Speaker #0On va parler aujourd'hui d'un sujet qui m'est très très cher et d'un sujet qui vient tout simplement de Marie au premier regard et d'une discussion en fait que j'avais avec ma mère et d'une phrase qu'elle a dite qui n'avait l'air de rien et pourtant qui m'a énormément frappée qui m'a fait longuement réfléchir et qui m'a amenée du coup à faire cet épisode de podcast et j'ai envie qu'on en parle ensemble tout simplement Cette phrase c'était quoi en gros ? En fait, il y a un couple dans Mario au premier regard. Et vous savez, moi je n'ai pas du tout la mémoire des noms, mais c'est la blonde avec l'étage de rousseur. Et son ex-partenaire, il me semble que c'est Mathieu, je ne suis pas sûre. Elle, bon, je ne sais plus du tout, mais si vous suivez, vous saurez. Et en gros, c'est un couple tout feu, tout flamme. Ils étaient à fond dès le début. lui, elle, à lui, très sensible, très... Ouais, enfin vraiment, on les sentait amoureux dès le début. Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que très peu de temps après, donc généralement, c'est un mois lorsqu'ils doivent dire s'ils restent ensemble ou s'ils se séparent. Et là, on va l'appeler Mathieu. Alors, je ne suis pas sûre, mais si jamais c'est pas ça, pardonnez-moi. J'ai la flemme de vérifier. Donc Mathieu, en gros, contre toute attente, ou même elle, pensait qu'il était un petit peu... à sa merci, qu'il était à fond, tout ça, même s'il y a eu un petit changement dans la relation, mais en gros, lui, il dit, écoute, moi, je préfère divorcer, parce qu'on n'a pas la même vision de la vie, voilà, elle, elle était très dans la spiritualité, lui, pas du tout, beaucoup plus terre à terre, et elle, tout feu, tout flamme, on verra bien ce que, tant qu'il y a l'amour, en fait. Il n'y a que ça d'essentiel, on n'a besoin de rien d'autre, même si tu n'as pas de métier quand tu viens, parce qu'en fait, elle souhaitait qu'il déménage et qu'il vienne de suite s'installer. Elle ne se voyait pas rester plusieurs mois comme ça à l'attente parce qu'elle avait trop peur. Donc encore une fois, la peur a guidé ses réactions, ses choix, et on sait que ce n'est pas bon. Parce que ce n'était pas l'amour qui lui la faisait activer, enfin, où elle voulait que vite et vite, il s'arrive. Non. Elle était driveée par la peur, la peur que ça s'arrête, que la distance, que ça ne fonctionne pas en fait à distance. Et du coup, elle voulait vite qu'il arrive. Sauf que lui, il était beaucoup plus posé. Il avait un enfant, elle aussi, et donc il voulait faire les choses sereinement. Sauf qu'elle, elle lui a mis la pression et finalement, ça a tout capoté. Du coup, il a décidé de divorcer. Et en fait, en en reparlant avec ma mère, parce que bon, moi j'adore faire ça avec mes amis, avec ma famille, ma belle-mère, ma mère, de se dire, alors, qu'est-ce qu'on a pensé ? Et du coup, ma mère qui me dit, oh là là, il a eu du courage de la quitter. Et là, je me suis dit, wow, il a eu du courage. Mais il ne faut pas oublier que cette relation-là, elle avait un mois. Et ma mère dit, il a eu du courage de la quitter, alors que ça ne fait qu'un mois de relation. Petit aparté, je ne sais pas si c'est la première fois que vous tombez sur cet épisode de podcast ou si vous connaissez bien mon histoire. Et ce qui m'a amenée du coup à devenir coach en relation amoureuse notamment, c'est le fait que ma mère est dépendante affective et qu'elle a enchaîné toute sa vie des relations toxiques et aujourd'hui elle est depuis 10 ans en couple, oui, mais pas du tout sereine, toujours dans une relation toxique. Et en fait, quand on... On entend d'un point de vue extérieur ce type de paroles. Je me dis, c'est normal derrière que si tu penses ça, aujourd'hui, tu continues de toujours être dans cette... de vivre des relations toxiques. Parce que je sais très bien que ma mère, elle, n'a... Alors je vais utiliser ces termes, et on va voir si vraiment c'est une question de courage. Elle n'a pas eu le courage