Speaker #0« Bienvenue dans Entre ciel et cœur, le podcast pour celles et ceux qui veulent aller au-delà de la religion pour vivre une relation profonde avec Dieu. Je suis Audrey et ici nous parlons de foi, d'identité, de transformation et de cette vie avec Jésus qui change tout. Mon désir est simple, t'encourager à ne pas seulement connaître Dieu mais à marcher avec Lui chaque jour. Bonne écoute ! » Salut et bienvenue dans ce nouvel épisode sur Entre Ciel et Coeur. Écoute, on est de retour pour le deuxième épisode de la série d'été. Si jamais tu as loupé le premier, pas de souci, il est juste en dessous, tu as encore le temps de l'écouter. Et je t'invite vraiment à l'écouter avant parce qu'en fait, il introduit la série. Je te parle de ce que Dieu a travaillé en moi au sujet de mon identité en Jésus. avant de me faire passer par différentes saisons, différents rôles, différentes challenges. Donc voilà, n'hésite pas. Aujourd'hui, j'aborde le sujet de la maternité. Alors, sous l'angle de comment la maternité m'a rapprochée de Dieu. Je pense que j'aurais énormément de choses à dire sur la maternité, la grossesse, l'accouchement globalement. Mais je vais garder ça peut-être pour d'autres épisodes, ça pourrait être sympa. Donc là, c'est plutôt un épisode témoignage. qui est tout aussi important pour moi parce que mon rôle, ma mission de maman ont énormément impacté ma foi. Ça m'a tellement challengée que je sens que Dieu m'a fait énormément grandir. Donc je veux t'en parler parce que c'est tout l'objet de ce podcast. C'est de t'aider non pas à avoir une religion de surface, mais à développer une relation profonde et authentique avec Dieu. Alors, let's go ! Alors, tout d'abord, j'aimerais te dire que tu vois, la simple pensée de devenir mère m'a poussée à ne pas avoir une foi tiède. Dans le sens où à partir du moment où je me suis dit, ok, c'est maintenant, je me sens prête, même si on n'est jamais à 100% prête, on est d'accord pour être maman, mais à partir du moment où je me suis un peu plus projetée et j'avais ce désir d'être maman. Je me suis demandé où j'en étais dans ma foi, où j'en étais dans ma relation avec Dieu. Parce que, tu vois, l'une des choses qui m'a toujours attirée dans le fait d'être maman, c'est la transmission. Transmettre la vie, apprendre la vie à mon enfant, transmettre un héritage, mais un héritage qui n'est pas... Je ne parle pas d'héritage matériel, monétaire, etc. Je parle d'un héritage de valeur, de principe. Le plus important pour moi, en fait, de foi. Tu vois, j'ai moi-même... grandi dans une famille chrétienne. J'ai côtoyé l'Église protestante depuis que je suis née, vraiment. Donc, c'est pour moi la continuité des choses que d'élever aussi mon enfant dans la foi chrétienne. Je vois en fait tout ce que ça m'a apporté de grandir à l'Église, de connaître la famille de Dieu et je voulais la même chose pour mon enfant. Mais j'avais ce souci de le faire de façon authentique. C'est-à-dire que je ne veux pas être une mère. qui va à l'église le dimanche, qui chante, qui prie, etc., qui loue Jésus, mais qui, dans la semaine, ne cultive pas de relation avec Jésus, ne lit pas sa Bible. Tu vois ce que je veux dire ? En fait, je veux que ma foi soit vivante, soit vraie, que ce soit à l'église ou à la maison. Et donc, dans ce sens, j'ai prié pour que Dieu puisse m'aider à m'approcher plus de lui, à le connaître davantage, à dépendre plus de lui, à lire sa parole en tout temps et pas uniquement les jours d'église. Et cela, je parle de cela, mais avant d'avoir un enfant. Je voulais vraiment, j'avais ce désir sincère d'approfondir ma relation avec