Speaker #0Bienvenue dans Énergie, le podcast qui met de la lumière sur l'énergie. Je suis Sérène, entrepreneuse en Corse, passionnée d'énergie et de stratégie. Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un sujet qui risque de ne pas plaire à tout le monde, parce qu'on va parler d'erreur. Pas d'erreur technique, pas d'erreur d'installation non plus. Merci. Pas d'erreur de matériel, mais bel et bien d'erreur stratégique. Et cette erreur aujourd'hui, énormément d'entreprises la font. En Corse et ailleurs, bien évidemment, et parfois sans même s'en rendre compte. Alors, sans plus attendre, et parce que vous le savez, étant donné que vous avez cliqué sur lecture de cet épisode, on va rentrer dans le vif du sujet. Pourquoi ne pas produire sa propre énergie est-ce une réelle erreur stratégique ? Encore une fois... on va parler d'entreprise, mais cette erreur, elle est bien évidemment applicable aussi au foyer, aux propriétaires de maisons individuelles qui ne produisent pas encore leur propre énergie. J'étais récemment avec un dirigeant, un dirigeant d'une très belle entreprise, très bien structurée, des investissements partout, des machines, des véhicules, des recrutements, des projets et évidemment une belle croissance qui s'y apparente. Et au milieu de la discussion, il me dit « Sérène, ma facture d'énergie, elle devient vraiment énorme » . Et effectivement, quand on regarde le montant des factures, on se rend compte que ça pèse énormément sur les dépenses de l'entreprise. C'est un poste de dépense donc vraiment substantiel et sur lequel les dirigeants pensent souvent ne rien pouvoir faire. Et je lui ai posé la première question. Pourquoi votre entreprise produit-elle tout, sauf son énergie ? Et là, silence. Parce qu'au fond, la question, elle est étrange. Une entreprise, elle investit dans des outils pour produire. Elle investit dans des machines pour produire. Elle investit aussi, évidemment, dans des équipes pour produire. Elle investit aussi dans des bâtiments pour produire, mais sur l'énergie. Sur l'énergie, on continue souvent à fonctionner comme si on n'avait pas le choix, comme si payer, c'était la seule option, et comme si cette ligne de dépense devait rester une fatalité. Alors, pourquoi la majorité des entreprises investissent parfois des centaines de milliers d'euros pour produire davantage, mais continuent à louer leur énergie tous les mois ? Cette question, elle pique, je sais. Mais on va essayer d'y répondre différemment, vous allez voir. Alors, on rembobine. Rappelez-vous des derniers épisodes. On a vu ce qu'était l'énergie. Sans énergie, rien ne bouge. L'énergie, c'est ce qui permet le mouvement. Elle permet aux entreprises et aux foyers de fonctionner, de produire, de créer du confort. Évidemment, cette liste, elle est bien sûr non exhaustive. L'énergie est partout. On a vu que le photovoltaïque est évidemment... rentable dans le cas où on réalise bien entendu des études de dimensionnement sur mesure, une étude de profil de consommation qui permet avec de l'optimisation de réaliser des résultats qui sont optimaux. On a parlé d'aide à l'autoconsommation, de mécanismes fiscaux qui permettent de limiter l'investissement, de maximiser du coup les résultats, mais également d'accélérer la durée de retour sur investissement. Ceci étant dit, on passe au cœur du sujet. Avez-vous déjà calculé ce que vous coûte réellement le fait de ne rien faire. Maintenant, il y a quelque chose dont on parle très peu. Quand une entreprise décide de produire sa propre énergie, on passe beaucoup de temps à parler du coût du projet. Évidemment, c'est ce qu'on retient, ce qu'on a en tête. Combien ça coûte ? Combien ça rapporte ? Combien de temps avant que ce soit rentabilisé ? Et c'est normal parce qu'on a été habitué à regarder l'investissement. Mais moi, aujourd'hui, j'ai envie qu'on regarde autre chose. Vraiment, l'essence du projet. le