Speaker #0Allô, allô J'espère que tu vas bien. Bienvenue à mon podcast, en toute simplicité, du cœur à l'âme, épisode 89. Je fais un petit bout, en vrai, que j'ai pas fait d'enregistrement. De un, parce que c'est l'été, et de deux, ben, comme l'été va extrêmement vite, on a comme à vouloir tout faire en même temps. Pis on se rend compte, ben, qu'on est de retour le dimanche. Fait que je voulais prendre un petit peu de temps pour moi, pour... Pour me ressourcer au travers de cette belle nature qu'on a le droit de profiter. Et voilà. Aujourd'hui, j'avais un désir profond d'exprimer de ce que je viens de vivre comme expérience. En vrai, j'arrive de le chemin des traverses à Saint-Anaclet avec Laetitia. Donc, c'est un lieu, un domaine où est-ce qu'il y a, j'ai dit, 15 ans, j'ai commencé à y aller, dans sa yurte, pour aller me retrouver, pour aller vivre des moments de retraite où est-ce que c'était profondément touchant. Puis en même temps, c'était sécurisant et réconfortant parce qu'une yurte, c'est toujours comme chaleureux, on se sent accueilli aussi. Ça fait vraiment longtemps que je mets les pieds à cet endroit-là, quand je ressens l'appel pour justement m'intégrer, m'imprégner à ce que je prenne mon être en entier, suite avec des expériences que je vis par rapport avec des voyages, par rapport avec justement le chamanisme, ou le chemin que j'ai fait justement avec tout ce qui est le monde, je pourrais dire, croissance personnelle. Pour moi, c'était un moment qui était extrêmement important parce que de me retrouver dans cet espace là-bas, ça m'a permis de faire une récapitulation de tout ce que j'ai fait il y a un an, je dirais. C'est pour ça que j'avais besoin de l'exprimer pour en même temps l'intégrer, pour me l'imprégner aussi. que je puisse vraiment me sentir en équilibre et de repartir pour, justement, une autre belle aventure qui se poursuit par rapport avec tout ce que je mets en place. Mais il y avait des choses à l'intérieur de moi, par contre, qui... Je me sentais pas nécessairement, je t'avouerais, légitimes encore. Puis ça, je pense que c'est une problématique dans notre société de ne pas se sentir dans son entièreté. Puis je pense que c'est un chemin qui est à suivre toute notre vie, en vrai. Fait qu'il fallait que j'aille à cette retraite-là des chevaux. Puis en plus, ça tombait comme bien parce que Laetitia, en fait, elle a adopté cinq Mustangs qui viennent des États-Unis. Puis pour moi, c'était extrêmement important d'aller à leur rencontre parce que c'est impressionnant. Sérieusement, c'est des bikes qui sont vraiment d'une belle puissance. Puis c'est des bikes qui, à quelque part, bien, j'ai toujours été comme... Avoir le désir d'en avoir un, mais... ou deux, mais c'est ça, pas pour l'instant. Mais ça tombait comme tout, tout parfaitement. Puis, bien, quand je me suis retrouvée vendredi, justement, après-midi, avec le beau groupe qu'on avait d'une douzaine de personnes, je me suis déposée avec mon cahier, mon crayon, puis là, bien, quand l'Étienne... Et Daphné, qui accompagnait durant la fin de semaine, nous a posé comme question « Qu'est-ce que t'es venue chercher ici entre l'ombre et la lumière ? » C'était la grosse question en vrai, qu'est-ce que moi je suis venue chercher ? C'est quoi le fil conducteur qui va faire que j'ai envie de, comment ça va se passer en fin de semaine ? Et il nous faisait piger des cartes, et ces cartes-là, en fait, il y a eu... une image qui m'a interpellée énormément. C'est un garçon, en fait, qui est d'une autre nationalité, même, je pourrais dire, peut-être, genre haïtien, peut-être, que j'ai envie de dire, je suis vraiment pas sûre, mais il y avait des perles au cou. Puis même à la limite, ma vision, c'était un garçon. Mais en réalité, j'étais à me poser la question si c'était pas une fille. Après ça, je n'étais pas capable de nommer si c'était une fille ou un gars. Tu vois un peu, je joue entre le ying et le yang, le masculin et le féminin. L'ombre et la lumière, fait que j'étais pas en équilibre quand je portais cette carte-là. Fait que le personnage a la peau noire, ça m'a toujours impressionnée moi, quelqu'un qui a la peau noire. Même je disais à mes parents dans le temps, j'aimerais ça être un noir en fait. Une noire, parce que je trouve ça beau. Je sais pas pourquoi les cheveux, je trouve que ça a une attitude de... Leur histoire aussi, puis le côté justement, bien même, je t'ai dit Haïti, c'est pas vrai pour tout, en Afrique, en fait, je suis convaincue que c'est l'Afrique, parce que, c'est ça, le personnage avait des colliers de perles au cou, puis il y a 20 ans, ça a été une de mes toiles que j'ai faites, des femmes, un peu comme des poupées russes, dont ils ont des perles au cou, puis... C'est particulier, mais il y a quelque chose qui m'interpelle par rapport à ça. Et j'ai senti que je devais prendre cette carte-là, parce que toutes les autres étaient comme toutes, entre parenthèses, normales. Il n'y avait pas quelque chose qui venait me chercher. Puis moi, quelqu'un qui, exemple, comme le personnage que j'avais, il y avait des colliers de perles au cou, il y avait des points blancs au