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Echo Santé

Medley Saison 1 et 2 !

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03min |19/11/2025
Play
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Echo Santé

Medley Saison 1 et 2 !

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03min |19/11/2025
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Description

Petit retour sur la saison 1 et la saison 2 du podcast de la CPTS.


Nous cherchons des idées pour la saison 3 !! N'hésitez pas. L'objectif est de favoriser l'attractivité des métiers de la santé et/ou de soutenir les soignants en exercice !


Merci à tous les professionnels d'avoir joué le jeu.


Animation : Yoann Martin

Prise de son et montage : CVMS Production

Voix Off : Marie Babey

Conception : CPTS du Bassin Vésulien



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    L'orthophonie, en fait, c'est absolument pas routinier. C'est-à-dire qu'on a vraiment dans notre métier, alors c'est ce qui est, j'ai envie de dire, fatigant, et c'est ce qui est en même temps super intéressant. Chaque rééducation est différente, même à troubles légals, on ne rééduque pas les personnes de la même façon, et on n'a jamais une technique de rééducation ou une façon de rééduquer.

  • Speaker #1

    Ce qui me plaît le plus dans ce métier, c'est le contact avec les personnes. Ils ont besoin de notre aide. parce que tout seul, ils ne pourraient pas rester à leur domicile. Et c'est vrai qu'on leur fait un grand bien.

  • Speaker #2

    Et j'ai imaginé, en fait, dans ma tête, je voulais faire un métier qui permettait aux personnes de pouvoir justement accéder aux activités qu'elles souhaitaient. Et je cherchais ce métier, j'ai cherché, et c'est un jour une amie qui m'a dit « Mais j'ai lu ergothérapeute, et je pense que c'est ça, en fait, que tu avais envie de faire. »

  • Speaker #3

    Découvrir toutes les possibilités de son corps et de son environnement. en jouant, en créant. C'est très créatif aussi comme métier. Et voilà, du coup, c'est ça qui m'a lancée. Mais clairement, mon idée, au départ, en m'y lançant, elle était très, très loin de la réalité, de la richesse du terrain. Et donc, j'ai vraiment découvert le métier en devenant psychomotricienne.

  • Speaker #4

    Ce qui me plaît dans mon métier, c'est surtout le travail en équipe. Les journées ne se ressemblent pas, surtout en imagerie conventionnelle. Ce que j'aime à l'hôpital aussi, c'est le fait qu'on travaille avec les urgences. On a toujours un peu d'imprévus. Il n'y a pas de routine en fait.

  • Speaker #5

    J'ai choisi ce métier, en fait, j'ai les découvertes. C'est une belle découverte. En fait, un jour ça va fonctionner. Le lendemain, vous pouvez faire la même chose avec la même personne. Ça ne va pas fonctionner. Donc on va prendre du recul, on va échanger avec les autres collègues. On va comprendre ce qui n'a pas été peut-être le lendemain. Ce qui est bien, c'est que c'est un travail qui demande tout le temps à se renouveler.

  • Speaker #6

    L'enjeu aussi des services de santé au travail, c'est de se faire connaître. Mais effectivement, c'est de faire connaître nos missions et puis d'inciter les gens, alors à la fois les salariés eux-mêmes, et puis on essaye de se faire connaître de la part des autres soignants, que ce soit des médecins, mais aussi des infirmiers, des membres de la CPTS, des autres soignants.

  • Speaker #7

    Quand j'étais petite, je voulais être pharmacienne. Ma maman ne me laissait pas descendre de la voiture quand on allait à la pharmacie parce que je parlais trop longtemps avec le pharmacien. Vraiment, j'avais une pharmacie dans ma chambre. C'était... Je ne sais pas pourquoi.

  • Speaker #8

    Comme Bérénice, je pense qu'être rigoureux, vigilant, précis, organisé, ce sont nos atouts principaux. Et puis, bien sûr, avoir le sens du contact, c'est important, être empathique, savoir écouter.

  • Speaker #5

    Ma sœur kinésithérapeute, ostéopathe, c'est une vocation.

  • Speaker #9

    J'avais 15 ou 16 ans, je me suis fait opérer du genou. Il m'a fallu de la rééducation. Je me suis trouvé chez un kinésithérapeute. Et le petit bonhomme de chemin s'est fait dans ma tête. Et là, je me suis dit, tiens, ça serait pas mal de faire ce métier. Il faut aimer les gens, il faut aimer être au contact des patients.

  • Speaker #10

    Et comment ça m'est venu ? C'est un concours de circonstances qui est... C'est assez improbable parce que je n'étais pas du tout parti dans cette voie-là. J'avais fait un bac technologique alors que dans ma tête, ça avait basculé. C'était kiné et je ne regrette absolument pas ce choix-là.

