on ne voit jamais ma famille. On ne voit jamais mes amis, on ne sait jamais trop ce que je fais le soir, le week-end, alors que ce n'est pas un secret, mais en tout cas, c'est quelque chose qui n'est pas forcément montré. En revanche, on voit mon bureau, on voit mon cabinet, on sait à peu près sur quoi je travaille et ça n'empêche pas la proximité sans que je me sente dépossédée de qui je suis et qu'on connaisse tout de ma vie. Donc, c'est vraiment trouver cette forme d'équilibre. Et du coup, dans ces espaces autorisés que je me suis fixés, c'est l'élargissement de ma zone de confort et j'arrive à être à l'aise dedans.

  • Speaker #1

    Ouais, je trouve vraiment que c'est important ce que tu dis et j'aimerais vraiment qu'on le souligne pour toutes ces personnes qui vont nous écouter et qui sont dans ce truc, en tout cas ces entrepreneurs qui... qui parfois souvent c'est des entrepreneurs qui débutent, qui veulent vraiment y arriver, donc qui mettent tout en place pour et qui vont avoir et qui voient ce qui se passe en fait sur les réseaux et ce que certaines personnes peuvent montrer à vraiment être complètement à l'aise avec le fait d'ouvrir les vannes de tous les domaines de leur vie. Moi, je suis un peu comme toi. Du coup, je suis moins stricte. Et parfois, je m'autorise des choses concernant ma vie privée. Mais c'est quand même aussi important pour moi de considérer comme quand même, c'est mon travail. Et tu vois, Instagram, pour moi, c'est un peu comme mon bureau. Et du coup, je ne sais pas si tu as été... Je pense que tu as été salariée ou en tout cas, tu as fait... peut-être partie d'une boîte à un moment donné et tu n'avais peut-être pas forcément envie de tout dire non plus à tes collègues ou à tes clients ou à tes supérieurs. Et je pense que c'est vraiment important aussi de montrer que oui, c'est possible d'y arriver et d'arriver à développer son activité sans avoir à se livrer sur tout ce qu'on ressent, sur tout ce qu'on vit, sur tout ce qui gravite autour de nous. Donc, merci. Merci pour ça.

  • Speaker #2

    Avec plaisir. Et puis, j'ajouterais aussi que si on a un message à porter, parfois, par exemple, si on prend l'exemple d'Instagram, c'est du contenu court. Et parfois, ce n'est pas forcément le meilleur format si on a envie de porter un message un petit peu plus long. Et il ne faut pas hésiter. Notamment, j'ai une newsletter qui est mensuelle et dans laquelle c'est du contenu un petit peu plus long. Et là, je raconte des choses peut-être un peu plus profondes ou en tout cas, je me livre un petit peu plus, toujours dans mes limites, bien évidemment. Et parfois, c'est aussi une question de format. Je pense que Instagram n'est pas forcément adapté à ça. On est sur du contenu rapide, du contenu court. Et il ne faut pas hésiter à varier les formats pour être à l'aise.

  • Speaker #1

    Oui, c'est clair. C'est ça. Et puis, c'est vrai que finalement, je trouve que c'est plutôt positif dans le sens où si tu t'intéresses à moi et que tu vas jusqu'à t'abonner à ma newsletter ou aller sur mon compte YouTube si tu en as un, ça veut aussi dire que peut-être je suis prête moi à aller un peu plus profondément dans notre relation qui est en train de se construire si on parle de moi avec les prospects ou les futurs clients et donc de te livrer un peu plus je trouve que c'est plutôt sain d'ailleurs je ne l'avais pas vu comme ça mais merci ouais et donc voilà ce que tu me dis en tout cas de comment qu'est-ce que tu as opté finalement d'avoir travaillé sur ce blocage là, d'avoir profondément exploré cette timidité, tu me dis ben voilà ça te permet... En fait tu t'es rendu compte déjà qu'à travers tout ce travail que tu as fait sur toi, ben maintenant cette timidité elle t'empêche plus d'exister, elle t'empêche pas d'attendre tes objectifs, elle te permet de continuer à faire ce que tu as à faire mais t'as pas peur en fait de le faire Je reprends un peu ce que tu m'as dit, j'aime bien résumer des petits trucs comme ça. Et ce que j'ai bien aimé aussi, c'est quand tu dis que parfois tu sors de ta zone de confort, par exemple en faisant des ateliers pour d'autres personnes, etc. Et là, tu arrives finalement à te dire, ok, là je vais avoir ça, ça va me prendre beaucoup d'énergie. Donc j'organise tout le reste de ma vie pour que je puisse le vivre de manière positive. Super ! Et du coup aujourd'hui, tu vois, comment tu te sens avec qui tu es aujourd'hui par rapport à ce blocage que tu as pu explorer et travailler ? Et quel enseignement tu dirais ? Qu'est-ce que tu as récupéré comme enseignement en vivant tout ça ? Merci.

  • Speaker #2

    C'est hyper intéressant parce que du coup, je me suis posé cette question que je ne m'étais jamais posée. Déjà, comment je me sens aujourd'hui ? Je ne m'en sors pas forcément le mot, mais ça parle à beaucoup de monde aligné, on va dire. Moi, je dirais plus vivante, du coup, quand on est vraiment dans être qui on est réellement. Et puis finalement, ce que j'en ai appris, et je pense que c'est une leçon qui plaira aussi aux perfectionnistes, c'est que souvent, ce qu'on cache, ce qu'on n'a pas envie de montrer, c'est souvent ce qui touche le plus les autres. Parce qu'on peut avoir l'impression que c'est une imperfection, quelque chose qu'on pourrait mieux faire, ou quelque chose sur lequel on ne performe pas le mieux. Et puis finalement, c'est ça qui va toucher, c'est vraiment cette connexion humaine d'humain à humain, de se rendre compte qu'on n'est pas parfait, qu'on a des failles. Et finalement, je ne suis pas parfaite, ma timidité ne disparaîtra jamais complètement, mais en fait, elle me définit. pas ou elle ne me définit plus aujourd'hui. Et ça, c'est vraiment l'enseignement principal que j'en retiens.

  • Speaker #1

    Génial, super. Ouais, et tu vois, je ne sais pas pourquoi, ça me donne envie de rebondir sur ce sujet du perfectionnisme. Et je trouve que c'est très beau de le voir comme ça, en fait. De se dire qu'effectivement, en fait, si c'était parfait, ça ne toucherait pas.

  • Speaker #2

    Ouais, c'est vrai.

  • Speaker #1

    Si c'était parfait, ça ne serait pas intéressant.

  • Speaker #2

    Même, je dirais, je vais dire des gros mots, mais je dirais que c'est chiant. Les gens parfaits.

  • Speaker #1

    C'est ça. Et tu vois, c'est souvent... Je retrouve aussi... Une problématique que je retrouve aussi quand j'accompagne des gens, c'est la procrastination. Ça, c'est quelque chose qui revient souvent. Et régulièrement, je retrouve une origine de cette procrastination. En tout cas, l'utilité derrière, c'est qu'il faut que ce soit parfait. Il faut que ce soit bien fait. Et on oublie en fait que ce qui compte, c'est que ça vient nourrir ton cœur à toi, ce que tu es en train de faire. Tu vois, il y a aussi ça. Ça vient toucher les autres, mais aussi il y a le côté, comment je me nourris moi de ce que je peux faire ?

  • Speaker #2

    Oui, tellement.

  • Speaker #1

    Oui, ok. Cool.

  • Speaker #2

    Et pour finir,

  • Speaker #1

    pour toi, En quoi c'est incontournable et vraiment intensément libérateur de finalement venir travailler régulièrement, profondément sur ces blocages ?

  • Speaker #2

    Alors déjà, de se faire régulièrement, j'aime, parce que comme je le disais, ça revient forcément sous d'autres formes. Je dirais que vraiment, ce qui est important, c'est de ne pas faire l'autruche en se disant que ça va passer ou que ce n'est pas grave ou le côté... Bye bye ! pire, parce que ça passera pas, on va pas se mentir si c'est là, c'est qu'il y a bien quelque chose qui est existant et puis forcément parfois on a tendance à voir les blocages comme des défauts à les voir comme quelque chose de méchant quelque chose vraiment qu'il faut combattre et en fait c'est pas forcément des défauts, c'est pas forcément des choses à combattre, parfois c'est des choses en fait à intégrer dans notre vie une forme d'acceptation ou en tout cas une forme d'équilibre entre ce qu'on voudrait et ce qu'on a, c'est-à-dire ce blocage-là. Et puis surtout, au bout d'un moment, on est des adultes, on est responsables, on peut aussi choisir ce qu'on en fait. Un blocage, il ne va pas nous définir toute notre vie si on choisit qu'il ne nous définisse pas toute notre vie. Parce que parfois j'entends « non mais moi je suis timide, je ne peux pas me montrer sur les réseaux » . Ou moi, je suis perfectionniste, du coup, je ne peux pas prospecter parce que si on me dit non, ça n'ira pas. Des choses vraiment comme ça, peut-être que ça va te mettre dans l'inconfort, mais ça va te définir si tu choisis que ça te définisse. Si tu choisis de travailler sur toi parce que tu ne veux plus que ça te définisse, tu peux choisir ce que tu fais de ce blocage-là. Pour certains, c'est s'en débarrasser et c'est OK. Pour d'autres, c'est que personne ne gagne, personne ne perde, on va dire, que le blocage en en fasse quelque chose d'intéressant. Et puis surtout, je dirais qu'il y a plein de manières de s'en sortir. Il n'y a pas une seule et unique manière. J'ai aussi parmi mes casquettes la sophrologie et l'hypnose. Et j'ai parfois des personnes qui viennent me voir en rendez-vous qui me disent « j'ai tout essayé, rien ne fonctionne sur moi » . Peut-être que ce n'est pas la meilleure manière d'essayer. En tout cas pour la personne, et c'est ok, en fait, il n'y a pas un mode d'emploi qui fait qu'on a un cas désespéré si ça n'a pas fonctionné pour nous. Donc il y a plein de manières de s'en sortir. Il faut vraiment garder espoir, mais vraiment le plus important, c'est d'avoir envie de dépasser ça.

  • Speaker #1

    Ouais, c'est ça. Je suis complètement d'accord avec toi, et ce que j'ai envie de rajouter pour toutes ces personnes qui disent... Toutes ces personnes qui disent qu'elles ont tout essayé et qu'elles sont un cas désespéré et que jamais elles y arriveront ou que vite il faut que je trouve le moyen qui m'aidera enfin à dépasser ça. Il y a quelque chose que je dis souvent c'est patience. Parce que tout arrive à point. C'est à dire que parfois on est obligé de passer par des épreuves et des épreuves et des épreuves et des épreuves et passer encore des paliers supplémentaires dans... Euh... le mal-être entre guillemets qu'on est en train de vivre pour trouver la ressource en nous

  • Speaker #0

    qui nous guidera vers le moyen idéal pour nous de dépasser ce qu'on est en train de vivre de désagréable ou en tout cas, ce qui nous challenge. Et je pense que voilà, on en est tous la preuve, entre guillemets, qu'on est passé par des phases avant d'en être là où on en est. Et ça a mis un certain temps, tu vois. Toi, tu parles de cette timidité qui était là depuis la maternelle. Moi, je pourrais te parler de cette dépendance affective qui a été là depuis très très très très très longtemps. Et tu as l'impression que tu t'en es sorti, mais en fait, bim, non, tu redescends. Et tu te dis, je ne m'en sortirai jamais, sauf qu'il y a un moment donné, un événement ou une série d'événements qui te font vraiment évoluer malgré toi. C'est comme s'il y avait quelque chose de... Finalement, il ne faut pas forcer, ça va se faire naturellement. Bien sûr, je pense que c'est important de rester proactif. D'où le travail régulier et profond sur soi régulièrement, je dirais. Mais aussi savoir être patient.

