Speaker #0Bienvenue sur mon podcast En toute simplicité Je suis Karine Turcotte, accompagnatrice holistique, et à chaque semaine, je t'invite à découvrir les histoires que j'ai vécues, à te faire voyager à des réflexions profondes issues de mon parcours. À travers mes expériences terrestres, je te guide pour explorer le monde spirituel et comprendre que, malgré nos chemins uniques, partageons tous des émotions similaires, que tu cherches des réponses, de la motivation ou une nouvelle vision, en toute simplicité est là pour t'inspirer et t'accompagner dans ton chemin vers une vie plus épanouie et lumineuse. Bienvenue dans mon monde ! Allô, allô ! J'espère que tu vas bien. Bienvenue à mon épisode 37 en toute simplicité. Aujourd'hui, je voulais de un te donner des nouvelles suites avec ce que j'ai eu à vivre côté santé. Il y a de ça deux semaines, j'ai eu un éclatement d'un kyste sur un de mes ovaires, côté droit. Tout ça est en lien avec le corps, les émotions, la spiritualité et le mental dont j'ai eu à vivre comme expérience, qui m'ont permis de prendre du recul pour mon année 2024. Ça m'a apporté à vraiment réfléchir à tout ce que j'ai fait. depuis mon année 2024. Au début, je voyais ça négatif, dans le sens que, dans ma tête, c'était négatif, suite avec ce que j'ai eu côté santé. J'avais beaucoup de négativité dans ma tête, dans le sens que je passais par des étapes où est-ce que c'était difficile, où est-ce que, pour moi... Émotionnellement, ce n'est pas évident dû à mes deux entreprises, dû à ce que j'ai à gérer par rapport avec mes entreprises. Pour moi, mes valeurs fondamentales de mes entreprises, c'est d'offrir un service hors pair à tous mes clients qui viennent autant humains qu'animaux en toilettage. les maîtres des chiens, dans le fond. Fait que ce qui fait que ça a été pour moi depuis deux semaines où est-ce que j'ai réalisé plein de choses qui, là, je commence à sortir du grand jour. Dans le sens que, ce que j'ai vécu en fait, c'est dans ma douleur que j'avais suite à l'éclatement du kyste, c'est exactement la même douleur qu'une contraction. Et c'est fou parce que quand j'ai débuté mon année 2024, c'est là que je commençais à avoir un nouveau projet qui était à l'intérieur de moi. Exactement comme quand on se dit dans notre vie. de couple, on est prêt à avoir un bébé. Ce qui fait que c'est comme si j'avais dit à la vie, je suis prête maintenant à avoir un nouveau bébé. En début d'année 2024, je me suis installée, j'ai installé ma vision sur papier pour aller vers le premier départ, c'était la création d'un podcast. Parce que pour moi, c'était important de commencer à verbaliser ce que j'avais à dire, ce que j'avais à transmettre, ce que j'avais à vous informer ou à vous communiquer ou à partager de mes expériences, de mes vécus, de mon histoire aussi du passé. Et ça, ça a commencé comme ça, tranquillement, pas vite. Je dirais que mon premier trimestre a été vraiment de me centrer. Sur Comment je fais un podcast ? Qui je dois aller voir pour la création d'un podcast ? Comment je fais ça, moi ? C'est qui qui va m'accompagner ? Exactement comme quand on va dans les premières rencontres prénatales, on va rencontrer genre le CLSC qui nous dit, bon, ok, vous allez vous préparer à avoir un nouveau bébé, ben voilà comment ça fonctionne. Et là, on ne sait pas dans quoi qu'on s'embarque. Mais on est comme tout excité naïvement, on est tout comme... on ne sait pas pantoute dans quelle aventure qu'on va se diriger. Fait que c'est ce qui s'est fait dans mon premier trimestre de l'année 2024, où est-ce que mon podcast a été vraiment... c'était tout énervant, c'était tout excitant, c'était vraiment un challenge pour moi aussi de parler. de mon histoire, de parler de mon vécu, de parler de mon expérience, c'était carrément de sortir déjà là de ma zone de confort. Et même qu'il y a des gens qui me disaient au fil des mois que Hey Karine, on sent vraiment que t'es de plus en plus à l'aise, on sent vraiment qu'il y a quelque chose qui change dans ta voix, dans tes partages. Il y a déjà une expérience qui s'est faite là, au niveau des... Au niveau de la création du podcast, et ça, pour moi, c'est du gros wow, parce que ça m'a permis vraiment de me sortir de ma zone de confort. Ça m'a permis vraiment de sortir, vraiment, de ma zone de confort. Qui, ensuite, il y a eu le