Speaker #0Allô, allô ! J'espère que tu vas bien. Bienvenue à mon podcast en toute simplicité, du cœur à l'âme. Aujourd'hui, je te parle directement au cœur de la nature, au bout de mon quai, les deux pieds dans l'eau. Fait que ça se peut que t'entendes les oiseaux, les bateaux, l'eau, mais moi c'est ça que je veux. Je veux que tu... fasse partie de ma vie. Dans le sens que je veux que les gens qui sont dans ma communauté ressentent qu'ensemble, on est unis. Même si on est à l'autre bout du monde, c'est une de mes valeurs qui est extrêmement importante. du fait que j'aime l'approche. J'aime quand, justement, je me sens près de l'humain et c'est moi. C'est ce que je suis. Et tantôt, durant un soin, euh... Après, on a partagé, moi et ma cliente, et elle m'a dit, tu sais, je te connais plus que toi, tu peux me connaître, mais c'est que dans le fond, elle trouvait que dans... mon podcast, j'étais généreuse, elle sentait que ce que je disais c'était vrai puis c'est vrai aussi parce que je peux pas me voir autrement que ça, dans le sens que je peux pas parler autrement. que ce que je fais, parce que ça serait pas moi, ça serait pas mon authenticité, puis ça fait partie de mes valeurs. J'ai vraiment envie de te parler aujourd'hui de quelque chose qui m'a vraiment fait... toucher à plusieurs émotions dans les extrémités. Moi, dans le fond, mon objectif, mon but, c'est d'être libre. Puis ça l'a toujours été. J'ai toujours voulu être libre, mais quand je ne suis pas libre, je me sens éclatée, je me sens prise, je n'aime pas ça, je ne me sens pas bien. Et dans mon objectif de ce que je désire, c'est d'être. libre par rapport avec le coaching, par rapport avec les accompagnements logistiques. Et cet avril-midi, j'avais deux soins, dont un en présentiel et l'autre était en FaceTime. Quand j'ai eu fini mon soin en FaceTime, je le savais qu'en fin d'après-midi, je n'avais un autre en FaceTime à faire. Donc là, je me disais, tu sais, je vais prendre du temps Pour moi, je vais aller prendre un thé de... dehors, un thé de chai, je vais aller au soleil, je vais aller auprès de la nature. Puis là, je me disais, parce que là, j'ai un soin à offrir en Fils-de-Saint, donc j'irai dans ma témé-house. Et j'avais comme déjà tout préarrangé mes affaires. Fait que là, ce que ça a fait, c'est que Quand je suis arrivée chez moi, ma fille, elle me dit, « Ma, mes amis vont venir, on va se baigner, on va prendre l'espace en arrière. » Fait que là, je me dis, « Ah ouais, vous allez vous baigner ? » Là, moi, je ne me sentais pas dans le même... d'eux autres, dans le sens que, ben là, moi, je me sens pas du tout à l'aise, exemple, de me faire bronzer devant tes amis. Il y a autant de garçons que de filles. Fait que là, je me disais que je me vois pas être avec eux autres. C'est pas mon monde à moi. C'est pas... Je sais pas. Je me vois pas. Je respecte ceux et celles. Je le sais qu'il y en a des mères, des pères qui... qui vont s'intégrer avec leurs enfants, mais moi, c'est à eux, c'est leur espace, puis tu sais, je respecte ça, c'est correct. Fait que là, je me rends dans une déception, parce que là, je me dis, bien là, ça vient comme de plôter ma bulle, dans le sens que... Moi qui voulais être dehors, tranquille, à me baigner, un peu bronzer. Puis vraiment, je rentre dans une déception. Je suis comme déstabilisée, même déboussolée, je dirais. Parce que je ne sais comme pas trop... quoi penser de ça, parce que là, en même temps, je rentre dans une espèce de... Bien, tu sais, j'aurais dû m'en parler. J'aurais aimé ça le savoir, c'est chez nous quand même. J'ai