  • Speaker #1

    Oui, ce n'est pas évident. Moi, en tant que grande impatiente, je compatis avec toutes ces personnes qui veulent que ça aille vite. Mais c'est souvent ce que je dis aussi aux personnes que j'accompagne. Le problème, il ne s'est pas installé en une journée. Donc, il ne va pas forcément disparaître non plus en une journée. C'est ça. Et puis, il y a toujours un temps d'intégration pour tout. Parfois, je peux te partager cette anecdote, la personne qui a fait je ne sais plus combien de formations, notamment quand j'étais salariée de prise de parole en public, mais je dirais au moins cinq quand même. Et puis j'avais beau savoir ce qu'il fallait faire, ce n'est pas pour ça que je m'étais en place ou que j'arrivais à mettre en place ces éléments-là. Et puis un jour, je me suis aperçue, ah bah si en fait, ça va, enfin souvent. Et en fait, il y a parfois ce temps d'intégration. qui fait que soit on n'est pas prêt, soit c'est trop tôt, soit la situation ne se présente pas tout de suite non plus. Et ce n'est pas parce que ça ne fonctionne pas comme ça, en un claquement de doigts, que c'est foutu.

  • Speaker #0

    Oui, c'est ça. Du coup, je rajouterais à la patience la confiance.

  • Speaker #1

    Oui. Gros sujet aussi.

  • Speaker #0

    La confiance en ce qui peut se passer, en tout cas, et en ce qui va se passer. Chouette. Super. Est-ce que tu veux rajouter quelque chose ou nous partager encore quelque chose avant qu'on se quitte ?

  • Speaker #1

    Moi, ce serait un message d'espoir pour toutes les personnes qui auront la chance d'écouter cet épisode. Vraiment, la progression n'est pas linéaire. D'où l'intérêt, comme disait Lola, de travailler régulièrement sur ces blocages. Ce n'est pas parce qu'on a l'impression d'avoir régressé qu'on a régressé. Vraiment, la progression, ce n'est pas une ligne comme ça. Pour les personnes qui écouteront, je fais une diagonale avec mon doigt. C'est quelque chose qui va monter, descendre, monter, descendre, monter, descendre. Et quand on descend, en fait, on ne descend jamais de là où on est parti. Et vraiment, c'est du temps, c'est de l'énergie, mais ça en vaut tellement la peine.

  • Speaker #0

    Super, génial. Merci beaucoup, Fanny.

  • Speaker #1

    Merci à toi.

  • Speaker #0

    C'était un plaisir de pouvoir t'avoir pendant ce temps-là de discussion. Et du coup, on peut te suivre sur les réseaux ? Tu as d'autres plateformes où on peut te suivre ?

  • Speaker #1

    Oui, alors je suis sur Instagram, notamment avec mon compte Fanny.Sofro. Ce n'est pas très original. Ça changera peut-être le nom un jour. Et aussi sur mon podcast qui s'appelle Confetti Confiance Club où j'aborde la confiance en soi qui est tout neuve, qui vient de sortir.

  • Speaker #0

    Chouette, génial. Eh bien, félicitations pour ça.

  • Speaker #1

    Merci.

  • Speaker #0

    A bientôt Fanny.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup.

  • Speaker #2

    Merci d'avoir écouté Deep Work, le podcast pour les passionnés de développement personnel qui veulent aller plus loin que le développement personnel. Si cet épisode t'a parlé, je t'invite à t'abonner ici et sur Instagram pour ne rien manquer des prochaines profondes explorations intérieures. J'ai créé un guide initiatique pensé pour t'aider à découvrir ta voix la plus puissante pour travailler sur toi en profondeur. Dans ce guide, tu trouveras un test précis pour identifier quelle est ta voie d'exploration intérieure la plus efficace et des pratiques puissantes de deep work pour réactiver ton pouvoir de rayonnement intérieur. Télécharge ce guide maintenant en cliquant sur le lien en description de cet épisode et active dès aujourd'hui ta puissance intérieure pour créer un changement durable et profond sous le signe du succès et de la sérénité. Je te souhaite de prendre soin de toi, de ce corps qui te porte et de continuer à explorer tes profondeurs pour y récupérer tes trésors.

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Description

Ta plus grande fragilité peut devenir ta plus belle force !

Dans cet épisode bouleversant, Fanny Wimmer nous dévoile avec une sincérité désarmante son combat de toujours : la timidité. Pas celle qu’on trouve mignonne. Celle qui paralyse, qui isole, qui empêche de prendre sa place.


Fanny nous embarque dans son parcours de transformation, de l’enfant recroquevillée en maternelle à l’entrepreneure inspirante qui accompagne aujourd’hui d’autres à se révéler. Elle partage les coulisses de son travail intérieur, ses stratégies concrètes pour élargir sa zone de confort sans se trahir, et comment elle a appris à respecter sa sensibilité au lieu de la combattre.


💥Cet épisode est un appel vibrant à l’authenticité.

Un manifeste pour tout ceux qui veulent se montrer sans se perdre.

Un souffle d’espoir pour ceux qui croient qu’ils doivent "changer" pour réussir.


🎧 Tu te sens trop timide, trop imparfait, ou tout simplement pas “assez”…? Cet épisode est pour toi. Il t’apprend qu’on peut briller même en étant discret, et qu’il existe mille façons de réussir – la tienne comprise.


👉 Prépare-toi à être inspiré, ému… et transformé. Parce que oui, le vrai pouvoir, c’est d’oser être soi.


Qui est Fanny Wimmer ?

Fanny Wimmer est coach, formatrice et fondatrice de la méthode Ikigaï Révélation®. Elle accompagne les personnes en perte de repères à retrouver du sens, de l’énergie et de la clarté, que ce soit dans leur vie pro ou perso. Elle est aussi la créatrice du podcast Confettis & Confiance Club, qui parle de confiance en soi avec authenticité et légèreté. Son site : www.fwsophro.fr Son compte Instagram : @fannywimmer Son podcast : Confettis & Confiance Club


=>Écoute l’épisode maintenant et télécharge le guide initiatique en lien-ci dessous : il est temps d’activer ta puissance intérieure.


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Je suis Lola Satrin, j’accompagne les leaders et entrepreneurs qui veulent plonger encore plus profondément en eux.

Dans ce podcast, je te pousse à t’explorer différemment, intensément, pour te reconnecter à ta puissance intérieure qui te permettra d’atteindre le succès, l’excellence, et la plénitude que tu vises.


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Pour aller encore plus loin dans l'exploration de tes mondes intérieurs et contacter encore plus de succès et d'excellence, suis-moi sur https://www.instagram.com/lolasatrin/


Si tu sens que c’est le moment pour toi d’aller encore plus profond dans tes mondes intérieurs pour laisser émerger les trésors encore enfouis, je t’invite à prendre RDV pour un échange clarté ici : https://calendly.com/lola-satrin/appel-decouverte


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans Deep Work, le podcast pour les passionnés de développement personnel qui veulent aller plus loin que le développement personnel. Je suis Lola Satrin, j'accompagne les leaders, entrepreneurs et chefs d'entreprise à plonger encore plus profondément en eux pour continuer à rayonner avec encore plus de puissance et d'alignement. Dans ce podcast, je te pousse à t'explorer différemment, intensément, pour te reconnecter à ta vie. puissance intérieure qui te permettra d'atteindre le succès, l'excellence et la plénitude que tu vises. J'ai créé un guide initiatique pensé pour t'aider à découvrir ta voie la plus puissante pour travailler sur toi en profondeur. Tu y trouveras un test précis pour identifier ta voie d'exploration intérieure la plus efficace et des pratiques puissantes de deep work. A la fin de cet épisode, tu pourras le télécharger en cliquant sur le lien en description pour activer dès aujourd'hui ta puissance intérieure.

  • Speaker #1

    Ravi de t'accueillir Fanny, ça fait un petit moment que je te suis maintenant sur les réseaux et je vais te laisser te présenter mais je voudrais juste simplement dire quelques mots sur ce que j'ai perçu tout de suite de toi en te rencontrant sur les réseaux, c'est le côté positif, c'est le côté en même temps très très pétillant et... on sent qu'avec toi, ça bouge. Il y a ce côté-là où ça envoie. En plus, tu fais plein, plein... Enfin, tu vas nous en parler, mais tu fais plein, plein de choses différentes et ça se ressent beaucoup. On sent vraiment une énergie, un dynamisme qui se dégage de toi et c'est ça qui m'a accrochée. Donc, je suis ravie, ravie de pouvoir faire cette interview et cet épisode de podcast avec toi. Et du coup, je te laisse te présenter. si tu veux bien.

  • Speaker #2

    Oui, bien sûr. Merci beaucoup, Lola, pour l'invitation et pour tes gentils mots. Moi, du coup, je suis Fanny. Alors, si je devais résumer mon métier en une phrase, ce qui n'est pas évident du tout, je dirais que je suis coach et formatrice et que j'accompagne les personnes, que ce soit des particuliers ou des entrepreneurs, à, on va dire, avoir un épanouissement pro et ou perso. Et ça passe souvent par retrouver de la clarté, de la confiance, du sens. tout ce qui peut nous embêter dans une vie. Et j'ai fait ça, en tout cas, je suis à mon compte depuis 2020, donc depuis bientôt 5 ans. Et j'ai la chance d'exercer à Nantes en cabinet un petit peu et beaucoup en visio au quotidien.

  • Speaker #1

    Ouais, on voit ça, on voit que tu as les deux casquettes cabinet-visio et c'est chouette. Et puis plein d'autres casquettes en plus. Donc ça, c'est vraiment... Tu as un parcours hyper riche. je m'ennuie pas mais j'aime pas m'ennuyer c'est chouette et du coup aujourd'hui on est là pour parler d'effet perso et développement personnel dans la profondeur du développement personnel dans la profondeur du travail sur soi et donc j'ai une question c'est à l'heure actuelle quel est finalement ton dernier blocage majeur que tu as réussi à dépasser grâce à justement un profond travail sur toi ?

  • Speaker #2

    Alors je dirais que c'est un peu le blocage éternel, c'est un peu le blocage de ma vie. Et qu'il revient sous différentes formes, bien évidemment. Si je devais lui donner un nom, je dirais que mon gros blocage de ma vie, c'est la timidité. Et pas la timidité mignonne, genre elle est timide, c'est rigolo. Mais vraiment la timidité qui m'a empêchée de prendre ma place, de prendre la parole et peut-être parfois d'affirmer qui je suis ou en tout cas qui j'étais. Et ça c'est vrai que c'est quelque chose qui m'a poursuivi un petit peu toute ma vie. Autant dès l'école maternelle où j'étais en boule, je ne voulais pas qu'on me parle. Forcément ma vie d'entrepreneur maintenant où je me retrouve d'une manière ou d'une autre un peu exposée au regard des autres.

  • Speaker #1

    Carrément. Donc, il y a certainement eu une grande, grande évolution entre ces deux moments.