deuxième trimestre où est-ce que j'ai commencé à voir que... Oh, ok, il y a un bedon qui commence à se faire parce que, tu sais, le premier trimestre, on ne voit pas nécessairement le résultat. Tu sais, le premier trimestre, oui, on est ensemble, mais physiquement, ça ne paraît pas tant. Fait qu'il n'y a comme pas nécessairement de réalisation qui peut se faire. Ce qui fait que mon deuxième trimestre, qui a été vraiment à partir, mettons, du mois de juin, qui a été vraiment avoir des résultats. de ce qui était en lien avec les podcasts, ce qui était en lien aussi avec, ok, je le sais, c'est quoi ma grande vision, je le sais, c'est quoi je veux, je le sais où est-ce que je m'enligne, je le sais que je me dois de créer des conférences, que je me dois d'aller m'ouvrir vers le monde pour que le monde puisse apprendre à me connaître, pour que le monde puisse vraiment savoir. qui je suis à grande échelle. Ce qui fait que pendant tout ce temps-là, encore là, j'ai upgradé. Je me suis retrouvée auprès justement d'une coach qui, elle, cette coach-là, m'a permis de m'améliorer, m'a permis d'aller chercher des outils dont j'avais besoin pour que lors de... Mon accouchement ou lors de, quand j'aurai mon enfant dans les bras, mon projet, entre parenthèses, bien, je vais être en mesure d'avoir les outils pour que, quand l'enfant se met à pleurer ou quand l'enfant se met à jouer, quand l'enfant se met à rire, bien, que tout aille bien parce que je vais avoir les outils, je vais être outillée, je vais avoir l'expérience, je vais avoir eu du coaching. que je vais pouvoir me permettre d'aller au-devant de ma grande vision. Et c'est ce qui est arrivé, c'est que j'ai justement eu cette Cathy qui m'a permis d'aller chercher ma formation de conférencière en storytelling pour me permettre d'apprendre encore plus davantage à aller chercher. de l'expérience, à être capable de verbaliser, à être capable de parler de façon à ce que je sois vraiment à l'aise, en confiance aussi. Ça, ça m'a vraiment permis, encore là, dans ce deuxième trimestre-là, de réaliser que, oh, j'ai starté un projet, moi, là, là. Tu sais, c'est, OK, il y a un bedon qui se fait, là. Ce qui veut dire que, là, ce bedon-là, bien, je me dois comme... tranquillement, pas vite, de commencer à changer ma façon d'être. Parce que quand on rentre dans le deuxième trimestre, il faut commencer un peu à changer ses vêtements parce que l'on devient inconfortable. On devient comme de façon vraiment totalement différente. Ce qui fait que j'ai commencé tranquillement, pas vite, à changer intérieurement. J'ai commencé tranquillement, pas vite, à changer ma perception de la vie, à changer intérieurement de façon à ce que j'ai de nouvelles pensées, à ce que j'ai une nouvelle façon de voir la vie aussi. Je me prépare à un projet. Je le sais qu'à l'intérieur de moi, il y a quelque chose qui bouge. Je le sais qu'à l'intérieur de moi, il y a du changement. Je le sais que mon corps se change, se transforme. Je suis en train de changer des croyances limitantes. Je suis en train de libérer des vieilles croyances de mes ancêtres. Je suis en train de me déprogrammer totalement de tout ce qui ne me convient plus, mais je le réalise tranquillement, pas vite. Je suis vraiment en réalisation de, il y a quelque chose qui se transforme. Il y a de quoi que je dois aller chercher, m'outiller pour ne pas que ça me suive, pour pas que ça suive les futures générations non plus. Pour pas que mon projet que je vais mettre, quand je vais être prête à le mettre au monde, que j'aille pas à traîner ça. Je veux pas traîner ça. On ne veut pas transmettre des valeurs à nos enfants qui nous blessent. On ne veut pas ça. Il faut travailler fort pour gagner son pain. On ne veut pas que nos enfants vivent ça dans le futur. On veut que nos enfants soient dans l'abondance, qu'ils soient heureux et qu'ils soient bien. On ne veut pas que nos enfants vivent comme nos grands-parents, dans la misère, que l'hiver, il y avait 45 pieds de neige et que les murs... Quand il se mettait à coucher, il n'était pas capable de se rendre chez le docteur après 14 heures de marche, puis que là, ça finissait que la mère accouchait dans la neige, puis que là, la mère a eu une petite fille, puis elle s'appelait Neige. On ne veut pas ça. On veut que nos enfants soient bien. Ça fait que c'est ce