Speaker #0Tu veux avancer, mais quelque chose te retient. Ces croyances limitantes qui te frèment, cette pression de paraître au lieu d'être, je sais ce que c'est, j'ai traversé ça. Un jour, on m'a dit que j'étais dans le rouge foncé au bord du gouffre, mais c'est parfois quand tout s'effondre qu'on trouve enfin la force de tout reconstruire. Je suis Celestino, et je te souhaite la bienvenue dans mon podcast Du rouge au renouveau où l'on parle de mindset, d'épassement de soi et de transformation personnelle. Ici, on casse les schémas, transforme nos défis en opportunités, et on avance vers une vie qui te ressemble vraiment. Prêt pour le déclic ? C'est parti ! Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui on va parler de paraître ou être, se libérer de la quête de validation. Cet épisode, je le dois à mon expérience vécue en tant qu'ancien endetté, plus de 11 ans dans le paraître, et j'ai tellement de choses à dire sur ce sujet-là. Donc voilà, je me suis dit comme premier épisode... Avec un thème qui était accrochant pour moi, c'était vraiment quelque chose qu'il fallait que je me mette à nu par rapport à cet épisode-là. À une époque, j'ai même cru que la valeur que j'avais, ça dépendait de ce que je montrais au monde. J'avais le dernier smartphone, je payais des tournées, je faisais tout pour un peu impressionner la galerie. Mais derrière ce masque, au final, j'étais complètement vide d'une situation où j'étais là pour être là, mais sans savoir qu'est-ce que je faisais là. Donc voilà, dans cet épisode, je vais te parler un petit peu de cette quête épuisante, de la validation extérieure que j'ai vécue pendant toutes ces années. J'ai surtout couru à travers des choses où je ne savais même pas après quoi je courais. C'est ça le plus gros problème, c'est que j'étais en quête de quelque chose, mais je ne savais même pas à quelle quête c'était. J'ai cherché, j'ai cherché pendant 11 ans, et au final, ce que j'ai remarqué, c'est que j'ai couvert des achats à travers une énorme souffrance intérieure. Donc il y a plusieurs axes que j'ai vécus. Et ça, j'ai dû faire face à moi-même pour un peu comprendre le problème qui était plus profond que ce que je pensais. Au final, je couvrais des achats complètement compulsifs pour cacher plusieurs choses. Au final, que ce soit la peur de l'abandon, être accepté dans une société parce que j'étais parfois différent, ou autre. Donc voilà, c'est un petit peu à travers mon histoire que je me suis dit, au final, c'est ce premier épisode que je veux faire. Par être ou être, c'est vraiment quelque chose où je vois au sein de la société où on est tout le temps en train de se battre pour dire t'as vu, moi je suis mieux que toi, etc. Et au final, on voit que les personnes, au final, on discute avec eux. Et plus on en discute, moins il y a de profondeur au niveau de se paraître, au niveau de l'âme. J'ai souvent fait des choses au final pour être accepté dans une société qui n'était pas vraiment la mienne au final. Je payais des choses, je partais en voyage alors que je n'avais pas d'argent avec des cartes à débit différé. Je savais que ça allait être compliqué quand j'allais rentrer. Mais le plus important, c'était de montrer que ça soit sur les réseaux sociaux, à ma famille, à mes amis, que j'étais là. Et que je réussissais dans une certaine notoriété alors qu'au final, j'étais juste en train de creuser ma propre tombe. Donc ouais, c'était des moments de... où j'avais envie que les gens s'intéressent à moi et pourtant j'étais complètement vide à l'intérieur et je ne savais pas quelle était ma mission de vie. J'ai donné sans recevoir beaucoup. Je courais souvent à travers des relations qui étaient toxiques où je donnais, je donnais, je donnais. Les gens profitaient de ma situation et au final quand tu ne l'appelles pas à cette personne pendant des mois, tu n'as plus de nouvelles. Donc si tu n'as plus rien à donner, la personne te laisse de côté. Je répondais présent à chaque appel. Que ça soit pour mes amis, que ça soit pour ma famille, j'étais tout le temps là. Et c'était