Speaker #0Et si le vrai piège de l'indépendance, c'était pas de manquer de clients, mais de devenir ton pire patron ? Travailler 50 heures par semaine, répondre aux messages clients le soir à 22h, culpabiliser dès qu'on prend un après-midi de repos, vivre avec une boule au ventre permanente liée à ses finances, on a tous signé pour la liberté et on s'est tous retrouvés à un moment ou à un autre à bâtir notre propre prison. La vérité, c'est que développer son entreprise, c'est pas juste exercer son métier. Et si aujourd'hui tu as l'impression de courir après le temps et de ne plus vraiment pouvoir faire ton métier, cet épisode est fait pour toi. Hello hello et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast En Bon Indé. Comme d'habitude, je suis très contente de te retrouver aujourd'hui pour un nouvel épisode. Je sais pas si tu l'as remarqué, mais j'ai changé un petit peu mon approche au début de mes épisodes, avec quelque chose d'un peu plus accrochère. Je sais pas si ça te plaît, si tu trouves ça cool. Toujours pas de jingle pour ce podcast, je sais pas trop quoi faire, j'ai pas trop d'idées, donc pour le moment toujours pas de jingle, mais aujourd'hui on se retrouve pour un épisode un petit peu spécial que je qualifierais peut-être d'épisode un petit peu entre guillemets manifeste. Quand j'ai démarré en freelance en 2021, je suis passée par différentes phases. Exécuter, enchaîner l'émission, faire des tarifs un peu bas par peur de manquer ou de me faire rejeter. Avoir l'impression de passer mes journées à éteindre des incendies, à courir derrière le temps, échouer dans le lancement de certaines offres, parce que oui, l'échec fait partie intégrante du parcours, et même derrière les belles success stories qu'on voit sur les réseaux, on est tous passés par des échecs, même ceux qui réussissent, et encore heureusement, puisque la vie est faite de polarités, donc s'il y a des réussites, il y a forcément des échecs à un moment donné, ça fait totalement partie du process de la vie en général. Ou encore, tout simplement, de ne plus avoir de temps pour moi, etc. Enfin, j'en passe parce que la liste est très longue, mais je suis passée un petit peu par toutes ces phases. Et s'il y a une chose que j'ai compris ces six dernières années, c'est, déjà, plus qu'une chose, mais c'est que déjà, l'équilibre parfait entre vie pro et vie perso, ça n'existe pas. Qu'un business qui roule de façon 100% fluide, sans aucun accro, ça n'existe pas non plus. Et finalement, c'est beaucoup de jonglage et d'ajustement de curseurs en fonction de nos besoins et de nos envies du moment. Parce qu'être solo dans son business, c'est aussi accepter que certains domaines de notre vie prennent tout simplement plus de place à certains moments, selon ce qui se passe dans notre vie. En général, il n'y a pas que le business. Et parfois, quand on veut prendre plus de temps pour soi, ça induit parfois d'être moins dans son activité, d'y accorder moins de temps. Et inversement. Et c'est pour ça que je parle souvent de curseur et que pour moi, le business découle forcément de ta vie personnelle avant tout. Parce que quand on travaille solo à son compte, on n'a pas des milliers de personnes en dessous de nous, on n'a pas des salariés, on n'a pas forcément d'associés, de personnes qui travaillent avec nous. Et donc du coup, on est tout seul à la barre et... Il faut bien parfois réussir à jongler avec notre vie personnelle et ce qui peut se passer dans notre vie personnelle. Et ça, c'est des choses importantes à prendre en compte et à prendre conscience aussi parfois avant de se lancer. Parce que c'est pas toujours tout beau, tout rose, c'est loin d'être un fleuve tranquille. Et au cours de ces six dernières années, j'ai eu la chance d'accompagner des centaines d'indépendants, que ce soit via mes services, mes formations, mes accompagnements, parce que j'ai pas fait que de la prestat de service en social media management, j'ai aussi développé pas mal d'autres offres. Et en construisant l'écosystème Eliae, quand j'ai changé de nom, que j'ai changé de positionnement et que j'ai créé Eliae, pour lui donner du sens et créer une vraie méthodologie. donner vraiment du sens à ce que je fais, avoir de la forme dans ce que je propose, et d'avoir quelque chose de structuré, au niveau de ma ligne éditoriale et de mes offres, j'ai découlé ça sous forme de quatre piliers. On va être clair, je n'ai rien inventé, je n'ai pas découvert une formule magique secrète que personne d'autre n'avait compris avant, ou quoi que ce soit, mais pour moi, c'est vraiment les piliers de base qui permettent de construire une activité qui va être stable, rentable, solide. et surtout au service de notre vie. C'est tout le sujet de cet épisode pour ces quatre piliers, parce qu'on va les décortiquer un petit peu ensemble. Je vais aussi t'expliquer pour moi qu'est-ce que ça représente, qu'est-ce que ça inclut et qu'est-ce que ça induit au niveau de ces quatre piliers quand on est solopreneur, qu'on soit prestataire de service, coach, consultant ou autre. Et ici, je parle vraiment pour des personnes qui travaillent tout seuls à leur compte, pour des entrepreneurs, etc., qui délèguent, tout ça. Les curseurs sont assez différents, les piliers sont quand même assez différents. Donc là, c'est vraiment pour ceux qui sont vraiment solopreneurs. Tu es tout seul dans ton entreprise, tout seul dans ton business. Tu ne délègues pas forcément encore pour le moment. C'est peut-être dans tes objectifs à venir. Mais là, pour le moment, tu es un petit peu solo. Ou même si tu délègues, factuellement, tu t'estimes être encore assez solo dans ton business. Et on va voir du coup un petit peu comment ces quatre piliers s'articulent. Les mécaniques aussi de cause à effet qui s'opèrent entre eux quand il y en a un qui déraille un petit peu. Et surtout finalement, comment remettre ton business au service de ta vie et pas que toi tu sois au service de ton business sans chercher un équilibre parfait et irréaliste, mais en ayant quand même une structure qui te permet d'ajuster tes curseurs au quotidien de manière sereine et de garder une sorte de contrôle en fait finalement sur ton activité, la place qu'elle prend et aussi un petit peu allié avec ta vie perso. Je pense que cet épisode va être quand même... intense, long, alors prendre soit de quoi grignoter, soit une petite boisson, peut-être de quoi noter s'il y a des choses qui t'interpellent, et peut-être que c'est même le moment de l'écouter en voiture ou pendant que tu plies ton linge. Et une fois que tu es prête, c'est parti ! On commence du coup avec le premier pilier qui sont du coup les fondations dans lesquelles moi j'inclus énormément de choses, donc ça va être La posture, le pilotage de ton activité, organisation, gestion, etc. Bref, vraiment tous les fondamentaux et tout ce qui permet finalement de faire tourner ton activité au quotidien. Pour moi, c'est vraiment le socle de toute ton activité. Comme j'aime à le dire, on ne construit pas l'Empire State Building sur 15 cm de fondation. Ton business, c'est l'Empire State Building. Sauf que pour construire les étages et atteindre tes objectifs, tes paliers, et les différentes étapes, il te faut quand même des bases solides. Et ici, je ne vais pas résumer les fondamentaux à ta vision sur 5 ans, ton client idéal ou tes offres, puisque les offres, pour moi, c'est un autre pilier. Pour moi, le quotidien d'un indépendant, c'est vraiment un équilibre et même, je dirais plutôt, un jonglage permanent entre opérationnel, pilotage, doute, administratif et j'en passe. Bref, il y a tout un ensemble de choses là-dedans et c'est vraiment le socle sur lequel... Tout le reste peut vraiment dérailler et être totalement chamboulé. C'est vraiment le socle de ton