  • Speaker #8

    Merci à tous les professionnels qui ont témoigné.

Description

Petit retour sur la saison 1 et la saison 2 du podcast de la CPTS.


Nous cherchons des idées pour la saison 3 !! N'hésitez pas. L'objectif est de favoriser l'attractivité des métiers de la santé et/ou de soutenir les soignants en exercice !


Merci à tous les professionnels d'avoir joué le jeu.


Animation : Yoann Martin

Prise de son et montage : CVMS Production

Voix Off : Marie Babey

Conception : CPTS du Bassin Vésulien



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    L'orthophonie, en fait, c'est absolument pas routinier. C'est-à-dire qu'on a vraiment dans notre métier, alors c'est ce qui est, j'ai envie de dire, fatigant, et c'est ce qui est en même temps super intéressant. Chaque rééducation est différente, même à troubles légals, on ne rééduque pas les personnes de la même façon, et on n'a jamais une technique de rééducation ou une façon de rééduquer.

  • Speaker #1

    Ce qui me plaît le plus dans ce métier, c'est le contact avec les personnes. Ils ont besoin de notre aide. parce que tout seul, ils ne pourraient pas rester à leur domicile. Et c'est vrai qu'on leur fait un grand bien.

  • Speaker #2

    Et j'ai imaginé, en fait, dans ma tête, je voulais faire un métier qui permettait aux personnes de pouvoir justement accéder aux activités qu'elles souhaitaient. Et je cherchais ce métier, j'ai cherché, et c'est un jour une amie qui m'a dit « Mais j'ai lu ergothérapeute, et je pense que c'est ça, en fait, que tu avais envie de faire. »

  • Speaker #3

    Découvrir toutes les possibilités de son corps et de son environnement. en jouant, en créant. C'est très créatif aussi comme métier. Et voilà, du coup, c'est ça qui m'a lancée. Mais clairement, mon idée, au départ, en m'y lançant, elle était très, très loin de la réalité, de la richesse du terrain. Et donc, j'ai vraiment découvert le métier en devenant psychomotricienne.

  • Speaker #4

    Ce qui me plaît dans mon métier, c'est surtout le travail en équipe. Les journées ne se ressemblent pas, surtout en imagerie conventionnelle. Ce que j'aime à l'hôpital aussi, c'est le fait qu'on travaille avec les urgences. On a toujours un peu d'imprévus. Il n'y a pas de routine en fait.

  • Speaker #5

    J'ai choisi ce métier, en fait, j'ai les découvertes. C'est une belle découverte. En fait, un jour ça va fonctionner. Le lendemain, vous pouvez faire la même chose avec la même personne. Ça ne va pas fonctionner. Donc on va prendre du recul, on va échanger avec les autres collègues. On va comprendre ce qui n'a pas été peut-être le lendemain. Ce qui est bien, c'est que c'est un travail qui demande tout le temps à se renouveler.

  • Speaker #6

    L'enjeu aussi des services de santé au travail, c'est de se faire connaître. Mais effectivement, c'est de faire connaître nos missions et puis d'inciter les gens, alors à la fois les salariés eux-mêmes, et puis on essaye de se faire connaître de la part des autres soignants, que ce soit des médecins, mais aussi des infirmiers, des membres de la CPTS, des autres soignants.

  • Speaker #7

    Quand j'étais petite, je voulais être pharmacienne. Ma maman ne me laissait pas descendre de la voiture quand on allait à la pharmacie parce que je parlais trop longtemps avec le pharmacien. Vraiment, j'avais une pharmacie dans ma chambre. C'était... Je ne sais pas pourquoi.

  • Speaker #8

    Comme Bérénice, je pense qu'être rigoureux, vigilant, précis, organisé, ce sont nos atouts principaux. Et puis, bien sûr, avoir le sens du contact, c'est important, être empathique, savoir écouter.

  • Speaker #5

    Ma sœur kinésithérapeute, ostéopathe, c'est une vocation.

  • Speaker #9

    J'avais 15 ou 16 ans, je me suis fait opérer du genou. Il m'a fallu de la rééducation. Je me suis trouvé chez un kinésithérapeute. Et le petit bonhomme de chemin s'est fait dans ma tête. Et là, je me suis dit, tiens, ça serait pas mal de faire ce métier. Il faut aimer les gens, il faut aimer être au contact des patients.

  • Speaker #10

    Et comment ça m'est venu ? C'est un concours de circonstances qui est... C'est assez improbable parce que je n'étais pas du tout parti dans cette voie-là. J'avais fait un bac technologique alors que dans ma tête, ça avait basculé. C'était kiné et je ne regrette absolument pas ce choix-là.