visage de peinture. Ça venait me chercher parce que justement il était différent. Puis je trouvais ça bon que j'aille déjà vers cette différence-là et non de la fuir. Fait que j'ai pris dans mes mains, j'ai commencé à analyser la situation, j'ai commencé à écrire. Puis c'est ça, ça m'a permis de faire une belle rétrospection pour voir en fait pourquoi que... Pourquoi que je venais dans cette retraite-là ? Puis ensuite de ça, on a pigé une deuxième carte pour voir comment ça nous parlait aussi par rapport avec notre côté ombre. Et là, j'ai pris celle d'un garçon qui a vraiment la partie du visage sombre puis une partie de visage de lumière. Mais dans sa partie lumière, on voit vraiment qu'il est prêt à attaquer, prêt à se battre. Parce qu'on voit que... Dans son ombre, il y a des blessures qu'il veut protéger pour être sûr que ça soit mal vu. Le côté lumière est à la limite vraiment à se mettre sous le réflecteur, mais tu vois que c'est vraiment une question de protéger ce qu'il y a comme mal, ce qu'il a vécu émotionnellement dans l'ombre. Ça m'a vraiment parlé parce qu'effectivement, quand on vit des émotions difficiles, on est porté à vouloir se cacher, on est porté à vouloir se mettre de côté. On est porté à vouloir ne pas montrer réellement qui on est aux gens, parce qu'on a peur qu'ils nous jugent, parce qu'on a peur qu'ils se disent, « Redresse-toi, ressaisis-toi, ou prends-tu-toi, ou parle-toi un peu pour te ressaisir. » Mais en réalité, on est tous des êtres humains, puis on a tous à vivre, justement, des émotions qui ne sont pas faciles, qui ne sont pas évidentes. puis j'en ai vécu Tu sais, dans mes anciens podcasts, si tu les écoutais justement, tu le sais par où je suis passée, puis tu le sais émotionnellement que pour moi, il n'y a pas de honte à ça, au contraire. Fait qu'on est parti avec ça, on est allé à la rencontre des chevaux, puis c'était vraiment un moment où c'était puissant parce qu'on était dans le champ, puis tout le groupe. était comme vers les autres, vers le troupeau des chevaux. Puis moi, je n'avais pas l'intention d'aller me mêler là pour l'instant. Je ne le sentais pas l'appel. Pour moi, c'était vraiment important. Puis à un moment donné, je me suis virée. Puis j'ai vu la présence d'un des chevaux, le plus vieux cheval qui a 34 ans, Kawa, qui s'est envenu. C'est bizarre parce qu'il me regardait. Puis j'ai fait comme... C'est lui, je vais aller le voir. Puis il était à l'autre bout du champ. J'ai dit, c'est lui, je vais aller le voir. Pourquoi il est tout seul ? Fait qu'on s'est mis à marcher en même temps, comme drôle de hasard. Puis on marchait tête à tête. Puis il s'est passé quelque chose à l'intérieur de moi. Comme si, encore là, il me voyait et je le voyais dans sa sagesse. On se voyait dans notre sagesse. Puis quand on s'est rencontrés face à face, Il ne s'est pas senti menacé, puis moi non plus, parce qu'on était sur le même chemin. Puis au contraire, on s'est respecté. Je reconnaissais son sage. à l'intérieur de lui, puis je le respectais énormément parce que ça m'a toujours été mis en enseignement que je devais respecter les plus vieux que moi parce qu'ils portent une histoire, ils portent une sagesse. Puis ça, pour moi, ça m'a toujours fascinée depuis que je suis toute petite. Tu sais, il y a mes parents, il y avait un foyer de personnes âgées, puis pour moi, c'était comme les écouter, d'écouter leurs histoires. C'est puissant en vrai parce qu'on peut s'en inspirer. Tu sais, moi, j'ai toujours dit que je ne serais pas comme ma grand-maman, Pat. paternelle parce qu'elle a été 30 ans à l'attendre après sa mort. Moi, c'est oublie ça, j'attendrais pas après ma mort. Elle était à sa retraite à ses 65 ans, à s'assire, à se bercer, puis à changer ses lunettes quatre fois par jour parce qu'elle en avait cinq sur la table. Puis pour moi, je trouvais ça horrible parce qu'elle attendait. Mais au bout du compte, elle attendait quoi ? Moi, je la voyais, je m'en rappelle, ma grand-maman Turcotte, elle était assise à se bercer aux côtés de mon grand-père, toutes les deux, main à la main, à semer autant jour après jour, malgré qu'il attendait. Il se berçait, il entendait le tic-tac, tic-tac des horloges, parce qu'en étant restée dans le foyer de personnes âgées familiales, le repas était fait, la seule chose qu'elle avait à faire, c'était de se laver, puis manger. puis de dormir. Mais moi, je voyais ça comme dans ma tête de petite fille. Jamais que je vais attendre à ma mort, que je vais attendre à ma retraite pour arrêter. Je veux pas. C'est non négociable. Je veux pas m'arrêter à ma retraite. Je veux vivre jusqu'au bout, jusqu'à la minute près, puis je vais avoir 111 ans. Ça, c'est clair et net et précis. Mais c'est pour dire que quand je l'ai rencontré, Kawa, ça a été comme puissant. Fait que là, je me suis mis à côté de lui, il s'est laissé gratter la crinière, pis j'étais comme en état d'émotion. Je pleurais vraiment parce que ça me touchait, parce que c'était de l'amour inconditionnel, parce que c'était puissant, parce qu'il m'avait vu dans l'amour que je pouvais y apporter, pis dans l'amour que je peux apporter autour de