de quitter ses partenaires. Ces hommes ont beau pousser ses limites au maximum, d'ailleurs plusieurs fois je lui demandais déjà si elle avait des limites, et elle-même a assumé en me disant non je crois que j'ai pas de limites. D'où le fait que je fasse, je fais un énorme travail sur les limites avec mes coachés parce que c'est fondamental. Et donc du coup, voilà, en fait dans ces relations elle a toujours été passive. Elle a été malheureuse et elle est malheureuse au plus haut point dans ses relations, toujours à se plaindre, à se plaindre. Et pour autant, elle reste. Donc la question que j'ai envie de vous poser, et on va s'en poser plusieurs à travers cet épisode, j'ai vraiment envie de creuser. la question. Donc la première question c'est, est-ce vraiment une question de courage ? Est-ce que ça voudrait dire en fait que, alors on va faire une généralité, mais ma mère n'aurait pas de courage ? Est-ce que ma mère n'est pas une femme courageuse ? Et moi je pense sincèrement que ma mère est une femme qui a du courage. Elle a quand même éduqué sa fille seule, parce que franchement elle n'avait aucune aide. Elle a aussi été... Elle a fait partie des premières femmes militaires à l'époque. Il n'y en avait pas très peu. Une, deux, elle a fait partie des toutes premières. Elle a béni ma mère dans un métier d'homme. Et donc ça déjà, ça demandait du courage. Et ma mère, c'est aussi le type de personne qui se dépasse. qui n'est jamais fatiguée, mais ça c'est propre aux femmes en fait. Beaucoup les femmes, à contrario des hommes, on ne va pas se le cacher, nous on connaît la fatigue, mais on sait se sortir les doigts des fesses et la mettre de côté, passer, quitte à passer en mode robot, mais y aller coûte que coûte. Et je trouve vraiment que la femme est une guerrière, en mode je ne suis pas fatiguée, je n'ai pas mal, j'y vais encore et encore. Est-ce que c'est une force ? Quand même, malgré tout, c'est une force parce que les femmes, ce ne sont pas des petites chouchottes. Et donc, le courage, sincèrement, je pense vraiment qu'on n'en manque pas. On est des femmes courageuses, des femmes qui en veulent. Par contre, c'est vrai que les relations amoureuses, c'est vraiment un terrain de jeu qui est complètement à part. Ça n'a rien à voir avec le domaine professionnel. Quoique, parce qu'il y a aussi beaucoup de personnes qui vont se plaindre énormément de leur job, j'aime pas, qui vont à reculons, qui peuvent même y aller en pleurant, et pour autant, est-ce qu'elles vont décider de se quitter le métier pour faire quelque chose ? C'est vrai que beaucoup de personnes, hommes, femmes, j'ai l'impression quand même que ça demande moins d'énergie, quoique, non franchement c'est pas... Je ne le pense pas, ça demande une énergie de malade de passer son temps à se plaindre de son travail, de son partenaire. Moi, rien qu'à l'idée d'y penser, ça me donne envie de vomir. J'ai été dans une relation de 6 ans qui, malgré elle, était toxique, dans le sens où il y avait quand même pas mal de disputes, on n'arrivait pas à passer 3 jours sans se disputer. Mais cette envie de vomir, de me dire, plus jamais, il m'a... épuisé jusqu'à la moelle de cet homme. Jamais de ma vie je pourrais retourner. Et je me suis fait le serment, la promesse, le pacte, tout ce que voulait que. De toute façon, je n'ai même plus l'énergie. Il m'a pompée. Plus jamais. Et puis, par respect. Autant avant, il devait me monter. Il ne me manquait pas grand-chose. Mais malgré tout, il me manquait cette notion de respect envers moi-même. Parce que ouais, je pense que c'est une question de ça aussi. Qui quittait une relation dans laquelle on n'est plus épanoui, on souffre même. Je parle vraiment d'épanouir. Le manque d'épanouissement dans une relation de couple, on est dans un niveau plus plus. Vous voyez, il y a une graduation de « ouais, je m'emmerde, ça ne me convient pas, je ne suis pas en apothéose, je ne suis pas en surkiff de la relation, c'est le