  • Speaker #2

    Alors oui et non, parce que finalement, je pense que quand on est timide, on le reste toute sa vie. Mais après, comme tout, on peut travailler sur soi. En tout cas, on peut choisir que ça ne nous définisse pas ou que ça ne nous définisse plus. Et puis, on peut choisir ce qu'on en fait. Parce que je sais forcément que cette part de moi, elle sera toujours là. Et du coup, l'enjeu aujourd'hui, c'est comment je la laisse quand même s'exprimer, comment... dans ma vie pro et perso, que ça ne me fasse pas trop souffrir, mais qu'en même temps, je puisse respecter ça quand même en ayant des moments où je puisse être timide. Et pas forcément, comme tu dis, il y a eu du travail.

  • Speaker #1

    Super, écoute c'est un chouette sujet qui va parler à beaucoup de monde je pense parce que c'est vrai que quand on est, surtout quand on est entrepreneur tu vois c'est pareil, du coup j'accompagne beaucoup d'entrepreneurs qui ont cette problématique de comment je peux montrer en respectant qui je suis. Ouais. Dans parfois justement ce besoin de ne pas se montrer parce que ça peut être un besoin qui est fondamental parfois. Oui, concrètement. Bien sûr, il y a des choses à aller explorer pour savoir d'où vient ce besoin. Mais en tout cas, oui, je pense que c'est vraiment un sujet qui parle à beaucoup de monde. Oui. Tu voulais rajouter quelque chose ?

  • Speaker #2

    Non, je disais qu'on peut être entrepreneur et timide. C'est la bonne nouvelle.

  • Speaker #1

    Oui, ça, c'est chouette. Carrément. Et t'en es la preuve. Et alors, concrètement ? Qu'est-ce que... Donc tu me dis, voilà, que c'est le blocage de ta vie, qu'aujourd'hui, forcément, t'as dépassé certains comportements qui sont en lien avec cette timidité. Et justement, ce que t'as dépassé aujourd'hui, donc tu dis que finalement, cette timidité-là, elle fait quand même, entre guillemets, partie d'une partie de ton caractère. Et du coup, t'as pas complètement envie de l'exterminer. Mais du coup, en fait, en termes de blocage, qu'est-ce que ça te faisait vivre au quotidien avant peut-être de prendre conscience que c'était un problème pour toi, avant justement d'aller à la recherche d'outils qui pouvaient t'aider à dépasser cette trop forte timidité que tu avais ? Qu'est-ce que ça te faisait vivre finalement de difficile au quotidien ?

  • Speaker #2

    Clairement, ça me met un peu dans un mode furtif. C'est-à-dire que ça ne m'empêchait pas forcément de faire des choses, mais par contre, je n'avais pas forcément envie de les rendre visibles ou en tout cas d'être la porte-parole de ma propre création, de ma propre créativité. Je peux te donner un exemple concret. Quand j'étais enfant, même jeune adulte, j'ai fait beaucoup de musique. J'ai fait le conservatoire, par exemple. Et forcément, tu vois, concrètement, moi, j'aimais jouer en orchestre parce qu'en plus, mon instrument, c'était la contrebasse, donc un orchestre un peu derrière en plus, tu vois. t'es pas forcément soliste, on n'entend pas forcément très spécifiquement ce que tu joues. Donc j'étais plutôt à l'aise, on va dire, dans cet environnement-là où le regard n'était pas forcément 100% sur moi. Mais en revanche, Mathieu, en ayant fait le conservatoire, il y a un moment où t'es quand même obligé de jouer seul, ou en tout cas de montrer tes productions seul. Et moi, j'ai fait la composition musicale, et je me suis arrangée pour composer pour un instrument qui n'était pas le mien, pour que la personne qui aille jouer la composition ne soit pas moi sur scène. Donc vraiment des modes on va dire d'évitement et après dans mon quotidien d'entrepreneur, finalement j'ai décidé, ça peut être embêtant par exemple pour tout ce qui est prospection, tout ce qui est peut-être révéler des choses de soi, c'est quelque chose qui aurait pu être un peu embêtant et qui théoriquement aurait pu l'être mais je me suis installée en 2020 donc j'ai pas vraiment eu le choix. que de me montrer sur les réseaux sociaux parce que sinon, je ne travaillais pas. Mais du coup, l'idée, ça a été qu'est-ce que j'ai pu mettre en place pour éviter ces situations où je ne me sens pas à l'aise. Moi, je ne suis pas la personne qui pense qu'il faut forcément dépasser sa zone de confort. Je n'aime pas forcément l'idée qu'on doit en sortir de manière un peu violente en mode, allez, maintenant, tu es un peu timide, donc tu vas sur une scène avec 10 000 personnes. Je pense que c'est un petit peu violent, même si c'est quelque chose que je pourrais faire. Mais je pense que l'idée d'élargir sa zone de confort, c'est-à-dire de faire quelque chose qui nous donne un peu plus confiance, puis un petit peu plus confiance, puis un petit peu plus confiance, jusqu'à ce qu'on soit suffisamment à l'aise pour continuer à l'élargir, je pense que c'est une piste qui est hyper intéressante, en tout cas que j'ai utilisée toute ma vie. Je n'ai pas fait que de l'évitement ou des choses furtives, j'ai aussi fait des choses progressives comme ça. Mais pour te répondre concrètement, qu'est-ce que ça provoquait au quotidien ? De l'évitement, un mode un peu furtif, m'arranger pour que ce soit d'autres personnes qui portent mes idées, et du coup, qui récoltaient les lauriers, c'est aussi le problème. Et puis, finalement, la peur de prendre la parole, la peur qu'on ne comprenne pas ce que je dis, que je rougisse, qu'on me fasse remarquer que je rougisse, parce que bien évidemment, dans ces moments-là, il y a toujours quelqu'un pour dire « Ah, t'es toute rouge ! » Il y a vraiment ce côté-là, en fait. Oui, il pointe, mais en fait, ça ne sert à rien parce qu'on le sait quand on est rouge. Oui,

  • Speaker #1

    c'est ça. Et en même temps, moi, j'ai tendance à dire que rien n'arrive par hasard et que la personne... Moi, ça m'est arrivé aussi parce que... Je dirais pas que je suis une grande timide, mais il y a eu des situations dans ma vie pour lesquelles j'ai été gênée, j'ai été timide, j'ai été intimidée, et le rougissement public, je l'ai bien connu. Ou pas forcément, dans un gros public en plus, mais tu sais, t'es avec des gens, t'es pas hyper à l'aise, et d'un coup tu te mets à rougir, et t'as ta pote qui dit « Oh putain, t'es toute rouge ! »

  • Speaker #2

    C'est horrible !

  • Speaker #1

    Je sais ! Et tu vois, ce qui est rigolo, c'est... Moi... une de mes spécialités, c'est le décodage biologique. Je ne sais pas si tu connais le décodage émotionnel des symptômes. Donc, l'idée, c'est de comprendre quelle utilité le symptôme a. Et en fait, ce que j'explique souvent quand je fais des conférences, c'est que j'explique ce que je fais, c'est que par rapport au rougissement, en fait, la peau, elle se teinte, comme si, quand tu es au soleil, ta peau, c'est pareil, elle rougit, comme pour se protéger des agressions. des rayons du soleil. Et en fait, typiquement, biologiquement, quand on est dans une situation où potentiellement on pourrait se faire agresser par le regard des autres parce que les autres pourraient penser de nous, eh bien, notre peau, de la même manière, elle se met à rougir. Tu vois ? Parce que quand on est dans ces situations-là, on ne rougit pas des pieds. Ah non ?

  • Speaker #2

    C'est vrai. C'est vrai. Ça serait plus pratique, par contre. Ah, mais c'est hyper intéressant. Et effectivement, ma peau, elle rougit fort au soleil aussi. Mais c'est hyper intéressant, effectivement, en voyant ça. C'est aussi une autre manière de se voir.

  • Speaker #1

    C'est ça, parce que derrière, il y a des utilités. Tu vois, il y a vraiment ce truc de... En fait, si je fais ça, c'est parce qu'au fond de moi, j'ai besoin de me protéger ou j'ai besoin, tu vois, de... Et il y a un truc aussi sur lequel j'aimerais rebondir, mais du coup, ça va être en lien peut-être avec la question suivante. C'est quand tu parles d'élargir ta zone de confort sans faire péter les frontières brutalement, ce qui peut être effectivement violent pour certaines personnes, suivant notre manière de vivre la vie finalement. Ça me fait vraiment penser à comment développer son estime de soi finalement. parce que c'est ce qu'on dit il y a quelques temps j'ai pas mal travaillé sur l'estime de soi j'avais fait tout un accompagnement sur l'argent et il y avait spécifiquement toute une session sur l'estime de soi et j'arrivais pas à la faire c'est rigolo parce que j'arrivais pas à la préparer je me disais putain mais j'y arrive pas après personnellement j'ai travaillé sur des choses très difficiles que je vivais Merci. Et ça a débloqué le fait que j'ai pu enfin créer cet atelier. Bref. Et dans cet atelier, l'idée c'est effectivement, il y avait vraiment cette notion de qu'est-ce que tu peux faire au quotidien ? Comment tu peux passer à l'action au quotidien ? Même si ce n'est pas des trucs de dingue. Mais tu vois, c'est vraiment ce truc de un pas après l'autre. Mais c'est le pas qui va te montrer que tu es capable en fait. Et si tu es capable de faire ça, tu es capable de faire encore ce pas-là, etc. Et comme tu dis, c'est vraiment un élargissement de la zone de confort et donc développement en même temps de l'estime de soi. Et si forcément tu t'estimes plus, à mon avis, tu me diras, mais peut-être que ce qui s'est passé, c'est comme j'y suis arrivée, je me sens capable. Et je me sens capable de... de faire face à ce qui pourrait m'arriver si je me montre, par exemple. C'est un exemple.

  • Speaker #2

    Oui, hyper intéressant. Tu vois, je réfléchissais en même temps pendant que tu disais ça, parce que je crois que je ne suis pas un très bon exemple pour ça. Oui. Je pense que tu vois, mon moteur, c'est... Enfin, je t'ai dit, élargir sa zone de confort, je trouve que c'est super. Et moi, je pense que j'ai un peu tendance à faire les deux. Tu vois, autant l'élargir pour avoir de plus en plus de confort dans certains domaines, notamment de ma vie perso, de ma vie pro. Et à l'inverse, je suis quelqu'un parfois qui est un peu fonceur, un peu fonceuse. Et parfois, mon moteur, c'est la détermination. Le côté, je sais que je le ferai. Peu importe ce qui va se passer, je sais que le résultat à la fin, ce sera fait. Par contre, est-ce qu'à la fin, je suis satisfaite de ce que j'ai fait ? Est-ce que ça a remporté mon estime ? Pas toujours, en fait.

  • Speaker #1

    Ouais, je vois. Je vois. Et ça, je pense que c'est aussi important à dire, en fait, ou j'ai pas envie de catégoriser genre aux timides mais aux personnes qui peuvent souffrir de timidité c'est qu'en fait on peut être timide et fonceur

  • Speaker #2

    Ah oui !

  • Speaker #1

    Et ça, c'est trop bien, je trouve, parce que souvent, enfin, en tout cas, moi, qui connais quelques amis qui sont vraiment très introvertis, eh bien, tu vois, j'ai tendance à penser qu'en fait, ce n'est pas des personnes qui auront forcément, justement, qui se donneront les moyens de tout faire pour arriver à un objectif parce qu'elles ont ce frein-là. Mais toi, tu nous montres que si c'est possible, en fait, d'être aussi comme ça, quoi.