comme rentré dans un espace où ce que... Tu sais, la peur du nouveau, bien, c'est ça que ça fait. Fait que là, dans ma tête, c'était comme, bien là, tu sais, elle ne m'en a pas parlé, elle prend tout mon espace, ils vont tous prendre mon espace. Moi, je voulais avoir la paix, je voulais prendre ça relax, je voulais prendre cette chute. Puis en plus, tu sais, je voulais comme me préparer par rapport avec mon prochain soin que j'allais avoir. Fait que là, je m'en vais dans la maison. Puis là, je me dis, bien, je ne peux pas rester dans la maison avec un pareil beau temps, c'est impossible. Là, je rentre dans une espèce de soumission. Bizarre à dire, mais comme si je me rendais soumise à la situation du fait que je mettais ma vie sur pause. Mais là, à l'intérieur de moi, j'avais rentré dans la déception, j'étais rentrée dans une espèce de frustration, j'étais rentrée dans une déception, dans une soumission. Là, je me retrouve à... à l'intérieur de moi plus libre pis je file pas ben sérieusement là je tourne en rond c'est ça qui est bizarre je me suis mis à tourner en rond à trouver des défaites ah ben gars je vais ramasser ça je vais ramasser ça pour me faire un petit dîner plus longtemps avec toi. Et là, je me suis arrêtée. J'étais comme, hey, c'est quoi ta valeur première, tu sais, Karine ? C'était la liberté. Fait que là, je me suis dit, OK, la liberté, c'est quoi qu'elle ferait, elle, la liberté ? Puis là, je me suis dit, ah, bien, je vais monter à mon terrain au Lac-Homme-Couy pour aller prendre de l'air et tout ça. Mais là, je rentre dans un espace de pols. parce que je me dis à 16h j'ai un soin mais là j'ai un soin il faut faire redescendre chez nous mais là dans ma tête je me dis Faut que je lâche prise, je monte au lac Humqurey, sur mon terrain. Je ne peux pas rester chez nous, sinon je vais faire quoi ? De toute façon, de parler, je ne voulais pas être mélangée avec les jeunes. Et là, je me dis, en montant, j'avais tout préparé mon stock. Bien, j'ai demandé à la vie, moi, une liberté. J'ai demandé à la vie une liberté. Une liberté de travailler, peu importe où est-ce que je me retrouve sur la planète. J'ai demandé, je me souviens, j'avais écrit dans mon carnet, dans mon journal de vie, je veux être libre, je veux travailler, peu importe où est-ce que je vais me retrouver. Je veux être en mesure... d'offrir mes soins même si je décide exemple demain matin de m'en aller au Mexique, Hawaï, peu importe. Et là, c'est là que ça me dit en conduisant parce que quand je conduis, on dirait que je suis tout le temps comme dans un espace de semi-trance. Je tombe dans ma bulle. Même des fois j'ai de la difficulté à mettre la radio parce que je tombe comme dans un état hypnotique. C'était de cette façon-là, quand j'étais jeune, que je voyageais beaucoup, quand je disais à mes parents, vous en souvenez-vous, quand j'étais grande, puis je m'en souviens, là, ça se peut qu'il rentre du vent, là, mais il ne rentre pas. Je me souviens que, c'est ça. C'était dans ce type-là. Fait que là, je suis en train de conduire dans le silence. Puis j'ai eu une espèce de saut quantique dans ma tête qui s'est passé. Comme si une révélation venait à moi. à moi, passe comme ça, de dire « Hey, regarde cette belle jeunesse-là. C'est du nouveau monde, ces jeunes-là de 20 ans. Ils viennent de t'enseigner la plus belle enseignement, Karine, c'est de te donner ta liberté. Parce que toi, c'est ce qu'il t'a demandé avant que tu fasses ton objectif, il y a deux ans. Il t'a demandé d'être libre, de travailler où est-ce que tu vas te trouver. Là, je te parle