train-train » . Ouais, bateau, j'ai pas mal, ok. Et on va rester là-dedans. Mais là, je vous parle plutôt de je souffre, j'ai mal dans cette relation, je sens que je suis pas à ma place, je suis pas avec la bonne personne, je suis pas traitée à ma juste valeur et pour autant, je reste quand même. Donc, cette notion de respect, je pense qu'elle est fondamentale et du coup, c'est très en lien avec les limites aussi que je ne vais pas poser. Parce que derrière aussi, il y a cette... Enfin, tout est mêlé. Cette peur d'être seule. Souvent, c'est... Je sais, ma mère derrière, c'est ça. C'est la peur d'être seule. C'est la peur du vide. C'est peut-être aussi derrière, je vous dis tout ce qui me vient, la peur du qui suis-je ? Qui suis-je sans un homme ? Parce que j'ai créé toute mon identité autour de la relation de couple. Si je ne suis pas à deux, ben, qui suis-je ? Il y a cette phrase aussi que m'a dit ma mère à une école. qui m'a... qui aurait pu aussi me mettre en l'air. Des fois, on ne pèse pas trop les mots, mais ça peut quand même y avoir beaucoup d'incidence sur les relations autour de nous. Mais la vie ne vaut pas d'être vécue lorsqu'on n'est pas en couple. Imaginez-moi, adolescente, en train de me chercher, avec une solitude... Pas une solitude amicale parce que j'étais très entourée, mais une sensation de mal-être, de finalement complètement connectée à la valeur de... En fait, ma mère s'en tape le coquillard de moi, elle, ce qu'elle veut et ce qui l'épanouit, c'est juste d'être en couple. Quelle est ma valeur alors ? Imaginez les ravages quand même que ça pourrait faire. Et que ça a eu, parce que clairement, j'avais à l'époque envie de me suicider, donc ça a eu des ravages. Donc, on en revient à cette peur d'être seule, et en fait, j'ai souvent l'impression, j'ai cette image-là qui me vient de Marionnette. Vous voyez, et en fait, votre peur, votre peur de la solitude, votre peur d'être seule, elle l'a. Vous connaissez la marionnette, le pantin, et nous, on peut le bouger comme on veut. En fait, votre peur, elle vous... elle fait ça. Elle vous guide, elle vous bouge, elle vous fait vous comporter de manière à venir apaiser cette peur. Et du coup, comment je fais pour apaiser ma peur de la solitude ? Eh bien, je reste. Je reste. Mais en vrai. En vrai. Il y a combien de femmes qui sont en couple, qui ont énormément peur de la solitude, et pour autant, qui se sentent énormément seules dans leurs relations. Ah ça ! Vous savez, ce sentiment de ne pas être écoutée. Vous parlez, bon, même quand vous êtes dans une relation non saine, moi aussi je pisse dans un violon avec mon chéri, pas tout le temps, mais bon, là on est toujours en mode cursus plus plus, lorsque je parle, notamment quand vous êtes dans une relation toxique où vous souffrez. Ce truc où vous ne vous sentez pas entendu, où vous ne vous sentez pas vu, vous savez, vous avez cette foutue sensation de faire partie des meubles. Ou l'autre vous calcule même pas en fait. Il y a un bonjour, un bisou du bout des lèvres, mais il n'y a pas de profond intérêt. Ah, coucou ma chérie, comment ça va ? Est-ce que t'as passé une bonne journée ? Raconte-moi, qu'est-ce que tu as fait ? Et qu'il a vraiment avec les oreilles en mode écoute active, qu'il vous regarde profondément, qu'il vous regarde dans les yeux et qu'il n'est pas en train de faire autre chose, mais qu'il vous donne de son temps, de son énergie. de son énergie, de sa présence en fait. Un moment qualitatif et pas en mode je suis devant la télé, ça va, t'as passé une bonne journée et qui est en train de regarder la télé. Moi ça me fend le cœur ça. Et en fait ça, c'est là où pour moi vraiment ma valeur fondamentale et celle que vous devez adopter et nourrir du plus profond de votre être, c'est cette notion de respect. Est-ce que je mérite ça ? Mais... Tout ne dépend pas de lui en fait. C'est pas, oh le sale bougre ou le gros connard, appelons un chat un chat, il ne me calcule même pas cette ordure, on