dans une atmosphère complètement toxique, mais c'est quelque chose que je prenais le temps de souvent être dans des endroits qui n'étaient pas les miens. Et après, en plus de ça, j'étais jugé, mais j'oubliais, je continuais, j'oubliais, je continuais. Et puis j'étais complètement en quête de cette validation de dire Ah, Célestino, t'as vu, il réussit, c'est bien, etc. Et j'ai souvent couru même après des preuves d'amour chez les gens. Et ça, je crois que c'est la pire chose où j'essayais de m'accrocher à travers des personnes que je savais avec lesquelles ça n'allait pas me matcher. Mais voilà, que ce soit les amis ou la famille, je croisais quelqu'un. Ah ben, c'était mon frère en l'espace de quelques heures. Je lui courais après, ainsi de suite, quoi. Il y avait un truc qui ne jouait pas. J'ai mis des années et des années à comprendre. D'où le titre du Rouge au Renouveau. Le rouge, c'était avec les finances, mais c'était aussi avec les amis. C'était quelque chose où... J'étais pas au clair avec ma situation privée, ma situation professionnelle aussi, c'était complètement désastreux à certains endroits, donc ouais, il y a plein de choses à refaire par rapport à ça. Et j'étais toujours en quête de Ah, t'as vu, j'ai bien fait, t'as vu, j'ai le dernier smartphone, tu dois m'accepter dans une situation de groupe, t'as vu, j'ai de l'argent, t'as vu... Mais en fait, j'avais rien du tout. J'étais complètement avide. Et à travers ça, j'ai couru pendant des années. J'ai perdu 11 à 12 ans de ma vie avec des personnes qui n'étaient pas forcément les miennes. Et ce que je remarque, à certains moments, il y a même eu des endroits où, quand j'étais pas là, on me remarquait pas quand j'étais pas là. Et ça, je crois que c'est... Ouais, c'est assez hard, au final, de se dire Ah, ben, Célestino, il était pas là aujourd'hui. On n'a pas remarqué. C'est là où tu remarques que ça peut faire mal dans certaines situations où tu es tout le temps en quête de quelque chose qui n'est pas vraiment ta quête. Au final, tu t'es donné une mission de vie, mais tu ne sais pas ce que tu fais là. Donc un peu compliqué à suivre quand tu as 11 ans de mal-être interne et que tu n'as pas osé faire face à toi, mais que tu es toujours en train de chercher la quête extérieure alors que c'est plutôt la quête intérieure qu'il faudrait chercher à ce moment-là. Mais au final, c'est cette pression sociale qui est en train de me tuer au fur et à mesure. Ces fameuses cases où on doit rentrer dans une société, de toujours avoir les derniers smartphones, d'avoir le dernier iPhone, la dernière voiture, un super travail, on gagne bien, de réussir au final, d'être bien habillé. Ça, c'est ces fameuses cases de la société où du moment qu'on n'est pas là-dedans, on est tout de suite jugé au niveau du regard et de dire au niveau des paroles Ah, t'as vu lui ? Il roule en swingo et il n'a pas réussi dans la vie. Au final, moi j'aimerais bien être le type qui roule en Twingo et qui a réussi sa vie aujourd'hui. Donc je suis en route pour ça. Mais voilà, la pression sociale et cette validation extérieure, on nous prouve toujours à prouver notre valeur avec ce qu'on possède et ce qu'on montre. Puis on s'accroche à des images de réussite sur les réseaux sociaux. Mais souvent, tout ça, ça ne reflète pas vraiment qui est la personne derrière. Sur Instagram, ce qu'on remarque, c'est que vous voyez quelques secondes d'une personne qui... qui fait comme quoi il a réussi sa vie, mais on ne sait pas les 23 autres heures qu'elle a passées, 23h59 on va dire, ces quelques secondes, on se rapporte à ça, on va se dire, ah mais il faut que je fasse ça pour être bien, les fameuses dire-chose dans une vie pour réussir, ainsi de suite. Puis au final, on rentre dans cette société, dans cette case de société de validation, on doit se dire, pour être une bonne personne, top 10, il faut faire ça, il faut faire ça, il faut faire ça, il faut faire ça. En fait, non, on n'est pas tous. Pareil, on est tous différents, c'est ce qui fait la beauté du monde, la pluralité des couleurs, c'est ce