  • Speaker #2

    Oui, complètement. Pour moi, l'idée, c'est de choisir le bon moteur. Parce que finalement, si je choisis comme moteur le fait d'apprécier, d'être dans la lumière, d'apprécier ces moments-là, je vais me faire une raison, j'arrive à bientôt 40 ans l'année prochaine. Si ce n'est pas un kiff, je pense que ça ne le sera jamais. En revanche, si le moteur, c'est vraiment de passer mon message, d'avoir quelque chose d'intéressant et d'important à dire. si c'est de permettre à des personnes de se rendre compte qu'elles sont pas seules avec leurs problèmes et qu'on peut s'en sortir ça c'est un moteur qui va me donner envie de dépasser tout ce qui pourrait m'empêcher d'eux et puis après je te dis ça c'est vraiment les deux, j'ai à la fois ce côté fonceur et en même temps j'arrange aussi ma vie pro et perso pour pas me faire violence tous les jours non plus je comprends c'est aussi une forme de respect de soi de qui on est Merci.

  • Speaker #1

    et je pense que c'est vraiment important et je trouve aussi que ça fait partie de ce que j'appelle le deep work d'arriver à un stade de sa vie où on respecte qui on est et où on assume d'être qui on est même dans ses parts j'ai pas envie de dire d'ombre mais dans les parts qu'on pourrait considérer comme des freins ou des défauts qui peuvent finalement se transformer en force d'ailleurs carrément Merci. Et d'ailleurs, à propos de ça, c'est la question suivante, c'est marrant, l'enchaînement du dingue. Tu vois, grâce à ce profond travail sur toi et sur ce sujet-là en particulier qui est la timidité, que tu as dépassé ou en tout cas su apprivoiser et en faire quelque chose de chouette pour toi, qu'est-ce qui a changé finalement depuis que tu travailles sur ça dans ta vie pro et où ? et ou aussi perso peut-être ?

  • Speaker #2

    Beaucoup de choses, je te dirais. Déjà, la première chose, c'est que depuis que j'ai pris conscience que ça avait le droit d'exister et que ça ne m'empêcherait pas d'atteindre mes objectifs ou en tout cas de faire ce que j'ai envie de faire, je le vis beaucoup mieux, forcément. Après, il y a aussi, comme on le disait, le fait de quand même le considérer, c'est-à-dire d'organiser sa vie autour de ça. Ça me permet finalement d'avoir moins peur, puisque je peux donner un exemple concret. Il arrive que j'anime des ateliers, que ce soit moi ou pour d'autres personnes. Et notamment pour d'autres personnes, ça met un petit peu plus la pression. Et dans ces cas-là, je sais qu'en fait, je vais le faire, mais que ça va me prendre beaucoup d'énergie. Et ce que je fais concrètement, j'organise ma vie pour ne pas enchaîner les ateliers, en faire tous les jours. pendant, je ne sais pas, un mois, je me mets des temps de récupération, des temps seul, je ne vais pas enchaîner les rendez-vous cette semaine-là. Et du coup, ça fait que je vais bien me vivre. Et du coup, si je veux bien me vivre, ce ne sera plus un frein. Pareil, on a parlé de réseaux sociaux. Tout à l'heure, je suis assez active sur Instagram depuis bientôt cinq ans. Et ça pourrait être un frein de se dire, s'exposer sur les réseaux sociaux envers des personnes que je ne connais pas, en plus, qui ne sont pas forcément bienveillantes. et qui n'ont pas forcément envie de voir ma tête, ça surgit comme ça dans leur feed. C'est quelque chose qui, potentiellement, pourrait être difficile. Mais je me suis organisée pour que ça ne le soit pas. Et concrètement, je me suis vraiment posée la question, qu'est-ce que j'ai envie de montrer, qu'est-ce que je n'ai pas envie de montrer ? Et pour le coup, je suis très stricte avec moi-même là-dessus. Sur les choses que je n'ai pas envie de montrer, sur mes réseaux sociaux, on ne voit jamais ma famille. On ne voit jamais mes amis, on ne sait jamais trop ce que je fais le soir, le week-end, alors que ce n'est pas un secret, mais en tout cas, c'est quelque chose qui n'est pas forcément montré. En revanche, on voit mon bureau, on voit mon cabinet, on sait à peu près sur quoi je travaille et ça n'empêche pas la proximité sans que je me sente dépossédée de qui je suis et qu'on connaisse tout de ma vie. Donc, c'est vraiment trouver cette forme d'équilibre. Et du coup, dans ces espaces autorisés que je me suis fixés, c'est l'élargissement de ma zone de confort et j'arrive à être à l'aise dedans.

  • Speaker #1

    Ouais, je trouve vraiment que c'est important ce que tu dis et j'aimerais vraiment qu'on le souligne pour toutes ces personnes qui vont nous écouter et qui sont dans ce truc, en tout cas ces entrepreneurs qui... qui parfois souvent c'est des entrepreneurs qui débutent, qui veulent vraiment y arriver, donc qui mettent tout en place pour et qui vont avoir et qui voient ce qui se passe en fait sur les réseaux et ce que certaines personnes peuvent montrer à vraiment être complètement à l'aise avec le fait d'ouvrir les vannes de tous les domaines de leur vie. Moi, je suis un peu comme toi. Du coup, je suis moins stricte. Et parfois, je m'autorise des choses concernant ma vie privée. Mais c'est quand même aussi important pour moi de considérer comme quand même, c'est mon travail. Et tu vois, Instagram, pour moi, c'est un peu comme mon bureau. Et du coup, je ne sais pas si tu as été... Je pense que tu as été salariée ou en tout cas, tu as fait... peut-être partie d'une boîte à un moment donné et tu n'avais peut-être pas forcément envie de tout dire non plus à tes collègues ou à tes clients ou à tes supérieurs. Et je pense que c'est vraiment important aussi de montrer que oui, c'est possible d'y arriver et d'arriver à développer son activité sans avoir à se livrer sur tout ce qu'on ressent, sur tout ce qu'on vit, sur tout ce qui gravite autour de nous. Donc, merci. Merci pour ça.

  • Speaker #2

    Avec plaisir. Et puis, j'ajouterais aussi que si on a un message à porter, parfois, par exemple, si on prend l'exemple d'Instagram, c'est du contenu court. Et parfois, ce n'est pas forcément le meilleur format si on a envie de porter un message un petit peu plus long. Et il ne faut pas hésiter. Notamment, j'ai une newsletter qui est mensuelle et dans laquelle c'est du contenu un petit peu plus long. Et là, je raconte des choses peut-être un peu plus profondes ou en tout cas, je me livre un petit peu plus, toujours dans mes limites, bien évidemment. Et parfois, c'est aussi une question de format. Je pense que Instagram n'est pas forcément adapté à ça. On est sur du contenu rapide, du contenu court. Et il ne faut pas hésiter à varier les formats pour être à l'aise.

  • Speaker #1

    Oui, c'est clair. C'est ça. Et puis, c'est vrai que finalement, je trouve que c'est plutôt positif dans le sens où si tu t'intéresses à moi et que tu vas jusqu'à t'abonner à ma newsletter ou aller sur mon compte YouTube si tu en as un, ça veut aussi dire que peut-être je suis prête moi à aller un peu plus profondément dans notre relation qui est en train de se construire si on parle de moi avec les prospects ou les futurs clients et donc de te livrer un peu plus je trouve que c'est plutôt sain d'ailleurs je ne l'avais pas vu comme ça mais merci ouais et donc voilà ce que tu me dis en tout cas de comment qu'est-ce que tu as opté finalement d'avoir travaillé sur ce blocage là, d'avoir profondément exploré cette timidité, tu me dis ben voilà ça te permet... En fait tu t'es rendu compte déjà qu'à travers tout ce travail que tu as fait sur toi, ben maintenant cette timidité elle t'empêche plus d'exister, elle t'empêche pas d'attendre tes objectifs, elle te permet de continuer à faire ce que tu as à faire mais t'as pas peur en fait de le faire Je reprends un peu ce que tu m'as dit, j'aime bien résumer des petits trucs comme ça. Et ce que j'ai bien aimé aussi, c'est quand tu dis que parfois tu sors de ta zone de confort, par exemple en faisant des ateliers pour d'autres personnes, etc. Et là, tu arrives finalement à te dire, ok, là je vais avoir ça, ça va me prendre beaucoup d'énergie. Donc j'organise tout le reste de ma vie pour que je puisse le vivre de manière positive. Super ! Et du coup aujourd'hui, tu vois, comment tu te sens avec qui tu es aujourd'hui par rapport à ce blocage que tu as pu explorer et travailler ? Et quel enseignement tu dirais ? Qu'est-ce que tu as récupéré comme enseignement en vivant tout ça ? Merci.

  • Speaker #2

    C'est hyper intéressant parce que du coup, je me suis posé cette question que je ne m'étais jamais posée. Déjà, comment je me sens aujourd'hui ? Je ne m'en sors pas forcément le mot, mais ça parle à beaucoup de monde aligné, on va dire. Moi, je dirais plus vivante, du coup, quand on est vraiment dans être qui on est réellement. Et puis finalement, ce que j'en ai appris, et je pense que c'est une leçon qui plaira aussi aux perfectionnistes, c'est que souvent, ce qu'on cache, ce qu'on n'a pas envie de montrer, c'est souvent ce qui touche le plus les autres. Parce qu'on peut avoir l'impression que c'est une imperfection, quelque chose qu'on pourrait mieux faire, ou quelque chose sur lequel on ne performe pas le mieux. Et puis finalement, c'est ça qui va toucher, c'est vraiment cette connexion humaine d'humain à humain, de se rendre compte qu'on n'est pas parfait, qu'on a des failles. Et finalement, je ne suis pas parfaite, ma timidité ne disparaîtra jamais complètement, mais en fait, elle me définit. pas ou elle ne me définit plus aujourd'hui. Et ça, c'est vraiment l'enseignement principal que j'en retiens.

  • Speaker #1

    Génial, super. Ouais, et tu vois, je ne sais pas pourquoi, ça me donne envie de rebondir sur ce sujet du perfectionnisme. Et je trouve que c'est très beau de le voir comme ça, en fait. De se dire qu'effectivement, en fait, si c'était parfait, ça ne toucherait pas.

  • Speaker #2

    Ouais, c'est vrai.

  • Speaker #1

    Si c'était parfait, ça ne serait pas intéressant.

  • Speaker #2

    Même, je dirais, je vais dire des gros mots, mais je dirais que c'est chiant. Les gens parfaits.

  • Speaker #1

    C'est ça. Et tu vois, c'est souvent... Je retrouve aussi... Une problématique que je retrouve aussi quand j'accompagne des gens, c'est la procrastination. Ça, c'est quelque chose qui revient souvent. Et régulièrement, je retrouve une origine de cette procrastination. En tout cas, l'utilité derrière, c'est qu'il faut que ce soit parfait. Il faut que ce soit bien fait. Et on oublie en fait que ce qui compte, c'est que ça vient nourrir ton cœur à toi, ce que tu es en train de faire. Tu vois, il y a aussi ça. Ça vient toucher les autres, mais aussi il y a le côté, comment je me nourris moi de ce que je peux faire ?

  • Speaker #2

    Oui, tellement.

  • Speaker #1

    Oui, ok. Cool.

  • Speaker #2

    Et pour finir,

  • Speaker #1

    pour toi, En quoi c'est incontournable et vraiment intensément libérateur de finalement venir travailler régulièrement, profondément sur ces blocages ?

