Hollysiz : "La vraie puissance, c’est de se sentir libre de ses choix" cover
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Désirs

Hollysiz : "La vraie puissance, c’est de se sentir libre de ses choix"

Hollysiz : "La vraie puissance, c’est de se sentir libre de ses choix"

34min |08/11/2018
Listen
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34min |08/11/2018
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Unlimited - sans limites. Le titre de son dernier album donne le ton. Chanteuse, auteur, compositrice et productrice, HollySiz, 35 ans, s'impose comme une artiste aux multiples facettes, à la fois cérébrale et très ancrée dans son corps, qui affirme une féminité radicale et sans concession. En 2013, déjà, elle avait bluffé le public avec l’énergie explosive de son premier tube, Come back to me, titre emblématique d’un album (My name is) devenu disque d’or. Dans la lignée d’artistes charismatiques comme Camille et Chris, elle fait partie de cette nouvelle scène féminine française qui enflamme la scène, électrise le public et bouscule notre vision du corps et du genre. Ces rockstars audacieuses et transgressives ouvrent-elles une nouvelle ère, celle des femmes alphas ?


Elle déboule tout sourire et toute en blondeur péroxydée dans le studio du Figaro, en sweet et pantalon lamé argenté totalement assumé. Dès que le micro s’allume, la joie de vivre d’HollySiz éclate telle une bulle de plaisir. Franche, punchy et rieuse, elle se prête avec une grande liberté de ton au jeu des confidences. « J’ai été élevée par un papa-poule et une mère qui travaillait beaucoup. Cela a tout de suite cassé les codes. » Elle raconte son enfance choyée à Paris, dans le 18ème arrondissement. Dans cette première vie, elle est Cécile Cassel. Son père, Jean-Pierre Cassel, et son demi-frère Vincent Cassel, sont comédiens. Mais ce n’est pas cela qui détermine sa vie, affirme-t-elle. « Petite dernière de ma famille, très jeune, j’ai donné de la voix pour m’affirmer et me faire entendre. Je parlais très fort, on pensait même que j’étais un peu sourde ! J’avais besoin qu’on me regarde ». Danse, équitation… elle pratique beaucoup de sport. « Cela m’a donné une grande conscience de mon corps ». Impertinente, elle affirme très tôt une personnalité extravertie et volontaire. « À l’adolescence, j’étais une ado bagarreuse avec une tête d’ourson. Et puis, à 14 ans, je me suis réveillée un matin avec des seins et des fesses ».


À 25 ans, devenue actrice de cinéma, Cécile se transforme à nouveau. Elle devient blonde platine et porte un make-up rouge ultra-féminin et audacieux qui s’impose comme sa signature. « En étant blonde, en chantant en anglais et en m’appelant HollySiz, je voulais me créer une identité plus proche de moi, que les rôles de bourgeoise brune et un peu sage dans lesquels je me sentais cantonnée. Je voulais m’approprier mon destin. » C’est sur scène qu’elle trouve sa révélation. « C’est un espace dans lequel j’ose m’exprimer par le corps. Je danse, je descends dans le public, j’ai un échange énergétique avec la salle. Je me donne beaucoup ». Performeuse, elle se revendique de la génération Madonna. Aujourd’hui, elle se dit inquiète de l’hyper-sexualisation des jeunes filles et de la vision très codifiée du corps que véhiculent Instagram. Son but ultime ? « Je veux me libérer de l’approbation des autres. Être une femme puissante, c’est être libre de ses choix, être libre de ce qu’on a envie d’être. »


Vous pouvez écouter Désirs sur le site Madame Figaro, Apple PodcastSoundcloudSpotifyDeeze...

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Unlimited - sans limites. Le titre de son dernier album donne le ton. Chanteuse, auteur, compositrice et productrice, HollySiz, 35 ans, s'impose comme une artiste aux multiples facettes, à la fois cérébrale et très ancrée dans son corps, qui affirme une féminité radicale et sans concession. En 2013, déjà, elle avait bluffé le public avec l’énergie explosive de son premier tube, Come back to me, titre emblématique d’un album (My name is) devenu disque d’or. Dans la lignée d’artistes charismatiques comme Camille et Chris, elle fait partie de cette nouvelle scène féminine française qui enflamme la scène, électrise le public et bouscule notre vision du corps et du genre. Ces rockstars audacieuses et transgressives ouvrent-elles une nouvelle ère, celle des femmes alphas ?


