Speaker #0Il y a un truc que j'ai jamais dit à voix haute sur ce podcast. Pendant des années, j'ai gardé des projets dans un tiroir. Un tiroir mental avec des dossiers, des brouillons, des idées à moitié montées et à chaque fois la même excuse. Ah, c'est pas encore assez bien. C'est pas encore le bon moment, je suis pas encore prête. Ce matin, en préparant cet épisode, j'ai rouvert ce tiroir et j'ai compris ce que mon perfectionnisme m'avait vraiment coûté. Ce tiroir, il était plein. Des idées à moitié développées, des postes LinkedIn écrits jamais publiés, des offres construites dans le détail jamais lancées, et à chaque fois, la même voix intérieure, c'est pas encore assez bien, t'es pas encore assez prête. Ce que je ne savais pas encore, c'est que cette voix-là, celle qui ressemble à de l'exigence, celle qu'on confond si facilement avec de la rigueur professionnelle, c'est la voix qui nous immobilise le plus sûrement. Aujourd'hui, je veux te parler du perfectionnisme. Je ne vais pas te le présenter comme un défaut à corriger à coup de volonté, mais comme un mécanisme qu'il vaut la peine de vraiment comprendre. Parce que quand tu comprends ce qu'il te coûte, quelque chose se déplace en toi et peut-être que toi aussi, à la fin de cet épisode, tu vas avoir envie d'ouvrir un tiroir. Allez, bonne écoute ! Bienvenue dans Empowercast, le podcast qui réveille ton pouvoir intérieur. Si tu es entrepreneur et que tu refuses de sacrifier ton authenticité et tes valeurs Au nom du succès, alors tu es au bon endroit. Je suis Cécile Simonin, consultante et coach, posturologue, maître Reiki et apprentie chamane. Après plus de 20 ans en entreprise internationale, donc 15 ans en management et 8 ans en comité de direction, j'accompagne aujourd'hui celles et ceux qui veulent reprendre le lead sur leur entreprise et leur vie, sans s'épuiser ni se trahir. Mon approche ? Te guider vers ta vie triple R, celle qui te ressemble, te ressource et te respecte. Si tu veux que la réussite de ton business devienne l'expression de ta mission et non plus celle de ton sacrifice, alors rejoins-moi. Ensemble, nous allons transformer le monde. Si tu es là, c'est probablement que tu te reconnais dans quelque chose. Ce projet que tu repousses depuis des mois, cette offre que tu retouches pour la dixième fois parce qu'il manque toujours un détail, ce post LinkedIn que tu réécris encore et encore avant de finalement fermer l'onglet sans le publier, cette cliente que tu n'as pas relancée parce que tu attendais le moment idéal, cette comparaison aussi avec celle qui semble avancer plus vite, publier plus facilement, oser plus que toi. Et au fond, tu le sais, ce n'est pas un manque de temps. C'est pas non plus un manque de compétence, tu en as et largement, c'est cette conviction presque physique qui te tient. Ce n'est pas encore assez bien, je ne suis pas encore assez prête. Ce sentiment-là, il épuise, il isole aussi, parce que tu portes ça seul, sans oser le dire à voix haute, et il te fait douter de quelque chose que tu maîtrises pourtant depuis longtemps, ton métier. Voici ce que j'ai mis du temps à comprendre, moi la première. Le perfectionnisme ne te protège pas, il te cache, il te masque. Il te cache de tes clientes potentielles, il te cache du retour terrain qui te ferait progresser plus vite que 10 heures de réflexion en solo, et surtout il te cache à toi-même, parce que tant que tu ne livres rien, tu n'as jamais vraiment tort, mais tu n'as jamais vraiment raison non plus, tu restes suspendu. Et plus tu attends, plus l'écart grandit entre ce que tu imagines et ce que tu es capable de livrer aujourd'hui. Le perfectionnisme ne comble jamais cet écart, il l'agrandit. Alors la question, c'est pas est-ce que c'est assez bien ? La vraie question, c'est est-ce que c'est assez vrai ? Le perfectionnisme, c'est pas une qualité qu'on cultive, c'est un mécanisme de protection qu'on a construit souvent très tôt, sans s'en rendre compte. Il naît d'une blessure. La peur du jugement, la peur du rejet, la peur de l'échec rendu public. Et tant qu'on ne le