pourrait aller trop loin, parce que je vois bien certaines personnes parler comme ça. C'est toujours ramener à soi. On s'en fout de l'autre, comment est-ce qu'il se comporte envers vous. C'est vous en fait, qu'est-ce que vous acceptez dans une relation ? Est-ce que moi... Quel est le respect que je m'accorde ? Si j'accepte ce genre de comportement, et quand je dis accepter, ce n'est pas je me plains et ne le fais pas. Non, mais quand on reste, ça veut dire qu'on accepte. Point. Donc, tant que j'accepte ça, c'est qu'en fait, je ne me témoigne pas le respect que je mérite ou que je devrais m'accorder. Parce que moi, plus jamais, j'irai dans ce type de relation-là. OK ? Si un jour, mon mari me traite comme ça, ben, il ira voir s'il n'y a pas d'autres poules dans le poulailler parce que moi, ce sera terminado. J'irai me chercher un nouveau petit coq. Mais c'est ça en vrai. En fait, vous oubliez cette notion de choix, cette notion de pouvoir. Vous n'êtes pas nés pour subir votre vie. Vous savez, je vais vous le répéter jusqu'à la nuit des temps que vous écoutez mon épisode, mon podcast. Donc, en fait, quitter quelqu'un ne demande pas... n'est pas liée à cette notion de courage. Même si, évidemment, de devoir tout recommencer, oui, il y a une part de courage, mais pas que. Derrière, il y a plein d'autres choses, et c'est ce qu'on va voir. Donc, ça cache cette peur de la solitude. Mais vous savez, moi, le jour où je me suis séparée de cette relation toxique, je l'ai déjà dit ici, il y a une amie qui m'a dit « T'inquiète pas, Jessica, les vides, ça se comble. » J'étais en plein été, je m'étais dit « Oh non, je suis dégoûtée, qu'est-ce que je fais ? » Je vais me faire chier cet été, il y a tout le monde avec leur chéri et moi, qu'est-ce que je vais faire ? Et finalement, je suis partie une semaine avec ma meilleure amie. Elle a pu se dégager du temps, elle a passé aussi des vacances avec son chéri, mais ça tombait bien. On est parties toutes les deux, mais meilleures vacances. Et puis finalement, il y a eu d'autres personnes aussi célibataires. Et puis bref, c'était magnifique, magique. Et vraiment, en fait, la solitude se comble. A vous de vous lever tôt pour faire, pour rencontrer du monde. Alors vous dites non mais moi j'aurais pas envie, je veux juste lui. Non, ce que vous voulez c'est être heureuse, donnez-vous les moyens de l'être, point. Donc derrière aussi j'ai parlé de ce respect, aussi de cette notion de mérite. C'est-à-dire que dans la vie qu'est-ce que je mérite ? Et je pense vraiment que chaque femme sur Terre mérite le meilleur. Elle a le droit au bonheur, elle a le droit à l'amour, elle a le droit d'être vue, entendue, regardée, écoutée, et de kiffer sa vie. Vous n'êtes pas là pour souffrir, vous n'êtes pas là pour subir. Donc, qu'est-ce que je crois sur moi ? Si je crois que je ne peux pas mériter mieux que ce mec en face de moi, bien évidemment que je vais rester là-dedans. Et ce Mathieu, il s'est dit qu'il méritait mieux. Il méritait de trouver quelqu'un qui a les mêmes valeurs que lui. Quelqu'un qui ne le presse pas et qui respecte son rythme. Qui n'était pas dans l'abus. Quelqu'un qui va davantage lui ressembler. Quelqu'un avec qui il va se sentir bien. Parce que le nombre de fois où il a chialé alors que c'était que le début. Et moi je pars du principe que si déjà tu chiales au début, c'est clairement que c'est pas la bonne personne. On n'est pas là pour ça. Moi franchement, si vous me demandez le nombre de fois que j'ai pleuré pour mon mari, je crois qu'il n'y en a pas. Ou il me mettait mal, alors il a pu m'énerver, mais cette souffrance qui pèse, qui est lourde, ce poids, ce mal-être, il a peut-être duré une journée par-ci, par-là, mais franchement si j'en compte... Allez, soyons gros, très très très très large. Et je compte les débuts où des fois il a pu me saouler un peu. 10 jours en 7 ans. Attendez, on va fêter nos 8 ans là ? Ah non, c'est le mariage. Je suis perdue. Le 8 