business et ce socle commence déjà par toi. Et c'est vraiment le premier rouage de tout le reste. Parce que quand tu es solopreneur, tu es le moteur de ton entreprise et tu es le seul. Et quand on travaille solo, il n'y a personne pour nous remplacer quand on n'est pas là, quand on n'est pas bien, quand on n'est pas dispo. Ou même surtout pour porter les responsabilités quand ça ne va pas. quand on n'a pas l'énergie ou quoi que ce soit. Et pour moi ici, il y a un gros travail d'introspection à faire sur soi-même, que ce soit déjà d'identifier sa zone de génie, comprendre son propre fonctionnement interne, chronotype, etc. C'est aussi connaître et accepter ses points forts et ses points faibles. Et quand je dis points faibles, il n'y a rien de connotation négative là-dedans. On est tous fait de contradictions, de nuances, de défauts, de qualités et j'en passe. Et on ne peut pas être parfait. On n'est pas parfait, on ne peut pas être parfait partout, dans tout. On ne peut pas être fort dans tout. Et quand on est solo dans son business, à un moment donné, il faut aussi avoir conscience de tout ça pour pouvoir y pallier et mettre en place des solutions. Parce que tout ça, ça fait partie de nous. On est obligé de jongler avec. Et se connaître, prendre ce temps de régulièrement s'observer et se questionner, c'est important. Et surtout au quotidien, c'est plus que nécessaire quand on est tout seul dans son activité. Au niveau de soi, Il y a aussi une notion d'hygiène de vie personnelle, de ton bien-être, de tes priorités, de tes objectifs de vie. de la vision idéale que tu as de ta vie dans un certain nombre d'années. Pour moi, tous ces éléments qui ne tiennent qu'à toi doivent être travaillés, parce que personne ne pourra le faire à ta place, et ce, surtout, constamment. Entre la personne que tu es aujourd'hui et celle que tu seras dans trois ans, il y aura un gap énorme, tu auras changé, tu auras évolué. Et encore une fois, on parle d'un modèle d'entreprise où tu es seul à la barre. T'es pas en train de monter une start-up cotée au 440, y'a pas 10 personnes en dessous de toi qui vont pouvoir faire les choses à ta place. Donc tout ça, ce sont des choses essentielles. Et si tu as créé ton entreprise pour retrouver ta liberté, et bah, la première phase, entre guillemets, c'est déjà de commencer par définir c'est quoi cette notion de liberté, qu'est-ce que ça représente pour toi, en général, dans ta vie, dans un premier temps, avant de chercher à l'obtenir, et surtout, de pouvoir la découler. en objectif business et en action par rapport à ton entreprise. Pour travailler ce point-là, je te renvoie du coup vers l'épisode 2 de ce podcast. Mais tout ça sont des points importants et pour moi, il y a vraiment ce gros premier point qui est vraiment toi, ton identité personnelle en tant qu'individu en dehors de ton entreprise. Ensuite, il y a forcément du coup ton entreprise et son identité. Parce que ton entreprise porte une identité unique. Et c'est important aussi de connaître ton entreprise, l'environnement dans lequel elle évolue, etc. Et parfois aussi d'essayer de dissocier un petit peu ton entreprise de toi-même. Concrètement, là c'est un petit peu poser le branding de ta boîte et concrètement les fondamentaux de ton business. Donc pourquoi elle existe ? Donc là il faut à la fois prendre ton pourquoi égoïste, donc pour toi, et ton pourquoi altruiste. Pourquoi tu le fais pour les autres ? Ton quoi, ton comment, avec qui tu veux et ne veux pas travailler, à quels besoins ou problématiques tu réponds, tes valeurs, ta vision idéale de ta vie pro, la place que tu veux donner à ton travail dans ta vie, dans un idéal ou dans un certain nombre d'années, de mois. Et tout ça, c'est ce qui va vraiment guider tous tes choix et tes décisions à différents niveaux. C'est un peu ton manifeste d'entreprise. Ou si tu me donnes le document de ton business, j'ai totalement compris qu'est-ce que tu veux, où tu veux aller, pourquoi tu veux faire ça, quelles sont tes réelles intentions. C'est vraiment le socle finalement en fait de l'identité de ton entreprise et qui va forcément aussi évoluer au fil du temps parce que, encore une fois, vu que ton entreprise découle de toi-même, si toi tu viens à changer, comme moi j'ai pu changer de positionnement, de nom, etc., ça a forcément découlé, enfin ça a découlé de moi. et de mes besoins, de ma vie personnelle, de ce qui s'est passé dans ma vie, dans ma tête, etc. Donc c'est aussi quelque chose qui va évoluer avec le temps et qui restera jamais figé. C'est aussi ça qui est bien dans l'entrepreneuriat finalement. Ensuite, pour moi, dans ce pilier, il y a aussi la notion de posture. Et ça, c'est souvent le rôle dont on aimerait bien se passer et qui nous pèse parfois le plus au quotidien. On s'est lancé à son compte pour exercer un métier ou pour vendre une expertise, Sauf qu'on a... parfois beaucoup de mal à accepter le fait qu'on ne peut pas juste faire notre métier. Parce qu'on doit être la community manager, la social media manager, la marketeuse, la commerciale, etc. On n'est pas salarié de notre boîte. Et donc du coup, c'est à nous de prendre des décisions ou des non-décisions, d'agir ou d'être dans l'inaction, et de porter la responsabilité des conséquences sur notre activité. Si on ne fait pas quelque chose parce qu'on avait la flemme, parce qu'on n'avait pas envie, ou parce que tout simplement... ça ne correspond pas forcément à nos valeurs ou que sais-je, ça va forcément avoir des conséquences à un moment donné. Et ça, il faut emporter la responsabilité de ces conséquences. On ne peut pas porter la responsabilité sur quelqu'un d'autre, sur quelque chose d'autre, sur un contexte, sur un environnement. Même si ce sont des facteurs, à un moment donné, on est aussi responsable de certaines choses. Bon, après, des fois, il faut dissocier aussi. Il y a des choses, des fois, où c'est hors de notre contrôle. Mais des choses sur lesquelles on a un contrôle, on a une part de responsabilité, et il faut à un moment donné aussi des fois se remettre en question, même si des fois, c'est pas forcément cool. Parce que si demain tu prends une mauvaise décision, on en prend tous, c'est toi qui vas devoir assumer les conséquences de cette décision, mauvaise ou bonne. Et c'est là qu'on peut avoir aussi le mauvais rôle, et que ça peut jouer aussi sur la manière dont on se perçoit nous-mêmes en tant qu'individu. D'où l'importance aussi parfois de réussir à dissocier le côté pro et le côté perso, parce que ça peut jouer sur notre confiance en nous, sur la valeur qu'on se porte à nous-mêmes, et tout ça peut avoir vraiment un impact au quotidien. Et c'est aussi pour ça qu'il est important de bien s'entourer, et pas forcément de délayer, même si c'est une bonne chose, mais aussi d'avoir des personnes qui vont nous soutenir en général, et qui vont aussi nous aider, nous aider à nous questionner, nous poser les bonnes questions. Nous challenger aussi dans nos propres défauts, failles, etc. D'aller challenger un petit peu nos idées, nos actions, etc. Tout ça, c'est vraiment important. Et avoir une posture, une vraie posture de dirigeante, de porter cette casquette qu'on n'aime pas forcément, c'est aussi savoir poser un cadre strict avec ses clients, fixer ses limites. et les tenir, apprendre à dire non aux mauvais projets ou aux choses qui ne correspondent pas forcément, et ne plus laisser finalement aussi la charge mentale et l'urgence des autres dicter nos propres journées et la manière dont nous, on va gérer notre temps et notre business. Et tout ça, ça peut être assez compliqué. En plus du fait d'être soi, son identité personnelle, l'identité de notre entreprise, notre posture face à notre entreprise, il y a aussi du coup le... pilotage et la gestion