qui fait que le deuxième trimestre que j'ai vécu, c'est vraiment de commencer à mettre en place à c'est quoi que moi, je ne veux plus dans ma vie ? C'est quoi que je suis prête à libérer ? pour mon futur. Dans ma vision future, c'est quoi je veux pour me réaliser ? C'est quoi que je désire au plus profond de mon être de transmettre les valeurs à mon enfant, à mon projet ? C'était exactement ça qui se passait. C'était de me remettre en question. C'était de mettre sur papier ce que je ne désire plus, ce que je ne veux plus. Et là est venu le troisième trimestre où est-ce que j'ai eu à rencontrer ma belle coach Sylvie Liger, qui, elle, m'a permis d'aller vraiment en profondeur, mais vraiment, là. Tu sais, là, là, tout ce que j'ai fait depuis le mois de février à mettre ma vision sur papier, à... à ressentir qu'il y avait quelque chose qui me poussait à aller au-devant, à aller là où ce que je veux, où ce que je le sens, où ce que mon intuition est rendue, bien, ça m'a permis avec Sylvie de faire des inversions psychologiques en lien avec mes croyances limitantes, en lien avec des programmations que je ne voulais plus. qui je ne savais pas comment m'en débarrasser, m'en libérer, m'en purifier, m'en déprogrammer. Mais avec Sylvie, elle a été en mesure de m'accompagner, de m'aider à ce que je puisse être vraiment en paix. Et ça, dans mon troisième trimestre, ça a été... Là, tu sais, quand t'es enceinte, t'es rendu au moment où t'as un gros bedon, tu sens le bebé. tu viens de plus en plus fatigué parce que tu n'as plus de posture à te coucher, tu manges mais pas trop parce que tu es comme bourrée, tu es pleine, tu es comme dans un état physique où est-ce que tu ne t'endurpes plus. Bien, je n'étais pas de même à 100%, mais il y avait des moments où est-ce que mon projet me surpassait, me dépassait. Exactement comme quand tu es enceinte. t'as un bedon, mais il te surpasse à aucun sens, à quel point que, tu sais, c'est le miracle de la vie. Le corps est dans une roue où est-ce que ça tourne. La roue est partie, là. Tu sais, quand tu décides d'avoir un bébé, là, la roue, elle part, là. Ça se fait tout seul, là. Un coup qui s'est germé intérieurement, tout se fait tout seul. C'est d'un lâcher prise incroyable. C'est fait confiance en la vie, aie la foi, sois dans l'amour. Toi, ce que t'as à faire, autrement dit, c'est de te laisser porter par ton corps en toute confiance parce que c'est exactement ce qu'il doit faire. Bien, c'est exactement comme ça que je me suis sentie toute l'année 2024 quand j'ai pris la décision de dire, moi, ce que je veux dans mon avenir, ma grande vision, c'est ça, ça, ça. Et là, ça l'a parti la roue et... Et ça m'a apporté à des fichues de belles rencontres qui m'ont permis d'être une meilleure personne, d'être en meilleure relation avec moi-même, d'être structurée aussi, de savoir exactement où est-ce que je m'enligne. T'sais, j'ai pas vu juste une personne. Sérieusement, cette année-là, j'ai été accompagnée avec plusieurs... spécialiste en coaching, en accompagnement spirituel, mais qui, pour moi, c'est la plus belle des investissements parce que ça m'a permis aujourd'hui, en ce moment-là, dont je te parle, c'est drôle, on est le 28 décembre 2024. Le 28, pour moi, il est très significatif. Hier, je l'ai vu partout, X28, sur des plaques d'auto. Le 28, pour moi, c'est... C'est un début d'un... C'est drôle parce que mon numéro de téléphone, c'est 2838. Et je sais que quand le 38 va venir, c'est parce que je l'ai programmé de même. C'est pour ça que c'est fort pour moi, parce que mes guides, quand ils le savent, quand j'ai programmé le 28 et 38 de suite à mon numéro de téléphone, Mes guides, quand ils m'envoient ce message-là, c'est pour me dire que 28, Karine, c'est que là, tu viens de rentrer dans quelque chose. Donc, laisse-nous, fais-nous confiance en ton projet, laisse-le aller. Exactement comme quand on sent les contractions. Quand j'ai eu à vivre mes contractions, suite avec mon... un éclatement ovarien. Ça a été... Ça a été vraiment, carrément, un début d'accouchement, un début de travail. Vraiment, sérieusement. C'est là que j'ai réalisé que ma première contraction que j'ai eue a été... Comment je pourrais dire ça ? A été, au départ, j'étais carrément dans le no-well, je ne savais pas ce qui se passait, mais c'est à partir de là que j'ai dit à