- Speaker #0
Cette semaine, comme promis, je t'emmène en immersion avec moi dans ma première semaine de formation sur l'intelligence artificielle et le no-code. Mon objectif, te montrer ce que ça fait à bientôt 50 ans de retourner à l'école, de changer complètement son rythme, ses habitudes, de venir challenger ses compétences, se mettre dans une situation inconfortable où on va devoir réapprendre quelque chose de complètement nouveau et éventuellement mettre en cause ce que j'ai appris en autodidacte jusqu'à présent. Ce que je veux te montrer, c'est que c'est faisable et j'espère t'inspirer à faire de même si tu le souhaites. En espérant que le son ne sera pas trop pourri, c'est enregistré dans les conditions du live, comme je peux, en mode vlog, et tu pourras aussi trouver la version vidéo sur ma chaîne YouTube. Allez, bonne écoute ! Bienvenue dans Empowercast, le podcast qui réveille ton pouvoir intérieur. Si tu es entrepreneur... et que tu refuses de sacrifier ton authenticité et tes valeurs au nom du succès, alors tu es au bon endroit. Je suis Cécile Simonin, consultante et coach, posturologue, maître Reiki et apprentie chamane. Après plus de 20 ans en entreprise internationale, donc 15 ans management et 8 ans comité de direction, j'accompagne aujourd'hui celles et ceux qui veulent reprendre le lead sur leur entreprise et leur vie sans s'épuiser ni se trahir. Mon approche ? Te guider vers ta vie triple R, celle qui te ressemble, te ressource et te respecte. Si tu veux que la réussite de ton business devienne l'expression de ta mission, et non plus celle de ton sacrifice, alors rejoins-moi. Ensemble, nous allons transformer le monde. Et voilà, je suis sur place. Premier jour d'école, de formation. Je fais un petit tour de l'environnement. C'est pas génial, génial. Ils ont oublié de mettre un Starbucks. Sérieux, pas cool. Bon, je suis arrivée avec 40 minutes d'avance, mais premier jour, je voulais quand même assurer le truc. Que ce soit au niveau du train, du métro, tout ça, je voulais être sûre que je ne sois pas à la bourre. Et ça me permet de prendre mes marques un petit peu. J'avoue que je ne suis jamais venue dans ce quartier, même à l'époque où j'habitais Lyon. D'abord, à l'époque, le métro s'arrêtait avant. Là, on est à Gare de Vez, dans le quartier de la Gare de Vez. Moi, à mon époque, le métro de la Linde s'arrêtait à Gorge de Loup. Et je trouvais le nom hyper poétique. Et j'avais dit à une copine, « Ah, viens, on va à Gorge de Loup, ça doit être trop bien. » Et elle, elle y était déjà allée, elle m'avait dit, « Mais Gorge de Loup, en fait, c'est juste une gare super glauque, un quartier qui craint, il n'y a rien à voir. » Pour moi, Gorge de Loup, ça me faisait penser aux gueules de loup, les fleurs qu'on trouve en montagne. Et je ne sais pas, je me disais que ça devait être cool. Bon, bref, tout ça pour dire que le trajet s'est bien passé. Premier apprentissage. Il y a vachement de monde qui prend le train le matin, donc difficile de se garer. Donc ça, je crois que j'anticipe un petit peu. On verra comment ça se passe ce premier jour. Sinon, beaucoup moins de monde par contre dans le métro que dans mon souvenir quand j'allais au lycée et que je le prenais tous les jours. Tu me diras, ça date un peu, mais c'est étonnant. Parce qu'a priori, il n'y a pas moins de monde en ville. Donc voilà, les petits étonnements du jour. Et là, donc j'ai de l'avance. Je vais voir si je me trouve un endroit pour prendre vos... thé ou quelque chose. Ou sinon, je pars du principe qu'il y en a dans l'école qui vont bien nous fournir un peu d'eau chaude. Parce que moi, j'ai mes sachets de thé. Je suis genre un peu maniaque et donc dans mon sac à dos, je voyage avec des sachets de thé à mon goût pour être sûre de ne manquer de rien. Je n'ai pas pris de petit-déj ce matin parce que 6h du mat', c'était un peu tôt. Pour moi, je n'avais pas faim. Et je n'aime pas me forcer à manger juste au cas où. Donc ça aussi, on verra comment ça s'ajuste dans les jours qui viennent. Et sinon, j'étais levée hyper tôt. J'avais mis le réveil à 6h05 et j'étais réveillée à 6h20. Je ne sais pas si ça te fait ça toi aussi, quand tu as des échéances, des bains à prendre, des trucs comme ça, de te réveiller avant le réveil. Bon, après, franchement, je te précie. Je préfère ça que d'entendre la sonnerie. Alors moi, une sonnerie, c'est une radio. C'est tellement agressif. De bon matin, ce genre de choses. Je préfère me réveiller toute seule, même si c'est 20 ou 25 minutes trop tôt. Allez, je