quotidienne de l'activité. Concrètement, gérer son temps, ses priorités, ses finances, comment tu structures ton temps, comment tu partages tes semaines entre la production client, le travail sur ta propre entreprise, avoir un système d'organisation qui est clair, un espace de travail structuré, une gestion des tâches qui est réaliste, avoir des rituels, des routines pour soutenir et supporter aussi ces moments où des fois tu peux ne pas être bien, etc. Ça rassure beaucoup le cerveau et notre système nerveux. C'est ce qui évite aussi de bosser le soir ou de culpabiliser dès qu'on s'accorde du temps pour soi. Tout ça, c'est un petit peu l'ingénierie invisible de tes journées et aussi de ta santé mentale et de ton bien-être. Parce que tout ça, on le sait, le travail, ça représente une énorme partie du temps, de la manière dont on utilise notre temps au quotidien. Et c'est important de savoir aussi poser ces curseurs à ce moment-là. et d'avoir une bonne structure à ce niveau-là, parce que ça va forcément à un moment donné nous impacter sur le plan personnel, sur notre bien-être, notre santé mentale, etc. Si tout ça, on le gère mal. Et surtout, c'est parfois, surtout quand on est salarié et qu'on a un travail quand même à forte responsabilité, etc. Ça peut vraiment avoir beaucoup d'impact si on n'arrive pas à gérer toutes ces choses-là. Et aussi, surtout, c'est connaître aussi ton seuil de rentabilité. savoir combien ta boîte doit générer au minimum pour couvrir tes charges pro, tes impôts, la rémunération dont tu as besoin personnellement pour toi pour vivre, c'est anticiper tes cotisations, tes charges aussi à venir, dépenses à venir, créer une réserve de sécurité, savoir lisser ton salaire sur l'année selon le modèle de business que tu as. Et pour ça, là je t'invite à écouter l'épisode 4 pour la notion de tarifs, de rentabilité, etc. Mais si ce pilier est aussi important, c'est parce que les chiffres globalement... ne mentent pas, la majorité des faillites en micro-entreprise sont liées à des problèmes de gestion financière et d'organisation, et souvent qui découlent forcément de nous-mêmes, mais des choses qui sont totalement anticipables quand même. Parce que même si tu n'as pas des revenus réguliers et récurrents tous les mois qui tombent, si tu arrives à avoir un prévisionnel et une bonne gestion de tes finances, de tes charges, etc., tu peux, à quelques mois avant, savoir qu'à un moment donné, tu vas être dans... si tu peux me permettre ces termes, dans la merde financièrement. Et tout ça, ce sont des choses qui peuvent s'anticiper et qui peuvent se prévoir. Et aussi agir en conséquence en anticipant et pas en mode pompier, en essayant d'éteindre des incendies. Et donc ce pilier est quelque chose qui se travaille systématiquement, sur lequel tu devrais accorder vraiment du temps chaque mois, parce que tu évolues, ton marché évolue, ta boîte évolue aussi, et forcément ces fondamentaux vont évoluer au fur et à mesure, et c'est aussi globalement ce qui... qui te permet de gérer, piloter ta boîte au quotidien, et surtout adapter aussi les besoins personnels que tu peux avoir, en termes de temps, de priorités, etc. Bref, c'est vraiment le socle de ton activité, et qui peut avoir beaucoup d'impact et beaucoup de conséquences pour la suite. Une fois que ces fondations sont posées, une entreprise n'en est pas une sans offre. Et si elle ne vend rien, elle n'existe pas vraiment. Ce qui nous amène du coup... au deuxième pilier, stratégie tactique et système d'offres. Ici, la grande désillusion qu'on rencontre souvent quand on débute, c'est de croire qu'il suffit d'avoir des compétences pour que les clients se bousculent au portillon. En réalité, tu peux être la personne la plus talentueuse et la plus performante et tout ce que tu veux de ton secteur. Si ton offre est floue, mal packagée, mal tarifée, d'autres points et d'autres facteurs, personne n'achètera. Ou alors, tu vas vendre. mais tu vas te retrouver à travailler des 50 heures par semaine pour un revenu qui ne couvre même pas ton temps réel que tu passes à travailler et qui va couvrir aussi potentiellement tes charges, tes dépenses et ce dont tu as besoin pour vivre. Pour qu'une offre fonctionne, plaise et soutienne ton entreprise, elle doit impérativement lier trois dimensions. Et en fait, ces trois dimensions sont systématiques sur les trois piliers autres que les fondations. On parle de stratégie, de tactique et de système. La stratégie d'offre, c'est vraiment la partie un peu réflexion, modèle et valeur. C'est un peu la partie décisionnelle. Ça va être le choix du modèle d'offre, donc de définir quel type de prestation tu vends. Est-ce que c'est du sur-mesure, de l'accompagnement cadré, un programme, un audit, une presta, etc. Et comment elle s'articule dans ton écosystème. On a aussi une notion d'échelle de valeur. On va avoir aussi la stratégie tarifaire, donc définir ton modèle de prix. Est-ce que tu vas être au forfait ? taux à la valeur, au pourcentage, récurrent, pour sortir aussi du piège du temps vendu à l'heure et avoir une meilleure notion de rentabilité. Mais aussi, surtout, une stratégie tarifaire représente aussi un positionnement. Si tu décides de faire du haut de gamme, globalement, ça reflète un positionnement. Ensuite, on va avoir la promesse et la valeur perçue. Donc ça veut dire articuler la transformation ou le résultat de manière concise que tu apportes via cette offre. Tu dois toujours vendre un résultat et une transformation avant de chercher à vendre une simple liste de tâches. Par exemple, pour une community manager qui vend des posts Instagram, elle ne vend pas forcément que des posts Instagram. Ce qu'elle vend dans un premier temps, c'est du temps, forcément, du temps de retrouver, mais aussi forcément de la charge mentale en moins et donc plus de bien-être et de sérénité pour sa cliente. C'est vraiment cette notion-là de valeur perçue où il faut différencier besoin... envie, transformation, résultat, caractéristique de ton offre. Entre me dire je te fais 6 postes par semaine et je te fais gagner 6 heures par semaine, je vais plus être attirée par la promesse de tu me fais gagner 6 heures par semaine, comment, en me faisant 6 postes par mois, que l'inverse. Et ça, c'est souvent aussi un gros problème quand on définit nos offres, et je me mets aussi dans le lot, moi aussi je fais des erreurs comme ça, c'est pour ça que c'est toujours compliqué quand on est tout seul et qu'on n'a pas de recul ou qu'on n'a pas de regard extérieur. Mais c'est des erreurs qu'on fait tous à un moment donné. Ensuite, on va voir du coup la tactique d'offre. Donc là, ça va être un petit peu l'angle d'attaque et un petit peu la désirabilité de ton offre. Ça va être le levier commercial qui va rendre ton offre irrésistible aux yeux de ton prospect ou tout du moins essayer de rendre ton offre irrésistible et ultra désirable. Pour ça, on va voir l'angle de vente et le timing. Concrètement, comment tu amènes ton offre sur le marché ? Est-ce que c'est une offre permanente ? Est-ce qu'il y a une offre de lancement ? Est-ce que tu fais un audit d'entrée pour tester la relation ? Ou est-ce que c'est un accompagnement qui va être uniquement saisonnier ? Tout ça, ce sont des choses à définir, qui vont aussi forcément différencier la tactique et la manière de s'y prendre. Il va y avoir aussi le point de différenciation, ce qui fait que ton offre ne ressemble pas à la proposition classique de tes confrères-consoeurs. Ou qu'est-ce qui va la différencier dans la manière, la méthode ? Qu'est-ce qui fait que je devrais prendre plutôt cette offre-là plutôt que l'autre ? par rapport à ma situation, mes problématiques, mes besoins, etc. Et ensuite, on va voir l'effet de priorité. Essayez de faire comprendre au prospect