mon chum, my god, on dirait des contractions, quand le docteur m'a dit, on va aller passer un écho, j'ai fait comme, mon dieu, tu es en train de me dire que j'étais enceinte, mais c'est comme impossible, mais... Et je me disais, c'était exactement la même chose. Mon chum, il disait, c'est comment que tu te sens ? J'ai l'impression d'être en accouchement. C'était tellement pareil, c'était tellement souffrant, la même chose. Tu sais, moi, j'ai vécu mes accouchements naturels. Je te dirais même que mes accouchements faisaient moins mal parce que j'étais préparée aux contractions, mon corps était préparé à ça. Mais là, je n'étais pas préparée. Ça allait arriver, bang, du jour au lendemain, comme ça. Et deuxième, après ça, deuxième shot où est-ce que les contractions ont augmenté, les douleurs ont augmenté et j'étais carrément en contraction, carrément. C'est ces contractions-là que je réalise aujourd'hui. carrément apporté à un accouchement. Et j'ai eu la troisième phase, dont là, les contractions... Les douleurs de mon éclatement ovarien, excuse, de kyste, ont été encore, mais encore plus fortes, jusqu'à temps que je me mette à pleurer pour que je lâche prise, pour que je retrouve ma nudité, ma vulnérabilité, pour que les hommes, les ambulanciers qui viennent me chercher, me prennent en charge avec une douceur. puis avec une délicatesse dont je devais faire entièrement confiance en la vie, en eux, en mon corps, en mon être. Fait que, ce qui fait que, aujourd'hui, en ayant fait du planage, que je dirais, parce que ça fait deux semaines que je me sens exactement en vol plané, comme un aigle. qui observe, que j'observe ma vie. Quand j'ai eu ma semaine en toilettage, où est-ce que mes deux toiletteuses venaient m'aider, j'ai eu l'opportunité d'avoir bébé Rose, qui avait uniquement sept mois à mes côtés, qui, bébé Rose, m'a permis de vraiment mettre en image ce que j'ai mis au monde, un enfant. Et aussi de faire une paix. Parce que moi, j'ai toujours rêvé d'avoir quatre enfants. Et j'ai pas eu quatre enfants. Puis c'est correct, la vie le voulait ainsi. Mais ça m'a permis, avec Rose, de faire un deuil. C'est fou, hein, parce que, tu sais, en plus... apporte le nom de Rose. C'est tellement significatif parce que le mot Rose, c'est le plus gros mot, c'est le mot le plus haut en fréquence vibratoire. Et je le sais que bébé Rose, qui a 7 mois, le chiffre 7... Je te dis, tout est significatif. J'étais, ça fait deux semaines que je suis dans un état de trance et là je commence à m'éveiller. C'est assez intense. Et bébé rose de 7 mois est venu vraiment m'apporter à reprendre exactement comme quand on met un enfant au monde. Je sais pas si t'as déjà accouché ou un jour tu vas le connaître, mais quand on accouche, on a juste le goût d'être dans notre... cocon. Tu sais, on est comme deux jours, trois jours, tout dépendant de comment tu vas. On est à l'hôpital. Oui, on a de la visite. On a des gens qui nous demandent comment ça va, qui nous félicitent. C'était pas le même contexte. Mais il y a eu une phase de deux, trois jours où tout le monde m'écrivait. Comment tu vas, Karine ? Je pense à toi. qui m'envoyait plein de beaux mots, de bons mots, plein d'amour, c'était de toute beauté. Je remercie tellement, vraiment, c'est des messages de générosité incroyables. Donc, ces trois jours-là, après ça, je me suis retrouvée à... Quand tu te retrouves à la maison avec un bébé, t'as pas de routine, t'as plus de routine, c'est fini ça. Tu manges aux heures que tu peux. tu vas boire de l'eau quand tu peux, tu vas dormir, dormir et dormir, tu vas prendre un temps pour bercer ton bébé, pour nourrir ton bébé, tu vas prendre un temps pour qu'il n'y ait aucun bruit dans la maison parce que tu ne veux pas réveiller le bébé. C'est exactement ce que j'ai vécu dans ma maison. C'est comme si j'avais eu un bébé. C'est fou ! Même le silence, je ne sais pas, c'était vraiment... une énergie, vraiment comme si j'avais mis un enfant au monde. Tu sais, mes enfants étaient autour de moi, Maman, as-tu besoin d'aide ? Mes jeunes, ils pliaient le linge, ils lavaient le linge, le lave-vaisselle, faisaient à manger. C'est fou à quel point où est-ce que je réalisais que, wow, les valeurs que je leur ai mises en racine, en art. terre, ils sont en train de me les dévoiler. Et là, en toute confiance, je peux laisser leur