Dieu et d'entamer cette aventure de la parentalité avec lui en premier. Ensuite, je dirais que la saison de la maternité, ça m'a poussée à chercher la voie de Dieu dans le brouillard. J'ai appelé ça le brouillard de la préparation à l'accouchement. dans mes notes. Le brouillard de la préparation à l'accouchement. Est-ce que certaines qui m'écoutent, vous pouvez aussi vous identifier à ça, le brouillard de la préparation à l'accouchement ? En fait, c'est dans le sens où tu vois, concernant l'accouchement, il y a autant d'accouchements que de mamans et que de bébés, parce qu'une maman peut avoir deux expériences totalement différentes avec ses deux enfants. Donc, c'était un gros point d'interrogation. Et le fait que ce soit aussi flou... m'a poussée à chercher Dieu pendant la grossesse. Tu vois, moi de base, je l'ai déjà dit dans ce podcast, mais l'inconnu me fait peur. L'inconnu me faisait peur, en tout cas. Et je ne parle pas de l'inconnu en mode, tu vas dans un nouveau pays, je ne parle pas de ça. Je parle de l'inconnu qui touche à ton corps, qui touche à ta vie privée, qui touche à tes entrailles, qui touche à ton enfant, un enfant que je sentais, mais que je n'avais jamais vu. Je ne connaissais pas son poids ni sa taille. Même si à l'hôpital, on me disait « Ah, il devrait peser tant. » L'expérience prouve que ce n'est pas toujours très correct. Et j'en suis la preuve. Bref, c'est une autre histoire. Mais l'inconnu lié à d'éventuelles complications, aux dangers liés à l'accouchement, des choses que tu ne peux pas, des imprévus en fait. Tu ne peux pas les anticiper. Et autant, tu vois, j'ai été pour comprendre les risques. Comprendre les différents types d'accouchement. écouter différents récits parce que je voulais être vraiment actrice de mon accouchement et surtout pas le subir. Mais autant, je voulais aussi protéger le projet de naissance que Dieu avait mis dans mon cœur. Et ce projet, c'était un accouchement 100% naturel, sans intervention médicale. Et ça, ça a été un gros défi durant la grossesse. Cet épisode, il n'est pas destiné à ce que je vous raconte sur mon accouchement, dans les détails, mais je voulais juste... Parler de ça, c'est que c'est facile de s'éparpiller dans la masse d'informations. Quand on appréhende quelque chose, on demande des avis à droite à gauche, on se compare, etc. Et là, je prenais vraiment au sérieux le fait de chercher la volonté de Dieu. Je voulais m'approcher de lui plus, plus. Parce que je vais te dire que quand on a un projet de naissance, c'est vraiment mon avis, donc tu as le droit de ne pas être d'accord, mais on a chacune nos projets de naissance. Voilà, chacune nos façons de gérer, en fait, toute cette période de la maternité, femme solo, femme en couple à deux, bref. Donc, je te donne mon avis, mais moi, voilà comment je l'ai vécu, c'est que quand on a un projet de naissance qui va à l'encontre de ce qui se fait, d'habitude, c'est-à-dire que quand je parle d'un projet de naissance d'accouchement naturel, t'as des personnes qui te jugent, qui te critiquent gratuitement. que ta propre sage-femme te regarde du style « bah, dans quoi elle s'embarque, il y a la péridurage, je ne comprends pas pourquoi elle n'en veut pas » . Quand on va t'énumérer, te lister tous les dangers potentiels, mais jamais les avantages de ce type d'accouchement, en fait, tu peux vite te sentir très seule. Tu peux culpabiliser, tu peux tomber dans la comparaison, tu peux remettre en question tout ce que tu essayes d'accomplir. Et en fait, j'ai appris à ne compter que sur Dieu. Ce n'était pas évident parce que même au sein du couple, en fait, des