pourquoi il doit résoudre son problème maintenant plutôt que dans six mois. Donc concrètement, qu'est-ce qui se passe dans six mois si je n'ai rien changé à ma situation et si je n'agis pas maintenant pour résoudre cette problématique ou cette situation. Ensuite, on a le système d'offres. Donc là, on est plus sur la mécanique. la délivrabilité de ton offre. C'est vraiment la partie opérationnelle et concrète qui permet à l'offre d'être délivrée sans t'épuiser et aussi surtout en offrant une bonne expérience client à ton prospect, ton client. On va du coup avoir le packaging et la structure, que ce soit les livrables, les jalons, les étapes claires et le périmètre de la mission, donc le scope, qui vont être formalisés clairs et concrets. Le système de délivrabilité, donc là on parle d'onboarding et de process. Concrètement, est-ce que tu vas proposer un espace de travail à ton client ? Est-ce qu'au moment de faire appel à ton offre, est-ce que je dois répondre à un questionnaire ? Est-ce qu'il y a des templates ou des modèles qui sont réutilisables et que tu peux dupliquer à des clients ou que tu peux fournir à tes clients ? Ça peut être aussi les accès, les chartes de communication, etc. Bref, plein d'éléments. Et on va aussi forcément avoir l'optimisation du temps de production. Donc ça veut dire les outils et les workflows en interne qui vont te permettre de livrer Merci. La prestation de A à Z avec une qualité qui est constante à chaque contrat sans réinventer la roue et qui induit peut-être aussi forcément de mettre en place des automatisations pour éviter aussi la répétitivité des tâches et surtout en fait des tâches que tu pourrais très facilement automatiser et qui n'impactent pas l'expérience client, qui n'impactent pas la relation que tu peux avoir avec ton client ou ton prospect mais qui toi va te simplifier la vie et qui te permet de délivrer une expérience client beaucoup plus qualitative. Et aussi tout simplement une prestat de qualité et qui fera aussi du coup la force aussi de la recommandation et du bouche à oreille que tu peux avoir après où tu fais passer un prospect, un client à prospecteur où lui va de lui-même en fait recommander tes offres et qui est aussi forcément une très bonne stratégie étatique pour ton système d'acquisition qui est tout simplement notre pilier. numéro 3. Parce qu'une fois que tu as des fondations solides, des offres clairement structurées, la question... naturel et que tout le monde se pose, comment est-ce que je fais pour que mon client idéal sache que j'existe et tout simplement comment trouver des clients ? Et c'est le rôle du troisième pilier qui est du coup, encore une fois, stratégie tactique et système d'acquisition. Là, on entre un petit peu dans ma casquette métier que j'exerçais pendant cinq ans en social media. Si tes piliers 1 et 2 sont bien construits, ici normalement tu sors un petit peu ton entreprise des montagnes russes financières. Dans le sens où ? Premièrement, tu as un prévisionnel et une gestion de tes finances qui te permet d'anticiper et donc d'agir en conséquence et d'anticiper. Donc ça veut dire que tu vas anticiper un lancement, le lancement d'une nouvelle offre, faire une promo, les Black Friday, les offres de Noël, etc. Bref, tout ça te permet d'avoir un prévisionnel et une gestion saine de tes finances. Tu as aussi une bonne organisation et une bonne gestion de ton temps. Tu as potentiellement récupéré des heures liées au fait d'avoir mis en place des automatisations, tu as retrouvé des heures, etc. Bref, tu as une bonne organisation de ton planning, tu sais combien de clients tu peux accueillir, etc. Et globalement, l'écosystème d'offres que tu as construit te garantit une bonne rentabilité. L'acquisition à ce stade ne doit pas servir à sauver les meubles dans l'urgence, mais à alimenter régulièrement ton écosystème de manière fluide. est prévisible. Petit point d'attention, si tu te lances, évidemment qu'au départ ce paye-y va te prendre un petit peu de temps avant qu'il travaille vraiment pour toi et qu'il te génère de l'acquisition surtout organique de manière naturelle. C'est du travail, ça prend du temps. Le second point d'attention, ici c'est pas juste poster sur les réseaux sociaux. Parce que si tu fais que publier en attendant passivement que les choses se passent, que les clients viennent à toi, tu vas attendre des mois. avant de commencer à avoir des résultats financiers. Une stratégie organique, 100% organique, sans publicité, sans aller prospecter, sans aller démarcher en DM, aller discuter en DM avec les gens, aller commenter, mettre en place des routines d'engagement, etc. Ça peut prendre au moins 6 mois. Il faut en avoir conscience. Sauf si tu fais de la publicité et que tu es vraiment proactif, proactif dans tes démarches, dans tes actions d'acquisition. Sinon, ça peut prendre beaucoup de temps. Et ici-là... encore une fois, on a les trois niveaux avec premièrement la stratégie d'acquisition qui est un petit peu du coup la vision, les canaux et l'alignement. Le choix des canaux, c'est d'identifier précisément où se trouvent tes prospects qualifiés et sélectionner les leviers adaptés, que ce soit du contenu, les réseaux sociaux, ton réseau, la prospection douce, les partenariats, réseautage, networking, etc. Des belles et des pas mûres et j'en passe, au lieu de vouloir être partout et de t'épuiser. Sauf si tu kiffes la création de contenu, que t'adores ça un petit peu comme moi, mais que ça te demande pas une source d'énergie monumentale de le faire parce que tu adores ça et que naturellement en fait si t'avais pas ton entreprise tu le ferais quand même, là c'est ok de vouloir être un peu partout parce que c'est naturellement quelque chose que tu aimes faire. et parce que tu l'as vu aussi dans tes piliers fondamentaux, donc dans ton pilier 1, tu te connais, tu sais que toi tu aimes ça, c'est pas quelque chose qui te demande une énergie monumentale. Donc du coup, si tu veux être un peu partout, c'est ok puisque ça suit. ton énergie toi-même en fait. Que si de base t'es quelqu'un qui aime pas vraiment créer du contenu sur les réseaux sociaux, qui aime pas spécialement ça, ma question est, est-ce que publier du contenu sur les réseaux sociaux de manière régulière, tous les jours ou que sais-je, est-ce que c'est vraiment la stratégie, le levier le plus pertinent pour toi, ou est-ce que tout simplement activer ton réseau, prospecter, t'inscrire sur des plateformes par exemple comme Malte. pour aller trouver des clients, etc. Est-ce que ce n'est pas plus stratégique pour toi que de te lancer dans de la création de contenu ? C'est une petite question que je te pose comme ça. On va aussi avoir du coup le message. Donc là, ça va être de définir la ligne éditoriale et les angles marketing et de communication qui vont te permettre de faire passer ton prospect de simple curieux à personne qui commence à prendre conscience de son problème, de la valeur que tu apportes et de la manière dont toi, tu vas pouvoir l'accompagner. Et ensuite, on va voir l'alignement avec ta capacité d'accueil. Grâce au pilier 1, tu sais combien de clients tu peux accompagner par mois. Et donc, du coup, tu calibres ta stratégie d'acquisition et tes efforts en fonction de tes besoins. Tu ne vas pas avoir besoin d'attirer 50 prospects si tu n'as de la place que pour 2 clients. Ça ne sert à rien d'enchaîner 30 rendez-vous par mois, alors que factuellement, tu ne peux avoir que 2 clients par mois. surtout si t'es sur un taux de conversion en appel qui est assez... haut. Donc on essaye aussi de calibrer sa stratégie d'acquisition en conséquence. Ensuite on va voir la tactique d'acquisition où là on va parler d'angle, d'APA et de prise de contact. L'APA c'est un petit peu le lead magnet de cadrage. Le