création autour de moi. Me prendre en charge aussi de déléguer, c'est génial, là ! De déléguer, c'est-tu bon un peu ? Sérieusement, là, je te le dis, j'ai sorti de ma zone totale de confort, là. Déléguer, ça fait des années, des années et des années que je n'ai pas délégué. Pourquoi ? Parce que... Quand j'ai eu à vivre ma séparation, il y a de ça 13 ans, j'ai pris en charge mes enfants, j'ai pris en charge ma vie financière, j'ai pris en charge ma vie personnelle, j'ai pris en charge ma vie de travail, ma vie familière, j'ai pris en charge, c'était comme, même à la limite, laisse faire, je vais le faire, laisse faire, je vais le faire. Mais ça, c'est important pour moi. Je ne le regrette pas aujourd'hui. Je ne peux pas rien regretter parce que ça a le fait de moi qui je suis aujourd'hui. Fait que cette semaine, j'ai appris, dans la semaine après mon éclatement de kyste, j'ai appris à déléguer même mon entreprise en toilettage, de faire totalement confiance en mes deux belles... toiletteuses qui sont venues à mes côtés pour m'aider, pour vraiment prendre en charge le travail qui était à faire. Et elle était totalement heureuse parce qu'il y avait besoin d'avoir de sous, il y avait besoin de travailler. Tout était parfait, tout était aligné sérieusement. La vie a une intelligence incroyable. Vraiment, c'est incroyable. Tout est parfait. Et là, apprendre à déléguer, j'ai pas eu le choix. J'avais pas le choix. J'avais pas le choix parce que j'étais pas capable. Je ne pouvais pas travailler. C'était exactement comme quand t'accouches, tu ne t'attends pas de forcer après une table, après une chaise. Ça te... Ça ne tente pas, mettons, si tu es une césarienne, de déplacer un bureau. Tu n'es pas apte à ça. Bien, ça a été la même chose pour moi. Ça tente juste d'avoir un bébé dans tes bras. Ça tente juste d'être dans l'amour, de bercer, de donner à manger. Et c'est ça que j'ai fait avec ma belle Rose. À chaque jour, les quatre jours dont j'ai eu à vivre avec elle, je dis quatre, mais en fait, c'est cinq. Les quatre jours ont été, pour moi, très représentatifs, dans le sens que la première journée avec ma belle Rose, ça a été d'apprendre à me faire accepter sans que je sois imposante. Tu sais, si tu t'approches d'un bébé, puis que le bébé ne veut pas se faire prendre, tu le prends pas. Par respect, tu le prends pas. Il a pas le goût d'être dans tes bras, il veut pas. Puis c'est normal, tu sautes. pas dans le cou de celui ou celle que tu vois sur le trottoir. Tu fais pas ça, ça se fait pas. La deuxième journée, j'ai commencé à m'approcher encore plus avantage et là, elle reconnaissait mon visage. Elle reconnaissait qui j'étais. J'ai commencé à lui donner des petits biscuits. Elle était toute contente de recevoir à manger. Elle était heureuse d'avoir à manger. qui moi, j'étais heureuse de lui donner à manger parce que là, il y avait un lien qui se créait, il y avait un contact qui se créait. La troisième journée, j'ai été capable de lui donner à manger à cuillère. C'est-tu pas génial un peu de donner à manger à un bébé à cuillère, puis de lui donner sa bouteille d'eau, puis de commencer à faire des tape-tape-tape, pique-pique-pique, roule-roule-roule, youpi ! J'ai fait ça pendant... Toute la journée. Toute la journée, puis même que je lui ai demandé, est-ce que Rose, tu veux que je te prenne dans tes bras, dans mes bras ? Et elle acceptait. Elle était ouverte à ce que je la prenne et que je marche avec elle. Même si on me disait de ne pas forcer, j'avais Bob et Rose dans mes bras, je le savais que je ne forçais pas. Parce qu'il n'y avait que de l'amour. La quatrième journée, j'avais dit... À sa maman, la première journée que j'ai eu à rencontrer Rose, je lui avais dit D'ici vendredi, je vais être capable de te bercer. Et ça a été jeudi où est-ce que j'ai pu me permettre de bercer Bob et Rose. J'étais vraiment dans un état où est-ce que... Wow ! Là, il y a eu une construction d'amour qui s'est créée et je le sais que bébé Rose a été là pour vraiment m'apporter une construction d'amour à l'intérieur de moi parce que, en plus, c'est un bébé, les ovaires, tout le système féminin. Bien, je le sais que cet enfant-là a été vraiment une partie importante dans mon processus de guérison. Et la cinquième journée, c'était la fête. Parce que bébé Rose était dans tous ses états de bonheur