fois, il y avait des désaccords ou des incompréhensions. C'est tellement personnel, mais à la fois, tu partages ce projet de naissance. Moi, je le partageais avec mon mari. Mais forcément, il y a des choses, je me disais, voilà comment moi, je vois les choses et lui, peut-être moins. Mais c'était important que moi, je sois alignée avec Dieu. Et je savais que si Dieu me parlait à moi, il allait parler à mon mari. Parce qu'on a le même esprit en nous, en fait. Et donc, j'ai prié. pour ça, que Dieu puisse déjà nous donner sa paix à tous les deux pour ce projet de naissance, mais qu'il mette aussi sur notre route des personnes, des ressources, qu'il renouvelle notre intelligence, nos pensées, et vraiment qu'il nous fasse grandir en lui, tu vois, et qu'il nous fasse, qu'il fasse personnellement en tout cas, grandir ma foi, foi dans le fait que lui il est capable d'accomplir ce qu'il veut, quand il veut, avec qui il veut, et que si son plan C'était de m'embarquer dans cette aventure, alors j'étais prête. Et je voulais le laisser au contrôle. Ensuite, autre point, je voulais te parler des temps de solitude et des doutes qui, dans mon cas, m'ont poussée à m'attendre à Dieu, à rechercher ses nouvelles bontés chaque matin. Là, je vais parler du postpartum. S'il y a bien une... période qui m'a énormément challengée, c'est la période du postpartum. Je ne peux même pas la comparer à l'accouchement parce que l'accouchement naturel était intense, certes, et ça m'a aussi challengée, mais c'était sur une période très courte. Alors que le postpartum, waouh, ça dure très longtemps et en plus ça dépend de ce que tu prends en compte, la récupération du corps, les hormones, les émotions, tes cycles, bref. Donc, en quoi est-ce qu'elle m'a rapprochée de Dieu, cette étape du postpartum ? En fait, tu vois, me retrouver déjà seule avec mon bébé à la maison, ce n'était pas simple tous les jours. Gérer les premiers mois, l'intensité de l'allaitement, le manque de sommeil, que ce soit la nuit, la journée, avec un bébé accroché à moi non-stop, un petit bébé koala qui ne dormait pas du tout, tout seul. Et je précise qu'il n'y a rien d'anormal à ça. Un bébé qui a besoin de sa maman pour dormir, c'est physiologique et c'est tout à fait normal. Moi, au début, j'avais du mal à le comprendre. En fait, je ne m'étais pas forcément projetée comme ça. Mais ensuite, j'ai compris et j'ai appris, surtout, à comprendre la psychologie de l'enfant et ses besoins physiologiques. Mais en fait, tout ça, certes, ça a beau être naturel, physio, ça n'enlève pas la difficulté. Il y a des moments où vraiment, j'étais en mode, mais Seigneur, aide-moi, help me, je fais quoi là ? Ça se passe comment ? Et tu vois, j'ai appris à dépendre de Dieu jour et nuit. à profiter des temps de réveil la nuit, par exemple, pour prier pour mon enfant, prier pour mon foyer. Ce n'était pas simple parce qu'au début, j'étais plus irritée que disposée à prier. Mais j'ai compris que, aussi, si Dieu me permettait que je sois debout la nuit, autant profiter de ce temps pour prier, même une minute. Le matin, je me réveillais crevée, mais j'essayais juste d'être reconnaissante pour la vie et j'essayais de m'appuyer sur la grâce de Dieu. Vraiment, chaque matin, je me disais, cette journée, je la passe avec toi. Et dans la journée, je cherchais des occasions pour passer du temps dans la présence de Dieu. Donc, des fois, c'était lire ma Bible pendant que mon fils dormait sur moi, écouter un enseignement pendant que je me baladais avec lui en porte-bébé, ou simplement prier avec mon fils, en fait. Lui lire une petite histoire de la Bible. Et