qui est beau au final. Mais ouais, moi je me suis accroché beaucoup trop à cette pression sociale et aujourd'hui je suis complètement détaché de ça. Mais pour moi c'était vraiment une quête qui venait de très loin. Je cherchais la reconnaissance de l'amour à travers un manque affectif, du fait de ne pas avoir été reconnu quand j'étais petit. À l'âge d'une année, on m'a placé dans une famille d'accueil et... On m'a menti du fait que je n'étais pas adopté. Et à travers cette validation d'amour envers les gens, c'est une blessure que j'ai traînée pendant tellement d'années et je ne me rendais même pas compte à quel point c'était difficile pour moi. En fait, je m'étais construit une prison invisible. Je m'accrochais à des gens, à des possessions, à des situations. Tout ça pour essayer de combler un vide à l'intérieur. Je me suis même retrouvé à demander une validation à des gens qui n'auraient jamais été là pour moi dans les moments les plus sombres. Donc c'est un peu hard quand même quand on prend de la distance par rapport à cette phrase. On se dit, je demande de la validation des gens où quand j'étais au plus bas, ils n'auraient jamais été là pour moi. Et aujourd'hui, ces moments les plus sombres, je les ai vécus quasiment seuls. J'ai dû faire face à moi. J'ai eu quelques personnes qui m'ont suivi au quotidien, qui sont toujours là dans mon entourage. Mais quel tri j'ai dû faire pendant ces 4 à 5 dernières années aujourd'hui. Chaque achat d'articles qui étaient complètement inutiles dans la vie, m'éloigner complètement de la réalité extérieure. À chaque achat, je cachais un mal-être profond au niveau du manque d'amour, de reconnaissance d'amour, ainsi de suite. Donc vous avez la pression sociale, de l'autre côté vous essayez de cacher une blessure intérieure, et au final, vous êtes juste en train de creuser votre propre tombe, ce fameux cercle infernal où vous n'arrivez pas à vous en sortir. C'est justement là où il faut mettre le frein à main et se dire Ok, je fais une rétrospective, je fais une autopsie en direct, comme je le dis souvent. C'est des choses qui sont importantes, on ne doit pas attendre d'être mort pour se dire ah j'étais malade il faut plutôt se dire mais je suis malade, il y a un problème, il faut que je me soigne Et ça, je l'ai compris dans ces dernières années, à me dire, waouh, il y a un problème. Pourquoi j'achète autant ? Pourquoi je dépense autant ? Pourquoi je pars autant en voyage ? En fait, à travers les voyages, je fuyais la situation qui était le présent. Je préférais partir et me dire, tiens, va voir ailleurs et quand tu reviens, ça ira mieux. Mais au final, non, ça n'allait pas mieux, ça allait encore pire, puisque j'avais dépensé des dizaines et des dizaines de milliers de francs. Ce que je remarque, c'est que j'ai grandi à travers une famille d'accueil qui était souvent dans le... le paraître et non dans l'être. Il se souciait plus du regard des autres que de l'être intérieur. Et quand vous grandissez à travers ça, pour vous, ça vous paraît normal de dépenser sans compter, de ne pas regarder son compte, de vivre une vie à travers l'argent des autres. C'est ce que je dis toujours. Quand vous avez vécu comme ça pendant plus de 30 ans, on va dire, pour vous, c'est quelque chose qui est basique. Mais quand vous faites face un petit peu à ces valeurs qu'on vous a ancrées au fur et à mesure de votre vie, Vous remarquez que ces briques qui font vos fondations, elles sont instables par rapport à la situation aujourd'hui générale en 2024. C'est quelque chose que moi j'ai du mal à comprendre, de me dire ok, les valeurs ancestrales qu'on m'a données, c'est un petit peu la validation extérieure, la pression sociale, c'est la vue que tu as de tes grands-parents, ta mère, ton père, ainsi de suite. Et c'est là où je me dis, mais quand tu fais face à ces briques-là, Tu te demandes, mais est-ce qu'aujourd'hui je suis vraiment en valeur de grandir à travers des valeurs qui ne sont pas les miennes ? Et c'est là où j'ai commencé à comprendre un petit peu la chose. Au fur et à mesure du