et de joie. Elle me voyait au loin sur sa petite chaise et moi, j'étais à lui chanter au loin. Tape, tape, tape, pique, pique, pique, roule, roule, roule, youpi ! Puis elle a commencé à le faire, les tape, tape, tape, et sa maman l'a vu. On était dans un état de fête. Elle riait aux éclats, je riais aux éclats. Ça a été pour moi un moment de pure bénédiction, sérieusement là. Sérieusement, ça a été de l'amour pur. Je ne serais pas assez reconnaissante au point... à être capable de l'affirmer. C'est au-delà des mots. C'est au-delà de ce que je peux verbaliser. C'est dans le cœur. L'intelligence de l'amour, c'est incroyable. Sérieusement, là, c'est incroyable. J'ai toujours dit que les bebés avaient une particularité d'amour inconditionnel pur. Je l'ai tout le temps dit. Et tout ce que j'ai vécu, ça m'a permis de me ramener à mon essentiel qui est à la base l'amour. Et Noël est arrivé bien sûr, la renaissance du petit Jésus, tu sais, la naissance du petit Jésus le 25 décembre, ben en fait, c'est comme si j'avais mis au monde un... une enfant, entre parenthèses, un projet, dont par la suite jusqu'à aujourd'hui, je me sentais dans une bulle. Je me sentais, je me sens encore, mais beaucoup moins aujourd'hui, mais je me sens dans, carrément, comme si j'avais mis au monde un bébé, mon projet, et que là, je l'ai. En ce moment, donc, faut que je fasse confiance. J'ai le bébé dans mes bras. Ce que j'ai à faire pour l'instant, c'est de le nourrir. C'est de lui donner à manger. C'est de le bercer. C'est de le tenir au chaud. C'est d'ouvrir mon coeur. Et que j'entre pour l'année 2025 avec ce bébé-là dans les mains. Et j'ai juste hâte de prendre mon bébé et de le mettre. Au-dessus de ma tête et de le montrer à tous ceux et celles qui ont envie de voir mon enfant, mon projet, mon avenir, ma vision. Sérieusement, j'ai, un matin, je me suis réveillée avec quatre mots. Quatre mots que j'ai mis sur papier en mapping et qui je me suis mise à écrire. Dans mes quatre mots, trois autres définitions qui vont être en lien avec mon projet qui va s'en venir pour 2025. Là, je dois uniquement laisser l'oeuvre maintenant de la vie faire son cours. Et c'est, j'ai tous les outils autour de moi pour aller de l'avant. Pour que... les gens puissent se ramener à l'essentiel qui est l'amour. Fait que tout ce que j'ai vécu dans mon année 2024 va permettre de lancer avec amour ce que j'ai vécu pour que les gens, pour que tu puisses en bénéficier, pour que tu puisses toi aussi. avoir les outils nécessaires pour aller au devant de ta réalisation, pour aller dans l'amour de soi, pour aller dans ta vérité, dans ton honnêteté, pour aller vraiment chercher c'est quoi que tu désires pour être bien, pour être dans l'amour, pour être dans l'accueil, pour être dans la générosité, pour être dans la vérité, pour être ce que tu... veut être mais qui des fois quand on n'est pas accompagné ou qu'on n'a pas d'outils ça peut faire peur j'avais envie de te partager ça parce que c'est c'est extrêmement fort ce que je vis en ce moment sérieusement là ça ne pouvait pas mieux qu'arriver là quand il nous arrive des situations Au départ, on perd le contrôle, on rentre dans des émotions négatives, on rentre dans de l'incompréhension, on rentre dans la frustration, on rentre dans des émotions où c'est pas nécessairement beau. Parce que notre égo, dans le fond, il veut pas lâcher le morceau. Parce que l'égo veut pas qu'on aille au-devant de notre amour. Et quand on lâche prise, quand on décide de dire ok, là, c'est assez, là, je dois lâcher prise puis c'est le même principe que d'un sweat-lodge aussi. Quand on a les quatre rondes à faire, la première ronde à faire, c'est, je m'en souviens très bien, c'est la pire des pires. Moi, je venais maligne, je venais frustrée, je venais colérique, j'étais même jusqu'en beau tabarouette. Je vivais de la frustration, tous mes démons, c'est comme si je les vomissais. C'est fou parce que c'est exactement ce que j'ai vécu. Ma douleur m'était tellement forte que j'en perdais le contrôle de vouloir perdre connaissance, de vouloir vomir. Vraiment, ma douleur était tellement intense, mon ovaire... Je criais tellement que ça me paralysait, que ça me contractait, que ça me mettait dans tous mes états. La même chose dans un sweat lodge, dans une hutte de sudation avec les Amérindiens, c'est pareil. La