  • Speaker #2

    Alors déjà, de se faire régulièrement, j'aime, parce que comme je le disais, ça revient forcément sous d'autres formes. Je dirais que vraiment, ce qui est important, c'est de ne pas faire l'autruche en se disant que ça va passer ou que ce n'est pas grave ou le côté... Bye bye ! pire, parce que ça passera pas, on va pas se mentir si c'est là, c'est qu'il y a bien quelque chose qui est existant et puis forcément parfois on a tendance à voir les blocages comme des défauts à les voir comme quelque chose de méchant quelque chose vraiment qu'il faut combattre et en fait c'est pas forcément des défauts, c'est pas forcément des choses à combattre, parfois c'est des choses en fait à intégrer dans notre vie une forme d'acceptation ou en tout cas une forme d'équilibre entre ce qu'on voudrait et ce qu'on a, c'est-à-dire ce blocage-là. Et puis surtout, au bout d'un moment, on est des adultes, on est responsables, on peut aussi choisir ce qu'on en fait. Un blocage, il ne va pas nous définir toute notre vie si on choisit qu'il ne nous définisse pas toute notre vie. Parce que parfois j'entends « non mais moi je suis timide, je ne peux pas me montrer sur les réseaux » . Ou moi, je suis perfectionniste, du coup, je ne peux pas prospecter parce que si on me dit non, ça n'ira pas. Des choses vraiment comme ça, peut-être que ça va te mettre dans l'inconfort, mais ça va te définir si tu choisis que ça te définisse. Si tu choisis de travailler sur toi parce que tu ne veux plus que ça te définisse, tu peux choisir ce que tu fais de ce blocage-là. Pour certains, c'est s'en débarrasser et c'est OK. Pour d'autres, c'est que personne ne gagne, personne ne perde, on va dire, que le blocage en en fasse quelque chose d'intéressant. Et puis surtout, je dirais qu'il y a plein de manières de s'en sortir. Il n'y a pas une seule et unique manière. J'ai aussi parmi mes casquettes la sophrologie et l'hypnose. Et j'ai parfois des personnes qui viennent me voir en rendez-vous qui me disent « j'ai tout essayé, rien ne fonctionne sur moi » . Peut-être que ce n'est pas la meilleure manière d'essayer. En tout cas pour la personne, et c'est ok, en fait, il n'y a pas un mode d'emploi qui fait qu'on a un cas désespéré si ça n'a pas fonctionné pour nous. Donc il y a plein de manières de s'en sortir. Il faut vraiment garder espoir, mais vraiment le plus important, c'est d'avoir envie de dépasser ça.

  • Speaker #1

    Ouais, c'est ça. Je suis complètement d'accord avec toi, et ce que j'ai envie de rajouter pour toutes ces personnes qui disent... Toutes ces personnes qui disent qu'elles ont tout essayé et qu'elles sont un cas désespéré et que jamais elles y arriveront ou que vite il faut que je trouve le moyen qui m'aidera enfin à dépasser ça. Il y a quelque chose que je dis souvent c'est patience. Parce que tout arrive à point. C'est à dire que parfois on est obligé de passer par des épreuves et des épreuves et des épreuves et des épreuves et passer encore des paliers supplémentaires dans... Euh... le mal-être entre guillemets qu'on est en train de vivre pour trouver la ressource en nous

  • Speaker #0

    qui nous guidera vers le moyen idéal pour nous de dépasser ce qu'on est en train de vivre de désagréable ou en tout cas, ce qui nous challenge. Et je pense que voilà, on en est tous la preuve, entre guillemets, qu'on est passé par des phases avant d'en être là où on en est. Et ça a mis un certain temps, tu vois. Toi, tu parles de cette timidité qui était là depuis la maternelle. Moi, je pourrais te parler de cette dépendance affective qui a été là depuis très très très très très longtemps. Et tu as l'impression que tu t'en es sorti, mais en fait, bim, non, tu redescends. Et tu te dis, je ne m'en sortirai jamais, sauf qu'il y a un moment donné, un événement ou une série d'événements qui te font vraiment évoluer malgré toi. C'est comme s'il y avait quelque chose de... Finalement, il ne faut pas forcer, ça va se faire naturellement. Bien sûr, je pense que c'est important de rester proactif. D'où le travail régulier et profond sur soi régulièrement, je dirais. Mais aussi savoir être patient.

  • Speaker #1

    Oui, ce n'est pas évident. Moi, en tant que grande impatiente, je compatis avec toutes ces personnes qui veulent que ça aille vite. Mais c'est souvent ce que je dis aussi aux personnes que j'accompagne. Le problème, il ne s'est pas installé en une journée. Donc, il ne va pas forcément disparaître non plus en une journée. C'est ça. Et puis, il y a toujours un temps d'intégration pour tout. Parfois, je peux te partager cette anecdote, la personne qui a fait je ne sais plus combien de formations, notamment quand j'étais salariée de prise de parole en public, mais je dirais au moins cinq quand même. Et puis j'avais beau savoir ce qu'il fallait faire, ce n'est pas pour ça que je m'étais en place ou que j'arrivais à mettre en place ces éléments-là. Et puis un jour, je me suis aperçue, ah bah si en fait, ça va, enfin souvent. Et en fait, il y a parfois ce temps d'intégration. qui fait que soit on n'est pas prêt, soit c'est trop tôt, soit la situation ne se présente pas tout de suite non plus. Et ce n'est pas parce que ça ne fonctionne pas comme ça, en un claquement de doigts, que c'est foutu.

  • Speaker #0

    Oui, c'est ça. Du coup, je rajouterais à la patience la confiance.

  • Speaker #1

    Oui. Gros sujet aussi.

  • Speaker #0

    La confiance en ce qui peut se passer, en tout cas, et en ce qui va se passer. Chouette. Super. Est-ce que tu veux rajouter quelque chose ou nous partager encore quelque chose avant qu'on se quitte ?

  • Speaker #1

    Moi, ce serait un message d'espoir pour toutes les personnes qui auront la chance d'écouter cet épisode. Vraiment, la progression n'est pas linéaire. D'où l'intérêt, comme disait Lola, de travailler régulièrement sur ces blocages. Ce n'est pas parce qu'on a l'impression d'avoir régressé qu'on a régressé. Vraiment, la progression, ce n'est pas une ligne comme ça. Pour les personnes qui écouteront, je fais une diagonale avec mon doigt. C'est quelque chose qui va monter, descendre, monter, descendre, monter, descendre. Et quand on descend, en fait, on ne descend jamais de là où on est parti. Et vraiment, c'est du temps, c'est de l'énergie, mais ça en vaut tellement la peine.

  • Speaker #0

    Super, génial. Merci beaucoup, Fanny.

  • Speaker #1

    Merci à toi.

  • Speaker #0

    C'était un plaisir de pouvoir t'avoir pendant ce temps-là de discussion. Et du coup, on peut te suivre sur les réseaux ? Tu as d'autres plateformes où on peut te suivre ?

  • Speaker #1

    Oui, alors je suis sur Instagram, notamment avec mon compte Fanny.Sofro. Ce n'est pas très original. Ça changera peut-être le nom un jour. Et aussi sur mon podcast qui s'appelle Confetti Confiance Club où j'aborde la confiance en soi qui est tout neuve, qui vient de sortir.

  • Speaker #0

    Chouette, génial. Eh bien, félicitations pour ça.

  • Speaker #1

    Merci.

  • Speaker #0

    A bientôt Fanny.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup.

  • Speaker #2

    Merci d'avoir écouté Deep Work, le podcast pour les passionnés de développement personnel qui veulent aller plus loin que le développement personnel. Si cet épisode t'a parlé, je t'invite à t'abonner ici et sur Instagram pour ne rien manquer des prochaines profondes explorations intérieures. J'ai créé un guide initiatique pensé pour t'aider à découvrir ta voix la plus puissante pour travailler sur toi en profondeur. Dans ce guide, tu trouveras un test précis pour identifier quelle est ta voie d'exploration intérieure la plus efficace et des pratiques puissantes de deep work pour réactiver ton pouvoir de rayonnement intérieur. Télécharge ce guide maintenant en cliquant sur le lien en description de cet épisode et active dès aujourd'hui ta puissance intérieure pour créer un changement durable et profond sous le signe du succès et de la sérénité. Je te souhaite de prendre soin de toi, de ce corps qui te porte et de continuer à explorer tes profondeurs pour y récupérer tes trésors.

Description

Ta plus grande fragilité peut devenir ta plus belle force !

Dans cet épisode bouleversant, Fanny Wimmer nous dévoile avec une sincérité désarmante son combat de toujours : la timidité. Pas celle qu’on trouve mignonne. Celle qui paralyse, qui isole, qui empêche de prendre sa place.


Fanny nous embarque dans son parcours de transformation, de l’enfant recroquevillée en maternelle à l’entrepreneure inspirante qui accompagne aujourd’hui d’autres à se révéler. Elle partage les coulisses de son travail intérieur, ses stratégies concrètes pour élargir sa zone de confort sans se trahir, et comment elle a appris à respecter sa sensibilité au lieu de la combattre.


💥Cet épisode est un appel vibrant à l’authenticité.

Un manifeste pour tout ceux qui veulent se montrer sans se perdre.

Un souffle d’espoir pour ceux qui croient qu’ils doivent "changer" pour réussir.


🎧 Tu te sens trop timide, trop imparfait, ou tout simplement pas “assez”…? Cet épisode est pour toi. Il t’apprend qu’on peut briller même en étant discret, et qu’il existe mille façons de réussir – la tienne comprise.


👉 Prépare-toi à être inspiré, ému… et transformé. Parce que oui, le vrai pouvoir, c’est d’oser être soi.


Qui est Fanny Wimmer ?

Fanny Wimmer est coach, formatrice et fondatrice de la méthode Ikigaï Révélation®. Elle accompagne les personnes en perte de repères à retrouver du sens, de l’énergie et de la clarté, que ce soit dans leur vie pro ou perso. Elle est aussi la créatrice du podcast Confettis & Confiance Club, qui parle de confiance en soi avec authenticité et légèreté. Son site : www.fwsophro.fr Son compte Instagram : @fannywimmer Son podcast : Confettis & Confiance Club


=>Écoute l’épisode maintenant et télécharge le guide initiatique en lien-ci dessous : il est temps d’activer ta puissance intérieure.


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Je suis Lola Satrin, j’accompagne les leaders et entrepreneurs qui veulent plonger encore plus profondément en eux.

Dans ce podcast, je te pousse à t’explorer différemment, intensément, pour te reconnecter à ta puissance intérieure qui te permettra d’atteindre le succès, l’excellence, et la plénitude que tu vises.


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Si tu sens que c’est le moment pour toi d’aller encore plus profond dans tes mondes intérieurs pour laisser émerger les trésors encore enfouis, je t’invite à prendre RDV pour un échange clarté ici : https://calendly.com/lola-satrin/appel-decouverte


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Bienvenue dans Deep Work, le podcast pour les passionnés de développement personnel qui veulent aller plus loin que le développement personnel. Je suis Lola Satrin, j'accompagne les leaders, entrepreneurs et chefs d'entreprise à plonger encore plus profondément en eux pour continuer à rayonner avec encore plus de puissance et d'alignement. Dans ce podcast, je te pousse à t'explorer différemment, intensément, pour te reconnecter à ta vie. puissance intérieure qui te permettra d'atteindre le succès, l'excellence et la plénitude que tu vises. J'ai créé un guide initiatique pensé pour t'aider à découvrir ta voie la plus puissante pour travailler sur toi en profondeur. Tu y trouveras un test précis pour identifier ta voie d'exploration intérieure la plus efficace et des pratiques puissantes de deep work. A la fin de cet épisode, tu pourras le télécharger en cliquant sur le lien en description pour activer dès aujourd'hui ta puissance intérieure.