Merci. Puis il y a plein, plein, plein, plein de libellules. C'est fou. Les libellules, c'est la renaissance, c'est la nouveauté. Sérieusement, ça m'apporte dans un état d'excitation quand je vois ces libellules-là en parlant. Puis là, je reviens à me dire que, wow, cette jeunesse-là a me poussé à sortir de mon quotidien. Cette jeunesse-là m'a apporté à... à assauter de ma routine. Puis, tu sais, un matin, je voyais sur ma page Facebook, il y avait une espèce de peau maçon avec du riz à l'intérieur, et il y avait deux souris. Puis ce que ça disait, c'était « Attends pas qu'il n'y ait plus de riz pour sortir de ta routine. » Parce qu'au contraire, dans le fond, laisse-toi pas avoir en pensant que ton peau maçon, il est plein de riz. Mais laisse-toi pas avoir en pensant que c'est l'abondance. Mais en fait, c'est pas l'abondance, parce que la routine embarque. Parce que, dans le fond, si tu t'accapardes du beau maçon, puis que tu crois que t'as plein, plein de riz, ben... Si tu sors de ce pot maçon-là, tu vas trouver autre chose aussi que du riz, puis tu vas sortir de tes croyances limitantes. Puis c'est ça que j'ai senti, que j'ai eu après-midi, de sortir de ma zone, de sortir de mes croyances, de sortir de mes peurs, de sortir de ce qui fait peur. Parce que là, je suis totalement en nouveauté en ce moment, parce que tantôt, je vais offrir le soin en plein cœur. de la nature, à mon chalet, sur mon terrain. Et là, qu'est-ce que ça va faire ? C'est que justement, c'est une porte ferme et une autre s'ouvre. Et je sais que j'ouvre une nouvelle porte à partir de maintenant. Parce qu'il y a quelque chose qui s'est passé dans ma tête. Il y a quelque chose qui s'est dévoilé. Il y a quelque chose qui a fait que c'est ça que tu as demandé. Bien là, tu l'as. Pourquoi tu cracherais la pluie ? Tu sais, j'ai passé par des émotions de déception quand j'ai su, par exemple, que la jeunesse prenait tout pour l'espace. Après ça, j'ai passé par une émotion de frustration, une émotion de dire « arrêtez de m'en parler si j'aurais aimé ça » . Oui, mais en même temps, dans ma situation, c'était comme « hey, prends ça, prends ça pour justement une liberté, dire « hey, c'est ta gang de jeunesse-là, eux autres, ils vivent dans la liberté » . C'est ça. que toi t'as demandé, puis là, t'as cette opportunité-là d'être libre, de dire « Hey, je peux offrir un soin ailleurs que chez nous. » Puis juste ça, de changer sa fréquence vibratoire, juste ça, de changer son énergie, va faire toute une différence. Parce que justement, mon énergie va être en harmonie. Mon énergie va être dans une belle synergie, donc je serai pas pris dans mon pomme maçon. Avec à moitié pas de rire, au contraire, je vais être libre de cette peau maçon-là, je vais être libre de ces croyances-là, je vais être libre de mes peurs, je vais être libre de mes fréquences vibratoires basses. C'est ça qui fait le changement. Parce que là, l'univers, dans le fond, m'a entendu. J'ai demandé à ce que je puisse être libre à offrir des soins. Peu importe où est-ce que je me trouvais, mais si j'aurais pas entendu l'appel, si j'aurais resté chez nous à m'asseoir sur le divan, puis à bougonner, puis à être fâchée, puis d'en vouloir genre à ma fille parce qu'elle m'a pas parlé, puis de rouspéter, puis de même en vouloir à cette jeunesse-là dont ils étaient à se baigner, puis ils trippaient tout ensemble. C'est ce qui fait que, justement... Là, je te parle, il y a une big perchaude, je pense. Elle est vraiment immense. Je n'en ai jamais vue. C'est ça qui me fait tromper en ce moment. Le fait que, justement, que