nomme pas pour ce qu'il est, Il continue de gouverner nos décisions en silence. Il choisit à notre place ce qu'on ose montrer et ce qu'on garde dans le tiroir. Je l'ai vécu très concrètement avec le syndrome de l'imposteur dont je t'ai parlé dans un épisode récent. Les deux sont cousins. La légitimité qu'on s'accorde et la perfection qu'on s'impose, c'est souvent la même peur qui parle avec deux voix différentes. Et derrière cette blessure, il y a un mécanisme que je t'ai déjà présenté dans un épisode précédent, ton cerveau primitif. Il déteste le jugement social parce que pendant la plus grande partie de notre histoire, je parle de l'histoire de l'humanité, être rejeté par le groupe, c'était littéralement une menace pour ta survie. Alors il préfère te garder à l'abri, dans le tiroir, plutôt que de te laisser t'exposer à un jugement qu'il perçoit lui comme un danger réel. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, un post LinkedIn qui ne plaît pas à tout le monde, ce n'est pas une menace de survie, presque au contraire en fait, mais ton cerveau primitif, lui, ne fait pas la différence. Et quand tu es seul à la tête de ton activité et sans collègues pour te dire « c'est bon, vas-y, envoie » , ce mécanisme-là, il tourne à plein régime. Personne ne vient contredire la petite voix intérieure. Personne ne relie pas dessus ton épaule pour te dire « c'est bon, c'est prêt là, c'est bon » . Tu as à la fois celle qui produit et celle qui juge, et c'est une charge dont on parle rarement. Il y a plusieurs visages à ce perfectionnisme. Parfois, c'est la procrastination pure, du genre « tu ne commences jamais » . Parfois c'est plus sournois, tu commences, t'avances beaucoup mais tu livres jamais. Parce qu'il manque toujours un dernier détail et parfois c'est le plus vicieux de tous. Tu livres mais tu minimises ce que tu as fait avant même que quelqu'un ait eu le temps de te juger, juste au cas où. C'est ça le vrai coup du perfectionnisme, il n'est pas dans le temps passé à peaufiner, ni même dans l'énergie que t'as dépensé à corriger la xième version d'un même document, il est ailleurs. dans l'invisibilité que tu t'imposes à toi-même. J'ai lancé un atelier un jour avec un support que je trouvais franchement pas totalement prêt. Trois participantes m'ont dit à la fin que c'était exactement ce dont elles avaient besoin. Exactement. Avec les angles pas encore arrondis, avec les transitions peut-être un peu bancales. Et ce jour-là, j'ai compris que le lien avec ton audience, il ne se construit pas grâce à la perfection. Il se construit grâce à ce qu'il y a de vrai dans ce que tu montres. Et ce qui est vrai par nature n'est jamais vraiment lisse. Cette protection, elle a un coût réel, mesurable. Chaque semaine où tu te dis que tu n'es pas encore prête, c'est une semaine sans retour terrain, sans nouvelle cliente, sans progression. Le temps ne bonifie pas un projet qu'on ne livre pas. Il l'enterre doucement sous prétexte de le protéger. Ça se traduit très concrètement. Moins de visibilité, moins de recommandations, moins de nouvelles clientes qui auraient pu te trouver, si tu avais osé un peu plus tôt. On a grandi avec une idée bien installée, le perfectionnisme c'est une preuve de sérieux. On dit d'une personne perfectionniste qu'elle est exigeante, rigoureuse, fiable. On le glisse même dans les entretiens d'embauche comme un défaut déguisé en qualité. Oh mon plus grand défaut c'est que je suis perfectionnisme. Sauf que c'est pas du professionnalisme, c'est de la p... peur habillée en compétences. Le vrai professionnalisme, celui qui construit une activité qui dure, il ressemble à tout autre chose. Il ressemble à livrer, apprendre du réel, ajuster, recommencer. Le perfectionnisme, lui, te fait confondre la préparation avec la protection. Tu crois que tu prépares ton lancement ? En réalité, tu retardes le moment où quelqu'un pourrait te dire non. Et je le vois tous les jours chez les entrepreneurs que j'accompagne. Celle qui retravaille son offre pour la quinzième fois avant de la présenter à une seule cliente. Celle