nous. J'ai senti qu'on devait marcher, puis on s'est mis à marcher côte à côte. Puis on marchait dans le champ côte à côte, sans que je le tienne en laisse. Puis ça, moi, c'était comme le plus beau des cadeaux, parce qu'avec ma kira, c'était ça que je faisais. On marchait côte à côte, sans être plus dans le pouvoir que l'autre. On se respectait, on était dans l'amour. Il n'y avait pas de « tu t'assis, tu t'écrases » . Non, mais c'était ça. Puis ça, je trouve ça tellement important. D'accompagner quelqu'un, parce que là, Kawa me montrait justement que, ben, c'est comme ça que moi j'accompagne mes clients, dans le respect. Je vais pas fouiller dans un tiroir à bobettes pour prouver que je suis capable de faire ça, non. Même que, si la personne, elle vient vers moi, que, comme exemple, en fin de semaine, la personne attendait d'avoir des messages de ma part, c'était pas le temps. Pis t'en recevras pas. Parce que c'est pas le temps. Chaque chose en son temps. Parce que c'est tellement sacré l'âme, qu'on peut pas par égo spirituel commencer à dire « Moi je fais ci, moi je fais ça. » Non Pis ça, ça s'en vient dans l'ère des temps, c'est assez. On n'a pas à être dans l'égo spirituel, on a à être dans qui nous sommes réellement. Pis ça, on n'est pas obligé d'avoir des grandes paroles, pis on n'est pas obligé d'avoir des grands mots à 500$. Juste un geste, juste un regard, juste... Un sourire peut faire toute la différence, vraiment. Fait que quand je me suis retrouvée dans le troupeau, dans la gang, dans le clan humain, dans le clan équin, j'apportais Kawa au travers de tous les humains. Puis c'est comme le regard des humains quand ils sont tournés vers moi, puis que j'apportais Kawa, ça m'a touchée. Ça m'a touchée parce que c'est comme si j'apportais cette bête-là, puis que... Faites confiance. C'est lui qui va vous apprendre la sagesse. Ça, on me l'a dit en plus qu'il y avait une femme qui était seule aussi. Ça, ça m'avait touchée. C'était comme, suite avec la dame qui était seule parce qu'elle était fatiguée, elle était assise dans une chaise. Je n'aimais pas ça, je ne me sentais pas bien. Ça a fait que je suis allée chercher Kawa. Pour justement l'amener dans le clan équin. Puis après ça, la madame, elle, ça lui a permis de prendre... Des photos, moi des vidéos, ça m'a vraiment, vraiment touchée parce qu'elle a vu qui j'étais. Elle m'a imprégnée en même temps. Quand moi j'ai vu la photo, ça m'a comme imprégnée ça de ce que je te partage là en ce moment. Fait que là, c'est là qu'après, que en fait, j'ai réalisé que ma sagesse était dans sa puissance. Puis que je devais être légitime de ma sagesse parce que ça fait partie de mes apprentissages, ça fait partie de moi depuis que je suis toute petite. On me l'a souvent reproché que j'étais trop sage par rapport avec mes paroles, par rapport avec mes mots, par rapport avec ma médecine énergétique, ma médecine spirituelle. Puis là, ça a fait comme, non, là, je suis rendue à cette étape de vie, j'entre bientôt dans mes 45 ans. Et j'ai ce besoin-là de l'enseigner maintenant. J'ai ce besoin-là de la mettre en lumière. Ça fait en sorte qu'on est allés se coucher. C'était vraiment puissant. J'ai dormi dans le dôme. J'étais avec deux autres personnes que j'admire beaucoup. Puis durant la nuit, j'avais l'impression de ne pas dormir. Et c'était beau parce que j'avais la tête dans le centre de la yurte. Puis on voyait toutes, toutes, toutes les étoiles. Ça m'a vraiment rappelé tout mon temps ou ce que j'ai passé dans mes 15 dernières années. Tous les temps que j'ai passé, les fins de semaine-là, à la yurte, à vivre des moments qui ont été tellement puissants, tellement forts, des rituels que j'ai eus à vivre. Puis je me souvenais de, justement, à quel point que je pouvais être... non... Comment je pourrais dire ça ? Que j'étais loin de ce qui je suis aujourd'hui, vraiment. Je te dirais même les deux genoux à terre et les deux mains à terre. À la limite, j'avais zéro force. J'avais pris la décision de me séparer. J'avais pris la décision justement que là, c'était assez, que je devais me choisir. Puis pas question d'égoïsme, non, non, on ne parle pas de ça. C'est vraiment une question de « je devais me choisir » , point final. Parce que pour ma santé mentale, c'était comme ça que c'était. Aujourd'hui, je me remercie parce que c'est comme ça que c'était. That's it. Fait que ça m'a, durant la nuit, j'ai rêvé qu'il y avait un chien qui se mettait dans mon bras gauche. Puis vraiment, la patte rentrait dans mon bras. Puis vraiment, avec une présence qui me montrait que j'étais à la bonne place. Puis là, je ne sais pas quelle heure qu'il est, je n'ai aucune idée, j'ai perdu la notion du temps. temps. Je me réveille parce que j'entends des coyotes hurler, mais ça hurle, mais ça hurle, mais ça hurle, c'est comme en avoir des frissons. C'est comme wow, il y a quelque chose qui se passe, c'est puissant. Moi je viens de rêver qu'il y a un chien, pis même j'ai eu une espèce de bad trip, de penser quand j'avais le chien dans mes bras pis que j'étais à la seconde de m'ouvrir les yeux. Puis j'entendais les coyotes. J'étais quasiment à