je sois là en ce moment à voir cette espèce de poisson qui n'est vraiment pas beau. Il y a plein de pics dans le visage. C'est assez intense. Bien. Je l'aurais pas vu si je restais à la maison. J'aurais pas vu les petits mamans qu'il y a dans l'eau. Je la verrais pas la peine que je suis en ce moment. C'est ça la vie. Il faut s'ouvrir à plus. Parce que si on reste plus. Dans notre peau maçon, en croyant que c'est ça l'abondance, bien, c'est plate, mais petit peu par petit peu, on vient que justement, on s'efface, on s'éteint. On brûle la chandelle des deux bouts, parce qu'on croit qu'il faut se donner dans le bout. Mais moi, je suis rendue à une étape de vie où est-ce que j'ai besoin de cette liberté-là. Et aujourd'hui, je le sais qu'en ayant répondu à l'univers suite avec la demande que j'ai faite, bien, je le sais que l'univers va... inconsciemment, dire, faire en sorte qu'elle, elle, elle a entendu, elle a accepté, bien, on va lui en envoyer encore plus. On va lui permettre d'ouvrir le robinet, puis que là... Envoyant l'envoyer des situations de liberté. Où est-ce que c'est la liberté-là ? Bien, je vais être un modèle pour tous ceux et celles qui sont prisonniers dans leur peau maçon. Vraiment. Ça, ça me touche d'être consciente, d'être capable de transformer. ces états d'âme, ces émotions-là, qui étaient négatives, là, je les ai transcendées en émotions positives. De dire, OK, cool. Moi, ce que je veux, c'est vraiment... D'être intègre avec mes demandes. D'être à l'écoute. Parce que si je dis que je veux un clip dans mes valeurs, mais que je ne le fais pas par deux, je ne suis pas intègre avec moi-même. Je ne suis pas à l'écoute. Je ne suis pas en respect. Je le dis, mais je ne le mets pas en action. Ça sert à quoi ? Ça ne sert absolument à rien. Fait que tout ça, de par cette belle jeunesse-là, m'a permis de mettre en lumière. Et un coup que tu mets ça en lumière, tu peux plus occuper. Tu sais, moi, j'ai eu un saut quantique dans ma tête, là, quand j'étais en auto, puis que j'ai catché qu'en montant... Pour aller sur mon terrain, au Lac-Homme-Cruy, j'ai catché que, aïe aïe, c'est ça la liberté. En plein coeur d'après-midi, d'être capable de m'offrir un deux heures sur le bord de l'eau, assise sur mon quai, les deux pieds dans l'eau. Mais là, ça ne me tente plus un bain de mettre mes pieds dans l'eau. Avec ce que j'ai vu comme poisson. C'est vraiment bizarre. Je l'ai filmé, en tout cas. Je vais montrer ça à mon chum pour qu'il me dise c'est quoi ce taboude-là. Il y avait des pics partout sur le port de la face. J'ai quasiment un peu qu'il me pique. Quand j'étais en paddle, je m'imagine plein d'affaires. Mais il ne faut pas. C'est ça. Quand j'étais petite, j'étais à m'imaginer plein de choses. Puis ça, c'est à faire attention. En s'imaginant plein de choses, ce n'est pas simple. Parce que, dans le fond, quand tu t'imagines des choses, c'est que tu es capable aussi de t'imaginer des choses. dans la tête des autres, dans le sens que je t'apporte à un autre sujet, mais si tu te mets à penser « Ah, c'est ça, tu sais, exemple comme j'aurais dit, ma fille, elle est malgante, c'est ça, avec son... » chum, pis avec ses amis, pis moi ils m'ont rien dit, pis là, il aurait pu m'en parler, pis... D'imaginer des patentes pas rapport, là, qu'on va se le dire, là, ben ça c'est de l'angoisse. Ça, c'est l'ego qui veut que... Il veut, dans le fond, que tu te nourrisses de cette négativité-là. Puis, bien, c'est ça. Fait que moi, je n'ai pas embarqué là-dedans. J'ai ressenti, j'ai été là-dedans, mais je l'ai calmé. C'est assez. Tu as le