qui n'ose pas annoncer son tarif parce qu'elle a peur qu'on lui dise que c'est trop cher. Alors elle repousse la conversation, encore et encore. Celle qui consomme du contenu tous les jours sur LinkedIn, mais qui n'a jamais publié une seule ligne, parce que le poste parfait n'est jamais tout à fait prêt. Alors voilà la micro-décision que je te propose, là, maintenant, tout de suite. C'est pas un grand saut, une seule question. à te poser la prochaine fois que tu sens que tu vas encore repousser quelque chose. Est-ce que ce que j'ai là, ça me ressemble ? Est-ce que de l'avoir fait, ça me ressource ? Et est-ce que ce contenu me respecte ? Si la réponse est oui au 3, t'as plus besoin d'attendre d'être prête, tu es déjà prête. Ce qu'il te reste à faire, c'est un choix, pas un travail supplémentaire. Je vais te raconter une histoire qui m'a beaucoup appris sur ce sujet. Avec ma nièce Ninon, une trousse de couture et ma vieille machine à coudre. Je te ramène quelques années en arrière, Ninon avait 7, peut-être 8 ans, elle était en vacances chez moi, et elle avait une idée en tête, coudre un cadeau pour sa maman. Je sors ma machine, j'étale tous les tissus sur la table, il y en avait de toutes les couleurs, des chutes accumulées au fil de mes propres projets, des coupons neufs, tout ce qu'il fallait. Je lui dis, choisis ce que tu as envie de faire et choisis les tissus qui te plaisent. Elle prend son temps, elle passe la main sur chaque tissu, elle en écarte deux ou trois, elle hésite et puis elle arrête son choix. Elle veut faire une trousse dans un tissu à motif qu'elle adorait. Donc on vérifie ensemble le matériel, on a bien la doublure, la fermeture éclair, le tissu principal, c'est tout bon, elle se lance. Elle regarde le tuto une première fois sur ma tablette, puis elle pose l'appareil et elle y va, étape par étape, la langue un peu sortie, tellement elle se concentre. Le ronronnement de la machine, le fil qui glisse, ces petits doigts qui guident le tissu bien droit. Et puis à un moment, elle s'arrête. Elle vient me voir un peu tendue, presque inquiète. Elle me dit, t'as tissé, j'ai besoin de toi, il y a un truc qui ne va pas. La fermeture éclair était mal montée, le tissu tirait, ça plissait, c'était pas net. Je la sens hésiter, je vois dans son regard cette question qu'on se pose toute. Est-ce que je recommence tout depuis le début ou est-ce que j'abandonne ? Je lui écoute, je vais m'en occuper, on corrige ensemble, sans tout défaire. J'arrive à ajuster la fermeture éclair et je lui rends la trousse. elle repart, elle termine. Elle vient me montrer la trousse, il y avait des défauts partout, une couture qui partait un peu de travers, un fil qui dépassait, un angle pas tout à fait droit, normal, c'est une petite fille de 7 ans qui tenait une machine à coudre, peut-être pas pour la première fois de sa vie mais presque, et elle me dit les yeux brillants il y a plein de défauts mais je suis trop contente parce que c'est unique, c'est moi qui l'ai fait. Moi j'anticipais de la déception. J'attendais qu'elle me tente sa trousse en me disant que c'était raté, qu'elle voulait recommencer. Rien de tout ça, juste de la fierté entière et sans réserve. Une gamine de 7 ans venait de me donner, sans le savoir, une leçon que je n'avais toujours pas intégrée à l'époque malgré mes années d'expérience professionnelle. C'est exactement ce que le perfectionnisme nous fait oublier. On attend la version parfaite avant d'oser montrer quoi que ce soit, alors qu'une enfant de 7 ans sait déjà que l'imperfection n'empêche pas la fierté. Elle sait même que c'est ce qui rend la chose sienne, c'est ce qui lui donne de la valeur. Prenons une image maintenant, tu connais ? Tu peux imaginer le sculpteur face à son bloc de marbre. Il ne va pas sculpter dans le vide au départ, il ne travaille pas uniquement dans sa tête en attendant l'inspiration parfaite. Il a besoin d'un bloc brut, imparfait, avec ses veines, ses irrégularités, pour commencer à tailler. Ce bloc, c'est ta version 1. Ton premier épisode de podcast, ta première offre, ton