  • Speaker #8

    Merci à tous les professionnels qui ont témoigné.

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Petit retour sur la saison 1 et la saison 2 du podcast de la CPTS.


Nous cherchons des idées pour la saison 3 !! N'hésitez pas. L'objectif est de favoriser l'attractivité des métiers de la santé et/ou de soutenir les soignants en exercice !


Merci à tous les professionnels d'avoir joué le jeu.


Animation : Yoann Martin

Prise de son et montage : CVMS Production

Voix Off : Marie Babey

Conception : CPTS du Bassin Vésulien



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    L'orthophonie, en fait, c'est absolument pas routinier. C'est-à-dire qu'on a vraiment dans notre métier, alors c'est ce qui est, j'ai envie de dire, fatigant, et c'est ce qui est en même temps super intéressant. Chaque rééducation est différente, même à troubles légals, on ne rééduque pas les personnes de la même façon, et on n'a jamais une technique de rééducation ou une façon de rééduquer.

  • Speaker #1

    Ce qui me plaît le plus dans ce métier, c'est le contact avec les personnes. Ils ont besoin de notre aide. parce que tout seul, ils ne pourraient pas rester à leur domicile. Et c'est vrai qu'on leur fait un grand bien.

  • Speaker #2

    Et j'ai imaginé, en fait, dans ma tête, je voulais faire un métier qui permettait aux personnes de pouvoir justement accéder aux activités qu'elles souhaitaient. Et je cherchais ce métier, j'ai cherché, et c'est un jour une amie qui m'a dit « Mais j'ai lu ergothérapeute, et je pense que c'est ça, en fait, que tu avais envie de faire. »

  • Speaker #3

    Découvrir toutes les possibilités de son corps et de son environnement. en jouant, en créant. C'est très créatif aussi comme métier. Et voilà, du coup, c'est ça qui m'a lancée. Mais clairement, mon idée, au départ, en m'y lançant, elle était très, très loin de la réalité, de la richesse du terrain. Et donc, j'ai vraiment découvert le métier en devenant psychomotricienne.

  • Speaker #4

    Ce qui me plaît dans mon métier, c'est surtout le travail en équipe. Les journées ne se ressemblent pas, surtout en imagerie conventionnelle. Ce que j'aime à l'hôpital aussi, c'est le fait qu'on travaille avec les urgences. On a toujours un peu d'imprévus. Il n'y a pas de routine en fait.

  • Speaker #5

    J'ai choisi ce métier, en fait, j'ai les découvertes. C'est une belle découverte. En fait, un jour ça va fonctionner. Le lendemain, vous pouvez faire la même chose avec la même personne. Ça ne va pas fonctionner. Donc on va prendre du recul, on va échanger avec les autres collègues. On va comprendre ce qui n'a pas été peut-être le lendemain. Ce qui est bien, c'est que c'est un travail qui demande tout le temps à se renouveler.

  • Speaker #6

    L'enjeu aussi des services de santé au travail, c'est de se faire connaître. Mais effectivement, c'est de faire connaître nos missions et puis d'inciter les gens, alors à la fois les salariés eux-mêmes, et puis on essaye de se faire connaître de la part des autres soignants, que ce soit des médecins, mais aussi des infirmiers, des membres de la CPTS, des autres soignants.

  • Speaker #7

    Quand j'étais petite, je voulais être pharmacienne. Ma maman ne me laissait pas descendre de la voiture quand on allait à la pharmacie parce que je parlais trop longtemps avec le pharmacien. Vraiment, j'avais une pharmacie dans ma chambre. C'était... Je ne sais pas pourquoi.

  • Speaker #8

    Comme Bérénice, je pense qu'être rigoureux, vigilant, précis, organisé, ce sont nos atouts principaux. Et puis, bien sûr, avoir le sens du contact, c'est important, être empathique, savoir écouter.

  • Speaker #5

    Ma sœur kinésithérapeute, ostéopathe, c'est une vocation.

  • Speaker #9

    J'avais 15 ou 16 ans, je me suis fait opérer du genou. Il m'a fallu de la rééducation. Je me suis trouvé chez un kinésithérapeute. Et le petit bonhomme de chemin s'est fait dans ma tête. Et là, je me suis dit, tiens, ça serait pas mal de faire ce métier. Il faut aimer les gens, il faut aimer être au contact des patients.

  • Speaker #10

    Et comment ça m'est venu ? C'est un concours de circonstances qui est... C'est assez improbable parce que je n'étais pas du tout parti dans cette voie-là. J'avais fait un bac technologique alors que dans ma tête, ça avait basculé. C'était kiné et je ne regrette absolument pas ce choix-là.