coup. de ne rien faire. Parce que lui, il est beaucoup plus discret. Il ne fait pas de bruit, il n'arrive pas en une fois. Il ne tombe pas sur votre bureau avec marqué « Voilà, le coût de ne rien faire, ça vous coûte 140 000 euros. Merci, au revoir. » Non, lui, il travaille doucement. Il travaille tous les mois, il travaille tous les ans. C'est assez insidieux. Il passe inaperçu, mais pourtant il existe. Et ça, il faut le garder en tête. Savez-vous seulement combien votre entreprise a dépensé en énergie ces cinq dernières années ? Ces dépenses-là, Elles vous ont permis de construire quoi ? In fine, quel en est le résultat ? Prenons un exemple très simple. Imaginons une entreprise qui dépense 4 000 euros par mois en électricité. Ça paraît énorme quand on l'entend comme ça, et effectivement, ça l'est. Effectivement, c'est énorme, mais le pire, c'est qu'on s'y habitude. 4 000 euros, puis le mois suivant, 4 000 euros, puis le mois d'après, 4 000 euros, puis encore. Et au bout de 5 ans, ça fait quand même 240 000 euros. Sans compter les évolutions tarifaires, sans compter les hausses. On consomme toujours la même volumétrie d'énergie, mais évidemment, les factures augmentent, liées à l'impassion énergétique, que l'on ne peut pas maîtriser. Et évidemment, tout ça sans compter les nouveaux besoins de l'entreprise. Et là, je vais vous dire quelque chose de très clair. Vous n'avez rien acheté. Vous avez payé l'accès à l'énergie. Point. Comme un loyer. Alors décidément, cet épisode, il est plein de questions, mais j'en ai encore une. Dépendez-vous à 100% d'un coût que vous ne contrôlez pas ? Et attention, je ne suis pas en train de vous dire qu'une facture d'électricité est inutile. Pas du tout. Évidemment, elle ne l'est pas. Une entreprise, elle a besoin d'énergie. Elle a besoin d'énergie pour fonctionner, elle a besoin d'énergie pour produire de la valeur. Mais il y a une différence entre consommer de l'énergie et dépendre totalement de son prix. On est bien d'accord. Parce que quand on dépend à 100% d'un coût extérieur, on ne pilote plus vraiment, on subit. Alors traitez-vous l'énergie comme un sujet technique alors que c'est finalement un sujet stratégique. Et c'est là que beaucoup de dirigeants se trompent. Ils pensent que le sujet photovoltaïque est un sujet technique. Quels panneaux, quelles puissances, quelles onduleurs, quelles technologies ? Non, ça c'est notre travail. C'est le travail de solaristes qualifiés qui vous accompagnent sur des projets de dimensionnement sur mesure. Le vrai sujet, il est ailleurs. Le vrai sujet, il est financier. Le vrai sujet, il est stratégique. Alors le vrai sujet, c'est est-ce que je peux transformer une dépense récurrente en actif ? Parce qu'au fond, qu'est-ce qu'un actif ? C'est quelque chose qui produit de la valeur dans le temps. Une machine, un bâtiment, un outil de production, un investissement financier. Alors pourquoi l'énergie resterait-elle uniquement une charge ? Avez-vous regardé votre projet en flux, donc en flux évolutif ? J'investis. et puis je réalise un produit d'exploitation tous les ans qui me permet d'amortir et qui permet de créer de la valeur ou bien simplement comme un coût global. Et je vais aller encore un peu plus loin parce qu'en Corse et même ailleurs, on a parfois des mécanismes qui deviennent presque contre-intuitifs. Des aides, des dispositifs fiscaux, des solutions de financement, des montages où parfois les économies réalisées deviennent supérieures aux recettes que l'on réalise dans le cadre du projet. Donc laissez-moi reformuler quelque chose. Dans certaines situations, Ce n'est plus est-ce que je peux me permettre d'investir, mais presque est-ce que je peux me permettre de ne pas le faire. Et d'ailleurs, il y a quelque chose qui me fait souvent sourire. Je n'ai jamais vu une étude de rentabilité comme ça. Est-ce que vous êtes sûr de vos calculs ? Est-ce que