juin, on fête nos 2 ans de mariage, mais en ensemble depuis 7 ans et demi. Vous voyez, en 7 ans et demi, il m'a peut-être gavé 10 fois pendant une journée. C'est franchement pas énorme. Donc... Donc voilà cette notion de mérite. Et moi je me traite comme une reine. Et je sais et je crois en ma valeur. Ça c'est aussi hyper important. Quand on reste dans une relation toxique où franchement on brasse du vent, on brasse des pleurs, de la souffrance, on enchaîne les cauchemars, les nuits de malade, les nuits où on pleure, c'est qu'on n'a pas conscience de sa valeur. Et moi c'est tout le travail que je fais avec mes coachés. Et d'ailleurs, j'espère que vous allez pouvoir écouter cet épisode à temps. Et sinon, vous pouvez toujours me le demander. Vous pourriez y accéder en replay, mais faites vite. De le jeudi 28 mai à 20h, j'organise une séance de breastwork en direct. Replay pour les absentes. Et vous allez pouvoir accéder à vivre une séance hors du commun. Une séance libératrice comme jamais. Une séance de lâcher prise. Parce que je sais que vous êtes trop... trop dans le contrôle. Que vous soyez en couple, célibataire, peu importe. Ici, l'objectif et la thématique de cette séance, c'est de reprendre le pouvoir. C'est de se sentir reine. Parce qu'il y a une reine qui somme... dans chacune de vous. Mais aujourd'hui, la place a pris trop, la place, la peur a pris trop de place en vous. Et c'est ça qui drive toutes vos relations et qui vous maintient dans des schémas répétitifs. Changez ça, redevenez cette reine et on va faire un travail à travers le corps. Vous n'allez pas parler, vous n'allez pas raconter votre vie, vous n'allez pas être dans le mental. On va lâcher le mental, on va le mettre sur pause. Ce jeudi, et c'est votre corps qui va libérer ces blessures, ces traumas, ces blocages conscients, inconscients que votre corps porte encore tellement il a eu mal, tellement il a souffert. Donc on va faire un triple travail de libération émotionnelle, de revenir en soi à cette sécurité intérieure et ce travail d'estime, je vais vous mettre dans la peau d'une reine. Vous allez faire un voyage intérieur. dans votre royaume et vous allez monter sur votre trône. C'est une séance du feu de Dieu, d'une puissance énorme et vous allez vivre quelque chose. Il y aura un avant et un après. Donc vraiment, inscrivez-vous. Faites-vous ce cadeau. Devenez cette reine. Cette reine qui va être, tant que vous n'avez pas cette posture de reine, et cette reine, c'est pas quelqu'un de supérieur, qui écrase les autres, qui... prend les autres pour de la merde, non parce que moi j'estime que chaque femme est une reine mais le problème c'est que vous l'oubliez vous vous perdez dans les relations vous oubliez vos principes, le respect envers vous même et du coup vous vous retrouvez avec des toccards dans des relations qui vous blessent qui vous maltraitent plus qu'elles ne vous apportent d'épanouissement l'objectif c'est d'arrêter de se contenter de peu et de prendre conscience que vous méritez le meilleur, de reconnecter à votre valeur. Et c'est ce qu'on va faire. Même si la séance est passée, envoyez-moi un message. Vous pourrez toujours accéder au replay. Le prix, il est franchement complètement dérisoire. Je vais vous faire tester. Je vais aider un maximum de femmes. Donc, à ce jour, cette séance est à 35 euros. Franchement, c'est... C'est une séance privée. au même prix sont 4 fois plus chers. Donc profitez-en, vraiment. Donc voilà, cette notion de mérite. Qu'est-ce que je mérite ? Qu'est-ce que je crois mériter ? Et quand en fait on a une faible estime de soi, on se contente de ce type de relation-là. Quand on sait que, bon Dieu, on est une femme incroyable, qu'à tellement offrir un homme, que c'est une chance pour un homme d'être avec vous, mais... Vous imaginez le type de mec avec qui vous allez être, le type de relation que vous allez vivre. On est dans de... Pour vous, aujourd'hui, vous vous dites, ah c'est le Graal, le