lead magnet c'est ce qui permet de générer de la prise de contact ou en tout cas de récupérer un numéro de téléphone une adresse email un échange. C'est l'outil ou la ressource ou le contenu à forte valeur ajoutée qui va donner envie à ton prospect de faire le premier pas et d'entrer de lui-même dans ton écosystème. Donc tu ne vas pas aller le chercher, donc là c'est plus du marketing de contenu organique plutôt que du marketing de contenu payant, où là tu ne vas pas aller chercher ton client de toi-même, c'est lui-même qui vient vers toi. Ensuite on a l'angle d'accroche. Là, concrètement, c'est aborder. des sujets qui vont être différenciants, mais surtout les bons sujets, et de casser des idées reçues pour capter l'attention de ton prospect ou de ton potentiel client, et qui va te permettre de l'attirer. Et une fois que tu as attiré ton prospect, ça va être de faire des call to action, donc des appels à l'action qui sont clairs et qui vont tout simplement expliquer à ton prospect, une fois qu'il t'a découvert, qu'est-ce qu'il peut faire, où est-ce qu'il doit aller et comment travailler avec toi. Ensuite, on a du coup le système d'acquisition qui est finalement un petit peu la machine et ce qui va te permettre d'être régulière. On va du coup avoir le workflow de production. Donc ça, c'est un peu ton organisation en interne pour produire, décliner et programmer tes contenus de manière efficace en utilisant différentes méthodes comme le batching, avoir des templates, etc. qui va te permettre de gagner du temps dans la création de contenus et d'éviter de passer des vingtaines d'heures par semaine pour créer du contenu. En sachant que, même en utilisant des bonnes méthodes, si tu veux publier tous les jours sur Instagram et que tu veux des résultats avec Instagram, il te faut plus de 3 heures par semaine pour obtenir des résultats. C'est important aussi de le préciser, c'est pas aussi simple et rapide que ça. Encore une fois, surtout si tu es proactif, proactif, que tu mets en place des actions, etc. Si c'est juste publier, ça peut aller très vite, mais ça veut pas forcément dire que ça va générer des résultats. Ensuite, on a les passerelles de capture. Donc concrètement, c'est un petit peu les mécanismes qui font sortir ton audience des réseaux sociaux, donc par exemple d'Instagram, qui sont un petit peu des terrains loués, où tu loues ta place pour être là, mais ça t'appartient pas, vers ton propre écosystème, c'est-à-dire une liste email, un podcast, un site internet, WhatsApp, des groupes, j'en sais rien, quelque chose qui les fait sortir des réseaux sociaux et qui te permet d'avoir le contact avec ton prospect, même si demain Instagram disparaît, tu as toujours une base. de prospects, une base d'acquisition. Et ensuite, on va voir du coup les routines d'acquisition qui sont tout simplement les blocs de temps que tu vas planifier dans ton agenda pour que ta visibilité continue de tourner, même les semaines où tu es en grosse production client, où tu n'as pas le temps, tu es en vacances, etc. Bref, tu as bien travaillé ton premier pilier, tes premières fondations, tu as un agenda, un planning au carré, etc. Et là, en fait, tout simplement, tu planifies ton temps. Le problème, souvent, avec la communication, c'est qu'on ne planifie pas le temps, enfin les blocs de temps dont on a besoin pour la communication. Et surtout, des fois, on sous-estime beaucoup le temps que la communication prend. Et c'est pour ça qu'il y en a aussi de plus en plus qui se tournent vers les ads, etc. Parce que ce sont des leviers d'acquisition moins énergivores, par contre qui demandent un investissement certain au départ pour pouvoir faire de la publicité, mais qui vont demander quand même un peu moins de temps, mais qui demandent aussi beaucoup de compétences. Après l'acquisition, on a du coup enfin le quatrième pilier. et pas des moindres, qui est stratégie, tactique et système de conversion. Ici, tu peux avoir de super fondations, des offres parfaites et des personnes qualifiées parce que t'as ultra bien fait ta stratégie d'acquisition, tes systèmes, etc. Ils s'intéressent à ton travail, t'as des gens qui te contactent de manière régulière, mais tu vends pas et t'encaisses pas forcément de l'argent. Et là, dans ce cas-là, t'as juste construit une belle vitrine mais qui rend pas forcément d'argent. Et là, c'est un peu compliqué parce que ça reste moussi la base d'une entreprise, sinon on fait tous des associations, on fait tous du bénévolat, etc. Quand tu crées une entreprise, c'est forcément à un moment donné pour générer de l'argent, et les conversions, le fait de vendre, c'est souvent le pilier qui génère le plus gros blocage psychologique, le plus gros frein psychologique. Parce qu'on a peur de passer pour le vendeur de tapis, d'être trop cher, d'être chiant, de déranger, de se prendre des refus, de se faire rejeter. Et ici, si tu as vraiment des blocages liés au fait de vendre, donc sur la notion de l'argent, recevoir de l'argent, vendre, ta valeur personnelle, tout ça. Si vraiment tu as vraiment une notion de problème et vraiment de blocage psychologique, c'est qu'il y a quand même un travail de posture et de relation à l'argent à travailler, à revoir aussi ta valeur personnelle, professionnelle, et il va vraiment falloir travailler sur le côté mindset. entre guillemets, mais c'est vraiment vrai, il faut vraiment travailler sur tes croyances limitantes, sur toi en fait, tout simplement, encore une fois tu découles de ta propre activité, parce que sinon tu vas finir par t'engrainer dans un cercle vicieux d'auto-sabotage, où tu vas inconsciemment toi-même bloquer les ventes, même si t'en as pas l'impression, et tu vas te dire, c'est l'algorithme Instagram, il est contre moi, il a pas l'argent, il a pas le budget, tu vas rejeter la responsabilité sur les autres au lieu de te questionner toi-même avant, dans certains cas, ça se vaut, dans certains cas ça se vaut pas, mais c'est quand même un point important à mettre en avant. Je vais pas entrer dans de la psychologie de comptoir, mais je t'invite vraiment aussi à t'intéresser aux notions de biais de confirmation, l'observation de tes propres comportements, des croyances limitantes, etc., parce que ça peut vraiment avoir un impact, et si des fois t'as tendance à te dire, oui, c'est à cause de ceci, c'est à cause de cela, essaye aussi de voir les choses sous un autre angle, et de voir est-ce que le problème aussi peut ne pas venir de toi. Mais nous, on va pas forcément parler de ça, mais je voulais faire une grosse parenthèse quand même là-dessus, parce que ça me semble quand même important. Le mindset n'est pas forcément la cause de 99% de tes problèmes en business, mais quand même assez souvent. Mais il y a aussi d'autres problématiques et d'autres points aussi à avoir liés à la vente. Donc pour convertir de manière fluide et pro, ce pilier va associer encore une fois stratégie, tactique et système. Et pour la partie stratégie, ça va être du coup forcément la notion de posture, de qualification et de cadrage. Au niveau de la posture, c'est vraiment d'aborder le rendez-vous commercial pas comme un entretien d'embauche où tu attends d'être choisi ou qu'on te choisisse. Si tu es freelance indépendant ou coach et que tu vends des services du coaching, etc., tu ne passes pas un entretien d'embauche. On n'envoie pas son CV, etc. Ça ne marche pas comme ça dans le domaine du freelance, même si j'en vois beaucoup sur LinkedIn. Avec des postes comme ça où je vois beaucoup de limites qui sont dépassées et beaucoup de salariés à déguiser parfois. Mais ça, je le vois surtout principalement pour des freelances qui travaillent avec des entreprises où il y a quand même plus de 10 salariés, où c'est déjà quand même des moyennes ou