premier post LinkedIn, imparfait par définition, et c'est exactement pour ça qu'il est indispensable. Sans lui, tu n'as rien à tailler. Tu restes debout devant un espace vide, attendre que la perfection apparaisse toute seule. Elle n'apparaîtra pas. L'œuvre finale, celle dont tu es fier, celle qui résonne vraiment avec tes clients, celle qui te ressemble, elle n'existe pas sans ce bloc brut du début. Alors pose ton bloc, commence à tailler. La perfection, c'est pas ce qui précède le travail, c'est ce qui en émerge. Petit à petit, coup de ciseau après coup de ciseau. Moi aussi, il m'arrive encore de retravailler un script trois fois avant de me dire que ça suffit. C'est jamais complètement fini ce travail-là, on apprend juste à poser le ciseau à un moment donné et à faire confiance au reste. Et puis il y a une deuxième image qui me parle tout autant, c'est l'enfant qui apprend à marcher. Il ne demande pas la permission de tomber et il n'attend pas d'avoir le bon équilibre, le bon sol, les bonnes conditions. Il se lève, il fait un pas, il tombe, il recommence. Personne autour de lui ne lui dit d'attendre d'être prêt. Personne ne lui demande de maîtriser l'équilibre avant de se mettre debout. Il avance parce qu'il avance et c'est précisément pour ça qu'il finit par courir un jour. Toi, quelque part en chemin, tu as oublié ça. T'as commencé à attendre d'être prêt à peaufiner, encore une fois, à te dire que c'est pas encore le bon moment. Mais la marche, ça s'en prend pas en restant assis et ton business non plus. Le premier pas, il est toujours un peu bancal, c'est normal, c'est même nécessaire. C'est lui qui t'apprend comment faire le deuxième. Chaque offre que tu lances, chaque poste que tu publies, chaque prix que tu annonces pour la première fois, c'est un pas un peu bancal. Il sera jamais élégant la première fois et c'est p... Pas grave. Si cet épisode a fait écho en toi, si tu t'es reconnu dans ce tiroir plein de projets pas encore prêts, alors ce que je vais te dire maintenant, c'est fait pour toi. Le 24 juillet, j'ouvre le tout premier atelier Mindset de l'Académie Solo Augmentée. Et devine le sujet. Exactement celui dont on vient de parler. Le perfectionnisme. Et comment cesser d'avancer ? Et comment cesser d'attendre d'être prête pour avancer ? Cet atelier mindset de l'Académie Solo Augmentée, tu le connais par ce qui s'appelait auparavant le Grand Atelier Élévation. Il vient d'intégrer l'Académie, qui existe depuis fin juin. L'Académie Solo Augmentée, c'est l'endroit où tu n'avances plus seul dans ton coin. Chaque mois, tu as un atelier IA pour produire sans t'épuiser. Un atelier mindset pour travailler exactement ce qu'on vient d'aborder ensemble et une séance mastermind pour avancer, portée par l'intelligence collective du groupe. Le 24 juillet, concrètement, on va identifier où le perfectionnisme te coûte le plus cher aujourd'hui, dans ton offre, ton contenu ou tes prix, et tu repartiras avec une action précise à poser cette semaine-là. Pas juste une prise de conscience de plus. Mais avant de rejoindre, je veux qu'on se parle. Réserve ton appel stratégique, on valide ensemble que l'Académie est faite pour toi, maintenant, à cet endroit précis de ton chemin. Pas de pression, pas de discours commercial forcé, mais une vraie conversation. Le lien est dans les notes des épisodes ou en description de la vidéo si tu me regardes sur YouTube. C'est un TidyCal, tidycal.com slash cécile lrt consulting slash appel-stratégique, sans l'accent. Tu cliques, tu choisis un créneau, on se retrouve. Pas besoin d'être prête à 100%, tu te souviens, 80% ça suffit. Alors avant de refermer cet épisode, je voulais te laisser avec 5 domaines très concrets où ta version 1.0 suffit amplement. Premièrement, ton offre. Pas besoin d'un programme parfait avec 47 modules. Une offre claire, un résultat promis, un prix assumé. Tes premières clientes t'apprendront ce qu'il faut vraiment mettre dedans. Pas toi toute seule dans ta tête pendant des mois. Et si une cliente te dit non, c'est pas la preuve que tu n'es pas prête. C'est une