je pense que tu serais choquée de voir les leçons que tu apprends en lisant les petites histoires de la Bible pour enfants. Il y a plein de petites bibles pour enfants. Et des fois, en relisant des histoires que, des fois, je n'avais pas lues, mais depuis des années et des années. Et moi, ça m'apprend. J'ai des déclics, des fois, en lisant une page. Tu vois, une histoire sort sur une page, des fois, en quelques lignes. Juste en lisant ça, des fois, je prenais des claques, en fait. J'ai été trop reconnaissante. Je dis « Ah, Seigneur, merci. Merci parce que tu es encore en train de m'apprendre des choses en lisant la Bible pour mon fils. » Vraiment, j'aime trop lire les histoires de la Bible avec lui. Et j'ai un verset pour toi qui est dans Lamentations 3, versets 21 à 25. Voici ce que je veux méditer pour garder espoir. Les bontés de l'Éternel ne sont pas épuisées. Ses compassions ne prennent pas fin. Elles se renouvellent chaque matin. Que ta fidélité est grande, je le déclare l'Éternel est mon bien et c'est pourquoi je veux m'attendre à lui. L'Éternel a de la bonté pour celui qui compte sur lui, pour celui qui le recherche. Vraiment, ce passage, il a pris tout son sens dans cette saison. Les bontés de l'éternel ne sont pas épuisées. Ses compassions ne prennent pas fin, elles se renouvellent chaque matin. C'est vraiment ma prière. Autre point, cette saison de maman, que je suis encore en train de vivre, je précise, je parle un peu dans le passé, mais je vis encore pas mal de choses. Cette saison-là m'apprend aussi à accepter mes faiblesses, mes limites. pour mettre en lumière la toute-puissance de Dieu. Alors, je fais juste une petite parenthèse parce que j'y pense, mais j'ai abordé ce sujet de comment faire face à nos limites, qu'est-ce qu'elles révèlent au sein de l'Oasis. L'Oasis qui est mon membership, qui est mon accompagnement de groupe. Et en fait, il y a un épisode de mon podcast privé sur cette thématique, parce qu'au sein de l'Oasis, j'ai un podcast privé. J'ai aussi une ressource qui vient t'aider dans la méditation de la parole, dans ton temps personnel avec Dieu, toujours sur cette thématique, et aussi une masterclass avec une invitée. Donc si ce sujet t'intéresse, autour des limites, en tant que femme, tu peux y avoir accès, en plus de d'autres contenus qui sont déjà en ligne sur d'autres sujets. Et cela pour 29,90€ seulement. Donc n'attends pas, jette un coup d'œil, je te mets le lien en description. Ok, retour à ce que je disais. Tu vois, concernant les limites, en fait, j'avais ce désir de vraiment vouloir bien faire. Et je pense qu'on est plusieurs à partager ça. En tant que maman, on veut bien faire. On veut gérer au max. On veut être une bonne mère, mais aussi une bonne épouse. On veut bien gérer son foyer. Mais j'étais épuisée. J'étais épuisée au début. Et le perfectionnisme prenait parfois le dessus. Je mettais la barre très haut. J'avais envie de... Comment dire ? J'avais de fortes exigences envers moi-même. Fallait que je sois à la hauteur. Mais Dieu... Ma reprise avec ce verset dans Esaïe 40. Pareil à un berger, il s'occupera de son troupeau. Il prendra les agneaux dans ses bras. et les portera contre sa poitrine. Il conduira les brebis qui allaitent. Et là, je me suis dit, Seigneur, you got this. Tu gères, en fait. Tu es le berger par excellence. Tu sais prendre soin de tes enfants. Alors, écoute, je te remets celui que tu m'as confié. Je te remets mon allaitement, parce que quand c'est difficile pour moi, tu es là. Et tu veilles à ce que mon enfant ne manque de rien. Je te remets ma maternité, mon rôle de parent, parce que quand