me dire, coudonc, y'a-tu un coyote qui a rentré dans la yurte parce que la porte était ouverte. Y'avait juste un voile qui était ouvert. Fait qu'imagine l'espace de trois secondes qui s'est passé dans ma tête. Y'a eu une frousse, mais en même temps j'ai vite réalisé qu'il y avait pas de bête dans mes bras. Mais l'esprit du coyote, la médecine du coyote. Ça dit justement de rire de nos ombres, d'arrêter de mettre de l'emphase là-dessus, que même si tu vis de la colère, même si tu vis de la négativité, de la souffrance, accueille-la, prends face, puis à un moment donné, risant, un moment donné, c'est assez, arrête, arrêtons de souffrir de nos ombres. qui ont la maîtrise, qui nous contrôlent, qui nous polluent l'esprit, qui nous restent dans la tête pendant des jours, puis des jours, puis des jours. Tu sais, il y a 20-25 ans, on recule, tu sais, par rapport avec ma séparation, une fois par année, j'y pensais peut-être. Tu sais, les problématiques que j'avais après ça, plus que le temps allait, c'était comme à l'année. Après ça, ça prenait de plus en plus d'espace à la semaine. Puis après ça, ça prenait de plus en plus d'espace. J'avais beau faire tout ce que je voulais, mais ça prenait vraiment de l'espace jusqu'à en devenir dans ma tête à tous les jours. Puis à un moment donné, c'était comme... Comme c'était à toutes les secondes. Fait que quand c'est rendu à cette étape de vie que ça prend tout ton espace dans ta journée, dans ton quotidien, dis-toi que ça date pas d'hier, c'est comme un iceberg. Fait que c'est là que j'ai réalisé que quand j'entendais les coyotes, que ça me disait en plus que je suis dans le thème de l'ombre et la lumière, c'était de dire « Hey, ce que tu vis là, c'est absolument rien là. » de par rapport avec ce qu'il rêvait comme intention. Puis ça l'a fait en sorte que pas longtemps après, même pas, en tout cas dans le temps, c'était vraiment pas long, il y a un grand duc qui s'est mis à faire vraiment le son, l'écho dans le bois partout. Puis je me souvenais, il y a genre 10 ans, je ne sais pas si c'est le même, je n'ai aucune idée que je l'entendais. Puis là, il était encore. présent. C'était comme bienvenue à la maison. Je me suis sentie tellement bien. Je me suis sentie tellement dans... Wow Je suis chez nous, moi. Fait que là, je me suis réveillée. Je me suis recouchée. J'ai tombé endormie jusqu'au matin. Puis là, je sentais vraiment qu'il y avait quelque chose qui s'avait passé durant la nuit comme travail. Fait que là, on était rendus hier qui était le samedi dont on a eu à vivre un moment où ce que... On a fait une méditation pour retourner à la terre. Et moi, j'avais vraiment le désir de mettre la face dans la terre, vraiment. Le ventre, le nombril, avec terre-mère, fachamama. Puis en plus que je viens de faire un sweat lodge en fin de semaine passée, puis ce sweat lodge-là, il a été très puissant, vraiment, vraiment. Puis je sais que c'est la continuité de ça. Le sweat lodge que je suis allée faire, il a été vraiment d'une puissance assez incroyable, merci, parce que tellement que quand j'ai plongé dans l'eau, j'ai lâché prise et j'ai fait l'étoile. Puis imagine-toi donc que quand je me suis ouvert les yeux, ça s'est mis à... j'ai fait une baisse de pression, je me suis mis à tourner, mais à tourner, mais c'est parce que j'avais tellement été dans le creux de Pachamama que j'ai carrément flippé mon âme de l'autre côté. de se dire Elle est bien fuckée, elle, mais tu sais, on est porté toujours à regarder vers le ciel. Moi, je t'inviterais des fois à plonger ton regard dans la terre. Je t'avouerais même pas mal plus puissant parce que justement, la méditation que j'ai faite lundi passé avec un groupe, j'apportais le monde dans l'esprit de la terre. Puis justement, c'est là qu'on est dans le monde du milieu, quand on est sur la terre, parce que quand on plonge... Dans le monde inférieur, c'est puissant. Parce que là, c'est là que je me suis vue. J'ai vu tous mes corps qui étaient mis en terre de vie en vie, de siècle en siècle. Ça a été tellement puissant en dedans de moi. Parce que là, je me suis connectée de mon ombri avec toutes mes sagesses, avec tous mes enseignements, avec toutes mes expériences, avec tout mon vécu. Ça s'est tout rentré dans mon nombril, puis j'ai senti mon ventre se nourrir de tout ce que je m'avais coupé, en fait. Mais ça fait partie de ma vie, ça fait partie de mon vécu, ça fait partie de mon fil conducteur, du pourquoi, de la raison que je suis ici sur Terre. Ça fait que ça a fait en sorte que je réalisais que quand j'étais sur Terre, mon corps, quand il était déposé totalement, que si je décidais de vivre, bien... Il allait y avoir des fleurs qui allaient pousser. Mais si je décidais de mourir, je sentais qu'il y avait des fourmis qui me marchaient dessus. Je sentais qu'il y avait des bebites qui me marchaient dessus. Je sentais que la vie aurait pu très bien reprendre vie sur mon corps physique. Puis que ça allait créer un champignon. Puis que ça allait créer un compost. Puis que ça allait créer de la terre. Puis que ça allait créer des fleurs. Puis que ça allait créer un autre. Un autre vie qui