temps, je me suis dit, mais comment c'est possible de dépenser autant, de se dire, mais il faut que tu sois apprécié des gens, il faut que tu sois bien vu dans un groupe, que quand tu prennes la parole, les gens t'apprécient. À travers cette quête d'amour où j'étais toujours en train de courir... Aussi après les amis, après la famille m'accrochait à quelque chose qui n'était pas ma quête à moi, mais une quête où on m'a fait croire que c'était vraiment ça la vie. Et c'était compliqué de faire face à ça. Il y a eu beaucoup de temps jusqu'à ce que le déclic arrive pendant ces dernières années. Un jour, pour l'anecdote, j'ai eu un ami qui m'a donné une carte d'un conseiller en finances. Et il me dit écoute, appelle-le pour tes impôts, tu verras. Ça peut être pas mal au niveau de ta situation générale, mais il connaissait pas ma vraie situation, puisque j'ai caché pendant très longtemps à tout le monde l'état de mes finances. Pour ça, j'étais fort de dire non, non, mais tout va bien, t'inquiète pas, je m'en sortirai, ainsi de suite. Mais au final, alors qu'est-ce qu'il avait eu le bon nez par rapport à ça ? Mais j'ai gardé sa carte pendant un long moment, parce que monsieur Celestino, il est un peu têtu sur les bords à cette époque-là. Encore aujourd'hui, j'y travaille. Mais il me dit écoute, appelle-le, appelle-le, puis moi je me dis oui. Tant que le déclic ne vient pas de moi, on peut tout me dire, on peut me dire écoute, tes finances c'est une catastrophe, ainsi de suite. Mais à un moment, après quelques mois, je prends cette carte, je l'appelle, puis je dis bonjour, j'aimerais savoir si c'est possible de faire le point sur ma situation et de faire ma déclaration d'impôt pour cette année. Ce suit quelques semaines, il vient à la maison et... Il prend les documents, on en discute. Et là, il n'y a pas vraiment de rapport de se dire Ah, c'est vraiment la merde ta situation maintenant. Mais c'est Ok, on fait la prise de température un petit peu, on regarde. Donne-moi tes chiffres, donne-moi un petit peu ton budget. Je n'avais pas de budget à cette époque-là. Est-ce que ça m'étonne ? Non. Et il prend ses feuilles. Je lui donne tous les documents et on se revoit quelques semaines après. Entre les deux rendez-vous, je me souviens, je me disais, c'est bon, ça va aller, t'inquiète, tout se passe bien, les chiffres sont bons, telle une autruche, comme on dit tout le temps, l'autruche, elle met la tête, et le pied, elle voit rien, elle met la tête dans le trou, puis elle se dit, tout va bien. Mais quelques semaines après, on se voit, et puis on fait un peu l'état général, et on se dit, il y a un petit problème par rapport à tes finances, et puis là, je tombe des nues. Avec ma femme, elle était à côté, puis lui, il commence à venir, écoute, les chiffres sont vraiment pas bons. Et moi, comme un con, je me dis, oui, mais la situation n'est pas si grave que ça, on arrivera à s'en sortir comme on l'a toujours fait. Et là, la fameuse phrase qui me dit, c'est, écoute, là, en fait, tes finances, elles sont dans le rouge foncé. Tu as de droit de la faillite personnelle, t'es endetté autour de 32 à 33%, et c'est aujourd'hui ou jamais. D'où cette fameuse phrase du rouge au renouveau. J'ai repris un petit peu cette anecdote parce que c'est quelque chose qui me suit depuis plus de cinq ans maintenant. Où on a commencé ce parcours et là, du rouge foncé, je me suis dit, ouais mais attends, rouge foncé, ça veut dire quoi ? Il me dit, ben écoute, t'as deux doigts de ne plus pouvoir t'en sortir et de rentrer dans une spirale infernale. Tu ne pourras plus t'en sortir, ou tu perds une saisie de salaire, une poursuite, et ainsi de suite, et de rentrer dans cet ancrage où c'est très compliqué. En Suisse, on va dire entre 5 et 10% des personnes endettées s'en sortent, juste une petite aparté pour qu'on comprenne la situation. Et là, commence le moment du déclic, la rencontre avec le choc, et on se dit, ben oui, mais moi je ne pensais pas en être là en fait. Je ne pensais pas en être arrivé à ce point-là, de se dire... Est-ce que c'était aussi