vous êtes sûr de la durée de retour sur investissement ? Ou parfois même, une rentabilité à 25% par an ? Mais je ne peux pas investir plus. Ben non, justement. Le fait est que pour obtenir des opérations et des projets qui sont aussi rentables, la clé, comme je vous l'ai dit dans l'épisode 2, et le dimensionnement sur mesure. Donc investir plus impacterait forcément la rentabilité financière du projet et donc ferait baisser ce pourcentage de rentabilité. Tout comme investir moins, et donc mécaniquement baisser la puissance de la centrale, impacterait de la même façon le taux de rentabilité du projet. Le meilleur projet n'est pas forcément le plus gros, vous l'aurez compris. Rappelez-vous ce qu'on a vu dans l'épisode précédent. Je rembobine encore un petit peu, on parlait de rentabilité, on parlait également des valeurs dont il faut tenir. compte pour réaliser un dimensionnement sur mesure de manière justement à obtenir cette comptabilité maximale. Bon, une centrale photovoltaïque n'est pas un produit que l'on sort d'un catalogue, c'est une stratégie. On regarde vos habitudes de conso, vos horaires, vos horaires d'ouverture bien sûr, votre activité, votre saisonnalité, vos pics, votre fiscalité, votre trésorerie aussi dont il faut tenir compte et vos objectifs. Parce qu'à partir d'un certain point, si vous ajoutez de l'investissement immédiatement, on l'a vu vous dégradez votre rentabilité. Ce n'est pas ce qu'on veut pour nos clients. A l'inverse, vouloir réduire le projet uniquement pour investir en moins peut être aussi une erreur et ça, on l'a vu juste avant. En conclusion et pour résumer tout ça, vous n'investissez pas plus, n'investissez pas moins, investissez juste. Rappelez-vous l'exemple qu'on a pris tout à l'heure. L'entreprise qui dépense 4000 euros tous les mois en électricité. Qu'est-ce qu'ils vous permettent de construire exactement ? J'ai parfois des dirigeants qui me disent « Ouais, mais c'est rien, ça représente quand même un investissement important, tout ça. » Je comprends parfaitement. Parce que personne n'aime sortir de la trésorerie. Même si, encore une fois, on rembobine un petit peu, je vous expliquais que dans le cadre de projets aussi rentables, il n'est pas question de sortir de la trésorerie. Le crédit est très approprié et généralement, on fait en sorte que les mensualités soient largement financées par les économies que vous réalisez. Personne n'aime avoir l'impression de prendre un risque. L'humain est ainsi fait, on n'aime pas ça. Et puis surtout, on a un espèce de réflexe psychologique assez étrange. On accepte facilement certains investissements. Je vous donne un petit exemple. Un véhicule à 60 000 euros. Bon, pas de problème. Ou plus, bien sûr, un joli bolide de direction à 600 euros par mois en leasing. Ça, c'est normal. Une machine à 150 000 euros. C'est normal. Elle nous permet de nous développer et de produire plus. Une extension de bâtiment. Évidemment, on se développe, on a besoin de détendre notre bâtiment. C'est normal. Des bureaux. C'est normal. Des logiciels à plusieurs centaines d'euros par mois, normal, parce qu'on considère ça comme des outils de développement. Encore une fois, c'est normal. On considère que ça va permettre à l'entreprise de produire davantage. Et si on a bien fait nos provisionnels de développement, c'est souvent le cas. Mais sur l'énergie, on change complètement notre façon de réfléchir. D'un coup, on devient beaucoup plus prudent. Pourquoi ? On regarde uniquement combien ça coûte, alors qu'on ne pose presque jamais la question inverse. Combien ça coûte de ne pas le faire ? Parce que l'argent, lui, ne disparaît jamais. Il va quelque part, et ça, je crois qu'on ne le réalise pas suffisamment. Prenons encore une fois un exemple très concret, toujours le même. La fameuse entreprise qui dépense 240 000 euros sur 10 ans, sans compter les hausses, sans compter l'évolution sur