continue mes recherches. Et puis sinon, je vais attendre devant l'école jusqu'à ce que ça ouvre. Et puis, on se retrouve peut-être à midi, on verra. On a quand même aussi un truc à partager encore. Hier, j'ai quand même publié, programmé deux fausses lindes pour la semaine. Un qui est sorti ce matin, que j'ai pu commenter pendant que j'étais dans le train. Et le autre, trop. pour annoncer publiquement sur LinkedIn la sortie de mon livre « Vendre sans se trahir » . Je suis contente, il y a eu pas mal de réactions. Et puis dans le week-end, il y a eu pas mal de précommandes aussi. Donc, bien contente de ça, ça me fait plaisir. Petit à petit, j'enfile mon costume d'auteur. Et ça fait plaisir de voir ça se concrétiser, à suivre. Il y aura des belles choses pour ceux qui commandent en… prévente, j'ai prévu plein de cadeaux. Il y aura aussi des bonus avec le livre, mais il y a surtout ce que j'attends avec impatience, parce que ça va être génial, c'est ma conférence interactive qui aura lieu le mardi 9 juin à 10h à l'espace Harmonia, à vos milieux. C'est juste à côté de la gare Lyon-Saint-Exupéry, à quelques minutes en voiture, et c'est vraiment un endroit qui est magnifique. C'est le bureau de mes rêves. Un espace luxuriant, lumineux, avec plein de plantes. C'est vraiment, c'est superbe. Et j'espère que tu y seras. Ça va être génial. Donc, conférence interactive pour le lancement officiel du livre, 9 juin. Et puis après, suivi d'une séance de dédicaces, d'un repas partagé pour ceux qui ont envie de prolonger un petit peu le moment. Ce sera à 10h. Allez, sur ce. je vais me rapprocher de l'école. Et me voilà de retour, deuxième jour. Hier soir, je n'ai pas pris le temps de faire un petit débrief parce que c'est un peu plus tendu le soir, le timing pour aller reprendre le train. Super première journée, c'était plutôt pour moi de la révision de ce que j'ai déjà appris en autodidacte. de la consolidation on va dire, mais très intéressant. Ça fixe les idées et ça me permet de aussi confirmer que l'utilisation que je fais aujourd'hui de l'IA est la bonne, de la bonne façon en tout cas, et aussi qu'il ne faut pas se laisser aller, dans le sens où la rigueur est de mise quand on utilise ce genre d'outil et finalement On peut rapidement avoir des dérives et avoir l'impression que c'est bon. On obtient des résultats intéressants et se relâcher un petit peu sur la qualité des promptes. Et dans ce cas-là, comme j'ai l'habitude de dire souvent, shit in, shit out. Si on lui donne de la merde, il nous sort de la merde. Ce n'est pas plus compliqué que ça. C'est valable pour tout ce qui est informatique, d'ailleurs. Donc, bon petit rappel, on a travaillé sur le prompt engineering. Donc, comment construire des promptes. efficace et puis également sur la définition, le fonctionnement de l'IA générative pour comprendre pourquoi elle ne tenait pas toujours la vérité par exemple. Bref, c'était super intéressant. Pour l'instant en termes d'intensité ça va. Bon je m'y attendais que ce module 1 soit plus quelque chose d'un peu connu pour moi donc ça va monter en puissance doucement. Pour l'instant tout va bien. Quoi d'autre ? Parce que c'est toujours... En tout cas, si, hier matin, on a quand même eu le programme de rentrée qui a été présenté. C'est une petite réunion de rentrée où on a présenté le programme. Et c'était juste super excitant. Gros boost de dopamine parce que le programme est génial. Et en plus, il y a une étude de cas en fil rouge. Et puis après, il y a un dossier aussi à présenter avec... une étude de cas réelle cette fois, pas fictive. On va aller jusqu'au bord de son. Et c'est génial parce qu'en fait, cette étude de cas, elle est sur un domaine auquel je ne connais rien. A priori, personne ne connaît rien et c'est choisi pour ça. Pour que justement, on puisse avoir l'agilité de trouver des solutions même dans des domaines d'activité où on ne connaît rien. Et ça, c'est assez génial. Et donc, voilà, ça m'a beaucoup... émoustillé par rapport à la suite de la formation. Mais chaque chose en son temps, on profite du chemin et on profite de ce que chaque jour. à nous apporter comme apprentissage. En tout cas, je me régale. Voilà un petit tour touristique, donc on y en profite. Je suis en avance encore aujourd'hui. Je le serai a priori tous les matins, sauf si je loupe mon train. Il y a un creux entre le moment où je pourrais partir théoriquement et les trains disponibles. Donc je serai forcément soit très en avance, soit en retard. Donc je choisis d'être plutôt très en avance.