  • Speaker #1

    Ravi de t'accueillir Fanny, ça fait un petit moment que je te suis maintenant sur les réseaux et je vais te laisser te présenter mais je voudrais juste simplement dire quelques mots sur ce que j'ai perçu tout de suite de toi en te rencontrant sur les réseaux, c'est le côté positif, c'est le côté en même temps très très pétillant et... on sent qu'avec toi, ça bouge. Il y a ce côté-là où ça envoie. En plus, tu fais plein, plein... Enfin, tu vas nous en parler, mais tu fais plein, plein de choses différentes et ça se ressent beaucoup. On sent vraiment une énergie, un dynamisme qui se dégage de toi et c'est ça qui m'a accrochée. Donc, je suis ravie, ravie de pouvoir faire cette interview et cet épisode de podcast avec toi. Et du coup, je te laisse te présenter. si tu veux bien.

  • Speaker #2

    Oui, bien sûr. Merci beaucoup, Lola, pour l'invitation et pour tes gentils mots. Moi, du coup, je suis Fanny. Alors, si je devais résumer mon métier en une phrase, ce qui n'est pas évident du tout, je dirais que je suis coach et formatrice et que j'accompagne les personnes, que ce soit des particuliers ou des entrepreneurs, à, on va dire, avoir un épanouissement pro et ou perso. Et ça passe souvent par retrouver de la clarté, de la confiance, du sens. tout ce qui peut nous embêter dans une vie. Et j'ai fait ça, en tout cas, je suis à mon compte depuis 2020, donc depuis bientôt 5 ans. Et j'ai la chance d'exercer à Nantes en cabinet un petit peu et beaucoup en visio au quotidien.

  • Speaker #1

    Ouais, on voit ça, on voit que tu as les deux casquettes cabinet-visio et c'est chouette. Et puis plein d'autres casquettes en plus. Donc ça, c'est vraiment... Tu as un parcours hyper riche. je m'ennuie pas mais j'aime pas m'ennuyer c'est chouette et du coup aujourd'hui on est là pour parler d'effet perso et développement personnel dans la profondeur du développement personnel dans la profondeur du travail sur soi et donc j'ai une question c'est à l'heure actuelle quel est finalement ton dernier blocage majeur que tu as réussi à dépasser grâce à justement un profond travail sur toi ?

  • Speaker #2

    Alors je dirais que c'est un peu le blocage éternel, c'est un peu le blocage de ma vie. Et qu'il revient sous différentes formes, bien évidemment. Si je devais lui donner un nom, je dirais que mon gros blocage de ma vie, c'est la timidité. Et pas la timidité mignonne, genre elle est timide, c'est rigolo. Mais vraiment la timidité qui m'a empêchée de prendre ma place, de prendre la parole et peut-être parfois d'affirmer qui je suis ou en tout cas qui j'étais. Et ça c'est vrai que c'est quelque chose qui m'a poursuivi un petit peu toute ma vie. Autant dès l'école maternelle où j'étais en boule, je ne voulais pas qu'on me parle. Forcément ma vie d'entrepreneur maintenant où je me retrouve d'une manière ou d'une autre un peu exposée au regard des autres.

  • Speaker #1

    Carrément. Donc, il y a certainement eu une grande, grande évolution entre ces deux moments.

  • Speaker #2

    Alors oui et non, parce que finalement, je pense que quand on est timide, on le reste toute sa vie. Mais après, comme tout, on peut travailler sur soi. En tout cas, on peut choisir que ça ne nous définisse pas ou que ça ne nous définisse plus. Et puis, on peut choisir ce qu'on en fait. Parce que je sais forcément que cette part de moi, elle sera toujours là. Et du coup, l'enjeu aujourd'hui, c'est comment je la laisse quand même s'exprimer, comment... dans ma vie pro et perso, que ça ne me fasse pas trop souffrir, mais qu'en même temps, je puisse respecter ça quand même en ayant des moments où je puisse être timide. Et pas forcément, comme tu dis, il y a eu du travail.

  • Speaker #1

    Super, écoute c'est un chouette sujet qui va parler à beaucoup de monde je pense parce que c'est vrai que quand on est, surtout quand on est entrepreneur tu vois c'est pareil, du coup j'accompagne beaucoup d'entrepreneurs qui ont cette problématique de comment je peux montrer en respectant qui je suis. Ouais. Dans parfois justement ce besoin de ne pas se montrer parce que ça peut être un besoin qui est fondamental parfois. Oui, concrètement. Bien sûr, il y a des choses à aller explorer pour savoir d'où vient ce besoin. Mais en tout cas, oui, je pense que c'est vraiment un sujet qui parle à beaucoup de monde. Oui. Tu voulais rajouter quelque chose ?

  • Speaker #2

    Non, je disais qu'on peut être entrepreneur et timide. C'est la bonne nouvelle.

  • Speaker #1

    Oui, ça, c'est chouette. Carrément. Et t'en es la preuve. Et alors, concrètement ? Qu'est-ce que... Donc tu me dis, voilà, que c'est le blocage de ta vie, qu'aujourd'hui, forcément, t'as dépassé certains comportements qui sont en lien avec cette timidité. Et justement, ce que t'as dépassé aujourd'hui, donc tu dis que finalement, cette timidité-là, elle fait quand même, entre guillemets, partie d'une partie de ton caractère. Et du coup, t'as pas complètement envie de l'exterminer. Mais du coup, en fait, en termes de blocage, qu'est-ce que ça te faisait vivre au quotidien avant peut-être de prendre conscience que c'était un problème pour toi, avant justement d'aller à la recherche d'outils qui pouvaient t'aider à dépasser cette trop forte timidité que tu avais ? Qu'est-ce que ça te faisait vivre finalement de difficile au quotidien ?

  • Speaker #2

    Clairement, ça me met un peu dans un mode furtif. C'est-à-dire que ça ne m'empêchait pas forcément de faire des choses, mais par contre, je n'avais pas forcément envie de les rendre visibles ou en tout cas d'être la porte-parole de ma propre création, de ma propre créativité. Je peux te donner un exemple concret. Quand j'étais enfant, même jeune adulte, j'ai fait beaucoup de musique. J'ai fait le conservatoire, par exemple. Et forcément, tu vois, concrètement, moi, j'aimais jouer en orchestre parce qu'en plus, mon instrument, c'était la contrebasse, donc un orchestre un peu derrière en plus, tu vois. t'es pas forcément soliste, on n'entend pas forcément très spécifiquement ce que tu joues. Donc j'étais plutôt à l'aise, on va dire, dans cet environnement-là où le regard n'était pas forcément 100% sur moi. Mais en revanche, Mathieu, en ayant fait le conservatoire, il y a un moment où t'es quand même obligé de jouer seul, ou en tout cas de montrer tes productions seul. Et moi, j'ai fait la composition musicale, et je me suis arrangée pour composer pour un instrument qui n'était pas le mien, pour que la personne qui aille jouer la composition ne soit pas moi sur scène. Donc vraiment des modes on va dire d'évitement et après dans mon quotidien d'entrepreneur, finalement j'ai décidé, ça peut être embêtant par exemple pour tout ce qui est prospection, tout ce qui est peut-être révéler des choses de soi, c'est quelque chose qui aurait pu être un peu embêtant et qui théoriquement aurait pu l'être mais je me suis installée en 2020 donc j'ai pas vraiment eu le choix. que de me montrer sur les réseaux sociaux parce que sinon, je ne travaillais pas. Mais du coup, l'idée, ça a été qu'est-ce que j'ai pu mettre en place pour éviter ces situations où je ne me sens pas à l'aise. Moi, je ne suis pas la personne qui pense qu'il faut forcément dépasser sa zone de confort. Je n'aime pas forcément l'idée qu'on doit en sortir de manière un peu violente en mode, allez, maintenant, tu es un peu timide, donc tu vas sur une scène avec 10 000 personnes. Je pense que c'est un petit peu violent, même si c'est quelque chose que je pourrais faire. Mais je pense que l'idée d'élargir sa zone de confort, c'est-à-dire de faire quelque chose qui nous donne un peu plus confiance, puis un petit peu plus confiance, puis un petit peu plus confiance, jusqu'à ce qu'on soit suffisamment à l'aise pour continuer à l'élargir, je pense que c'est une piste qui est hyper intéressante, en tout cas que j'ai utilisée toute ma vie. Je n'ai pas fait que de l'évitement ou des choses furtives, j'ai aussi fait des choses progressives comme ça. Mais pour te répondre concrètement, qu'est-ce que ça provoquait au quotidien ? De l'évitement, un mode un peu furtif, m'arranger pour que ce soit d'autres personnes qui portent mes idées, et du coup, qui récoltaient les lauriers, c'est aussi le problème. Et puis, finalement, la peur de prendre la parole, la peur qu'on ne comprenne pas ce que je dis, que je rougisse, qu'on me fasse remarquer que je rougisse, parce que bien évidemment, dans ces moments-là, il y a toujours quelqu'un pour dire « Ah, t'es toute rouge ! » Il y a vraiment ce côté-là, en fait. Oui, il pointe, mais en fait, ça ne sert à rien parce qu'on le sait quand on est rouge. Oui,

  • Speaker #1

    c'est ça. Et en même temps, moi, j'ai tendance à dire que rien n'arrive par hasard et que la personne... Moi, ça m'est arrivé aussi parce que... Je dirais pas que je suis une grande timide, mais il y a eu des situations dans ma vie pour lesquelles j'ai été gênée, j'ai été timide, j'ai été intimidée, et le rougissement public, je l'ai bien connu. Ou pas forcément, dans un gros public en plus, mais tu sais, t'es avec des gens, t'es pas hyper à l'aise, et d'un coup tu te mets à rougir, et t'as ta pote qui dit « Oh putain, t'es toute rouge ! »

  • Speaker #2

    C'est horrible !

  • Speaker #1

    Je sais ! Et tu vois, ce qui est rigolo, c'est... Moi... une de mes spécialités, c'est le décodage biologique. Je ne sais pas si tu connais le décodage émotionnel des symptômes. Donc, l'idée, c'est de comprendre quelle utilité le symptôme a. Et en fait, ce que j'explique souvent quand je fais des conférences, c'est que j'explique ce que je fais, c'est que par rapport au rougissement, en fait, la peau, elle se teinte, comme si, quand tu es au soleil, ta peau, c'est pareil, elle rougit, comme pour se protéger des agressions. des rayons du soleil. Et en fait, typiquement, biologiquement, quand on est dans une situation où potentiellement on pourrait se faire agresser par le regard des autres parce que les autres pourraient penser de nous, eh bien, notre peau, de la même manière, elle se met à rougir. Tu vois ? Parce que quand on est dans ces situations-là, on ne rougit pas des pieds. Ah non ?

  • Speaker #2

    C'est vrai. C'est vrai. Ça serait plus pratique, par contre. Ah, mais c'est hyper intéressant. Et effectivement, ma peau, elle rougit fort au soleil aussi. Mais c'est hyper intéressant, effectivement, en voyant ça. C'est aussi une autre manière de se voir.