grave que ça ? Et j'ai construit mon paraître à travers mes dettes, au final. Si vous voulez l'anecdote, c'est par rapport à ça. Plus je dépensais, plus je creusais, et plus je m'approchais de ces problèmes-là à l'interne, au niveau de ce manque affectif, peur du rejet, ainsi de suite. Et ce premier déclic qui a réveillé ça, ça a été ça. C'était de dire, mais hé, rouge foncé là, t'es à deux doigts de la faillite personnelle. Et là, il y a une grosse prise de conscience par rapport à ma situation. Je me dis, mais ce n'est pas possible, en fait. Il va falloir que je réagisse. Et ça, c'était mon premier déclic où je me suis vraiment reconnecté à l'être. Je me suis dit, OK, les moments présents, l'être, c'est plus important parce que là, en fait, les 20, 30 ou 40 prochaines années, elles vont être dans un parcours où on va être complètement pris dans la société de se dire de cet ancrage de surendettement. On va pas pouvoir s'en sortir. Et cette rencontre-là, elle a changé ma vie par rapport à cette fameuse phrase où ça m'a ramené au moment présent et ça m'a vraiment ramené à cet être en se disant Ok, la vie, c'est pas vraiment ça, au final. Il faut faire les choses de manière différente et arrêter de dépenser sans compter. Mais penser à être plus intelligent par rapport à ses finances. Et la relation à l'argent que j'avais, elle était complètement néfaste par rapport à... à ce que c'était un billet, un bout de papier au final. Et ce paraître-là, je l'avais accroché avec toutes ces valeurs-là qui étaient mes anciennes valeurs. Et aujourd'hui, les premiers déclics, ils ont été là. Et plus je me suis décroché de cette sphère un petit peu sociale, de m'entourer de personnes qui étaient beaucoup plus différentes aujourd'hui, et de me dire, ben voilà, je dois me faire entourer de personnes qui ont envie de réussir dans la vie. et non des personnes qui sont toujours négatifs et qui me tirent vers le bas. Et ça, ça a beaucoup changé aussi à ce niveau-là, parce que c'est vrai que quand vous avez des personnes qui sont tout le temps sur-endettement, qui ne voient pas la situation en soi, qui ne veulent pas s'en sortir, qui dépensent plus que ce qu'ils gagnent, et qui sont dans cette sphère infernale, si vous êtes entouré de personnes comme ça, vous vous direz que c'est une situation qui est normale. Et plus j'ai pris du recul par rapport à cette situation, et plus j'ai compris en fait que ce n'était pas du tout normal d'avoir vécu toutes ces années, c'est toutes des années que j'ai... perdu dans ma vie. Je ne peux pas vraiment dire que je les ai perdus, mais du temps qui est perdu, il est perdu, il n'est pas récupéré. Mais c'était l'école de la vie où j'ai commencé à comprendre des choses où aujourd'hui je ne fais plus ces mêmes erreurs parce que c'est vrai que j'ai grandi à travers toute cette sphère infernale où je me suis construit quand même à une dette de plus de 60 000 euros, 60 000 francs. Et ça a été toujours très compliqué pour moi de me dire, mais en final, ça, il m'a fallu 27 mois pour m'en sortir, il m'a fallu 27 mois pour me connecter à mon être et enlever le paraître. Et ces émotions-là, où vous avez du moment où vous passez des mauvaises journées, il va falloir acheter pour enlever ces idées noires, comme je dis toujours. Du moment où vous passez une mauvaise journée, vous allez vous reconnecter à votre paraître. Et non, ça c'est des choses qu'il faut traiter en soi et comprendre un petit peu la situation générale de se dire, ok, qu'est-ce qui se passe, pourquoi je réagis comme ça. se reconnecter à son être intérieur et se dire ok, ça c'est bon, ça c'est parfait, ça peut jamais être parfait mais de se dire cette réaction là elle est juste, de dépenser 200, 300, 400 euros dans une situation dans laquelle vous êtes frustré, ça c'est quelque chose qui est pas normal vous avez quelque chose dans le paraître où ça joue pas ou bien une blessure intérieure qui vous ramène à cette blessure là puis j'ai porté un masque pendant tellement d'années et aujourd'hui je peux l'enlever je peux être ce que je suis