choix dans la vie, soit de vivre ou de mourir. Bien, moi, je veux vivre. Fait qu'en vivant, c'est de prendre la décision de dire, OK. Je prends ce qui est là dans le moment présent. Je l'accepte. Et en acceptant tout ça, tu transformes tout ça. C'est ça qui est beau. Parce que justement, en le transformant, c'est là que tu fais la différence. Puis moi, je vais arriver chez nous, là, tantôt, là. heureuse un peu. Je vais avoir vu des menées, un poisson lait, j'ai même vu tantôt une anguille. Je vais avoir vu du soleil sur mon quai, des bateaux, des sidous, des libellules, des libellules, des libellules. La vie va être parfaite. Je vais arriver chez nous, je vais être full de bonne humeur. Je vais être en pleine forme, je vais être vraiment dans une belle énergie. Je serai pas à la regarder tout et à être en beau joual vert après elle. puis après c'est son chum, puis après ses amis, puis péter un plomb, puis que ça n'en finisse plus. Mais c'est ça. C'est peut-être de penser à des choses que toi aussi, exemple, aussitôt que tu touches à une émotion négative, c'est de regarder, OK, y a-t-il quelque chose là-dedans qui me dérange ? Qu'est-ce qui me dérange ? Est-ce que c'est une valeur qui me dérange ? Est-ce que c'est une émotion ? Est-ce que cette émotion-là... C'est de se faire face. Parce que là, tu es maître de ton émotion que tu vis. Tu n'es pas victime. Tu n'es pas en train de dire « non, non, non, non, non » , puis ça ne s'arrête pas. Le bon vieux radotage, c'est ça. Donc là, tu es en train de te dire « OK, là, je fais face à cette émotion-là » . C'est comme, dans le fond, ton adulte intérieur, ta féminité sacrée, ta masculinité sacrée, fait face à ce que l'enfant se sent. L'enfant intérieur se sent en sécurité. Fait que là, tu rentres dans une posture, dans un triangle intérieur, où est-ce que tu es en mesure d'être en sécurité, d'être maître de ta vie, et en étant maître de ta vie, bien, c'est ce que ça fait. Ça porte à « wow » . Puis, je le sais que ce qui va se passer pour le reste de l'après-midi de la journée, ça va être parfait, parce que je vais être... dans l'énergie de l'univers. Puis, je te le dis, tu sais, quand tu dis la synchronicité, elle est présente quand tu l'acceptes, quand tu l'accueilles. Je montais dans... En plus, ma fille, elle m'a prêté sa voiture. Tu vois, ça vaut un peu, justement. Puis, elle a su que, ah, je m'en vais chez nous. Ah, elle dit, ben, prends ma voiture. Ah, génial, je vais prendre ta voiture. Mais dans sa voiture, il y avait des cris de 88. 88 000 km, 88, 2 minutes, l'univers, Mike. Fait que moi, je savais qu'en voyant 88 000, c'était comme un signe de la vie en numérologie de me dire, regarde, c'est direct dans l'univers. On a, my God, l'aigle qui est en train de plonger devant moi dans l'eau. Oh, my God. Non, non, là-dessus. Tu comprends pas la bénédiction que je viens de vivre avec toi, là, direct, live. Oh my God ! Non, non, non. Là, je suis vraiment encore plus énervée, là. Ça se peut même que je coupe mon vocal, si je veux qu'il revienne. Il a plongé direct, direct, direct devant moi. Non, non, là, c'est comme... Tu te parles du 88, là ? Ben, c'est ça. Tu peux pas avoir le plus beau signe. Mon branding, c'est l'aigle, depuis des années. Et, non, non, je ne veux même pas m'excuser parce que, justement, c'est ça la vie. C'est, je suis en life avec toi, à parler directement sur mon quai, et que je vois pour la première fois en quatre ans l'aigle plonger et me faire un spectacle. Hé, sérieux, là ! J'ai pas de mots. Je vais me réécouter tantôt. Je te dis, j'étais sans mots quand