est un cycle. Je me suis ramenée dans mon corps pour sentir vraiment la vie à l'intérieur de moi, la puissance que j'ai, que je porte à l'intérieur. Et là, ça a été vraiment comme le retour dans le monde du milieu, dont j'avais envie d'y mettre une intention. Puis durant le retour du groupe, il y a eu une personne que je voyais que ça n'allait pas du tout. Et cette personne-là était carrément déconnectée de son corps physique, puis elle chiquait vraiment. Puis cette personne-là, en fait, c'est un jeune garçon, et ce jeune homme-là, il était carrément là... Il est parti, vraiment déconnecté, il y avait une faille. Moi, je le voyais, puis comme ce n'était pas mon événement à moi, j'ai demandé la permission parce que là, je sentais vraiment l'appel de prendre mon tambour. Puis en plus, j'avais eu l'appel avant de partir de la yurte de prendre mon tambour. Fait que mon appel était là. Parce que moi, en fait, en plus... C'est que durant la nuit, on était trois dans la yurte et il en faisait partie. Je le savais qu'il y avait des choses qu'il avait vécues émotionnellement, mais la vie me guidait. Fait que je l'ai ramené avec mon tambour pour qu'il remonte, pour qu'il se reconnecte avec le cœur de notre terre, Pachamama. Puis c'était vraiment puissant, vraiment. Tu sais, c'était comme doux, Puis tu sais, on sentait que c'était comme revient à la maison. Reviens dans ton espace, reviens dans ta place. Fait qu'il est revenu, mais on voyait que, ok, mais ça y appartenait. Fait que moi j'ai continué, on est parti par la suite pour justement aller auprès des chevaux avec une intention dont on devait passer dans une espèce de passerelle où est-ce que les chevaux prennent le chemin pour aller dans le grand champ. Pis moi j'ai demandé d'être, à me sentir, j'avais l'intention de me sentir légitime d'enseigner. Moi, je pense que le mot enseignement, je le trouve impressionnant parce que l'enseignement, on pense à secondaire, école, structure, cahier, crayon. Il faut que tu ailles des vidéos d'ici, il faut que tu ailles des vidéos de ça. Mais en vérité, ce n'est pas ça nécessairement pour moi et ça ne me parle pas ça. Je n'ai jamais été pareil, je n'ai jamais été comme tout le monde. Puis moi, non, ça ne me parle pas, ce n'est pas ça que je veux. Fait que je suis partie dans la passerelle avec... les six filles, parce que c'était séparé, et je suis arrivée dans le grand champ. Et là, dans le fond, le but de ça, c'était d'observer les chevaux, comment ils réagissaient auprès de nous, d'ouvrir une intention, de connecter du nombril à leur nombril et d'aller vers les chevaux. Mais moi, j'avais choisi, je n'étais pas sûre, entre Kawa et Angie, parce que Angie m'interpellait beaucoup, parce que même si elle... qui m'avait capté l'attention sur Facebook. Je sentais qu'il fallait que j'aille auprès d'elle. Et j'hésitais. Mais là, j'étais sur le plus haut du champ. Il y a comme une espèce de petite vallée. Et il y avait, comme par hasard, Kawa et NJ qui étaient ensemble. Et là, la dame qui avait choisi Kawa est descendue. Mais moi, j'avais devant moi une scène. La dame qui ne connaît pas tant le monde spirituel, le monde chamanisme, le monde énergétique, le monde de la retraite, peu importe ce qu'on dira, mais c'est comme si elle me représentait. Et Kawa est allée vers la dame. Et là, en fait, c'était mon histoire que je voyais. C'est de la constellation des chevaux que j'ai carrément vécue. Fait que j'ai vu Kawa qui s'en va vers la dame, mais en fait, Kawa me représentait aussi. Il représentait ma sagesse qui allait enseigner à cette dame-là pour... Parce que cette dame-là avait extrêmement peur des chevaux. Elle n'était pas à l'aise. Mais le fait que Kawa aille vers elle, 35 ans, full sage... C'est pas lui qui va partir au galop, c'est pas lui qui va se mettre à broncher ou à kiquer, non. Il est allé à côté d'elle, toute tranquille, toute douce, toute délicate, à l'accompagner dans sa présence, puis était à l'aise. Et c'est ça que moi je voyais, je me voyais moins quand j'accompagne mon client, ma cliente, à ce que justement elle soit à l'aise. Puis là... Kawa s'est comme tassée. Et là, NJ est arrivée. Puis NJ, là, c'est une puissante. C'est une force. C'est elle, elle sait qui elle est. Elle passe pas par quatre chemins. Elle a pas de niaisage. Belle grande jument noire. Puissante, vraiment, là. C'est fort. Et elle s'est approchée de la dame. puis la dame n'a pas rien fait. Mais moi, c'est là que j'ai compris. Que mon sage se doit de passer avant auprès de mon client pour que je le mette en confiance. Parce que la dame était dans les peurs, était dans ses ombres. Puis moi, ma force, c'est tout ce qui est justement les basses fréquences vibratoires émotionnelles. La souffrance, la colère, la haine, la tristesse, le découragement, les douleurs, les abus, les agressions. Tout ce qu'il y en a, tout ce qui est... Tout ce qu'il nous apporte dans l'ombre, qui prend notre pouvoir. Et là, je voyais que la dame, elle avait confiance en NJ. Mais là, je me suis mise à pleurer, mais pleurer, parce qu'en fait, je réalisais que je n'étais pas capable de fusionner mon sage et mon rebelle, les