le coût de l'énergie, la passion sur laquelle on n'est pas en mesure de spéculer, sans compter aussi, et ça c'est terrible, La servitude que ça engage aussi, surtout chez nous en Corse, où le soleil est particulièrement performant et qui nous permettrait de produire une énergie avec des volumes qui sont importants. Bref, vous aurez compris l'idée. Maintenant, je vais vous poser une question. Encore une fois, je ne fais que vous poser des questions, mais celle-là est encore importante. Ces 240 000 euros, ils construisent quoi exactement ? Quand vous construisez un bâtiment, vous construisez un actif. Quand vous remboursez une machine, vous construisez un outil de production qui permet de générer du chiffre d'affaires. Quand vous achetez des locaux, vous construisez du patrimoine. Ça, on est d'accord. Mais quand vous payez une facture d'électricité classique, vous payez simplement un droit d'accès qui est temporaire. Vous consommez, puis ça disparaît. Vous recommencez le mois suivant, encore et encore et encore. Parce qu'attention, je vais encore nuancer quelque chose. Je vous l'ai déjà dit tout à l'heure, je ne suis pas en train de dire qu'une facture énergétique est inutile. Évidemment qu'elle ne l'est pas. Une entreprise, on le sait, elle a besoin d'énergie pour produire de la valeur, on le répète. Mais il y a une vraie différence entre consommer une énergie et construire quelque chose autour de cette énergie. Parce qu'aujourd'hui, certaines entreprises arrivent à transformer une grande partie de cette dépense énergétique en patrimoine énergétique. Je trouve ça fascinant, parce que pendant des années, produire son énergie était perçu comme quelque chose de très marginal. Maintenant, effectivement, on commence à voir apparaître... autre chose, une logique patrimoniale, une logique de pilotage, une logique financière, une logique évidemment stratégique et à mon sens, c'est probablement là que se situe le vrai changement. Alors, est-ce que le vrai risque n'est pas de dépendre à 100% d'un coût qu'on ne maîtrise pas finalement ? Parce qu'il y a quelque chose qui est en train de changer discrètement. Pendant longtemps, investir dans sa production énergétique pouvait être vu comme un confort, quelque chose de presque secondaire. On verra plus tard, ce n'est pas priorité. On a d'autres investissements à faire, etc. Et je comprends cette logique, parce qu'une entreprise, elle a quand même souvent des arbitrages à faire. On est d'accord. Des recrutements, des véhicules, des machines, des locaux, du développement, de la trésorerie à réserver. Mais aujourd'hui, le contexte a changé, notamment le contexte énergétique. Parce qu'on voit apparaître des choses qui n'existaient pas avant. Des aides financières, des aides à l'investissement, des aides d'État, donc des mécanismes fiscaux, des dispositifs. spécifiques aux entreprises, sur du local, sur du régional, sur du national, des solutions de financement en général. Et parfois même des montages où l'investissement initial n'a plus du tout la même logique qu'avant. On n'est plus du tout sur les mêmes niveaux d'investissement au vu de tous les leviers qu'il peut y avoir pour limiter cet investissement et donc maximiser la rentabilité d'un projet. On ne raisonne plus uniquement en coût global. On raisonne en flux. C'est ce dont je vous parlais juste avant. Et ça, ça change tout. Parce qu'une entreprise ne fonctionne pas avec un prix affiché sur un devis. L'entreprise fonctionne avec de la trésorerie, avec un fonds de roulement. Vous investissez, vous faites appel à un prêt dans le cadre de cet investissement sur évidemment un projet qui a été dimensionné sur mesure et sur lequel vous êtes certain d'obtenir la meilleure rentabilité. Les mensualités inhérentes au crédit s'autofinancent grâce aux recettes qui sont réalisées par le produit d'exploitation de la centrale. Avec des entrées, donc, c'est