  • Speaker #1

    C'est ça, parce que derrière, il y a des utilités. Tu vois, il y a vraiment ce truc de... En fait, si je fais ça, c'est parce qu'au fond de moi, j'ai besoin de me protéger ou j'ai besoin, tu vois, de... Et il y a un truc aussi sur lequel j'aimerais rebondir, mais du coup, ça va être en lien peut-être avec la question suivante. C'est quand tu parles d'élargir ta zone de confort sans faire péter les frontières brutalement, ce qui peut être effectivement violent pour certaines personnes, suivant notre manière de vivre la vie finalement. Ça me fait vraiment penser à comment développer son estime de soi finalement. parce que c'est ce qu'on dit il y a quelques temps j'ai pas mal travaillé sur l'estime de soi j'avais fait tout un accompagnement sur l'argent et il y avait spécifiquement toute une session sur l'estime de soi et j'arrivais pas à la faire c'est rigolo parce que j'arrivais pas à la préparer je me disais putain mais j'y arrive pas après personnellement j'ai travaillé sur des choses très difficiles que je vivais Merci. Et ça a débloqué le fait que j'ai pu enfin créer cet atelier. Bref. Et dans cet atelier, l'idée c'est effectivement, il y avait vraiment cette notion de qu'est-ce que tu peux faire au quotidien ? Comment tu peux passer à l'action au quotidien ? Même si ce n'est pas des trucs de dingue. Mais tu vois, c'est vraiment ce truc de un pas après l'autre. Mais c'est le pas qui va te montrer que tu es capable en fait. Et si tu es capable de faire ça, tu es capable de faire encore ce pas-là, etc. Et comme tu dis, c'est vraiment un élargissement de la zone de confort et donc développement en même temps de l'estime de soi. Et si forcément tu t'estimes plus, à mon avis, tu me diras, mais peut-être que ce qui s'est passé, c'est comme j'y suis arrivée, je me sens capable. Et je me sens capable de... de faire face à ce qui pourrait m'arriver si je me montre, par exemple. C'est un exemple.

  • Speaker #2

    Oui, hyper intéressant. Tu vois, je réfléchissais en même temps pendant que tu disais ça, parce que je crois que je ne suis pas un très bon exemple pour ça. Oui. Je pense que tu vois, mon moteur, c'est... Enfin, je t'ai dit, élargir sa zone de confort, je trouve que c'est super. Et moi, je pense que j'ai un peu tendance à faire les deux. Tu vois, autant l'élargir pour avoir de plus en plus de confort dans certains domaines, notamment de ma vie perso, de ma vie pro. Et à l'inverse, je suis quelqu'un parfois qui est un peu fonceur, un peu fonceuse. Et parfois, mon moteur, c'est la détermination. Le côté, je sais que je le ferai. Peu importe ce qui va se passer, je sais que le résultat à la fin, ce sera fait. Par contre, est-ce qu'à la fin, je suis satisfaite de ce que j'ai fait ? Est-ce que ça a remporté mon estime ? Pas toujours, en fait.

  • Speaker #1

    Ouais, je vois. Je vois. Et ça, je pense que c'est aussi important à dire, en fait, ou j'ai pas envie de catégoriser genre aux timides mais aux personnes qui peuvent souffrir de timidité c'est qu'en fait on peut être timide et fonceur

  • Speaker #2

    Ah oui !

  • Speaker #1

    Et ça, c'est trop bien, je trouve, parce que souvent, enfin, en tout cas, moi, qui connais quelques amis qui sont vraiment très introvertis, eh bien, tu vois, j'ai tendance à penser qu'en fait, ce n'est pas des personnes qui auront forcément, justement, qui se donneront les moyens de tout faire pour arriver à un objectif parce qu'elles ont ce frein-là. Mais toi, tu nous montres que si c'est possible, en fait, d'être aussi comme ça, quoi.

  • Speaker #2

    Oui, complètement. Pour moi, l'idée, c'est de choisir le bon moteur. Parce que finalement, si je choisis comme moteur le fait d'apprécier, d'être dans la lumière, d'apprécier ces moments-là, je vais me faire une raison, j'arrive à bientôt 40 ans l'année prochaine. Si ce n'est pas un kiff, je pense que ça ne le sera jamais. En revanche, si le moteur, c'est vraiment de passer mon message, d'avoir quelque chose d'intéressant et d'important à dire. si c'est de permettre à des personnes de se rendre compte qu'elles sont pas seules avec leurs problèmes et qu'on peut s'en sortir ça c'est un moteur qui va me donner envie de dépasser tout ce qui pourrait m'empêcher d'eux et puis après je te dis ça c'est vraiment les deux, j'ai à la fois ce côté fonceur et en même temps j'arrange aussi ma vie pro et perso pour pas me faire violence tous les jours non plus je comprends c'est aussi une forme de respect de soi de qui on est Merci.

  • Speaker #1

    et je pense que c'est vraiment important et je trouve aussi que ça fait partie de ce que j'appelle le deep work d'arriver à un stade de sa vie où on respecte qui on est et où on assume d'être qui on est même dans ses parts j'ai pas envie de dire d'ombre mais dans les parts qu'on pourrait considérer comme des freins ou des défauts qui peuvent finalement se transformer en force d'ailleurs carrément Merci. Et d'ailleurs, à propos de ça, c'est la question suivante, c'est marrant, l'enchaînement du dingue. Tu vois, grâce à ce profond travail sur toi et sur ce sujet-là en particulier qui est la timidité, que tu as dépassé ou en tout cas su apprivoiser et en faire quelque chose de chouette pour toi, qu'est-ce qui a changé finalement depuis que tu travailles sur ça dans ta vie pro et où ? et ou aussi perso peut-être ?

  • Speaker #2

    Beaucoup de choses, je te dirais. Déjà, la première chose, c'est que depuis que j'ai pris conscience que ça avait le droit d'exister et que ça ne m'empêcherait pas d'atteindre mes objectifs ou en tout cas de faire ce que j'ai envie de faire, je le vis beaucoup mieux, forcément. Après, il y a aussi, comme on le disait, le fait de quand même le considérer, c'est-à-dire d'organiser sa vie autour de ça. Ça me permet finalement d'avoir moins peur, puisque je peux donner un exemple concret. Il arrive que j'anime des ateliers, que ce soit moi ou pour d'autres personnes. Et notamment pour d'autres personnes, ça met un petit peu plus la pression. Et dans ces cas-là, je sais qu'en fait, je vais le faire, mais que ça va me prendre beaucoup d'énergie. Et ce que je fais concrètement, j'organise ma vie pour ne pas enchaîner les ateliers, en faire tous les jours. pendant, je ne sais pas, un mois, je me mets des temps de récupération, des temps seul, je ne vais pas enchaîner les rendez-vous cette semaine-là. Et du coup, ça fait que je vais bien me vivre. Et du coup, si je veux bien me vivre, ce ne sera plus un frein. Pareil, on a parlé de réseaux sociaux. Tout à l'heure, je suis assez active sur Instagram depuis bientôt cinq ans. Et ça pourrait être un frein de se dire, s'exposer sur les réseaux sociaux envers des personnes que je ne connais pas, en plus, qui ne sont pas forcément bienveillantes. et qui n'ont pas forcément envie de voir ma tête, ça surgit comme ça dans leur feed. C'est quelque chose qui, potentiellement, pourrait être difficile. Mais je me suis organisée pour que ça ne le soit pas. Et concrètement, je me suis vraiment posée la question, qu'est-ce que j'ai envie de montrer, qu'est-ce que je n'ai pas envie de montrer ? Et pour le coup, je suis très stricte avec moi-même là-dessus. Sur les choses que je n'ai pas envie de montrer, sur mes réseaux sociaux, on ne voit jamais ma famille. On ne voit jamais mes amis, on ne sait jamais trop ce que je fais le soir, le week-end, alors que ce n'est pas un secret, mais en tout cas, c'est quelque chose qui n'est pas forcément montré. En revanche, on voit mon bureau, on voit mon cabinet, on sait à peu près sur quoi je travaille et ça n'empêche pas la proximité sans que je me sente dépossédée de qui je suis et qu'on connaisse tout de ma vie. Donc, c'est vraiment trouver cette forme d'équilibre. Et du coup, dans ces espaces autorisés que je me suis fixés, c'est l'élargissement de ma zone de confort et j'arrive à être à l'aise dedans.

  • Speaker #1

    Ouais, je trouve vraiment que c'est important ce que tu dis et j'aimerais vraiment qu'on le souligne pour toutes ces personnes qui vont nous écouter et qui sont dans ce truc, en tout cas ces entrepreneurs qui... qui parfois souvent c'est des entrepreneurs qui débutent, qui veulent vraiment y arriver, donc qui mettent tout en place pour et qui vont avoir et qui voient ce qui se passe en fait sur les réseaux et ce que certaines personnes peuvent montrer à vraiment être complètement à l'aise avec le fait d'ouvrir les vannes de tous les domaines de leur vie. Moi, je suis un peu comme toi. Du coup, je suis moins stricte. Et parfois, je m'autorise des choses concernant ma vie privée. Mais c'est quand même aussi important pour moi de considérer comme quand même, c'est mon travail. Et tu vois, Instagram, pour moi, c'est un peu comme mon bureau. Et du coup, je ne sais pas si tu as été... Je pense que tu as été salariée ou en tout cas, tu as fait... peut-être partie d'une boîte à un moment donné et tu n'avais peut-être pas forcément envie de tout dire non plus à tes collègues ou à tes clients ou à tes supérieurs. Et je pense que c'est vraiment important aussi de montrer que oui, c'est possible d'y arriver et d'arriver à développer son activité sans avoir à se livrer sur tout ce qu'on ressent, sur tout ce qu'on vit, sur tout ce qui gravite autour de nous. Donc, merci. Merci pour ça.

  • Speaker #2

    Avec plaisir. Et puis, j'ajouterais aussi que si on a un message à porter, parfois, par exemple, si on prend l'exemple d'Instagram, c'est du contenu court. Et parfois, ce n'est pas forcément le meilleur format si on a envie de porter un message un petit peu plus long. Et il ne faut pas hésiter. Notamment, j'ai une newsletter qui est mensuelle et dans laquelle c'est du contenu un petit peu plus long. Et là, je raconte des choses peut-être un peu plus profondes ou en tout cas, je me livre un petit peu plus, toujours dans mes limites, bien évidemment. Et parfois, c'est aussi une question de format. Je pense que Instagram n'est pas forcément adapté à ça. On est sur du contenu rapide, du contenu court. Et il ne faut pas hésiter à varier les formats pour être à l'aise.

  • Speaker #1

    Oui, c'est clair. C'est ça. Et puis, c'est vrai que finalement, je trouve que c'est plutôt positif dans le sens où si tu t'intéresses à moi et que tu vas jusqu'à t'abonner à ma newsletter ou aller sur mon compte YouTube si tu en as un, ça veut aussi dire que peut-être je suis prête moi à aller un peu plus profondément dans notre relation qui est en train de se construire si on parle de moi avec les prospects ou les futurs clients et donc de te livrer un peu plus je trouve que c'est plutôt sain d'ailleurs je ne l'avais pas vu comme ça mais merci ouais et donc voilà ce que tu me dis en tout cas de comment qu'est-ce que tu as opté finalement d'avoir travaillé sur ce blocage là, d'avoir profondément exploré cette timidité, tu me dis ben voilà ça te permet... En fait tu t'es rendu compte déjà qu'à travers tout ce travail que tu as fait sur toi, ben maintenant cette timidité elle t'empêche plus d'exister, elle t'empêche pas d'attendre tes objectifs, elle te permet de continuer à faire ce que tu as à faire mais t'as pas peur en fait de le faire Je reprends un peu ce que tu m'as dit, j'aime bien résumer des petits trucs comme ça. Et ce que j'ai bien aimé aussi, c'est quand tu dis que parfois tu sors de ta zone de confort, par exemple en faisant des ateliers pour d'autres personnes, etc. Et là, tu arrives finalement à te dire, ok, là je vais avoir ça, ça va me prendre beaucoup d'énergie. Donc j'organise tout le reste de ma vie pour que je puisse le vivre de manière positive. Super ! Et du coup aujourd'hui, tu vois, comment tu te sens avec qui tu es aujourd'hui par rapport à ce blocage que tu as pu explorer et travailler ? Et quel enseignement tu dirais ? Qu'est-ce que tu as récupéré comme enseignement en vivant tout ça ? Merci.