deux ensemble. Parce que, je t'avoue qu'aujourd'hui, j'ai mon rebelle. Vraiment. Vraiment. Je suis très rebelle et je suis très sage, mais je n'étais pas capable de les mettre ensemble. On dirait que je devais les séparer. Mon sage, qui est tout ce qui est des apprentissages ou des enseignements spirituels, puis ma rebelle, juste pour te dire, mon groupe préféré c'est The You. Je ne sais pas si tu connais, mais c'est un groupe mongolien. Quand tu écoutes ça, c'est quelque chose. Je les ai vus en show à Québec. En première partie, pis c'est des Mongoliennes qui sont 12 sur la scène pis t'sais, c'est du violon, c'est du son de gorge, c'est des paroles qui sont brutes, mais c'est tellement puissant là parce que c'est du vrai. Pis moi ça, du vrai, c'est comme wow. Fait que là, j'ai réalisé que j'étais pas capable de les mettre ensemble là, parce que un pouvait pas être avec l'autre. et l'autre ne pouvait pas être avec l'autre. En tout cas, ça a fait que je pleurais vraiment. C'était comme il y a quelque chose qui se passait dans mon ventre, une connexion qui se passait. Puis là, je voyais ma NG qui part, puis qu'elle s'en va d'un pommier. Puis moi, j'ai tout le temps dit, la foi pour moi, c'est comme le pommier qui va donner sa pomme. C'est d'une évidence. C'est ça, la foi. Pas la foi d'aller prier à l'église devant une croix. Moi, ma foi, c'est le pommier donne des pommes. Le rosier donne des roses. Le bananier donne des bananes. L'érable donne du sirop d'érable. Pour moi, c'est ça la foi. C'est ça la foi de la vie. Fait que là, Angie me montrait, regarde la foi. Et là, j'étais comme, oh my God. C'était puissant. Je pleurais à chaudes larmes. Angie est montrée plus haut où ce que j'étais. Puis là, c'est là que ça m'a invitée à aller vers elle, à l'apprivoiser, d'accepter que j'ai le droit d'être rebelle. Puis c'est dans le côté rebelle, justement, que je suis capable d'aller chercher ceux et celles qui sont en rébellion, qui sont comme dans leurs entêtages, qui sont bornés. Puis ça, j'ai réalisé aussi que c'est mon côté paternel qui m'a renforcée. Mon côté paternel qui m'a renforcée quand, justement, il me tenait tête, bien, j'y tenais tête. Tous tes enseignements-là, il faut les prendre pour acquis. Je ne sais pas si tu en es consciente, mais tous tes enseignements-là, il faut en prendre acquis. Tu sais, de prendre un temps, de tout mettre sur papier, ton histoire de vie, ça devient tellement puissant, là. Sérieux, là. Je réalise que ça devient énormément puissant parce que tu... te connais, tu connais ton histoire, tu connais pourquoi qu'un et l'autre a fait ci, l'autre a fait ça. Ça fait de moi quelqu'un qui sait qui je suis encore plus davantage pour mettre au-devant ma lumière, ma force, ma puissance, avec ce que j'ai vécu de l'ombre. L'un ne va pas sans l'autre. Je me suis rapprochée d'Angie, puis je n'avais pas besoin de la toucher. J'avais pas besoin de la prendre dans mes bras parce qu'on était connectés de cœur à cœur. Puis je me sentais légitime de dire que j'ai donné l'enseignement et suite à l'enseignement, je vais t'enseigner comment être rebelle. Parce qu'il n'y a pas juste un chemin qui monte à Saint-Léon. Il n'y a pas juste un chemin qui monte à Rimouski. La preuve, quand je suis revenue ici, au lieu de passer par Saint-Anaclet dans le village, Je me suis retrouvée dans un rafocale par rapport, mais Crème Benne, c'est un nouveau chemin, puis c'est ces nouveaux chemins-là. qui nous crée des nouvelles opportunités. Fait que, quand moi j'ai tout mis ça en lumière, de sentir que l'ONG a montré que t'as le droit d'être belle, parce que c'est ça qui fait que ça crée de nouvelles routes, de nouvelles perceptions, de nouvelles horizons, de nouvelles dimensions, ça devient paradoxal. Fait que, ce moment-là était vraiment comme, wow, il y a quelque chose qui se passe. Puis là, après ça, dans l'après-midi, je me suis intégrée, je me suis assise, je me suis déposée, j'ai tout pris en considération ce que j'avais eu comme enseignement. Et je suis allée auprès des mustangs. J'avais un sentiment d'aller auprès d'eux. Puis, il y avait deux juments, dont une qui est déjà comme apprivoisée. Puis la deuxième, elle a l'esprit sauvage encore. Bien, Crimbyn, elle s'est laissée gratter la crinière. Pour moi, c'était comme, oh, OK, tu as confiance en moi, toi. Ça a fait un clic dans mon ventre, dans mon cœur. Ça a fait comme, OK, il y a quelque chose, tu me fais confiance. Fait que, oui, ça m'a permis de, puis je suis montée plus loin, puis là, les trois autres bêtes étaient en haut. Puis là, ça, ça a été un moment extrêmement, ça aurait pu être troublant, mais il y a une jument qui... ne s'entendaient pas avec une autre puis elle te l'a kické deux fois d'un flamme sur un dieu de temps, que je vais dire. Mais c'est là que ça m'a montré que mon côté rebelle, justement, il peut être sage de dire à l'autre ou à celui ou à celle qui va venir vers moi un moment donné, c'est assez. Si tu as des comportements d'impulsivité, si tu as des comportements... de manque de respect, c'est-à-dire des comportements qui sont à créer des malaises, des mal-êtres autour de