grosses structures, où il y a pas mal de limites des fois qui sont un petit peu dépassées. Moi, personnellement, je n'ai jamais vécu ça au cours de ma vie de freelance avec les clients avec qui j'ai travaillé. Ça, je ne le connais pas trop, mais c'est quelque chose que je vois beaucoup. Mais juste ici, pour faire un petit rappel sur ce fait-là, où quand tu fais un appel commercial à un rendez-vous avec un potentiel client, ce n'est pas un entretien d'embauche. Tu n'es pas là juste pour être choisi. C'est pour mener une collaboration où vous êtes au même niveau. Et ici, au niveau de la posture, c'est aussi adopter une posture de confiance face à son offre. même quand on ne l'a pas, des fois il faut un peu fake it until you make it. Il faut avoir confiance en toi et en ton offre, ou en tout cas si tu manques de confiance en toi. ne pas le faire ressentir à ton prospect qui est en face de toi et adopter une posture, une certaine posture. Parce que ça peut aussi te bloquer et voilà. Ensuite, on a la stratégie de qualification. Ici, c'est mettre en place une stratégie qui va te permettre de filtrer en amont les personnes qui ont réellement le besoin, la maturité et le budget nécessaire pour ton offre. Pour éviter tout simplement de perdre ton temps, en rendez-vous avec des rendez-vous inutiles et du temps de perdu que tu aurais pu utiliser ailleurs tout simplement parce que les personnes ne sont pas qualifiées pour ton offre. Attention ici, ça peut être aussi un problème d'acquisition. Ensuite, l'alignement avec la valeur. Là, il faut aussi assumer pleinement ses tarifs, son positionnement sans se dévaluer ou chercher à justifier ses prix de manière défensive et excessive. Attention ici, encore une fois, le problème peut venir de ton offre et... Tout simplement, il y en a des fois où on te dit, oui, il faut que tu lances une stratégie d'offre premium ou faire du high ticket, alors que toi, t'es pas à l'aise avec l'idée de vendre des offres à 1 500, 2 000, 5 000 euros. À un moment donné aussi, c'est là qu'il faut ajuster ses curseurs et prendre conscience de soi-même, de la valeur qu'on porte aux choses, etc. Tu peux pas vendre une offre à 5 000 euros si toi-même, tu n'investirais pas ces 5 000 euros pour cette même offre. Il faut se poser les bonnes questions aussi des fois, et faire du high ticket c'est pas forcément une bonne idée, surtout quand déjà t'as un rapport à l'argent qui est déjà assez compliqué de base. Donc il faut aussi faire attention là-dessus. Au niveau de la tactique de conversion, il y a du coup la conduite d'échange, la réassurance et les objections. Ici c'est la conduite de l'appel découverte. Poser les bonnes questions de cadrage pour faire verbaliser aux prospects les vrais problèmes, ses vrais enjeux et l'impact. que ça a pour lui de ne pas le résoudre et de faire les bonnes propositions. La levée des objections en répondant avec calme, logique, empathie, pragmatisme, au frein classique, prix, temps, besoin de réfléchir, sans céder au réflexe soit de baisser ses prix, soit de se laisser un petit peu aller au stress, à la panique, ou alors à se dire oui mais c'est pas grave, moi ça peut attendre six mois, c'est pas trop grave. Il faut apprendre justement à adopter aussi une certaine posture et... une posture de vente pour répondre aussi aux objections. Et ensuite, maîtriser l'art de la proposition, qui est de présenter la solution, non pas comme une liste de caractéristiques techniques, de livrables, et que sais-je, mais comme la réponse exacte aux besoins exprimés pendant l'échange, ou par exemple sur une page de vente, de mettre en avant vraiment la valeur de la transformation de ce que tu vas apporter via cette offre. C'est-à-dire que moi je suis dans telle situation aujourd'hui, tu vas pas me vendre le fait... Tu vas me vendre ce dont j'ai envie, pas ce dont j'ai besoin. L'envie, c'est vraiment, moi ce que je veux dans 6 mois, c'est... Je donne un exemple lunaire, entre guillemets, je veux... Enfin lunaire, c'est pas forcément lunaire, c'est totalement faisable. Mais imaginons moi dans 6 mois, 1 an, je veux générer 10 000 euros avec mon activité tous les mois et avoir développé mon agence de communication. Imaginons. Dans ce que tu vas me vendre, tu sais ce dont j'ai besoin. pour atteindre cet objectif. Mais ce n'est pas ce que tu vas me vendre. Parce que dans ce cas-là, tu me dirais, il faut mettre en place telle ou telle chose, faire du réseautage, aller chercher les bons trucs, peut-être changer de système juridique pour aller optimiser fiscalement tout ça, etc. Bref, plein de choses. Ça, ce sont les besoins pour répondre à mon envie. Mais ce que tu vas me vendre, c'est mon envie, pas le besoin. Parce que le besoin, là comme ça, ça ne me donne pas envie. Je ne sais pas si c'est clair ce que je suis en train de dire. Mais il faut que tu vendes la transformation. Parce que tu vas vraiment m'apporter le résultat. Final. Voilà, j'espère que c'était assez clair. Ça faisait beaucoup d'envie, de besoin. Et enfin, on a du coup le système de conversion, qui est du coup le process, la proposition et le CRM. On va avoir du coup la trame d'échange et les modèles. Là, il faut aussi un template d'appel structuré, avec aussi des templates de devis ou de propositions commerciales, qui sont stétiques, simples, faciles à personnaliser, pour permettre 5 jours à envoyer une offre. Donc là, encore une fois, pareil, si tu as bien défini ton pilier 2 sur les offres, tu as des offres claires et structurées et tu peux préparer en fait des templates de propositions commerciales où à chaque fois, en fait, il y a des éléments de la proposition commerciale que tu vas changer en fonction de l'appel que tu as eu. Il y a aussi du coup l'appli, donc le CRM, qui est tout simplement un tableau de suivi de toutes les opportunités en cours. Tu as eu un appel découverte, où est-ce que ça en est ? Est-ce que tu as envoyé le devis ? Est-ce que le devis, il l'a reçu, il t'a répondu, mais il t'a dit qu'il a besoin de réfléchir ? Est-ce que c'est un prospect que tu dois relancer ? Est-ce que finalement, c'est un prospect qui était qualifié, mais qui n'a pas les moyens, qui n'a pas le budget ? Est-ce que tu ne peux pas le renvoyer vers une autre offre ? Etc. Et c'est là aussi qu'on perd beaucoup d'opportunités et beaucoup d'argent quand on est freelancer indépendant parce qu'on n'ose pas justement faire ces choses-là et surtout dans les trois quarts du temps, on n'a pas de pipeline et de CRM. qu'on suit et qu'on met réellement à jour et pourtant on perd beaucoup d'opportunités en ne le faisant pas. Et ça peut être aussi du coup de mettre en place une séquence de relance qui est structurée, avec un calendrier de relance et des templates assez clairs, ça peut même être des automatisations d'email qui sont en place, à J plus 3, J plus 7, J plus 15 et pourquoi pas J plus 3, J plus 3, M plus 3, pour ne laisser aucune opportunité s'évaporer dans la nature, et surtout, si on n'aime pas trop ça, d'automatiser en personnalisant, mais en s'évitant en fait cette tâche aussi qui peut être répétitive. Du coup voilà un peu pour ces quatre piliers et ces quatre fondamentaux et si tu l'as compris tout ça crée une réelle mécanique de cause à effet et aussi d'impact sur ta vie personnelle. Je pense que je l'ai pas mal montré au fur et à mesure, enfin expliqué etc. Si un pilier est un peu défaillant ou n'est pas forcément réglé à un certain moment, ça peut avoir un impact et ça peut vraiment créer une chaîne de cause à effet qui impacte réellement ton activité. Je vais te donner un exemple de mécanique de cause à effet dans un aspect, entre guillemets, négatif. Dans le sens où, par exemple, si tes fondations, qui est du coup le pilier 1, sont un peu floues, que tu n'as pas défini des