Elle déboule tout sourire et toute en blondeur péroxydée dans le studio du Figaro, en sweet et pantalon lamé argenté totalement assumé. Dès que le micro s’allume, la joie de vivre d’HollySiz éclate telle une bulle de plaisir. Franche, punchy et rieuse, elle se prête avec une grande liberté de ton au jeu des confidences. « J’ai été élevée par un papa-poule et une mère qui travaillait beaucoup. Cela a tout de suite cassé les codes. » Elle raconte son enfance choyée à Paris, dans le 18ème arrondissement. Dans cette première vie, elle est Cécile Cassel. Son père, Jean-Pierre Cassel, et son demi-frère Vincent Cassel, sont comédiens. Mais ce n’est pas cela qui détermine sa vie, affirme-t-elle. « Petite dernière de ma famille, très jeune, j’ai donné de la voix pour m’affirmer et me faire entendre. Je parlais très fort, on pensait même que j’étais un peu sourde ! J’avais besoin qu’on me regarde ». Danse, équitation… elle pratique beaucoup de sport. « Cela m’a donné une grande conscience de mon corps ». Impertinente, elle affirme très tôt une personnalité extravertie et volontaire. « À l’adolescence, j’étais une ado bagarreuse avec une tête d’ourson. Et puis, à 14 ans, je me suis réveillée un matin avec des seins et des fesses ».


À 25 ans, devenue actrice de cinéma, Cécile se transforme à nouveau. Elle devient blonde platine et porte un make-up rouge ultra-féminin et audacieux qui s’impose comme sa signature. « En étant blonde, en chantant en anglais et en m’appelant HollySiz, je voulais me créer une identité plus proche de moi, que les rôles de bourgeoise brune et un peu sage dans lesquels je me sentais cantonnée. Je voulais m’approprier mon destin. » C’est sur scène qu’elle trouve sa révélation. « C’est un espace dans lequel j’ose m’exprimer par le corps. Je danse, je descends dans le public, j’ai un échange énergétique avec la salle. Je me donne beaucoup ». Performeuse, elle se revendique de la génération Madonna. Aujourd’hui, elle se dit inquiète de l’hyper-sexualisation des jeunes filles et de la vision très codifiée du corps que véhiculent Instagram. Son but ultime ? « Je veux me libérer de l’approbation des autres. Être une femme puissante, c’est être libre de ses choix, être libre de ce qu’on a envie d’être. »


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Unlimited - sans limites. Le titre de son dernier album donne le ton. Chanteuse, auteur, compositrice et productrice, HollySiz, 35 ans, s'impose comme une artiste aux multiples facettes, à la fois cérébrale et très ancrée dans son corps, qui affirme une féminité radicale et sans concession. En 2013, déjà, elle avait bluffé le public avec l’énergie explosive de son premier tube, Come back to me, titre emblématique d’un album (My name is) devenu disque d’or. Dans la lignée d’artistes charismatiques comme Camille et Chris, elle fait partie de cette nouvelle scène féminine française qui enflamme la scène, électrise le public et bouscule notre vision du corps et du genre. Ces rockstars audacieuses et transgressives ouvrent-elles une nouvelle ère, celle des femmes alphas ?


Elle déboule tout sourire et toute en blondeur péroxydée dans le studio du Figaro, en sweet et pantalon lamé argenté totalement assumé. Dès que le micro s’allume, la joie de vivre d’HollySiz éclate telle une bulle de plaisir. Franche, punchy et rieuse, elle se prête avec une grande liberté de ton au jeu des confidences. « J’ai été élevée par un papa-poule et une mère qui travaillait beaucoup. Cela a tout de suite cassé les codes. » Elle raconte son enfance choyée à Paris, dans le 18ème arrondissement. Dans cette première vie, elle est Cécile Cassel. Son père, Jean-Pierre Cassel, et son demi-frère Vincent Cassel, sont comédiens. Mais ce n’est pas cela qui détermine sa vie, affirme-t-elle. « Petite dernière de ma famille, très jeune, j’ai donné de la voix pour m’affirmer et me faire entendre. Je parlais très fort, on pensait même que j’étais un peu sourde ! J’avais besoin qu’on me regarde ». Danse, équitation… elle pratique beaucoup de sport. « Cela m’a donné une grande conscience de mon corps ». Impertinente, elle affirme très tôt une personnalité extravertie et volontaire. « À l’adolescence, j’étais une ado bagarreuse avec une tête d’ourson. Et puis, à 14 ans, je me suis réveillée un matin avec des seins et des fesses ».