première ronde, tu passes par un calvaire incroyable. Puis là, ça pousse, puis ça pousse jusqu'à temps que maintenant, tu laisses aller, puis tu lâches prise. Puis que là... tu te retrouves fatigué, brûlé, pour te retrouver dans la deuxième ronde, qui là, oh, ok, là, il y a de l'espace qui prend place, parce que j'ai mis de côté ce qui devait être mis de côté, la colérique, la frustration, la colère, la négativité. Mais là, on commence à voir un peu le jour. On commence à avoir de l'espoir. La troisième ronde, là, c'est comme tu rentres dans un espace où est-ce que, Ouh, ok, là, je sens qu'il y a quelque chose qui s'en vient. Je sens qu'il y a de quoi qui se prépare, qu'il y a quelque chose qui, là, ça va sortir. Je le sais, là. Je le sens. Mon projet, là, il s'en vient vraiment au point que la quatrième ronde, là, là, tu vois vraiment ton projet. Là, tu le vois. Tu l'as devant toi. Dans le fond, tu te... cristalliser ton projet. Tes visualisations que tu as eues avant de rentrer dans ta première ronde, il y a un processus qui se fait pour que, quand tu arrives au quatrième ronde, que là, tu as cristallisé. Tu as cristallisé ton projet. Ce que tu ressentais dans ton ventre, ce que tu avais comme intuition, que tu devais avoir, exemple, un enfant, un projet, bien, c'est là que ça commence, c'est là que ça débute. Après ça, ça touche à ton cœur, ça touche à ton amour. Après ça, ça monte au niveau de ton troisième oeil, que tu devois avoir un enfant, que tu devois avoir un projet. Puis, ces trois-là, en alignement, crée ton futur. Crée ton futur. Il cristallise ton futur, ton avenir. Et là, quand tu le mets au monde, quand ça sort de toi, quand tu l'accouches, Bien, oui, il y a des contractions, parce que, oui, ça fait mal. Tu te libères de ton égo, tu te libères de tes peurs, tu te libères de tes écueils, tu te libères de tes protections, tu te libères de tes croyances limitantes, tu te libères de programmation du passé qui ne te convient plus parce que tu sais que ta vie va se transformer quand tu vas avoir un bébé entre les mains. Tu sais que ça ne sera plus pareil. Tu le sais que tu vas devoir changer ta routine, tu le sais que tu vas devoir changer tes choses, ben c'est exactement la même chose. Fait que quand t'arrives à la cristallisation de ton projet, tu le vois, ton bébé, tu l'as dans tes bras, ben c'est de toute beauté, c'est de l'amour inconditionnel, ben c'est là que je suis rendue dans ma vie, là en ce moment. C'est là que je suis à goûter le dé... part de cet amour inconditionnel qui, depuis toute mon année 2024, que j'ai mis en place. Je suis en train de le goûter, vraiment, parce qu'avec, justement, bientôt la sortie de mon site web, c'est parti. C'est parti parce que à matin, j'ai accouché de ma créativité, donc, Ce qui va être pour mon année 2025. Je ne savais pas. J'avais une idée, mais je ne le savais pas. Ce qui allait venir. En me levant avec les quatre mots à matin, ça a été tac, tac, tac, tac. J'ai mis ça sur papier. Et tout ça, c'est exactement comme si tu habilles ton enfant. Tu le sais que ton enfant a besoin de boire, a besoin d'eau. Tu le sais que ton bébé... Ton bébé a besoin de sécurité. Tu le sais que ton enfant a besoin d'être habillé. Tu le sais que ton enfant a besoin d'amour. Bien, c'est la même chose. Ce qui est le plus essentiel, bien, c'est la même chose que mon projet en ce moment. Mes quatre points ont fait que je le sais où est-ce que je m'enligne pour 2025. Tout ce que j'ai écrit en valeur 2024. va upgrader en valeur divine pour encore plus me rapprocher de l'amour, de l'amour que j'ai envie de partager à tous ceux et celles qui ont le désir, qui ont le besoin de se ramener dans leur être, dans leur véritable amour, vraiment. Puis moi, j'ai toujours été comme ça, il faut toujours que je vive avant. d'aider mon prochain, et c'est fort ce que j'ai vécu. Sérieusement, sérieusement, c'est extrêmement fort. J'avais, dans le passé, t'sais, ça fait 20 ans que je fais de l'accompagnement spirituel du 1 à 1, pis là, là, je suis rendue à l'étape que je dois impacter plus que du 1 à 1. Fait que tout ce que j'ai déjà entamé, qui est en lien avec mes conférences, qui est en lien avec mes podcasts, qui est en lien aussi même avec mes livres, bien, tout ce que j'ai mis en place depuis des années et des années, là, est en train de se