je ne sais pas comment m'y prendre... tu me conduis. Alors montre-moi. C'était ça. Vraiment, je disais, Seigneur, montre-moi parce que c'est avant tout ton enfant. C'est toi qui l'as créé et tu m'as choisi pour l'éduquer, le faire grandir. Moi, avec mes faiblesses, avec mes manquements, avec mes imperfections. Donc tu sais ce que tu fais et j'ai confiance que tu me donneras les ressources pour remplir ce rôle de maman. Tu es Dieu. Tu sais exactement ce que tu fais et pourquoi tu le fais. Tu règnes sur ma vie. Tu règnes sur mes circonstances. Je n'ai pas à mettre mes exigences au-dessus des tiennes, parce que c'est un peu ce qu'on cherche à faire parfois, n'est-ce pas ? Je n'ai pas à chercher un idéal qui n'est pas le tien. En fait, c'est ça, Seigneur, je veux rentrer dans ta volonté pour ma vie, pour la vie de mon enfant. Et je veux abandonner ce mensonge de devenir la maman parfaite et performante pour vivre une maternité authentique, imparfaite, mais remplie de grâce, de foi et de confiance en toi. « Voici la prière que j'avais, que j'ai encore aujourd'hui, et c'est celle que j'ai pour toi, peut-être pour toi qui luttes, pour toi qui veux absolument bien faire et cocher toutes les cases. Dieu gère. Dieu est au contrôle. » Ok. Autre point que je voulais aborder avec toi, c'est la vision de l'amour filial. Dieu m'a donné vraiment un autre... En tout cas, il est venu enrichir ma vision de l'amour filial entre un père et son enfant. Parce qu'être maman, ce n'est pas effectuer une liste de tâches. C'est aimer son enfant, c'est servir son enfant, éduquer son enfant. C'est être à son écoute, comprendre ses besoins. C'est analyser son rythme, comprendre son caractère. C'est le don de soi, le don de soi. Et notamment avec l'allaitement. pas que, bien sûr, mais notamment, c'est assez intense. Et en fait, tout ça, peu importe la façon dont il te le rend, peu importe son attitude, et de toute façon, en fait, on n'a pas à attendre quoi que ce soit en retour. Peu importe son humeur, en fait, tout ça, on le donne. On l'offre à son enfant. On aime notre enfant. Et tu vois, être maman, ça me montre qui je suis en tant que fille de Dieu. Mais ça me montre encore plus qui est Dieu en tant que père. Parce que tu vois, quand je demande quelque chose à mon fils et qu'il ne veut pas obéir, c'est-à-dire très souvent en ce moment, ça me renvoie à mes propres désobéissances à moi. Et je me rends compte aussi à quel point Dieu est hyper patient envers moi. C'est juste fou. Tu vois ce que je veux dire ? Il y a vraiment un effet miroir. Quand je passe une journée difficile, après des crises, après des colères, et qu'à la fin de la journée, je dis à mon fils « je t'aime » . Parce que malgré tout, je l'aime en fait. Et je veux qu'il comprenne que ça ne changera pas. Et je me dis, waouh, Dieu il m'aime inconditionnellement lui aussi. Il m'aime sans condition, même quand je le mets au second rang dans ma vie, même quand je ne passe pas de temps dans sa présence, même quand je désobéis, même quand je pense savoir mieux que lui. Tu vois ce que je veux dire ? Donc vraiment, je prends encore plus conscience de l'amour inconditionnel de Dieu envers moi. Un autre sujet que je voulais dire ici, dans cet épisode, c'est que la parentalité a vraiment changé ma vie de prière. Et je relis ce point au tout premier concernant la foi tiède. Parce que, selon moi, quand on a une foi tiède, on entretient une religion, et pas une relation. Et en plus, une religion un peu de façade. Et personnellement, par rapport à ma vie de prière, tu vois, moi, je n'avais pas appris comment prier, ni comment me positionner