rêve, quelque chose que je n'atteindrai jamais, mais c'est. Et moi, c'est ce que je vous donne. C'est la transformation que je crée auprès de mes clientes qui rejoignent le programme I am the one. Si vous avez envie d'en savoir plus sur ce programme, vous dire, ah c'est bon, je fais un all-in. Ce que je veux, c'est une transformation totale. Écrivez-moi sur Instagram, sur Elixir de Confiance, et vous allez vous bénir toute la vie de l'avoir fait. Je ferme la parenthèse. Ensuite, c'est aussi une question d'habitude. C'est-à-dire que si j'ai toujours été dans des relations toxiques, si j'ai jamais pris le lead dans une relation, vous savez aussi, et c'est cette chose qui me vient, c'est que, voyez, moi je suis mariée. Et même en n'étant pas mariée en fait. Moi, je fais le choix chaque jour. Alors je ne me pose pas la question consciemment, mais inconsciemment elle est là et je le sais. Je choisis de continuer de vivre ma vie avec mon mari, avec mes enfants. Et jamais je ne resterai pour mes enfants, par des pieds, hors de question. Parce que j'ai conscience de ma valeur et qu'aujourd'hui moi, je veux juste être heureuse. La vie est difficile. Il y a des choses qui nous arrivent qui sont incontrôlables, comme de l'ordre de la maladie. On ne sait pas si un jour ça va nous tomber dessus, si ça nous est déjà tombé. Moi j'ai une maladie, et croyez-moi que je n'ai pas envie de vivre avec des regrets. Et j'ai juste envie de le jour, comme n'importe qui, maladie, pas maladie, voilà, on se retrouve sur notre tombe. On regarde en arrière, est-ce que t'es fière ? Moi je veux être fière de ma vie. Je veux être fière des relations amoureuses, je veux être honorée dans une relation. Tu m'honores pas, tu dégages. Tu me traites mal, tu dégages. Tu me rabaisse, tu dégages. Mais vraiment. J'incarne cette femme qui pose des limites. Dans des relations, on m'a déjà appelée El Diablo. Mais El Diablo en mode gentil et pas El Diablo qui casse les bonbons pour rien. Non, cette femme qui sait ce qu'elle veut. Qui sait ce qu'elle veut, c'est qui sait ce qu'elle vaut. Et je vous invite vraiment à adopter cette attitude de queen, en fait. Donc, je reviens aux habitudes. Les habitudes, c'est... En fait, à force de vivre des relations toxiques, vous normalisez. T'as vécu une relation de merde, une deuxième, une troisième, toujours tu souffres, toujours tu galères. Et tu penses que c'est normal. Mais moi, je te le dis, c'est pas ça. C'est toi qui décides de te dire, ok, est-ce que je fais de ces relations toxiques ma norme ? Oui ou non ? Moi, hors de question. Je fais de ma norme des relations apaisantes, sereines, épanouissantes. Et vous êtes responsable de ça. Dans une relation, on est responsable d'une partie de la relation. On ne peut pas tout faire. Mais parfois, on n'accepte pas non plus qu'on est la personne toxique dans la relation. L'homme il est sain, il nous rassure, il est bien, et nous on est là avec toutes nos insécurités. Ça fait qu'on viendra amener de la toxicité dans la relation. Parce qu'on a un attachement anxieux. Et ça se travaille. Et c'est là où je vous dis que ça tient de votre responsabilité, c'est de dire « Ok, j'en ai conscience, mais je ne fais rien. » Ou alors, je fais semblant de travailler dessus, je m'offre une séance par-ci, une autre par-là, mais finalement je ne fais rien de complet, de transformateur. Avec une seule et même personne, avec des séances régulières pour créer une vraie transformation. Des séances régulières, ce n'est pas une fois par mois. Là, je peux vous dire que c'est que de chi, ça ne sert à rien ça. Des séances régulières, c'est une fois par semaine au début pour enclencher le changement. Après, une fois toutes les deux semaines. Et après, on maintient potentiellement avec une fois par mois. Mais au début, non. Ça doit être rapproché. Un truc par-ci, un truc par-là. Une fois un psy, une fois un hypnotiseur, une fois un magnétiseur, une fois un énergéticien. Ça apporte quoi ? Rien. Et puis il faut aussi une pratique qui englobe les deux. Par exemple, moi c'est ce que je fais avec mes clientes. Du breastwork pour travailler à même le corps, la mémoire du corps qui est là. Et le coaching, votre mental. Toute votre vie là, vous avez votre corps accroché à vous-même. Vous pouvez pas vous dissocier de votre... corps, vos émotions, votre stress, votre anxiété, elle est là dans votre corps. C'est pas dans votre tête, même si la tête rajoute une couche. Et aussi, ça me fait penser que je vais vous mettre un lien dans cet épisode pour accéder à un atelier sur la gestion des émotions. Ça dure un peu plus d'une heure et c'est une pépite. Vous allez repartir avec des clés. Je me le note. Atelier émotions. Ça c'est un atelier émotions, c'est à vie. Ça n'a rien à voir avec la séance dont je vous ai parlé tout à l'heure sur la queen. L'atelier sur les émotions c'est au quotidien, pour reprendre le pouvoir. Par contre, l'autre c'est vraiment on va dans la mémoire, on va dans l'inconscient, on vous rentre en état de conscience modifié. C'est vraiment une toute autre expérience. Donc, finalement, moi, mon cerveau, il va dans tous les sens. J'espère que ce n'est pas trop pénible à écouter. Donc, vous devez transformer. Arrêtez de penser que vivre des relations qui ne vont pas bien, que ça ne marche pas, ou que vous souffrez, c'est la norme. Il y a aussi ce truc de... Ces croyances qu'on a sur l'amour de... De toute façon, c'est normal, l'amour fait souffrir. Sinon, c'est que je n'aime pas fort. Sinon, c'est que je n'aime pas vraiment. Mais non, ça c'est des conneries que vous racontez pour normaliser ce que vous vivez. Comme, alors moi celle-là je l'ai, les hommes et les femmes c'est normal, ils ne se comprennent pas, donc c'est normal que ce soit toxique. Alors, je suis d'accord que les hommes et les femmes, on ne vient pas de la même planète, on ne se comprend pas, mais pour autant ce n'est pas parce que tu ne te comprends pas que tu dois souffrir. Et c'est, on ne se comprend pas toujours, si tu ne te comprends jamais, stop, change de personne. Donc en fait, vos croyances aussi, on travaille beaucoup ça en coaching, c'est que ça va découler. En fait, votre réalité dépend de vos croyances. Si je crois que je mérite le meilleur, je vais agir différemment. Je vais oser mettre un terme à une relation. Donc vos pensées ont une incidence complète sur votre comportement, sur votre réalité, sur ce que vous vivez. Donc il faut changer ça. L'amour fait souffrir, normal que je résonne des relations toxiques. Autre point, il y a cette notion de... Décidément, il va être long cet épisode. La culpabilité. Beaucoup de personnes, par exemple si ça fait des années que vous êtes avec la même personne, vous vous dites... Mais en fait... En fait, vous avez tellement peur de rompre parce que d'avoir cette pensée de tout ça pour ça ou tout ça pour rien, ben en fait, ça vous fend le cœur, quoi, et vous ne vous sentez pas capable d'assumer ça. Mais je comprends cette notion de culpabilité et de voir la vérité en face de putain, vous avez passé tellement d'années à subir et... Tout ça pour vous retrouver seule avec ce truc de « Putain, j'aurais pu le faire avant quand même » . Et en fait, je pense vraiment que c'est jamais trop tard. Chaque jour est une opportunité. est un droit au bonheur. Et c'est de se dire, ok, qu'est-ce que je fais de chaque journée ? C'est moi qui décide. Et il y a ce truc, après c'est dur de le vivre, mais il y a des années je me disais, ouais, vis comme si chaque jour était ton anniversaire. Si chaque jour était mon anniversaire, ou si c'était le dernier jour de ma vie, on vivrait des choses extraordinaires. Ça coûterait une blinde aussi, on ne pourrait pas aller travailler. Bon, vous avez compris le truc, mais chaque jour est une chance en fait. Et qu'est-ce que j'essaye de faire ? de demain. Et mon comportement d'aujourd'hui, mes décisions d'aujourd'hui vont impacter ma journée de