concrétiser. Je m'embarque dans une aventure où est-ce que, en début d'année 2024, j'avais la chienne de ma vie, j'avais peur, vraiment, sérieusement, mais là, j'ai... Zéro peur. J'ai zéro doute parce que j'ai appris à me faire face. J'ai été faire des inversions psychologiques, j'ai été me déprogrammer, j'ai été me libérer, purifier, nettoyer sur tous les plans. Je suis la natural coach holistique Karine Turcotte avec une intensité intérieure incroyable. Avant, je m'aurais pas sentie légitime de dire ça, mais là, je le sens. Je le sens vraiment parce que c'est... je suis rendue là dans ma vie. Je le sens sérieusement. Et c'est fou parce que, tu sais, j'ai 43 ans et quand on fait le calcul de 4 plus 3, ça fait 7. Ce qui veut dire qu'en ayant eu bébé rose, c'est moi. C'est comme si je me voyais au travers d'elle et bébé rose, c'est drôle parce que, sérieusement, c'est une enfant qui est allumée. qui j'ai réalisé à quel point qu'un petit être peut être tellement dans une force incroyable, parce que si Bebé se met à pleurer, tout le monde s'arrête de vivre, là. Ça, là, c'est un chef d'orchestre incroyable. Sérieusement, là, un Bebé est le plus grand chef d'orchestre. qu'est-ce de tous les êtres humains. Vraiment. Le bébé est tout petit. On s'arrête de vivre pour le bébé, pour lui donner à manger. On s'arrête de vivre pour le nourrir, pour l'habiller, pour l'aimer. On s'arrête de vivre. Mais l'enfant, là, il ne manque de rien. Il est uniquement dans son cœur. uniquement dans l'amour, dans sa lumière véritable, divine. Il est uniquement dans sa source, il est dans son être. On s'arrête totalement pour l'enfant, mais c'est d'une sagesse incroyable. Moi, ça m'a jeté à terre de voir à quel point l'enfant qui se met à pleurer, on veut être. à ses pieds. Pis c'est correct, là ! Tu sais, je suis en train, j'ai réalisé que l'enfant, le bébé, est le plus grand leader au monde. Le bébé est le plus grand leader au monde. C'est pas croyable, là ! Sérieux, moi, je suis, là, on va dire, flabbergastée de voir, j'avais jamais réalisé ça, qu'un bébé est d'une sagesse incroyable, est un chef d'orchestre. C'est de même que je le vois. Pis je me suis vue à être un troubadour, là. Depuis des années, je suis une troubadour. J'essaye de tout faire. Ma main droite va... va... tondre, ma main Ausha prendre les rendez-vous, ma tête va passer à hier, mes jambes vont courir pour demain, mon cœur va aimer pour le présent, ma bouche va manger pour nourrir, mes oreilles vont entendre ce que j'ai à entendre. Sérieusement, là, un troubadour, c'est exactement la même chose de ce que j'ai vécu pendant Mes années, mes années, mes années. Et là, je suis rendue à être un chef d'orchestre. Je veux orchestrer ma vie pour voir une œuvre devant moi qui va être à partager à toutes ceux et celles qui seront dans ma salle de spectacle. Qui va permettre justement à ce qu'il y ait des vibrations d'amour. incroyable. Je suis rendue là dans ma vie et j'espère juste que tu vas goûter à cette vibration d'amour-là pour mon année 2025. Je te souhaite pour l'année 2025 une année remplie d'abondance, d'amour, de légèreté, de simplicité, de pureté, de sagesse. Je te souhaite le meilleur ! pour que tu puisses être une meilleure version de toi. Vraiment, je te remercie de m'avoir suivi toute l'année 2024 sur mon podcast. Sérieusement, j'en suis totalement dans la gratitude de tes commentaires, de tes témoignages, de savoir que tu me suis, ça me touche vraiment, sincèrement. j'ai pas de mots pour te dire à quel point que ça me touche c'est au-delà c'est de l'amour incontournable, vraiment je te remercie et je nous souhaite pour les années à venir une année, des années des journées, des semaines, des mois où est-ce qu'on se doit d'être aligné avec notre âme parce que l'âme c'est ce que nous devons faire pour la création de notre avenir L'âme reconnaît tout simplement ce qu'on doit créer ici sur cette terre, mais il faut avant tout se libérer des émotions du passé, parce que c'est ce qui nous empêche d'avancer, et c'est ce que j'ai réalisé moi, c'est ce que j'ai réalisé encore plus dans cette année 2024. Je te souhaite vraiment une année où est-ce que tout peut se réaliser. avec abondance. Je te remercie et on se voit de l'autre côté en 2025 où est-ce que ça va être une année remplie d'amour. Je te dis merci et à la prochaine. Bye.