Speaker #0En fait, tu vois, pendant longtemps, je me disais, j'avais en fait cette pensée dans ma tête. Je me disais, si je ne me retrouve pas dans le modèle universitaire, ni dans le modèle entrepreneurial, parce que je suis seule, lâchée dans la nature, comme je disais, sans structure ni rien. En fait, c'est parce que j'ai besoin d'un cadre pour avancer, j'ai besoin d'une ligne directrice. Ça, c'était un peu ma pensée. Mais en réalité, ce n'est pas le cadre que je recherchais. C'était le contrôle. Et là, ça change tout. C'est le fait de pouvoir maîtriser mes circonstances, maîtriser le temps, maîtriser mon salaire, maîtriser mes tâches. Et j'ai compris quelque chose de plus profond, c'est que j'étais autant dans le contrôle parce que je ne faisais pas suffisamment confiance à Dieu. Bienvenue dans Entre Ciel et Coeur, le podcast pour celles et ceux qui veulent aller au-delà de la religion pour vivre une relation profonde avec Dieu. Je suis Audrey et ici nous parlons de foi. d'identité, de transformation et de cette vie avec Jésus qui change tout. Mon désir est simple, t'encourager à ne pas seulement connaître Dieu, mais à marcher avec Lui chaque jour. Bonne écoute ! Hello ! Bonjour et bienvenue, bienvenue à toi dans ce nouvel épisode, épisode de la série de cet été, une petite série dans lesquelles je te partage... partage un petit peu le travail que Dieu a fait en moi, ce qu'il m'a révélé à travers différentes saisons, différents rôles ces dernières années. J'ai commencé avec un épisode sur l'identité parce que j'ai vraiment pu comprendre quelle était mon identité avant d'entamer les différentes saisons que Dieu avait en réserve pour moi, notamment la maternité et l'entrepreneuriat. Donc aujourd'hui, on continue en parlant de l'entrepreneuriat. Alors juste avant, peut-être que tu m'écoutes pour la première fois, peut-être que tu me suis depuis un moment. Si jamais tu fais partie notamment de cette deuxième catégorie de personnes, est-ce que tu peux prendre 10 secondes pour laisser de belles petites étoiles à ce podcast ? Et pourquoi pas laisser un commentaire ? Ça me ferait très plaisir de savoir ce que tu penses et ce que ce podcast t'apporte. Ça m'encourage et puis surtout, ça aide à ce que le podcast soit bien référencé en fait. Et donc, plus accessible pour d'autres personnes. Donc voilà, un grand merci d'avance. Alors, retournons à notre discussion. Comme je le disais, dans cet épisode, je parle de comment l'aventure entrepreneuriale m'a challengée, m'a surtout rapprochée de Jésus. Je me dis que si tu écoutes cet épisode, peut-être que tu es déjà entrepreneur et qu'il y a des challenges devant toi. Tu connais des difficultés dans cette aventure, tu es peut-être au début de cette aventure ou peut-être en plein dedans, ou tu songes peut-être à arrêter, à reprendre le salariat, je ne sais pas. Mais ma prière, c'est que vraiment cet épisode puisse t'encourager à travers mon expérience. Peut-être que tu n'es pas dedans, mais que tu envisages. t'envisages une reconversion professionnelle. Alors moi, je parle d'entrepreneuriat, mais ça peut être aussi une reconversion dans un autre métier et continuer dans le salariat. Mais vraiment à travers ce que je vais te dire, j'espère que ça pourra te bénir et peut-être t'éclairer sur quelque chose que tu es en train de vivre, peut-être un élément de réponse à certaines questions que tu te poses dans cette saison. Donc voilà, je veux te... Je veux t'encourager. Écoute bien, pose-moi tes questions si tu en as en commentaire ou bien tu peux me contacter aussi par la suite sur Instagram ou par e-mail sur mon site internet. Voilà, n'hésite surtout pas. Donc, premier point, j'aimerais te dire que à travers l'entrepreneuriat, moi