Sans être jugé, et même à des moments où je suis jugé, ça me passe par-dessus. Je passe par-dessus parce qu'aujourd'hui je sais ma mission de vie, je sais pourquoi je suis là, je sais ce que j'ai envie de faire et je sais que ce que je fais aujourd'hui c'est avec le cœur, c'est avec la passion, c'est avec des objectifs qui sont communs. Et je sais très bien que c'est des choses où avant je ne savais pas où j'allais. Aujourd'hui je sais où je vais et plus les gens parlent et plus les gens me jugeront, plus je serai sur le bon chemin, c'est ce que je dis dans ces dernières années. Je sais que j'ai dû aussi bouleverser les cônes pour sortir de ce paraître, de sortir de l'écase de la société. C'est quelque chose qui n'a pas été facile, parce qu'il faut bouleverser un petit peu les cônes, sortir de ce système bancaire, sortir de ses dettes, sortir de ses achats compulsifs. Et c'est quelque chose qui prend beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps. d'énergie et faire forcément les gens ne comprennent pas le fait de dire je peux pas venir au resto ce soir parce que j'ai d'autres objectifs et là j'ai déjà été jugé dans le passé mais voilà aujourd'hui je sais pourquoi je suis là, je sais quel est mon moment présent que je veux choisir aussi puis mon moment futur donc j'ai réussi à me reconnecter un petit peu à cet être à mon être comme je dis toujours bah en fait c'est en me posant les bonnes questions. Qui suis-je en fait pour porter un masque ? Qu'est-ce que je veux vraiment ? C'était des questions où je me suis posé ces questions pendant plus de trois ans. On est dans la quatrième année du changement aujourd'hui. Les années passent, mais j'ai commencé mon changement à 30 ans. Aujourd'hui, j'en ai 34. J'ai bientôt 35 ans. Donc ça fait bientôt ces cinq ans au final où je n'arrête pas de remettre en question aussi les choses, de me poser ces questions-là, ces messages un peu clés en me disant est-ce que ça c'est OK ? Est-ce que ça c'est pas OK ? que j'ai surtout compris, ça sert à quoi de courir à travers quelque chose que cette chose, elle est en moi. C'est ça que je remarque souvent, on est en train de courir ou bien de se dire Ok, il y a ça, j'ai besoin de ça pour être bien, mais le moment que tu l'as, t'es pas bien. Donc cette satisfaction personnelle, je préfère la chercher en moi que de la chercher à travers des objets, à travers des gens ou à travers autre chose qui ne serait pas ma situation dans laquelle j'aimerais être. Donc c'est un petit peu de prendre la responsabilité de sa vie puis de se dire Je suis qui aujourd'hui ? Qu'est-ce que je fais là ? Et qu'est-ce que j'aimerais ? Et qu'est-ce que je ne veux plus aujourd'hui ? C'est un petit peu ces messages clés qui m'ont aidé au quotidien. La vérité, c'est qu'un peu au final, c'est pas ce qu'on a qui reflète nos valeurs, mais c'est plutôt ce qu'on choisit d'être qui reflète nos valeurs. Et ça, ça dépend que de toi au final. Ça dépend que de toi si tu te dis, bon, moi je préfère me reconnecter à mon être et que mes valeurs soient connectées avec ce que je suis. que d'acheter du bien matériel et de faire croire à quelqu'un que c'est ça tes valeurs. C'est ce qui a vraiment changé ma vie à ce moment-là. Et c'est cette prise de conscience-là où je vais en finir avec cet épisode parce que pour moi, c'est un message qui est vraiment très important. C'est pas ce que tu as qui définit ta valeur par rapport à tes biens matériels, mais c'est plutôt ce qu'on choisit d'être ici et maintenant qui fait que ce que tu es. Et ça, ça dépend que de toi. Puis toi, es-tu prêt à arrêter de courir pour enfin te poser les vraies questions ? T'es prêt à passer du paraître à l'être ? Merci d'avoir écouté du Rouge au Renouveau. J'espère que cet épisode t'a donné les clés pour avancer sur ton propre chemin de transformation. Si cet épisode t'a inspiré, laisse 5 étoiles sur la plateforme d'écoute préférée et partage-le avec quelqu'un qui pourrait avoir besoin d'un déclic. N'oublie pas, chaque petit pas compte pour aller là où tu veux vraiment être. A très bientôt !