- Speaker #1
Regarde là-bas, derrière, c'est Fourvière ça.
- Speaker #0
Oui, il va faire beau encore aujourd'hui. C'est de l'autre côté. Bon sinon, je vois que les gens dans le métro, ils ont quand même la tête de zombies un peu. Je pense qu'il y a des rythmes qui ne sont pas vraiment compatibles avec la nature humaine et ça se finit par se voir sur les visages des pauvres. Sinon, il y a vraiment pas mal d'exercices pratiques aussi. Donc, j'en ai profité pour répondre à des mails, pour relancer des factures impayées, de ce que j'avais à faire. Je n'ai que des liens. De toute façon, honnêtement, relancer des factures, des impayées de factures, ça ne mérite pas que j'y passe du temps encore. C'est bien suffisant de me déléguer à l'IA pour avoir un mail un peu générique et qui manque peut-être un peu d'empathie, mais à un moment, ce n'est pas respectueux de ne pas payer les factures.
- Speaker #1
Qu'on se le dise.
- Speaker #0
Donc, j'ai fait ça. Après, on a bossé sur Wao. Comme on avait du temps, parce qu'on n'est que trois sur le campus de Lyon, les autres étudiants sont répartis sur d'autres campus. Et donc, on avait du temps. C'est peut-être un coup particulier pour nous. On a pu travailler sur de la génération d'images aussi. C'est quelque chose que je fais beaucoup, si tu me suis sur LinkedIn ou Instagram, tu as dû le remarquer. Je m'en usais déjà pas mal avec ça. Et là, en fait, on a travaillé sur une étude de cas où il fallait répondre à un appel d'offres pour la rénovation de bâtiments. Un appel d'offres, par exemple, pour la rénovation de bâtiments publics. Sauf qu'on n'a pas de budget pour faire des photos, pas de budget d'infographie. Et donc, il fallait générer les images avec de l'IA. Et je me suis bien amusée avec ça. J'ai choisi une maison dauphinoise à rénover, une halle médiévale et puis un immeuble des années 70 qui avait besoin d'isolation thermique, foinique et d'un relooking. Et c'était génial les résultats que j'ai obtenus. L'immeuble, c'était chouette parce que j'ai fait rajouter des balcons, des terrasses et un rooftop. Et franchement, après, il était classe. On a parlé aussi d'éthique, entre guillemets, des règles d'art. l'utilisation, l'usage, les bonnes pratiques, mais au niveau plus éthique. Parce que je disais, si on répondait vraiment à un appel d'offres avec des images comme ça, on est quand même obligé de signaler que les images ont été fabriquées avec l'IA. On était tous d'accord que oui, il n'y a pas vraiment de loi. Il y a une loi qui va passer en 2026 pour régir un petit peu l'utilisation de l'IA, mais il n'y a pas tant de réglementation que ça. Tu vois que ça bouge ? C'est pas moi, c'est le pont qui bouge, la passerelle. Quand quelqu'un marche, ça fait bouger le truc.
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #0
Mais c'est solide sinon.
- Speaker #2
Tu vas peut-être pas rester trop longtemps là.