limites, que tu ne connais pas tes vrais chiffres, que tu n'as pas posé de cadre, etc., tu vas construire ou ajuster tes offres, donc ton pilier 2, un petit peu dans la précipitation ou alors dans une énergie de peur ou de manque. Du coup, soit tu vas fixer des tarifs qui sont un petit peu hésitants, ou alors tu vas créer des formats qui sont beaucoup trop lourds, donc là on parle de l'over-delivering, d'ajouter toujours plus de contenu pour te rassurer. Comme ton offre pilier 2, elle manque de clarté ou de positionnement, ton acquisition pilier 3 devient un petit peu un calvaire pour toi, parce que tu communiques un peu dans le flou, ou alors tu te fatigues à créer du contenu qui déclenche aucun déclic, aucun appel, aucun contact. Et du coup, tes messages sont noyés dans la masse et tu passes des heures à publier du contenu sur Instagram pour rien. Comme ton acquisition attire des curieux ou personnes, ou alors des personnes qui ne sont pas vraiment prêtes à s'investir, ta conversion entre tes 4 idées bloque. Tu enchaînes des appels avec des prospects qui n'ont ni l'urgence, ni le budget, ni l'envie de travailler avec toi. Au lieu d'avoir des échanges qui sont fluides, d'égal à égal, tu te heurtes, tu as des « j'ai pas le moyen, je vais réfléchir » . Ou alors à des prises de décisions qui traînent indéfiniment et qui s'éternisent et qui... Tu te fais ghoster par tes clients tout simplement, enfin par tes prospects. Et c'est là un peu que le piège se referme parce qu'à force de voir les décisions traîner, ton chiffre d'affaires qui stagne, qui n'avance pas, tu n'es pas forcément en croissance, tu galères, et bien progressivement en fait tu perds confiance en toi et en tes compétences. Tu te remets entièrement en question, tu remets en question tout ton business, toute ton activité. Parcément. tu commences à paniquer financièrement parce que derrière ça suit pas et toi t'as besoin d'argent pour vivre, surtout que je sais pas, imaginons t'arrives à la fin de tes allocations chômage ou pire t'as pas d'allocations chômage mais tu vis sur tes économies etc et tu vois que ça prend pas, au final tout ça t'impacte sur le plan personnel, sur la valeur que tu t'accordes à toi, sur la confiance que tu as en toi, sur ton activité aussi, tu vas prendre aussi parfois des mauvaises décisions à ce moment là. parce que du coup tu vas finir par accepter des projets ou des accompagnements avec totalement des red flags à tous les sens, avec des personnes qui sont pas prêtes ou qui tout simplement ne vont pas respecter tes limites. Et là encore une fois, tu vas rentrer encore dans un mauvais engrenage. Et tout ça fait que tu vas te retrouver parfois avec des clients qui sont exigeants, qui respectent pas ton cadre, qui te sollicitent à n'importe quelle heure du jour, de la nuit, du week-end, peu importe. Ils grignotent ta charge mentale, ce sont des vampires énergétiques. Et finalement, globalement, dans ton business, déjà tu te fais rouler dessus, tu te retrouves en mode pompière à éteindre des incendies au jour le jour, matin, midi, soir, t'as plus aucune énergie pour ta vie perso parce que ton business te pompe toute ton énergie, t'as plus de temps pour tes proches, on te le reproche aussi parfois, et t'as la sensation littéralement de te faire rouler par la vie. Genre tu te dis, je vais finir par élever des chèvres en Tanzanie parce que là je sais même pas s'il y a des chèvres en Tanzanie, bref. T'as envie de tout abandonner, de partir faire une retraite au Tibet pour aller te reposer tellement là c'est trop pour toi. Et finalement, au départ, un problème qui semble juste être un manque de visibilité sur Instagram ou alors de clarté, elle finit totalement par détruire ta confiance, ta trésorerie, ton organisation, ton équilibre personnel, cette notion de liberté dont tu rêvais au départ quand tu t'es lancée. Et finalement, il y a tout qui s'écroule un petit peu autour de toi. Alors qu'à l'inverse, quand tu remets de la structure sur ces quatre piliers, il commence à se passer des choses cool. Attention, ici l'idée c'est pas de te vendre un scénario qui est idéaliste ou utopique, où tout deviendrait magique, fluide, sans effort, du jour au lendemain. Pas du tout. Ce business-là, il n'existe pas. Cet équilibre-là n'existe pas forcément, je t'en ai déjà parlé. En tout cas, moi, c'est mon point de vue, ma vision de voir les choses. Des problèmes et des imprévus ou des mois un peu plus creux, des choses qui se passent dans ta vie personnelle, tu en auras toujours. Et c'est ok, il faut faire avec. C'est comme ça, la vie c'est pas tout blanc, tout noir, elle est faite de nuances, elle est faite de plein de choses, et il faut le prendre en compte, et tu atteindras jamais, il y a des fois où tu vas atteindre cet idéal, mais cet idéal il ne sera pas permanent, c'est la loi de l'impermanence, mais voilà, mais les choses ne seront jamais permanentes, il y a des fois où oui tu vas totalement te sentir aligné à tous ces niveaux là, et totalement... totalement épanouie parce que tu sens qu'à ce moment-là, genre, tout va bien, tout se passe bien. Mais le truc, la différence qui va se jouer quand ces piliers sont en place, c'est que c'est pas que tu ne vas plus avoir de problèmes, c'est que le moment où ces problèmes vont arriver, tu vas les gérer de manière différente. Au lieu de paniquer, de douter de toute ta valeur, de vouloir tout... tout claquer, prendre tes clics et tes claques et t'en aller, au moindre petit coup de mou, à la moindre petite chose qui ne va pas, et surtout plus les choses qui ne vont pas s'accumulent, et si t'es déjà dans un mauvais mood, etc., ça empire les choses, c'est un cercle vicieux, et bien là, grâce à ces piliers, tu vas vraiment avoir une grille de lecture qui est claire, pour poser un diagnostic rationnel sur ta situation, sur ce qui se passe, et pouvoir justement ajuster tes curseurs au quotidien, et mettre en place... les bonnes actions et essayer tout du moins de prendre les meilleures décisions à l'instant T pour ton activité par rapport à toi, à ce qui se passe dans ta vie, ton environnement, mais aussi le contexte dans lequel ton entreprise évolue, etc. Ce qui donnerait un peu au quotidien en différence par rapport au scénario précédent qu'on a vu, c'est que quand tes fondations, piliers 1, sont au clair, tu prends le temps de les revoir régulièrement, de travailler dessus. de prendre conscience de toi-même, de tes propres comportements, etc. Tu sais de quoi tu as besoin pour vivre chaque mois, donc en termes financiers, tu sais que par exemple, tu as besoin pour mener le train de vie idéal que tu veux, je ne sais pas, moi tu as besoin de 5000 euros par mois personnellement, hors argent entreprise, tu as besoin de 5000 euros par mois pour mener ton train de vie, tu sais de combien tu as besoin de vivre, tu sais combien de clients tu dois générer. le positionnement peut-être aussi que tu dois adopter, etc. Tu sais aussi quelles sont tes limites, ce que tu veux, ce que tu ne veux pas, et tu ne construis pas des offres dans la précipitation ou la peur, mais avec un cadre qui est vraiment précis et un équilibre par rapport à toi-même et une vraie conscience de ton écosystème global, qu'il soit personnel ou professionnel. Du coup, ton offre, elle devient limpide. parce que tu sais où est-ce que tu vas, pourquoi tu le fais, tes limites, etc., eh bien, ton acquisition, elle devient beaucoup plus simple aussi. Parce que tu sais de quoi tu dois parler sur tes réseaux sociaux, dans ta communication, quels sont les messages qui vont être tranchants, qui vont être différenciants, qui vont parler à ton audience. Tu vas aussi rédiger des carousels qui sont beaucoup plus percutants et beaucoup plus pertinents, qui vont réellement générer une émotion chez