le principe du flux. Des entrées, donc des recettes, à mettre en face des sorties, donc des mensualités de crédit. Avec de la visibilité, avec donc des équilibres financiers qui sont forcément positifs, surtout si vous êtes accompagné d'un professionnel de conscience. C'est pour ça que je vous parlais de situations qui sont parfois contre-intuitives. C'est presque trop beau pour être vrai. Il y a souvent des clients qui me disent « Attendez, il y a un truc qui ne va pas dans notre flux de rentabilité. On est d'accord, c'est trop beau pour être vrai. » Mais ça, c'est une phrase que j'entends tous les jours. Et pourtant, non. C'est simplement une autre manière de regarder le sujet. On a un système qui permet de générer de l'énergie. L'énergie aujourd'hui, à toute forte raison dans le contexte actuel, forcément représente un certain niveau économique. On peut mettre l'énergie en face de l'argent parce qu'elle a une forte valeur. À côté de ça, on a des aides qui permettent de limiter l'investissement. Et en plus, chez nous, on est en Corse, donc on bénéficie d'un taux d'irradiation en mètre carré qui est excellent. Donc toutes ces valeurs mises bout à bout. nous permettent d'annoncer des rentabilités qui sont extraordinaires. Donc, en plus, en regardant le sujet en flux, comme je vous en parlais tout à l'heure, on parle plutôt de stratégie financière, de pilotage et en fait... de sécurisation. Je vais même aller plus loin de sécurisation, mais même parfois davantage concurrentielle. Parce qu'au fond, si deux entreprises ont exactement le même métier, les mêmes charges, la même activité, mais qu'une partie de l'énergie de l'une est produite et maîtrisée, alors que l'autre dépend à 100% d'un coût extérieur, sur 20 ans, elles ne jouent plus exactement le même jeu. On est d'accord. Et c'est probablement, à mon sens, la partie la plus importante de cet épisode. Alors, si votre bâtiment pouvait produire une partie et toute l'énergie dont il a besoin ? Pourquoi le priver de le faire ? Alors, avant de terminer cet épisode, je voudrais clarifier quelque chose. Je ne suis pas en train de vous dire que toutes les entreprises devraient produire leur propre énergie, ou en tout cas pas tout de suite. Certaines n'ont tout simplement pas aujourd'hui les bonnes conditions techniques ou économiques, par exemple. Parce qu'encore une fois, le sujet n'est pas de poser des panneaux sur un toit, tout simplement. Le projet n'est pas d'acheter simplement une centrale photovoltaïque. Le sujet n'est même pas la technologie, ça on l'a vu aussi. Le sujet, c'est la stratégie et ça, ça change tout. Parce qu'à partir du moment où vous regardez l'énergie comme une décision stratégique, vous ne vous demandez plus combien coûte ma facture. Vous commencez à vous demander comment fonctionne mon entreprise. Donc là, la mécanique de réflexion n'est pas la même. Qu'est-ce qui me coûte réellement ? Qu'est-ce que je peux maîtriser ? Sur quoi je peux agir ? Qu'est-ce que je peux anticiper ? Qu'est-ce que je peux construire ? Parce qu'au fond, une entreprise qui pilote son énergie ne cherche pas uniquement à payer moins. Elle cherche à devenir plus solide, plus prévoyante, plus performante, plus libre. Alors dans cet épisode, bon vous vous rappelez, je vous ai quand même posé plein de questions. Si vous aussi vous souhaitez vous poser ces questions et commencer à aiguiser votre propre stratégie énergétique, je vous invite à retrouver justement cette liste de questions dans la description. C'est une ressource qui est téléchargée. Energy, c'est un podcast réalisé par Athea, votre fournisseur d'énergie photovoltaïque en Corse. Merci d'avoir écouté cet épisode. S'il vous a permis d'y voir plus clair, n'hésitez pas à nous suivre pour ne manquer aucun épisode. C'était Sérène à votre hôte. Je vous retrouve le mois prochain pour un nouvel épisode. D'ici là, prenez soin de vous. Salut !