Description
APPRENDRE DE SES ERREURS ET ECHECS
Le mot « échec » est presque toujours connoté de façon négative.
Il est synonyme d’objectifs non atteints, de déception, de défaite…
Mais cela doit changer.
Ne serait-il pas mieux de reconnaître ses erreurs et échecs, voire même de les valoriser ?
Peut-être prendre l’habitude de remplacer le mot “erreur” par “opportunité d’apprentissage” ET une remise en question.
La peur d’échouer est le prétexte idéal pour rejeter tout changement.
De fait l’échec serait responsable de tous les maux : baisse de la motivation, décrédibilisation …
Des biais culturels peuvent aussi expliquer cette répulsion. Seule la réussite d’un projet est valorisée, au détriment des erreurs et expérimentations ( en France souvent).
Vous ne pouvez pas tout contrôler, seulement ce que vous faites – apprendre de vos erreurs et essayer de faire mieux. Marc Aurèle : « Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l'être mais aussi la sagesse de distinguer l'un de l'autre. »
Idéogramme chinois crise : danger et opportunités.
Se donner l’autorisation de se tromper peut faire peur, mais les conséquences sur le long terme ne sont jamais négatives. Il faut se donner un « cadre » à l’échec en fixant des limites temporelles, techniques par exemple.
1. Apprendre de ses erreurs augmente la créativité : Donner un « cadre » à l’échec ne freine pas la créativité, au contraire ! Dans le monde de l’entreprise par exemple avec la règle des 15 % ».
Ce principe de management est directement inspiré d’un employé, ayant travaillé pour une entreprise dans les années 1920.
Au lieu de rester assigné à une tâche prédéfinie, il a suivi son intuition, quitte à aller à l’encontre de ce que ses managers attendaient de lui.
Sa persévérance l’a amené à créer le célèbre rouleau de Scotch de la marque que nous connaissons tous.
2. Apprendre de ses erreurs dédramatise l’échec : Dans une de ses études, Google a trouvé le facteur commun à ses équipes les plus innovantes : la sécurité psychologique.
Pour se favoriser un environnement de sécurité psychologique, assumer et montrer ses vulnérabilité et la confiance que l’on place en soi et en son cercle social. Assumer doutes et erreurs, alors on se sent autorisé à se tromper.
3. Apprendre de ses erreurs permet d’exprimer de la reconnaissance : On pourrait penser que l’échec doit être minimisé, voire caché. Mais en n’ayant pas peur de parler de échec, voir en le rendant public et en le saluant, nous nous envoyons un message positif et nous l’envoyons aux autres : échouer, c’est aussi faire preuve de témérité. Récompenser l’échec par de la reconnaissance met alors le goût du risque et l’esprit d’innovation au cœur de la culture d’entreprise.
4. Apprendre de ses erreurs favorise une culture d’entraide et d’apprentissage :
Se préparer à l’éventualité de l’échec mais aussi être ouvert à l’idée d’en tirer des leçons : contraste mental, courbe du changement, pyramide la confiance.
Cette logique « test and learn » tend à l’entraide et à l’apprentissage des erreurs des autres. Nous n’avons peut-être pas aujourd’hui réponse à tous les problèmes mais en apprenant de nos erreurs et de nos échecs, en valorisant nos expériences et pratiques, en nous parlant par un dialogue interne non anxiogène ,positif et aidant , en acceptant nos échecs nous transformons nos habitudes , nos caractères et donc nos actions et nos résultats. Accepter les échecs n’est plus une option
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.





