Description
Pour ce troisième épisode (qui fait suite au précédent), on aborde un phénomène de plus en plus présent :
le sur-diagnostic et la popularisation des étiquettes en santé mentale.
Vous avez peut-être remarqué qu'on parle beaucoup de troubles comme le TDAH, TOC, TAG, TCA, souvent en utilisant des acronymes comme si c’était des termes du quotidien. Mais cette tendance à poser des étiquettes sur tout, est-ce vraiment bénéfique ?
Je vous propose de réfléchir à l’impact des manuels diagnostics comme le DSM, qui, même s’ils sont essentiels pour structurer nos pratiques, peuvent parfois enfermer les personnes dans des cases trop rigides. Un diagnostic peut aider à mieux comprendre, mais il peut aussi limiter si on n’y prend pas garde. En tant que thérapeutes, on a un rôle essentiel : accompagner les patients en s’appuyant sur leurs ressources et leur potentiel, plutôt que simplement étiqueter leurs difficultés, tâche qui échoie d'ailleurs à la médecine.
On parle aussi de l'influence des médias et des réseaux sociaux, qui simplifient souvent la complexité des troubles mentaux. Utiliser des acronymes ou des termes à la mode peut paraître pratique, mais cela risque de vider ces concepts de leur profondeur et de leur réalité.
Cet épisode est une invitation à prendre du recul sur la manière dont on perçoit et utilise ces diagnostics, que ce soit pour soi-même ou pour les autres.
Merci de votre écoute et à très bientôt pour un nouvel épisode d'En Consult.
N’hésitez pas à mettre un pouce en l’air, à partager et à commenter !
En espérant que vous trouviez cela instructif et que cela vous mette en mouvement.
Bonne écoute 😀
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