- Speaker #0
Donc on a parlé de ça, et puis voilà, aujourd'hui encore un programme qui va être super bien. C'est... Ouais, je suis contente. Ça me fait lever tout haut, ça fait des grosses journées, parce que je suis rentrée chez moi hier soir, il était 20h, je... pense alors que j'étais partie à 7h du mat. Voilà. Donc ça fait des bonnes journées, mais c'est très nourrissant. On va dire ça comme ça.
- Speaker #2
Allez, on se retrouve plus tard pour la suite.
- Speaker #0
Jour 3, c'est reparti. Je suis un peu en avance, même en avance à la gare. Mon avantage, c'est que j'ai trouvé facilement à me garer un nouveau parking une nouvelle fin et l'enjeu c'est de Se retrouver des habitudes, ça fait très longtemps que je ne suis pas allée au bureau tous les jours, on va dire ça comme ça. Ça fait 10 ans en fait que je bosse en télétravail et il faut prendre un rythme en fait. Hier j'étais un peu fatiguée, j'ai eu mal à la tête, c'est pas mal, mais parce que je n'avais pas assez mangé a priori. Après le repas de midi, ça allait mieux. Et c'est ce que je disais, c'est une question de rythme, c'est-à-dire que... Là, les deux premiers jours, je me suis levée tôt. C'est des heures où je n'ai pas faim. À 6 heures du match, je n'ai pas faim. Donc, je n'ai pas pris de petit-déj, ce que je fais d'habitude. Donc, quelque part, c'était un peu... Mon corps a accusé le coup du changement de rythme que j'ai compensé en me reprenant un paquet de palmitos hier soir dans le train pour me requinquer. Mais bon, là, je pense que c'est bon. J'ai trouvé le rythme qu'il fallait. C'est-à-dire que... Eh bien, je m'en... plus tôt, je me couche plus tôt. Ce qui me permet de me lever plus tôt. Mais ce matin, j'ai réussi à déjeuner en ayant faim. Donc, j'ai pris mes deux oeufs et je pense qu'il ira mieux pour la journée. Il fait encore un peu frais le matin, mais ça se réchauffe par rapport au début de semaine. L'annonce ne devrait pas gêner, je pense. De toute façon, j'espère que le son ne sera pas trop pourri sur cette série. Donc, hier, super journée encore. Et on se disait avec les collègues, wow, on n'a fait que deux jours. Et tout ce qu'on a appris en deux jours, c'est déjà un truc de fou. Même si c'est des choses que j'avais déjà touchées du doigt. Et bien, comment dire, quand on le fait en autodidacte, on se dit, ouais, ça peut être bien de faire ça. Mais c'est cool d'avoir la confirmation que c'est bien comme ça qu'il faut travailler avec l'IA. Et puis, ça permet aussi de le rendre reproductible. C'est-à-dire de dire, ça, c'est ma façon de travailler. C'est la méthode qu'il faut employer. Et j'en fais un process, en quelque sorte. J'en fais une façon de penser, une façon de travailler avec l'IA de manière plus systématique. Parce que parfois, quand on a l'habitude de travailler avec l'IA, on peut être tenté de devenir un peu feignant, d'aller un peu plus vite sur les prompts. Et c'est là qu'il y a des dérives aussi sur le résultat. Donc, l'apprentissage d'hier principal, c'est que, en fait, si tu veux des résultats professionnels, il faut accepter de passer du temps à faire un prompt de qualité. Et donc, c'est là où tu peux te dire, si c'est juste pour écrire un post sur Instagram, ce n'est peut-être pas la peine, parce que tu auras plus vite fait d'écrire ton post plutôt que de générer ton prompt. Mais à moins qu'après, tu en fasses un système qui s'automatise, etc. Ça, on verra plus tard. Mais pour des projets complexes, donc hier, par exemple, on a fait toute une étude de marché dans un domaine où on ne se connaît rien. sur les performances énergétiques des commerces. C'était impressionnant, la quantité, la qualité, la profondeur des informations qu'on a pu obtenir. Mais ça, ça veut dire que tu travailles 20 minutes, une demi-heure sur ton prompt avant de lancer la machine. Mais c'était puissant. Et puis, ça, c'est des choses que je faisais déjà, mais d'associer plusieurs outils fait que j'ai… Les