demain. Et il y en a beaucoup qui ont peur de... cette peur de souffrir. Mais en fait, moi j'ai envie de te dire, tu souffres déjà. Moi je préfère que ma souffrance dure un temps. Bah oui, il va falloir faire un deuil, etc. Mais que ce soit limité. Plutôt que je me dise, putain, est-ce que je vais remballer... Pas remballer, mais... Est-ce que je ressigne pour 10 ans encore ? Oh mon Dieu ! Faites gaffe, on se crée des cancers avec tout ça. À se faire des nœuds au cerveau, à se rendre malade pour des hommes. Donc attention, prenez vraiment soin de votre santé mentale, physique, c'est important. Et ça nécessite aussi de nettoyer son environnement. Ok, on va parler d'un dernier point, parce que ça dure quand même depuis pas mal de temps. C'est ce truc de l'espoir. J'ai fait un épisode de podcast, je crois, sur... Non, je sais plus. Il me semble. Sur l'espoir. L'espoir que ça change. L'espoir qu'il change. L'espoir qu'il redevienne comme avant. Oh là là, ce mec incroyable qui était au début. Non mais si j'arrête maintenant, mais imagine si là, il allait changer. S'il allait avoir le déclic. Ma belle. Je dis pas souvent ma belle. Mais j'ai envie de le dire là. Ça fait combien de temps que t'attends ? Ça fait combien de temps, combien d'années peut-être que tu as cet espoir ? Les gens, ils ne s'améliorent pas avec le temps. Et là, c'est comme si... Toi, là, j'ai l'image du loto. Genre, tu vas payer des sommes astronomiques jusqu'à gagner, mais... Vous imaginez le big loto là, le million là, je ne sais plus comment on dit. Non mais le nombre de personnes, enfin il y a des personnes oui pour gagner, elles sont prêtes à s'endetter. Elles se retrouvent à la rue parce qu'elles ont tout parié. On ne peut pas vivre, on dit oui l'espoir fait vivre, oui mais attention, en amour ça ne marche pas. Non, comme l'espoir un jour d'être heureuse. Non, en fait, il faut arrêter de croire au Père Noël, voilà. Il faut arrêter de croire au Père Noël à un moment donné. Il faut se donner les moyens, les choses ne vont pas arriver comme ça. Ou alors ce truc de, il faut que je rencontre quelqu'un d'autre. Non. En fait, là, c'est juste de la dépendance affective. Vous devez vous prouver à vous-même que vous êtes capable d'être seul. Moi, j'ai quitté des hommes que j'aimais, franchement. Et je me suis dit, mais en fait, rien ne vaut le respect de moi-même. Je vais en chier un bon coup, mais alors, mon gars, moi, si tu ne me respectes pas, tu sors de ma vie, en fait. Mais j'ai fait ça, mais très jeune, en fait. Et puis celui qui me manquait de respect, mais il a toujours dégagé. C'est clair. Et aujourd'hui, je suis la plus heureuse, en fait. Mariée, deux enfants, avec un homme super qui est... Quelqu'un sur la main, qui est généreux, qui est drôle, qui me fait mourir de rire, qui s'intéresse à moi, qui prend soin de moi. Enfin, c'est ça que vous devez viser. Bon allez, je pense qu'il y a déjà eu pas mal de pépites dans cet épisode. Si vous avez envie de venir en discuter sur Instagram, élixir de confiance avec les traits du bas, avec grand plaisir. Ça me toucherait énormément d'avoir votre retour. Si vous sentez qu'il y a des personnes autour de vous qui ont besoin d'entendre cet épisode, qui potentiellement va les éveiller, peut-être les secouer, avec toute la bienveillance du monde, transmettez-leur. Si ça vous a plu aussi, mettez-moi un 5 étoiles, s'il vous plaît, un commentaire. Vous pouvez aussi rebondir sur l'épisode de podcast, plus il y a de commentaires, plus cet épisode est vu. Et moi, je veux avoir une mission, un impact mondial. Fin que ça. Bon, je suis avec des personnes françaises, parce que jamais je vais me mettre à faire des épisodes dans une langue étrangère, mais bon, vous avez compris. Gros bisous, prenez soin de vous, honorez-vous, soyez des queens, et on se retrouve peut-être ce jeudi ou en replay pour celles qui voudront. Et vous avez aussi l'atelier sur la gestion des émotions. Je vous embrasse, je vous adore.