information sur comment ajuster l'offre, pas sur ta valeur. Pour ma part, j'ai lancé le programme Impact Stratégique en n'ayant que le module 1 de prêt de tourner avec toutes les vidéos. Et ça a été super motivant de le vendre avant qu'il soit terminé et de l'ajouter au fur et à mesure que je voyais le groupe progresser. Deuxièmement, ton contenu. Le post LinkedIn parfait que tu n'as jamais publié n'a aidé personne. Celui que tu publies même imparfait peut changer la journée de quelqu'un. Si tu attends le post parfait, non seulement il ne viendra jamais, mais en plus personne ne saura jamais que tu existes. Troisièmement, tes prix. Tu ne trouveras jamais le bon prix dans ta tête, en théorie. Il se calibre dans le réel, avec de vrais clients, de vraies réactions, de vrais retours. Et la gêne que tu ressens en l'annonçant la première fois, elle diminue au fur et à mesure, tu verras. Pas parce que le prix change, mais parce que toi, tu t'entraînes. Quatrièmement, ton podcast ou ta newsletter ou n'importe quel projet que tu portes depuis un moment sans le lancer, ton premier épisode ne sera pas ton meilleur, il sera ton point de départ. Et dans 50 épisodes, tu seras reconnaissante de l'avoir lancé quand même. Le silence, lui, ne t'apprend rien. Seul le lancement t'apprend quelque chose. Et cinquièmement, toi. Tu n'as pas besoin d'être la version parfaite de toi-même pour commencer à aider les autres. Tu as besoin d'être honnête sur l'endroit où tu en es et suffisamment courageuse pour le montrer. Tes clients n'ont pas besoin d'une version parfaite de toi. Ils ont besoin d'une version vraie qui avance en même temps qu'elle. Alors si tu veux repartir avec quelque chose de concret aujourd'hui, voici... trois étapes pour lancer ta version 1.0 cette semaine. Étape 1, identifie ton bloc de marbre. Qu'est-ce que tu repousses depuis trop longtemps ? Une offre, un poste, un épisode, un tarif que tu n'oses pas annoncer ? Nomme-le, écris-le noir sur blanc. Le simple fait de le nommer lui retire déjà une partie de son pouvoir sur toi. Étape 2, fixe une date. Pas un standard, pas quand ça sera prêt, une date réelle, genre cette semaine. Mets-la dans ton agenda comme un rendez-vous client parce que c'est exactement ce que c'est. C'est un rendez-vous avec la version de toi qui avance. Étape 3, lance puis observe. Ton rôle n'est plus de juger ce que tu as fait, il est de regarder ce qui se passe réellement. Qu'est-ce qui résonne, qu'est-ce qui accroche, qu'est-ce que tu ajusteras pour la version 1.1 ou pour la version 2 ? C'est ça tailler le marbre, c'est ça apprendre à marcher un pas après l'autre, les yeux bien ouverts. Ces trois étapes ensemble, elles te prendront moins de temps qu'un brouillon de plus que tu publieras jamais. Alors tu sais, tu n'as pas besoin d'un tiroir de plus dans lequel tu vas ranger un projet de plus qui n'ira jamais au bout. Tu as besoin d'un premier pas. Et un premier pas à faire aujourd'hui, même s'il est bancal. Et si tu veux, dis-moi en message sur LinkedIn, Instagram ou dans l'Empower Group, quel est ton blog de marbre à toi ? J'aime beaucoup savoir ce que cet épisode a déplacé chez toi. Je te dis à très bientôt pour un prochain épisode et d'ici là, garde ça en tête. C'est le bloc imparfait qui devient l'œuvre, jamais l'attente. Allez, keep shining ! Merci d'avoir écouté cet épisode. On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle aventure. Depuis début 2023, j'accompagne des entrepreneurs, coachs et dirigeants qui refusent de choisir entre réussite et authenticité, entre bien-être et performance. Si toi aussi tu ressens cet appel à te créer ce que j'appelle une vie triple R, qui te ressemble, te ressource et te respecte, alors rejoins ma communauté. Inscris-toi à l'Impower Mail, ma newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, tu recevras des stratégies concrètes, des outils exclusifs et des réflexions pour réveiller ton pouvoir intérieur et enfin reprendre le lead sur ton entreprise et ta vie. Tu trouveras le lien en description. J'ai hâte de poursuivre ce voyage avec toi !