j'ai vu. Si j'aurais été filmée, j'avais la bouche tout grande ouverte. Sérieux, je suis vraiment... Wow ! Mon branding, c'est ça, c'est l'aigle depuis des années. Je te ramène à la synchronicité de la vie. J'ai pas de mots. Sérieux, je suis comme... Wow ! Il y a une vibration qui vient de se passer là. Ça, moi, c'est un signe de la source directement. C'est un signe de l'univers. Si je te parlais du 88, moi, je le sais que l'aigle connecté directement avec la source, puis la source est tellement puissante quand tu rentres dedans. Je te le dis, ça fait des années. Ça fait des années que... j'ai des signes de même dans ma vie, mais il y a eu un espace-temps où je n'ai pas voulu entendre ces signes-là, je n'ai pas voulu les prendre parce que je m'imposais à ce que, par sécurité, je m'imposais à me mettre dans le pot maçon. Aujourd'hui, avec ce que j'ai compris, de ce que j'ai reçu de la part des jeunes, de dire « Hey Karine, tu peux enfin te donner ta liberté ? » Sérieux, c'est... J'ai pas de nom. On se dit, ah, ça aurait été tellement beau que ça soit le filmé, mais non. C'est... C'était là. Il a peut-être ramassé ma poisson-là. Il était vraiment là. Mais, oui. La liberté, c'est ça. Toi, c'est quoi que tu recherches comme liberté ? Ça se peut que toi, ça t'intéresse pas tant que... de par rapport avec ce que je fais parce que ça fait pas partie de ta mission de vie. Mais aujourd'hui, on a tellement de signes. Ils disent, ah, les jeunes, ça veut pas travailler, ah, les jeunes, ça fait rien de jouer, ça fait rien de s'amuser, ça prend pas la vie au sérieux. C'est peut-être eux, en fait, qui ont raison, les jeunes. Parce que nous autres, depuis les années, tranquilles, justement, On était programmés par eux autres qu'il faut tout travailler. Puis, il y a, ouais, il a dit, go, travaille, travaille, travaille, travaille, travaille. Mais qu'en fait, là, moi, ce que je fais là, en ce moment, là, je travaille pas, là. Je trippe. Faire des podcasts, j'adore ça. Je ferais que ça. Que ça. C'est fou, hein, parce que quand j'avais 17 ans... J'avais fait une demande en arts et communications à Jean-Pierre parce que je voulais aller étudier là-dedans pour devenir caméraman et de travailler en communication. Et j'ai été refusée. Puis en étant refusée, j'étais vraiment déçue parce que je me disais, c'est moi qui ai travaillé pour la télé communautaire, moi qui filmais partout des événements. Je me disais, j'aime tellement ça que je ne pourrais même pas faire ça. Bien là, aujourd'hui, je suis en train de le mettre en œuvre, mais à ma couleur. Parce que je fais des montages vidéo, parce que je fais des podcasts, parce que je m'exprime verbalement sur Facebook. Après ça, je vais faire des photos. Je le fais à ma couleur. C'est ça qui est hot. C'est encore bien plus beau. Parce que je n'ai pas personne qui est en arrière de moi à dire quoi faire. Mais c'est ça la liberté, c'est de dire, moi, c'est quoi qui me fait cru ? C'est quoi que j'aimerais, moi ? On peut avoir un travail et on peut avoir une passion. Il y a beaucoup de monde qui disent, je ne peux pas avoir ce métier-là, c'est impossible. Oui, tu peux avoir deux métiers. Tu peux avoir une passion qui en fait un métier. Mais c'est ça justement. Moi, il y a 20 ans, je ne pensais pas que j'allais en faire un métier d'aider mon prochain. Mais c'est en train de se réaliser. C'est ce qui fait que c'est aujourd'hui. Ben, c'est là que ça se passe. Aujourd'hui, c'est là qu'il y a eu quelque chose qui s'est passé. Et qu'en plus de voir l'aigle faire un plongeon pour ramasser un poisson en direct avec