offres commerciales pour cette entreprise qui travaille dans la performance énergétique qui sont faites et qui sont déjà présentables à des clients. C'est ce que je disais hier en rigolant, on ne va quand même pas faire un PowerPoint. Oublie le PowerPoint, c'est obsolète, mais complètement obsolète. Donc hier, on a fait des livrables clients, des livrables professionnels. Et puis, on va continuer aujourd'hui, on va aller un petit peu plus loin dans le prompt engineering. qui était super intéressant et qui donne toute la profondeur potentielle des outils quand tu veux les utiliser à titre professionnel. Et puis petit rappel pour toi, si tu utilises ChatGPT par exemple, comme tu utiliserais Google, utilise plutôt Google, ça dépense moins d'énergie et puis ce n'est pas la peine de gaspiller de l'énergie et de l'argent à faire tourner ChatGPT pour savoir où est la pizzeria la plus proche de chez toi. Allez, je continuerai ce... Puis débrief, un peu plus tard, je vais profiter du rayon de soleil. Jour 4, qui commence sous une tempête de neige. C'était assez étonnant, mais bon, à la fois au mois de mars, il faut s'attendre à tout. On n'est pas j'ai appris de ce genre de choses. Il y avait quelques millimètres tout poudré. Et puis... Ouais, grosse tempête quand je suis sortie, là ça s'est calmé. Donc c'est dans la voiture que je te fais ce...
- Speaker #1
Je viens d'enlever le bonnet,
- Speaker #0
mes cheveux c'est n'importe quoi. Bon, c'est pas grave. Super bonne journée encore hier. Donc on est allé au bout du prompt engineering, donc tout ce qui consiste à créer des instructions de grande qualité pour que les IA fassent du travail de grande qualité, ça je t'en ai déjà parlé hier. Et puis aujourd'hui, je voulais revenir sur le rythme. Comment est-ce qu'on s'adapte à un nouveau rythme ? Parce qu'en fait, ça, ça me paraît important. On en a discuté hier avec les collègues, parce qu'il n'y a pas que moi qui ai eu mal à la tête finalement, mardi, le deuxième jour. Et je pense que quand on sait qu'on va changer drastiquement de rythme, qu'on a comme un marathon à faire, parce qu'un mois c'est long, il faut tenir les quatre semaines. Il y a beaucoup de choses, les journées sont denses et ça va monter en puissance. Et ce n'est pas un rythme que j'ai l'habitude de faire, même si je travaille de manière intensive, mais c'est plus par bloc, entre lesquels j'ai des pauses, je bouge, je fais d'autres choses. Donc c'est quand même quelque chose de très différent. Et je disais, pour moi, en fait, tenir, c'est comme quand tu prépares un événement sportif, je ne parlais pas de marathon par hasard, ça nécessite une hygiène de vie la plus irréprochable. possible. Et moi, j'ai fait le choix et tant pis, c'est-à-dire que je mets un peu ma vie sociale entre parenthèses pendant un mois. J'ai fait le choix de me coucher tôt parce que je me lève tôt et parce qu'il n'y a que comme ça que je peux tenir. Si je suis en train de me mettre des têtes de sommeil sans arrêt, je sais que ça ne va pas fonctionner. Donc, tu vois, ce matin, j'étais réveillée. Je ne me suis pas levée tout de suite à 6h moins 20. En pratique, je n'aurais pas besoin de me lever si tôt. J'ai mis le réveil à 6h30. Mais il se trouve que j'aime tellement pas que le réveil sonne que j'ai tendance à me réveiller avant. Bon, quand tu te réveilles à 6h moins 20, tu te lèves à 6h, tu peux pas. Tu peux pas vraiment te permettre de te coucher à minuit, quoi. Enfin, moi, sinon, j'ai pas mon taf de sommeil. Puis quand je rentre, j'avoue, je suis fatiguée. C'est pas tellement les cours qui me fatiguent. Je pense que c'est plus le train, le métro. d'être dans un environnement bruyant qu'est la ville, j'ai déjà remarqué, parce que ça fait maintenant des années que j'ai quitté la ville, que c'était un environnement qui me surstimulait et qui pouvait me fatiguer beaucoup, parce qu'il y a beaucoup de sollicitations, sensorielles on va dire, pas toujours hyper