quand je prie. Et dans l'épisode juste avant, précédent, le premier de la série, là dont je parlais, je disais que Dieu m'avait permis de comprendre quelle était mon identité en Jésus, avant de rentrer dans cette saison de maman. Et honnêtement, quand on sait qui on est, on se positionne différemment dans la prière. Tu sais à qui tu t'adresses, avec quelle autorité tu le fais. Tu as aussi plus conscience du combat spirituel. Et personnellement, ma vie de prière a évolué, notamment quand j'ai eu... vu, je dis bien vu. pas senti, mais j'ai vu, les attaques de l'ennemi sur mon fils pendant la nuit. Alors là, j'entends déjà ma belle-sœur qui me dirait que mon côté maman lionne est sorti. Mais c'est vrai, en fait, quand tu vois l'ennemi s'attaquer à la chair de ta chair, là, c'est plus le même game. Et depuis ces événements, en fait, je prends autorité dans le nom de Jésus. Je suis beaucoup plus intentionnelle dans ce que je dis et je mesure aussi l'impact de mes mots dans le monde invisible. Tu vois, je sais très bien que les enfants sont des proies faciles pour l'ennemi, de par leur vénérabilité, leur jeune âge, leur insouciance, leur naïveté. Et j'ai vu de mes yeux à quel point la prière est une arme puissante contre l'ennemi, une arme offensive et non défensive, une arme offensive. Là, il ne s'agit pas de se défendre contre des attaques, de subir l'attaque. Là, il s'agit d'attaquer soi-même, de se positionner, de conquérir, de prendre ce qui nous appartient. Tu vois ce que je veux dire ? Je prends les armes que Dieu me donne et j'attaque le monde des ténèbres. Dernier point, bien sûr. La maternité m'a rendue encore plus sensible au Saint-Esprit. Ce point-là pourrait constituer un épisode à lui tout seul. Donc je vais effleurer le sujet, mais c'était pour... quand même pour moi important d'en parler. Je t'ai dit que, de base, moi, je suis quelqu'un qui compte beaucoup sur mes propres forces. Tu vois, avec cette mentalité de perfectionniste, de ce truc que je dois assurer sans l'aide de personne, je peux y arriver, je peux prouver que, etc. Sauf qu'en fait, la maternité, moi, ça m'a vite recadrée, notamment les débuts, qui sont tellement, tellement, tellement intenses. Mais j'étais vite confrontée à mes propres limites, tu vois. C'était évident que j'avais besoin de Dieu. Et je ne pouvais plus mettre le Saint-Esprit en mode silencieux dans ma vie. Non, non, ça c'était fini. La maternité m'a rendue, et me rend encore aujourd'hui, plus consciente de mon besoin constant de Dieu. Et ça tombe bien parce qu'il habite en moi, n'est-ce pas ? Et tu vois, tout ce que j'ai dit précédemment, la façon dont Dieu a transformé ma relation avec lui, il l'a fait par son esprit. C'est lui qui m'enseigne, c'est un enseignant par excellence. C'est lui qui me murmure ce que je dois dire à Dieu le Père. C'est lui qui me renouvelle, c'est lui qui m'aide chaque jour à m'approcher de Dieu pour vraiment devenir une maman selon le cœur de Dieu. Et rien de tout ce que je fais aujourd'hui ne serait possible sans Dieu, sans être constamment renouvelée, inspirée, conduite par le Saint-Esprit. Voilà ce que je voulais te dire aujourd'hui. Si tu as apprécié, si ça t'a encouragé, ça me ferait super plaisir que tu laisses une note, un commentaire, ou bien que tu partages l'épisode autour de toi. Tu sais, ça m'aide en fait énormément à faire connaître le podcast, à mieux le référencer aussi sur Apple Podcasts, Spotify, et pour permettre à d'autres personnes d'y avoir accès aussi, de le trouver plus facilement. Alors, je te remercie d'avance, et merci pour ton écoute, et on se dit à très vite !