Dieu m'a réconciliée avec le travail. Je l'ai déjà mentionné dans d'autres épisodes, mais j'étais salariée d'une grande boîte pendant six ans. pendant 6-7 ans. Et j'ai quitté le salariat pour entreprendre. Tu vois, au fur et à mesure des années, dans le salariat, un mal-être s'est construit. J'avais du mal à vraiment trouver ma place. On demandait beaucoup de choses de moi, etc., en termes de performance, en termes de posture. J'avais du mal à être en paix, honnêtement, au travail. Et je cultivais une image très négative, en fait, globalement, du travail. Dieu avait déjà commencé à me montrer une autre facette du travail, à me montrer ce que c'était que le travail, comme lui l'avait institué. dès le commencement, dès la genèse. Mais c'est vrai que c'est à travers cette transition professionnelle, quand je suis passée du salariat à l'entrepreneuriat, que Dieu m'a permis de ne plus voir le travail comme une tâche à faire dans ma tout doux ou comme quelque chose d'alimentaire ou quelque chose de routinier qui n'a plus de sens profond, mais comme un véritable service. En fait, c'est une bonne chose. C'est une belle responsabilité que Dieu me donne. Et quand je travaille, aujourd'hui, je sers Dieu. Quand je travaille aujourd'hui aussi, je le reflète, parce que je suis créée à son image et Dieu est le premier entrepreneur, en fait. Et je vois le travail comme l'opportunité d'utiliser mes dons au service des autres, de faire connaître le nom de Jésus. L'opportunité de cultiver ce que Dieu met entre mes mains aussi et de le faire fructifier. Par rapport à ça, l'idée qui suit, c'est que l'entrepreneuriat... ça m'a permis de mieux me connaître, c'est-à-dire de me voir telle que Dieu m'avait créée. Je m'explique. Forcément, si j'ai quitté une activité dans laquelle je ne me reconnaissais pas, ce n'était pas pour reprendre un travail qui m'enfermait dans quelque chose qui ne faisait pas sens. Tu vois ce que je veux dire ? En fait, c'est difficile à expliquer, mais je pense que si tu m'écoutes, tu as peut-être déjà vécu ça, ou bien tu es en train de le vivre. C'est comme si tu étais un carrefour. Et tu sens qu'il y a une nouvelle direction à prendre. Tu sens qu'il y a plus. Tu sens qu'aujourd'hui, tu n'utilises peut-être pas tout ce que Dieu a mis en toi comme s'il y avait quelque chose d'inexploité. Comme s'il y avait un potentiel qui ne cherchait qu'à être révélé, dévoilé au grand jour. Tu vois ce que je veux dire ? Et personnellement, j'ai pris l'entrepreneuriat comme un nouveau départ professionnel, tu vois, dans ce sens-là. Parce que c'était l'occasion de servir Dieu avec ce qu'il avait mis en moi. C'était l'opportunité de comprendre comment... Il m'avait fait, il m'avait designé, de quoi il m'avait doté, sur quoi il voulait que je capitalise pour le servir et servir les autres. Donc, j'ai fait un travail d'introspection que j'avais entamé avant ma transition professionnelle, quand je me suis fait accompagner par une coach, j'en ai déjà parlé dans ce podcast, à travers le coaching, petite parenthèse, mais j'ai découvert une partie de moi, honnêtement, que je ne soupçonnais pas. C'est un des aspects que j'aime énormément avec le coaching, c'est que quand tu as la bonne... coach en face de toi, et j'aspire à être une bonne coach pour d'autres femmes, mais quand tu as la bonne coach en face de toi, en fait, tu as une personne qui voit des choses chez toi, qui voit un potentiel que toi, tu ne vois pas, ou bien que tu sous-estimes, tu vois. Et donc, lors de ma transition pro, j'ai repris ce que j'avais fait lors de mon coaching, et je l'ai approfondi en faisant de l'introspection avec Dieu. en lui demandant de me révéler comment elle m'avait fait et ce qu'il voulait que j'utilise