agréables d'ailleurs, mais donc c'est quelque chose qui me fatigue, retour, tu te tapes encore 20 minutes de métro, attente dans la gare où il y a beaucoup de monde, ça brasse. puis après 40 minutes de train, puis après encore 10-15 minutes de voiture. Je pense que c'est plus ça qui est fatigant que le contenu et le fait d'être assidu et concentré au cours. Mais tout ça pour dire que si tu veux tenir, il faut une certaine hygiène de vie qui passe par soigner son sommeil, priorité absolue. Après, je me suis rendu compte aussi que j'avais moins bu d'eau sur les deux premiers jours de formation, là où chez moi je bois beaucoup. Donc j'essaye de faire attention à ça, bien m'hydrater aussi, parce que ça, ça peut générer des migraines. Donc voilà, pour dire que tu vois, on était deux sur trois sur le campus de Lyon à avoir eu mal à la tête et que je pense que c'est vraiment le temps d'adapter le rythme et que ça, ça nécessite d'être sympa avec son corps et son cerveau, de lui mettre le moins de stress possible pour qu'il puisse s'adapter au reste. Sinon, voilà. Quatrième jour, on va changer de module. On a fini avec tout ce qui était fonctionnalité de base des IA génératives. On a fait des assistants, on a parlé d'agents aussi. On a géré des projets. Ça, c'est des choses que je savais faire. Mais encore une fois, comme je t'ai déjà dit, ça me permet de vraiment cadrer que la méthode que j'utilise est bonne et surtout qu'il faut l'utiliser à chaque fois. Il ne faut pas se relâcher parce que sinon, d'un coup, tu obtiens des résultats qui sont merdiques. Donc aujourd'hui, on va découvrir, je n'ai pas en tête le programme parce que je ne vois pas l'intérêt de me le spoiler, je vais le découvrir au fur et à mesure. Là, je vais sortir de la voiture et m'approcher du quai de la gare. Il y a une petite côte sympathique qui me fait faire mon sport le matin pour monter. Puis, on verra, on se retrouve, je pense, demain matin parce que le soir, je vois bien que je n'ai pas l'énergie pour ça. Je te dirais de quoi a été constituée cette journée. En tout cas, c'était sympa. Hier matin, ce que j'ai fait, je suis arrivée à Vest, il y avait le marché et il faisait à peu près beau, donc c'était cool. Je suis allée m'installer à la boulangerie Salon de thé qui est à côté de l'école. Et je me suis pris un thé, un petit pain au raisin, tranquillou. Et là, j'ai pu bosser un petit peu, faire ce que j'avais à faire, répondre à mes e-mails, envoyer une newsletter, ce genre de choses. Donc, je vais certainement renouveler, surtout que là, comme il fait un temps pourri, je pense qu'à Lyon, il pleut. Je ne vais peut-être pas attendre sous la pluie, pas trop envie. Allez, on se retrouve très bientôt. Plus.
- Speaker #1
Allez, c'est parti pour le cinquième jour. J'avoue, je ne suis pas fâchée que demain, ce soit samedi,
- Speaker #0
de pouvoir traîner un peu. Pas le fait de se lever, en fait, ça va. C'est le rythme. J'en ai déjà pas mal parlé, mais le fait de se lever, certes, mais allez, il ne faut pas traîner, on s'habille, on le fera. Bref. Journée d'hier. Challenging, on va dire ça comme ça. Il n'est pas que pour moi hyper inconfortable, mais ça fait partie de l'apprentissage. Là, on est rentré vraiment dans le vif du sujet puisqu'on attaque la partie design thinking d'une solution IA et no code. Et donc, on a travaillé sur notre étude de cas fil rouge qui servira à la certification. Et en fait, je ne suis pas la seule. D'un côté, ça me rassure. Mais j'ai trouvé hyper inconfortable de ne pas avoir la vision globale du projet et de ne pas maîtriser tous les tenants et aboutissants. Je suis sur ma petite côte bien raide là. Ça chauffe le matin. Et ouais, c'est assez inconfortable d'être dans le brouillard comme ça. Ça m'arrive très très très rarement. Donc je n'ai pas l'habitude. de ce genre de choses, mais d'un côté, je me dis que c'est la preuve que là, je repousse les limites. Si j'arrive à aller au-delà