  • Speaker #2

    C'est hyper intéressant parce que du coup, je me suis posé cette question que je ne m'étais jamais posée. Déjà, comment je me sens aujourd'hui ? Je ne m'en sors pas forcément le mot, mais ça parle à beaucoup de monde aligné, on va dire. Moi, je dirais plus vivante, du coup, quand on est vraiment dans être qui on est réellement. Et puis finalement, ce que j'en ai appris, et je pense que c'est une leçon qui plaira aussi aux perfectionnistes, c'est que souvent, ce qu'on cache, ce qu'on n'a pas envie de montrer, c'est souvent ce qui touche le plus les autres. Parce qu'on peut avoir l'impression que c'est une imperfection, quelque chose qu'on pourrait mieux faire, ou quelque chose sur lequel on ne performe pas le mieux. Et puis finalement, c'est ça qui va toucher, c'est vraiment cette connexion humaine d'humain à humain, de se rendre compte qu'on n'est pas parfait, qu'on a des failles. Et finalement, je ne suis pas parfaite, ma timidité ne disparaîtra jamais complètement, mais en fait, elle me définit. pas ou elle ne me définit plus aujourd'hui. Et ça, c'est vraiment l'enseignement principal que j'en retiens.

  • Speaker #1

    Génial, super. Ouais, et tu vois, je ne sais pas pourquoi, ça me donne envie de rebondir sur ce sujet du perfectionnisme. Et je trouve que c'est très beau de le voir comme ça, en fait. De se dire qu'effectivement, en fait, si c'était parfait, ça ne toucherait pas.

  • Speaker #2

    Ouais, c'est vrai.

  • Speaker #1

    Si c'était parfait, ça ne serait pas intéressant.

  • Speaker #2

    Même, je dirais, je vais dire des gros mots, mais je dirais que c'est chiant. Les gens parfaits.

  • Speaker #1

    C'est ça. Et tu vois, c'est souvent... Je retrouve aussi... Une problématique que je retrouve aussi quand j'accompagne des gens, c'est la procrastination. Ça, c'est quelque chose qui revient souvent. Et régulièrement, je retrouve une origine de cette procrastination. En tout cas, l'utilité derrière, c'est qu'il faut que ce soit parfait. Il faut que ce soit bien fait. Et on oublie en fait que ce qui compte, c'est que ça vient nourrir ton cœur à toi, ce que tu es en train de faire. Tu vois, il y a aussi ça. Ça vient toucher les autres, mais aussi il y a le côté, comment je me nourris moi de ce que je peux faire ?

  • Speaker #2

    Oui, tellement.

  • Speaker #1

    Oui, ok. Cool.

  • Speaker #2

    Et pour finir,

  • Speaker #1

    pour toi, En quoi c'est incontournable et vraiment intensément libérateur de finalement venir travailler régulièrement, profondément sur ces blocages ?

  • Speaker #2

    Alors déjà, de se faire régulièrement, j'aime, parce que comme je le disais, ça revient forcément sous d'autres formes. Je dirais que vraiment, ce qui est important, c'est de ne pas faire l'autruche en se disant que ça va passer ou que ce n'est pas grave ou le côté... Bye bye ! pire, parce que ça passera pas, on va pas se mentir si c'est là, c'est qu'il y a bien quelque chose qui est existant et puis forcément parfois on a tendance à voir les blocages comme des défauts à les voir comme quelque chose de méchant quelque chose vraiment qu'il faut combattre et en fait c'est pas forcément des défauts, c'est pas forcément des choses à combattre, parfois c'est des choses en fait à intégrer dans notre vie une forme d'acceptation ou en tout cas une forme d'équilibre entre ce qu'on voudrait et ce qu'on a, c'est-à-dire ce blocage-là. Et puis surtout, au bout d'un moment, on est des adultes, on est responsables, on peut aussi choisir ce qu'on en fait. Un blocage, il ne va pas nous définir toute notre vie si on choisit qu'il ne nous définisse pas toute notre vie. Parce que parfois j'entends « non mais moi je suis timide, je ne peux pas me montrer sur les réseaux » . Ou moi, je suis perfectionniste, du coup, je ne peux pas prospecter parce que si on me dit non, ça n'ira pas. Des choses vraiment comme ça, peut-être que ça va te mettre dans l'inconfort, mais ça va te définir si tu choisis que ça te définisse. Si tu choisis de travailler sur toi parce que tu ne veux plus que ça te définisse, tu peux choisir ce que tu fais de ce blocage-là. Pour certains, c'est s'en débarrasser et c'est OK. Pour d'autres, c'est que personne ne gagne, personne ne perde, on va dire, que le blocage en en fasse quelque chose d'intéressant. Et puis surtout, je dirais qu'il y a plein de manières de s'en sortir. Il n'y a pas une seule et unique manière. J'ai aussi parmi mes casquettes la sophrologie et l'hypnose. Et j'ai parfois des personnes qui viennent me voir en rendez-vous qui me disent « j'ai tout essayé, rien ne fonctionne sur moi » . Peut-être que ce n'est pas la meilleure manière d'essayer. En tout cas pour la personne, et c'est ok, en fait, il n'y a pas un mode d'emploi qui fait qu'on a un cas désespéré si ça n'a pas fonctionné pour nous. Donc il y a plein de manières de s'en sortir. Il faut vraiment garder espoir, mais vraiment le plus important, c'est d'avoir envie de dépasser ça.

  • Speaker #1

    Ouais, c'est ça. Je suis complètement d'accord avec toi, et ce que j'ai envie de rajouter pour toutes ces personnes qui disent... Toutes ces personnes qui disent qu'elles ont tout essayé et qu'elles sont un cas désespéré et que jamais elles y arriveront ou que vite il faut que je trouve le moyen qui m'aidera enfin à dépasser ça. Il y a quelque chose que je dis souvent c'est patience. Parce que tout arrive à point. C'est à dire que parfois on est obligé de passer par des épreuves et des épreuves et des épreuves et des épreuves et passer encore des paliers supplémentaires dans... Euh... le mal-être entre guillemets qu'on est en train de vivre pour trouver la ressource en nous

  • Speaker #0

    qui nous guidera vers le moyen idéal pour nous de dépasser ce qu'on est en train de vivre de désagréable ou en tout cas, ce qui nous challenge. Et je pense que voilà, on en est tous la preuve, entre guillemets, qu'on est passé par des phases avant d'en être là où on en est. Et ça a mis un certain temps, tu vois. Toi, tu parles de cette timidité qui était là depuis la maternelle. Moi, je pourrais te parler de cette dépendance affective qui a été là depuis très très très très très longtemps. Et tu as l'impression que tu t'en es sorti, mais en fait, bim, non, tu redescends. Et tu te dis, je ne m'en sortirai jamais, sauf qu'il y a un moment donné, un événement ou une série d'événements qui te font vraiment évoluer malgré toi. C'est comme s'il y avait quelque chose de... Finalement, il ne faut pas forcer, ça va se faire naturellement. Bien sûr, je pense que c'est important de rester proactif. D'où le travail régulier et profond sur soi régulièrement, je dirais. Mais aussi savoir être patient.

  • Speaker #1

    Oui, ce n'est pas évident. Moi, en tant que grande impatiente, je compatis avec toutes ces personnes qui veulent que ça aille vite. Mais c'est souvent ce que je dis aussi aux personnes que j'accompagne. Le problème, il ne s'est pas installé en une journée. Donc, il ne va pas forcément disparaître non plus en une journée. C'est ça. Et puis, il y a toujours un temps d'intégration pour tout. Parfois, je peux te partager cette anecdote, la personne qui a fait je ne sais plus combien de formations, notamment quand j'étais salariée de prise de parole en public, mais je dirais au moins cinq quand même. Et puis j'avais beau savoir ce qu'il fallait faire, ce n'est pas pour ça que je m'étais en place ou que j'arrivais à mettre en place ces éléments-là. Et puis un jour, je me suis aperçue, ah bah si en fait, ça va, enfin souvent. Et en fait, il y a parfois ce temps d'intégration. qui fait que soit on n'est pas prêt, soit c'est trop tôt, soit la situation ne se présente pas tout de suite non plus. Et ce n'est pas parce que ça ne fonctionne pas comme ça, en un claquement de doigts, que c'est foutu.

  • Speaker #0

    Oui, c'est ça. Du coup, je rajouterais à la patience la confiance.

  • Speaker #1

    Oui. Gros sujet aussi.

  • Speaker #0

    La confiance en ce qui peut se passer, en tout cas, et en ce qui va se passer. Chouette. Super. Est-ce que tu veux rajouter quelque chose ou nous partager encore quelque chose avant qu'on se quitte ?

  • Speaker #1

    Moi, ce serait un message d'espoir pour toutes les personnes qui auront la chance d'écouter cet épisode. Vraiment, la progression n'est pas linéaire. D'où l'intérêt, comme disait Lola, de travailler régulièrement sur ces blocages. Ce n'est pas parce qu'on a l'impression d'avoir régressé qu'on a régressé. Vraiment, la progression, ce n'est pas une ligne comme ça. Pour les personnes qui écouteront, je fais une diagonale avec mon doigt. C'est quelque chose qui va monter, descendre, monter, descendre, monter, descendre. Et quand on descend, en fait, on ne descend jamais de là où on est parti. Et vraiment, c'est du temps, c'est de l'énergie, mais ça en vaut tellement la peine.

  • Speaker #0

    Super, génial. Merci beaucoup, Fanny.

  • Speaker #1

    Merci à toi.

  • Speaker #0

    C'était un plaisir de pouvoir t'avoir pendant ce temps-là de discussion. Et du coup, on peut te suivre sur les réseaux ? Tu as d'autres plateformes où on peut te suivre ?

  • Speaker #1

    Oui, alors je suis sur Instagram, notamment avec mon compte Fanny.Sofro. Ce n'est pas très original. Ça changera peut-être le nom un jour. Et aussi sur mon podcast qui s'appelle Confetti Confiance Club où j'aborde la confiance en soi qui est tout neuve, qui vient de sortir.

  • Speaker #0

    Chouette, génial. Eh bien, félicitations pour ça.

  • Speaker #1

    Merci.

  • Speaker #0

    A bientôt Fanny.

  • Speaker #1

    Merci beaucoup.

  • Speaker #2

    Merci d'avoir écouté Deep Work, le podcast pour les passionnés de développement personnel qui veulent aller plus loin que le développement personnel. Si cet épisode t'a parlé, je t'invite à t'abonner ici et sur Instagram pour ne rien manquer des prochaines profondes explorations intérieures. J'ai créé un guide initiatique pensé pour t'aider à découvrir ta voix la plus puissante pour travailler sur toi en profondeur. Dans ce guide, tu trouveras un test précis pour identifier quelle est ta voie d'exploration intérieure la plus efficace et des pratiques puissantes de deep work pour réactiver ton pouvoir de rayonnement intérieur. Télécharge ce guide maintenant en cliquant sur le lien en description de cet épisode et active dès aujourd'hui ta puissance intérieure pour créer un changement durable et profond sous le signe du succès et de la sérénité. Je te souhaite de prendre soin de toi, de ce corps qui te porte et de continuer à explorer tes profondeurs pour y récupérer tes trésors.

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