ton audience. Parce que tu utilises les bons mots, parce que tu les comprends, tu les connais, tu sais dans quel environnement tu es, peut-être que toi aussi tu l'as vécu, ou peut-être pas, mais tu utilises les bons mots et les bons messages au bon moment. Et ils résonnent auprès des bonnes personnes, et des personnes qui ont un vrai besoin sur le moment où tu le diffuses. Ce qui fait qu'en conversion au niveau de ton pilier 4, surtout si tu es coach ou accompagnante, t'es plus là à essayer de convaincre pour justifier tes tarifs, t'es vraiment dans une posture... d'écoute et de cadrage. Tu évalues si la personne est prête à s'engager, tu l'aides à clarifier son besoin et tu l'accompagnes dans sa décision en toute sérénité. Et si un problème arrive à différents niveaux, par exemple imaginons si les ventes ralentissent ou tu es obligé d'arrêter un projet pour x ou y raison, tu ne vas pas te dire je suis nulle, mon business ne marche pas, ça ne va pas, il faut que j'arrête, je fais n'importe quoi. Tu souffles un bon coup, tu respires, tu prends du recul sur la situation, tu gardes. confiance en toi, tu regardes au niveau de tes piliers de manière totalement pragmatique, quel curseur a besoin d'être réajusté aujourd'hui ? Est-ce que c'est mon message qui ne va pas ? Est-ce que c'est le volume d'appel qui est soit peu, soit trop par rapport à ce que je peux accueillir ou quoi que ce soit ? Est-ce que peut-être mon offre a besoin d'un nouvel angle parce que aujourd'hui c'est plus forcément ce qui parle à mon audience ? Est-ce que c'est mon positionnement ? Est-ce que la manière dont on me perçoit c'est vraiment euh... ce que je veux qu'on retienne de moi. Bref, il y a un petit peu tout ça. Et là, en fait, tu sors du mode pompier, qui est un des incendies dans le stress, à passer en mode dirigeante. qui pilote sa boîte avec du recul, mais surtout en tant qu'individu qui a confiance en elle et qui sait où est-ce qu'elle va, et qui se donne les moyens, et qui arrive aussi à gérer ce flot de la vie et ces montagnes russes émotionnelles aussi qu'on vit, et aussi à faire face aux imprévus, à parfois des échecs qui peuvent arriver, mais de la bonne manière, et surtout d'une manière qui préserve ta santé mentale, ta confiance. et ta vie personnelle au quotidien. Voilà en gros pour ces quatre piliers. Cet épisode était super long. Là, quand j'ai pas encore fait le montage, mais là je vois que je suis déjà à 57 minutes. Mais pour moi, c'était vraiment un petit peu la manière dont moi je vois l'entrepreneuriat, la manière dont je vois le business en ligne et le business en présentiel aussi. Mais c'est vrai qu'en ligne, c'est un petit peu différent aussi, même si j'aime bien faire du présentiel ou que j'aimerais faire plus de présentiel. Mais voilà en gros du coup pour ces quatre piliers. donc fondation, offre, acquisition, conversion. Garder cette vue d'ensemble sur ton business, c'est ce qui te permet vraiment d'arrêter de naviguer à vue. Et quand tu comprends tout ça, je pense que tu l'as senti et peut-être compris aussi au fur et à mesure que tu as écouté cet épisode, ça te permet vraiment d'arrêter de paniquer dès que ça coince quelque part, de te poser, prendre du recul, regarder ce qui se passe et voir aussi un petit peu quels sont les curseurs à ajuster au fur et à mesure et agir dans les meilleures conditions, dans les meilleures dispositions. et mettre en place ou faire appuyer sur les bons boutons au bon moment quand tu en as besoin. Après ça je le sais aussi, quand on est solo, le nez dans le guidon, à gérer ses clients au quotidien, prendre sur cul je sais que c'est aussi hyper dur. Donc là si je devais te donner une petite action ou un petit conseil quand même dans tout ça, c'est de planifier un bloc de temps de deux heures au moins une fois par mois. Je sais pas, ça peut être chaque premier lundi du mois. Le matin tu te fixes un bloc de temps de deux heures. Pour justement faire le point sur tout ça, tu peux te créer un template justement pour faire un petit peu le bilan. Et là, on ne parle pas que de bilan chiffré, on parle de vraiment tout cet ensemble-là qui est ultra important. Et des fois aussi, c'est facile de se tromper de problème parce que des fois, on peut croire qu'il faut poster plus sur Instagram alors que c'est une offre qui est tout simplement mancale, mal positionnée, mal calibrée, on ne prend pas le bon angle marketing. Ou alors, on veut changer nos prix, faire des réductions de dingue, etc. Alors qu'en fait, le problème, ce n'est pas forcément le prix. Des fois, c'est le cadrage ou alors c'est la relance qui pêche. Il y a tout ce mécanique et tout cet engrenage où l'un enchaîne l'autre, etc. Et c'est ce qu'on appelle aussi les goulots d'étranglement. Et au quotidien, c'est d'ailleurs moi ce que je fais, où je t'accompagne vraiment en coaching et mentorat business pour t'aider à restructurer et recalibrer ces quatre piliers au quotidien pour remettre de la clarté et remettre ton entreprise à sa juste place et surtout au service de ta vie. Tout en réajustant constamment ces curseurs. Aussi, il y a des fois, tu as envie de travailler plus sur ton business parce que tu as plus de temps, tu es dans une bonne énergie, etc. C'est le moment aussi d'activer la machine. Parfois, tu sais que tu as besoin de prendre plus de vacances, plus de temps. Et bien aussi, c'est des choses qu'on peut voir ensemble. Il y a tellement de choses et c'est pour ça que ce mentorat et ce coaching business, je l'ai vraiment vu comme quelque chose qui te suit et pas comme un programme figé de A à Z où tu regardes des vidéos, etc. C'est vraiment du coaching et du mentorat business de la manière la plus simple possible. On a deux rendez-vous par mois, je suis là toutes les semaines, tous les jours, disponible par message sur WhatsApp, je vais y arriver pour rester en contact, que tu puisses me demander des feedbacks, si à un moment donné ça va pas, que je puisse aussi peut-être te redonner un petit coup de boost aussi. Bref, tout ça vraiment t'accompagner sur ce point. Et si aujourd'hui, toi tu sens que ton activité elle stagne, que le coaching business mentora de la manière dont moi je l'amène et dont je le vois, ça t'interpelle. que tu es peut-être sous l'eau, que tu as envie de te faire accompagner là-dessus, que tu as besoin de quelqu'un pour t'aider à réfléchir sur ton activité, etc. La toute première étape, c'est de réserver un appel diagnostic business avec moi. C'est un premier échange où on va se poser ensemble pendant 20-30 minutes. On va faire un petit peu le tour de tes quatre piliers, on va essayer de mettre le doigt sur ce qui coince vraiment chez toi aujourd'hui dans ton business et regarder aussi, du coup, est-ce que l'accompagnement est vraiment adapté à tes situations. Si tu veux réserver ton appel diagnostic business, Le lien. pour réserver ton appel et directement dans la description de l'épisode. On est enfin à la fin de cet épisode, ça fait un peu plus d'une heure. J'espère que cet épisode t'a plu. Si c'est le cas, n'hésite pas à laisser une note sur ta plateforme d'écoute préférée, laisser un petit commentaire, venir me rejoindre sur Instagram. Bref, peut-être aussi partager cet épisode autour de toi pour m'aider à soutenir ce podcast, le faire connaître, le faire découvrir, le développer ensemble aussi tout simplement. Si peut-être aussi tu as des sujets que tu as envie que j'aborde, des choses, des points particuliers, Si t'as des questions suite à cet épisode, et qui mériteraient peut-être d'être approfondies dans un prochain épisode, fais-moi part de tout ça, c'est fait aussi pour. Du coup voilà. Sur ce, je vais te laisser, prends soin de toi, prends soin de ta boîte, et je te dis à très vite. mardi prochain dans un prochain épisode. Salut !