d'une situation qui était comme ça très inconfortable, je vais développer des compétences de la résilience et de la force. Donc voilà, je suis plutôt positive. En fait, en plus, j'ai réussi à analyser d'où ça venait. L'inconfort, c'est que... On a... Attends, je prends deux secondes pour reprendre mon courrier. Donc j'ai compris hier soir d'où venait l'inconfort. C'est qu'en fait, c'est une étude de cas où on est censé partir. Enfin, on part d'un brief client. Sauf que de leur brief client virtuel, on va dire ça comme ça, on n'a pas beaucoup d'infos. Et ça, ça m'a perturbée. Parce que ça n'a pas de sens. J'ai toujours un petit problème avec ça quand ces choses n'ont pas de sens. Ça n'a pas de sens de démarrer un projet alors que ton brief client, il est tout pourri dans le sens où il n'y a pas d'info dedans. Dans la vraie vie, je n'envisage même pas de ne pas passer au moins une demi-heure à discuter avec le client pour obtenir mes informations clés qui me permettraient déjà d'avoir une vue d'ensemble du projet. Donc c'est ça qui m'a gênée, qui a perturbé. Le lancement de la machine, on va dire ça comme ça. Et puis, hier après-midi, on était en visio, parce que la formatrice ne pouvait pas être là avec nous. Mais donc j'ai fait la visio depuis le campus, parce que je n'avais pas le temps de rentrer chez moi, entre la fin du cours du matin et le début du cours de l'après-midi. Et donc tu te retrouves en visio sans ton confort habituel, c'est-à-dire avec un seul écran. Alors que moi je bosse avec deux écrans, mais je crois depuis au moins... plus de 15 ans, sans une feuille pour noter, sans des choses pour poser tes idées. Et donc j'étais là, sur mon ordi, un peu coincée, à ne pas savoir par quel bout prendre le truc. Et ça aussi, ça fait partie de l'inconfort et de la gêne. Mais encore une fois, je prends ça comme quelque chose qui augmente ma résilience. Donc pas de problème, de toute façon, ça fait partie du jeu, quand on se lance dans ce genre de formation. hyper intensive, on sait qu'il y a des moments où ça va être marrant. Bon, ce qui était cool, c'est que dans notre petit groupe de trois sur Lyon, là, on est solidaires. À la fin, moi, j'ai proposé ce que c'est OK pour vous. On utilise le tableau blanc et on met à plein les idées. Je pars de ce que j'ai mis et puis vous complétez avec ce que vous avez et que je n'aurais pas pensé à mettre. Et je trouvais ce côté collaboratif sympa. Même si au départ, on était censé bosser en individuels sur le projet, mais bon,
- Speaker #1
on s'en fout. On fait ce qu'on veut, on était tout seul.
- Speaker #0
Et bon, sinon, après, hier soir, le temps de marcher, de rentrer, ça s'est décanté. Je pense que c'est bon, j'ai capté où on voulait en venir. Le fait d'avoir identifié ce qui me gênait, donc le fait que ce brief client soit tout pourri, de ne pas avoir assez d'infos pour commencer. Ça me permet de prendre du recul. Hier soir et ce matin, j'ai les idées claires sur ce qu'on attend de moi. Après, je ne dis pas que ça ne va pas être challengé par la journée d'aujourd'hui. On verra. Mais en tout cas, je suis toujours hyper motivée et contente d'apprendre des nouvelles choses à suivre.
- Speaker #1
Merci d'avoir écouté cet épisode. On se retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle aventure. Depuis début 2023, j'accompagne des entrepreneurs, coachs et dirigeants qui refusent de choisir entre réussite et authenticité, entre bien-être et performance. Si toi aussi tu ressens cet appel à te créer ce que j'appelle une vie triple R, qui te ressemble, te ressource et te respecte, alors rejoins ma communauté. Inscris-toi à l'Impower Mail, ma newsletter hebdomadaire. Chaque semaine, tu recevras des stratégies concrètes, des outils exclusifs et des réflexions pour réveiller ton pouvoir intérieur et enfin reprendre le lead sur ton entreprise et ta vie. Tu trouveras le lien en description. « J'ai hâte de poursuivre ce voyage avec toi. »