  • Speaker #8

    Merci à tous les professionnels qui ont témoigné.

Description

Petit retour sur la saison 1 et la saison 2 du podcast de la CPTS.


Nous cherchons des idées pour la saison 3 !! N'hésitez pas. L'objectif est de favoriser l'attractivité des métiers de la santé et/ou de soutenir les soignants en exercice !


Merci à tous les professionnels d'avoir joué le jeu.


Animation : Yoann Martin

Prise de son et montage : CVMS Production

Voix Off : Marie Babey

Conception : CPTS du Bassin Vésulien



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    L'orthophonie, en fait, c'est absolument pas routinier. C'est-à-dire qu'on a vraiment dans notre métier, alors c'est ce qui est, j'ai envie de dire, fatigant, et c'est ce qui est en même temps super intéressant. Chaque rééducation est différente, même à troubles légals, on ne rééduque pas les personnes de la même façon, et on n'a jamais une technique de rééducation ou une façon de rééduquer.

  • Speaker #1

    Ce qui me plaît le plus dans ce métier, c'est le contact avec les personnes. Ils ont besoin de notre aide. parce que tout seul, ils ne pourraient pas rester à leur domicile. Et c'est vrai qu'on leur fait un grand bien.

  • Speaker #2

    Et j'ai imaginé, en fait, dans ma tête, je voulais faire un métier qui permettait aux personnes de pouvoir justement accéder aux activités qu'elles souhaitaient. Et je cherchais ce métier, j'ai cherché, et c'est un jour une amie qui m'a dit « Mais j'ai lu ergothérapeute, et je pense que c'est ça, en fait, que tu avais envie de faire. »

  • Speaker #3

    Découvrir toutes les possibilités de son corps et de son environnement. en jouant, en créant. C'est très créatif aussi comme métier. Et voilà, du coup, c'est ça qui m'a lancée. Mais clairement, mon idée, au départ, en m'y lançant, elle était très, très loin de la réalité, de la richesse du terrain. Et donc, j'ai vraiment découvert le métier en devenant psychomotricienne.

  • Speaker #4

    Ce qui me plaît dans mon métier, c'est surtout le travail en équipe. Les journées ne se ressemblent pas, surtout en imagerie conventionnelle. Ce que j'aime à l'hôpital aussi, c'est le fait qu'on travaille avec les urgences. On a toujours un peu d'imprévus. Il n'y a pas de routine en fait.

  • Speaker #5

    J'ai choisi ce métier, en fait, j'ai les découvertes. C'est une belle découverte. En fait, un jour ça va fonctionner. Le lendemain, vous pouvez faire la même chose avec la même personne. Ça ne va pas fonctionner. Donc on va prendre du recul, on va échanger avec les autres collègues. On va comprendre ce qui n'a pas été peut-être le lendemain. Ce qui est bien, c'est que c'est un travail qui demande tout le temps à se renouveler.

  • Speaker #6

    L'enjeu aussi des services de santé au travail, c'est de se faire connaître. Mais effectivement, c'est de faire connaître nos missions et puis d'inciter les gens, alors à la fois les salariés eux-mêmes, et puis on essaye de se faire connaître de la part des autres soignants, que ce soit des médecins, mais aussi des infirmiers, des membres de la CPTS, des autres soignants.

  • Speaker #7

    Quand j'étais petite, je voulais être pharmacienne. Ma maman ne me laissait pas descendre de la voiture quand on allait à la pharmacie parce que je parlais trop longtemps avec le pharmacien. Vraiment, j'avais une pharmacie dans ma chambre. C'était... Je ne sais pas pourquoi.

  • Speaker #8

    Comme Bérénice, je pense qu'être rigoureux, vigilant, précis, organisé, ce sont nos atouts principaux. Et puis, bien sûr, avoir le sens du contact, c'est important, être empathique, savoir écouter.

  • Speaker #5

    Ma sœur kinésithérapeute, ostéopathe, c'est une vocation.

  • Speaker #9

    J'avais 15 ou 16 ans, je me suis fait opérer du genou. Il m'a fallu de la rééducation. Je me suis trouvé chez un kinésithérapeute. Et le petit bonhomme de chemin s'est fait dans ma tête. Et là, je me suis dit, tiens, ça serait pas mal de faire ce métier. Il faut aimer les gens, il faut aimer être au contact des patients.

  • Speaker #10

    Et comment ça m'est venu ? C'est un concours de circonstances qui est... C'est assez improbable parce que je n'étais pas du tout parti dans cette voie-là. J'avais fait un bac technologique alors que dans ma tête, ça avait basculé. C'était kiné et je ne regrette absolument pas ce choix-là.

  • Speaker #8

    Merci à tous les professionnels qui ont témoigné.

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