toi. Oh my god, sérieux là, ça me... C'est un moment qui est fort, vraiment, c'est puissant, vraiment. Si j'aurais resté à bougonner chez moi, j'aurais manqué ça. Si j'aurais resté à emprunter, j'aurais manqué ça. Si j'aurais resté à dire même à Kelly, « Non, je veux pas que les flots viennent à la maison. » Elle m'aurait jubilée à poids. Absolument rien. En fait, je m'aurais doublé de négativité parce qu'en plus ma fille, elle m'en aurait voulu. Fait que là, j'ai des cadeaux de l'univers. J'ai des bellules, mes petits-maman qui passent exactement là en ce moment devant moi. Quatre beaux petits-maman. Le poisson lait, la vie. Wow ! C'est sûr la vie. Moi, ça, c'est le cadeau de la vie. J'espère que ça t'a parlé. Si oui, ben, prends le temps de te déposer, puis regarde tes priorités dans vie. Regarde ce que toi, tu veux pour être libre. C'est quoi, toi, ta liberté ? Ta liberté, ça peut être tout simplement de te foutre la tête. Peut-être que tu suis des régimes par-dessus des régimes depuis X temps. Mais peut-être que là, c'est peut-être le temps pour toi de te foutre la paix. Comme peut-être que pour toi, vouloir te foutre la paix, c'est dire, « OK, moi, j'ai des jeunes enfants, j'aimerais ça me foutre la paix. Je me donne le droit, une heure par jour, de dire, je m'en vais marcher. » C'est peut-être juste ça, ta liberté. C'est comme là, je vais me foutre la paix. Tantôt, je vais lire. J'ai mon livre à côté de moi. Il me reste une coupelle de terre encore avant de donner mon soin. Une belle truite qui est en train de sauter devant moi. C'est pas malheureux la vie, mais c'est ça. C'est de se donner le droit d'être libre. Quel qu'on a, comment on le désire, ça, c'est important. Vraiment. Fait que, je te souhaite une belle continuité. Si tu as quelque chose à partager, je ne peux pas bien me le dire sur mes salaires. Rien de surcoche. Ça va me faire plaisir. Vraiment, je trouve que cet accès-là est comme vraiment parfait, est facile, est simple. J'adore, vraiment. Même mon site web qui va sortir bientôt, eh oui, je te sors un petit secret. Si tu as à m'écrire pour prendre rendez-vous, peu importe, on va être directement. Pau, sur Messenger. Il y en a qui vont dire, « Hey, t'as pas peur si Messenger plante ? » Ben, il plantera Messenger, si tu le fasses. Le monde va savoir que mon nom, c'est Karine Turcotte. Bien, le monde va me trouver. La vie aujourd'hui est facile comme ça. La vie aujourd'hui est facile. La preuve, je vais remettre sur le site web mon adresse courriel. Puis, le monde me... À la limite, je les ai enverrés sur mon texto de cellulaire. On n'a rien à cirer. Parce que, justement, moi, c'est ça que je veux. D'être près de mon humain. Parce que c'est ma race. L'humain est ma race. Je ne suis pas un aigle, je ne suis pas un poisson, je ne suis pas une tortue, je ne suis pas un cheval, je suis un humain. Puis en tant qu'être humain, moi j'ai été dans ces valeurs-là de la vie. Et pour moi, c'est du gros standard. Puis c'est ça qu'on veut dans la vie. Je t'en ai parlé l'autre podcast d'avant justement que la qualité, c'est ça qu'on recherche tout. On recherche du vrai monde. Ne viens pas me dire... que sur Facebook, justement, une telle ou une telle, il y en a qui sont tellement fous, tu le vois à 100 000 devant l'écran, qui sont vraiment déconnectés. Moi, je ne veux pas ça. Moi, je veux être la plus connectée de l'humain, de l'animal, de la vie, du vivant, parce que justement, c'est ça qui est l'essentiel, et c'est ça qui est à nous toutes, la mission. Fait que je te dis à la prochaine. Merci de m'avoir écoutée. Bye !