À 25 ans, devenue actrice de cinéma, Cécile se transforme à nouveau. Elle devient blonde platine et porte un make-up rouge ultra-féminin et audacieux qui s’impose comme sa signature. « En étant blonde, en chantant en anglais et en m’appelant HollySiz, je voulais me créer une identité plus proche de moi, que les rôles de bourgeoise brune et un peu sage dans lesquels je me sentais cantonnée. Je voulais m’approprier mon destin. » C’est sur scène qu’elle trouve sa révélation. « C’est un espace dans lequel j’ose m’exprimer par le corps. Je danse, je descends dans le public, j’ai un échange énergétique avec la salle. Je me donne beaucoup ». Performeuse, elle se revendique de la génération Madonna. Aujourd’hui, elle se dit inquiète de l’hyper-sexualisation des jeunes filles et de la vision très codifiée du corps que véhiculent Instagram. Son but ultime ? « Je veux me libérer de l’approbation des autres. Être une femme puissante, c’est être libre de ses choix, être libre de ce qu’on a envie d’être. »


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Unlimited - sans limites. Le titre de son dernier album donne le ton. Chanteuse, auteur, compositrice et productrice, HollySiz, 35 ans, s'impose comme une artiste aux multiples facettes, à la fois cérébrale et très ancrée dans son corps, qui affirme une féminité radicale et sans concession. En 2013, déjà, elle avait bluffé le public avec l’énergie explosive de son premier tube, Come back to me, titre emblématique d’un album (My name is) devenu disque d’or. Dans la lignée d’artistes charismatiques comme Camille et Chris, elle fait partie de cette nouvelle scène féminine française qui enflamme la scène, électrise le public et bouscule notre vision du corps et du genre. Ces rockstars audacieuses et transgressives ouvrent-elles une nouvelle ère, celle des femmes alphas ?


Elle déboule tout sourire et toute en blondeur péroxydée dans le studio du Figaro, en sweet et pantalon lamé argenté totalement assumé. Dès que le micro s’allume, la joie de vivre d’HollySiz éclate telle une bulle de plaisir. Franche, punchy et rieuse, elle se prête avec une grande liberté de ton au jeu des confidences. « J’ai été élevée par un papa-poule et une mère qui travaillait beaucoup. Cela a tout de suite cassé les codes. » Elle raconte son enfance choyée à Paris, dans le 18ème arrondissement. Dans cette première vie, elle est Cécile Cassel. Son père, Jean-Pierre Cassel, et son demi-frère Vincent Cassel, sont comédiens. Mais ce n’est pas cela qui détermine sa vie, affirme-t-elle. « Petite dernière de ma famille, très jeune, j’ai donné de la voix pour m’affirmer et me faire entendre. Je parlais très fort, on pensait même que j’étais un peu sourde ! J’avais besoin qu’on me regarde ». Danse, équitation… elle pratique beaucoup de sport. « Cela m’a donné une grande conscience de mon corps ». Impertinente, elle affirme très tôt une personnalité extravertie et volontaire. « À l’adolescence, j’étais une ado bagarreuse avec une tête d’ourson. Et puis, à 14 ans, je me suis réveillée un matin avec des seins et des fesses ».


À 25 ans, devenue actrice de cinéma, Cécile se transforme à nouveau. Elle devient blonde platine et porte un make-up rouge ultra-féminin et audacieux qui s’impose comme sa signature. « En étant blonde, en chantant en anglais et en m’appelant HollySiz, je voulais me créer une identité plus proche de moi, que les rôles de bourgeoise brune et un peu sage dans lesquels je me sentais cantonnée. Je voulais m’approprier mon destin. » C’est sur scène qu’elle trouve sa révélation. « C’est un espace dans lequel j’ose m’exprimer par le corps. Je danse, je descends dans le public, j’ai un échange énergétique avec la salle. Je me donne beaucoup ». Performeuse, elle se revendique de la génération Madonna. Aujourd’hui, elle se dit inquiète de l’hyper-sexualisation des jeunes filles et de la vision très codifiée du corps que véhiculent Instagram. Son but ultime ? « Je veux me libérer de l’approbation des autres. Être une femme puissante, c’est être libre de ses choix, être libre de ce qu’on a envie d’être. »


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