toi, c'est non négociable, tu ne fais pas ça. Puis on est dans l'ère du temps où il faut se dire les vraies choses, les vraies paroles, les vrais mots. Il y a beaucoup trop d'hommes, il y a beaucoup trop de femmes qui, justement, se font accroire des affaires. Puis là, c'est dire « c'est assez » . Arrête de te créer un monde où est-ce que tu fais de la douleur autour de toi. Parce que ce que tu vis à l'intérieur de toi, il y a un impact tout le tour de toi. Puis je l'ai tout le temps dit, il y a une résonance qui se passe autour de toi. Fait que c'est là que ça m'a montré qu'on règle ça là, direct là, right now. De dire, hey, tu me respectes pas, je te kick. Puis c'est ça en vrai, c'est ça. Parce qu'aujourd'hui, il y a trop de... déni, il y a trop d'hypocrisie, il y a trop de malhonnêteté, il y a trop de chichi entre une et entre l'autre, surtout dans le domaine du travail qu'on peut parler, peu importe, mais dans le domaine du travail, il y a beaucoup de bitchage dans le monde familial, dans le monde amical, dans le monde, peu importe, mais c'est pas normal si tu parles négativement de ton conjoint ou de ta conjointe, c'est pas normal. C'est pas normal. Puis c'est pas normal que tu sois pas en mesure de respecter tes enfants. C'est à nous de reprendre notre devoir de dire en tant qu'être humain, j'ai ma place et cette place-là va faire en sorte que je vais en premier lieu me respecter pour qu'ensuite j'aille au-devant de ma vie puis que je garde mon équilibre. Fait qu'en gardant mon équilibre, ça va faire en sorte que si, exemple, je vois quelqu'un qui manque de respect, Kick. Si je vois que quelqu'un manque d'amour, je vais l'envelopper. Si je vois que quelqu'un à côté de moi n'est pas respectueux, hey, wake up, excuse-toi même, carrément. Ou si je vois que l'autre est triste, je vais la mettre sur mes épaules. Mais c'est ça, c'est ça qu'il faut faire. C'est ça que j'ai moins que je dois aller. vers cet enseignement-là de la vie. Parce que je m'en vais vers cette nouvelle génération. J'arrive à mes 45 ans. J'ai une mission, j'ai un rôle ici, sur cette terre, comme tout le monde qui... Il y en a qui pensent que leur mission, c'est de travailler en tant que X milieu de travail, mais qu'en fait, c'est pas ça, pas en tout. Ta mission de vie, c'est de travailler sur toi, de savoir qui t'es, de savoir où est-ce que toi, tu t'en vas dans ta vie, de savoir te respecter, de savoir t'écouter, de savoir... Que, émotionnellement, tu dois reprendre ta légitimité. Que tu dois reprendre cet amour-là qui est mis quand tu arrives à ta naissance. Parce qu'on marche. Tout notre chemin de l'amour, puis en disant ça, je ne suis pas d'un secte, aucunement. Parce que l'arbre a l'amour de donner son fruit. La rivière a l'amour de donner l'eau. L'arbre a l'amour de donner des feuilles. L'oiseau a l'amour de chanter tous les matins. Fait que c'est ça, chacun a sa mission de vie. Ça m'apporte à te poser la question, c'est quoi toi ? C'est quoi, qu'est-ce qui remonte à l'intérieur de toi quand tu entends ce que je te dis ? Fait que, le soir, on a eu l'opportunité d'aller faire dodo auprès des chevaux, dans le champ. Ça a été un moment wow. C'était vraiment cool. Les étoiles, à 3h30, il s'est mis à avoir une petite pluie fine, C'était full, tout comme délicat. C'était comme wow. C'était comme bon matin. Mais on a décidé de... De prendre notre bagage puis d'aller coucher à la yurte parce qu'en fait, on savait qu'il allait mouiller. Puis comme défaite, à 7h30, il s'est mis à tonner tellement fort puis tellement puissant que dans la yurte, c'est comme si ça l'avait fait un boom de tambour. Ça s'est mis à shaker, j'avais l'impression d'être entre dans le tambour en fait. C'est ça qui est vraiment drôle. Puis là, c'est là qu'on a eu un moment de partage. Avec les deux qui étaient avec moi, qui étaient quand même assez puissants parce que justement, ça continuait par rapport avec ce que j'avais fait de remonter avec mon tambour le jeune homme justement qui était comme pris entre les deux mondes. Et là, on est allé déjeuner, après ça on est revenu à la yurt pour partager. C'est là qu'il y a eu un moment fort et puissant parce qu'on a été plongé dans une méditation où est-ce que... Justement, à l'intérieur de moi, j'ai vu devant moi une espèce d'ouverture dimensionnelle, comme un diamant. Comme même, je te dirais, un cristal vert émeraude que j'ai vu. Puis Laetitia expliquait que dans la harde des chevaux, il y a tout le temps, tu sais, comme Angie, c'est elle qui est au centre. Kawa est à l'extrémité parce que lui il n'y en a rien à cirer, il n'y a rien à prouver. Lui il fait ce qu'il a à faire, point à la ligne, il n'y a pas de charge de responsabilité. Puis je me suis sentie à la place de Kawa de dire que moi je dois prendre un autre espace pour me créer un autre clan. Fait que c'est là que je me suis vue comme me tasser pour recréer un autre clan dont NJ prenait place pour aller... vers cette dimension-là que je voyais comme un cercle devant moi. Et c'est là que je me suis dit, j'ai le droit d'être légitime. Je me donne le droit d'habiter l'enseignement que j'ai à offrir à ceux et celles qui en voudront. Parce que ça fait partie de ma mission. Ça fait partie de moi. Ça fait partie de ce que je suis. Je ne peux pas garder ça en dedans de moi. Je ne peux pas. Fait que quand j'ai partagé ça, c'était fort, puis c'était puissant, puis je voyais bien que, en fait, notre jeune homme n'était pas nécessairement dans tout son être en entier. Et là, j'ai comme à regarder les deux responsables du groupe, puis j'ai fait comme, puis ça me poussait, là, fallait que j'y aille. J'étais comme, non, non, non, puis c'était pas mon égo, là. C'était vraiment, il faut que tu te lèves, puis c'est go, là. Il n'y a pas de niaisage, parce que là, lui, il n'est pas là encore, il est déconnecté, il n'est pas à sa place. Fait que là, je suis allée le reconnecter, mais je sentais la présence de son paternel qui était décédé, qui me disait, tu sais, aide à mon fils à ce qu'il prenne sa place. Aide à mon fils à ce qu'il sente vraiment que sa place, lui aussi, est légitime, puis qu'il fasse sortir son côté rebelle à l'intérieur de lui, qu'il arrête d'utiliser tout le temps son côté sage. Fait que moi, c'était un apprentissage, là, parce que moi, je me suis levée avec l'esprit du feu, avec l'esprit de la terre, avec l'esprit du souffle, puis avec l'esprit de... Terre, eau, puis je me suis, je l'ai accompagnée là-dedans pour que justement qu'il se reprenne, qu'il reprenne son corps. Mais là, je l'ai sentie vraiment là. Puis je l'ai sentie, je l'ai faite pour moi aussi. Je le voyais, je me voyais, puis après ça, je suis sortie de la yurte, puis je suis allée vraiment dans le bois, faire mes respirations du feu, me reconnecter. Vraiment, avec tout ce qu'on avait, avec tout ce qu'on a, c'est un moment qui a été extrêmement puissant. pour ensuite aller retourner auprès des chevaux avec notre intention que justement qu'est ce que qu'est ce que je mets en action maintenant pis là je marchais avec mon tambour pis j'étais arrivée dans le grand champ pis là les chevaux étaient au loin pis je le savais que les chevaux étaient là je le savais que tout était placé pis il y en a une Il y en a une qui m'a dit, « Hey, c'est pas toi qui fais le son, le cri de l'aigle ? » Puis là, je la regarde, je fais comme, « Ouais. » « Hey, elle dit, je veux t'entendre dans la vallée. » Et je l'ai faite. C'était comme, « Wow » Le cheval, l'aigle, j'étais dans une yurk mongolienne avec mon tambour, j'avais mis ma robe de cérémonie, de rituel. Je portais à l'intérieur de moi le feu sacré de... Je me donne le droit de, vraiment. C'était un moment qui a été très, très puissant, vraiment. Et je voulais te partager parce que, en même temps, je le fais pour moi, en réalité, parce que je ne veux pas l'oublier, ce moment-là. Si à un moment donné, je viens que je m'écarte ou que je m'en vais vers un espace où je ne me souviens plus de ce que j'ai vécu, je vais revenir écouter ça. Je vais me ramener à écouter. Peut-être même que je vais avoir 97 ans et me dire « c'est vrai, il faudrait que j'écoute mon podcast » . Bien, c'est ça. J'ai envie de l'écouter. Je vais avoir envie de l'écouter pour voir justement où est-ce que je vais être rendue dans ma vie. Puis suite, avec cette belle fin de semaine-là, il y a quelque chose qui va se préparer de vraiment fort et puissant. Donc moi et l'édition, on va prendre un temps ensemble pour aller se déposer parce que... Ça fait longtemps qu'on se le dit, mais là, je suis rendue là. Je suis rendue vraiment à mettre sur table mes enseignements par rapport avec... depuis très, très, très longtemps. Puis je le dis vraiment en toute humilité, je le dis en toute humble. Ça se dit pas, mais c'est pas grave. Mais c'est ça. Fait que je voulais le partager. Je te remercie de ton écoute, vraiment. J'espère que... Je ne sais pas si ça va t'apporter quelque chose, je n'ai aucune idée. Peut-être un mot, peut-être une phrase, peu importe, ça t'appartient. Moi j'avais vraiment le goût de me l'imprégner, je ne voulais pas l'oublier, parce qu'en le disant en même temps, en le nommant, ça me permettait aussi de l'imprégner pour que mon corps s'en aille vers cette direction-là. Parce que là je l'ai mis en action encore une autre fois, pour dire que là, c'est dans cette direction-là que je me dirige. J'ai envie que, justement, je dirige mon monde dans cette dimension-là pour ouvrir des espaces où on va se libérer des anciennes croyances, des pensées limitantes, ce qui nous empêche de... parce que j'ai envie de créer un nouveau monde. Un nouveau monde où est-ce qu'il va y avoir du respect, où est-ce qu'il va y avoir de l'amour, où est-ce qu'il va y avoir des rires, où est-ce qu'il va y avoir du plaisir. Parce qu'effectivement, j'ai eu du plaisir au travers de tout ça. J'en ai dit des niaiseries, j'en ai dit des affaires, où est-ce que... C'était drôle, pis que, c'est ça, j'avais ce besoin-là, pis j'ai ce besoin-là, de sentir qu'on est tout notre être dans notre pleine puissance. Ouais, fait que, merci de ton écoute, vraiment. Je l'apprécie énormément, vraiment. Je t'envoie de mon cœur à ton cœur une belle, une belle, une belle lumière pleine d'amour, pis je te dis à la prochaine. Bye-bye