pour lui. Tu vois, ce travail d'introspection, un partenariat avec Dieu, c'est vraiment quelque chose qui m'a énormément aidée pour me lancer dans ma nouvelle activité, mais ne serait-ce que pour mieux me connaître, pour oser aussi changer de voie et choisir celle qui me correspond. Et j'ai dans l'idée d'aider d'autres personnes à réaliser un peu ce check-up. Plusieurs personnes m'ont déjà dit « Audrey, je réalise que je ne me connais pas assez, je ne sais pas ce que Dieu a mis en moi, j'ai du mal à identifier mes dons, tu vois ce que je veux dire ? » Ce sont vraiment des questions, moi qui me parle, parce que je me les suis posées. Et aujourd'hui, j'aimerais aider d'autres personnes à approfondir cela. Et toujours à la lumière de la parole de Dieu. Si jamais ça t'intéresse, fais-le-moi savoir en t'inscrivant sur la liste d'attente en description de cet épisode. Je prépare une petite ressource sympa sur ce sujet. Donc si vraiment ça t'intéresse, inscris-toi. Ok, je continue avec mon autre point qui est que cette reconversion professionnelle m'a aidé à me détacher du regard des autres. Tu vois, le fait d'avoir une identité sûre en Jésus, ça me permet de ne pas aller chercher l'approbation des autres, de ne pas mettre ma valeur dans ce que pensent les gens. Là, je te renvoie à l'épisode 10, dans lequel j'explique comment Dieu m'a affermie dans mon identité en Christ, avant de me faire passer par différentes saisons. Donc pendant longtemps, moi, mon identité, elle n'était pas ancrée en Jésus. En tout cas, moi, la façon dont je vivais, tu vois, et mon mindset, je considérais que mon identité n'était pas ancrée en Jésus. Donc je me souciais tout le temps de ce que pensaient les gens. J'accordais plus d'importance dans ce que les gens disaient ou pouvaient penser de moi, qu'en ce que Dieu disait de moi. Alors, je ne dis pas que je n'ai plus ce genre de pensée, mais aujourd'hui, clairement, je sais qui je suis. Je suis fille de Dieu et je suis aimée, je suis acceptée par Dieu avant toute chose. Et surtout, ça vient de lui. C'est une grâce. Je n'ai rien à prouver, ni à Dieu, ni à personne. Je n'ai pas besoin de jouer un rôle pour que l'on m'accepte. Je n'ai pas besoin de cacher qui je suis pour être approuvée. Parenthèse, parce que c'est un peu un comportement que je pouvais avoir quand j'étais dans le salariat. C'est un autre sujet, je pourrais l'aborder dans un autre épisode. Mais en fait, aujourd'hui, je viens, j'entre en sachant qui je suis. Et rien ni personne ne peut m'enlever mon identité en Jésus. Point barre. Donc, galates ! chapitre 5, verset 26. Il est dit « Ne soyons pas vaniteux en nous provoquant les uns les autres, en nous portant en vie les uns aux autres. » J'ai pris ce verset pour te dire qu'à travers l'entrepreneuriat, j'apprends à ne plus me comparer. Quand tu débutes, quand tu démarres de rien, quand tu n'as pas de clientèle, tu n'as pas de salaire, t'es vite préoccupé par le fait que ça met du temps à démarrer, t'es tenté de vouloir faire ce que l'autre fait parce qu'elle a l'air de réussir. En tout cas, moi, c'est comme ça que je voyais les choses. C'est comme ça que j'ai commencé avec la comparaison. Et j'ai appris que le fait de travailler pour Dieu, en fait, ça change les règles du jeu. Parce qu'on appartient tous à la même famille et on a tous cette mission commune de faire connaître Jésus, de rendre gloire à Dieu, de travailler pour le royaume de Dieu. Et à chacun... de respecter l'appel aussi de l'autre, le travail de l'autre, et d'utiliser son unicité, ses ressources, ses capacités pour servir Dieu avec excellence. Tu vois, moi je suis persuadée que la comparaison, c'est un tueur d'appel. J'ai déjà dit ça à mes clientes, mais imagine que tu es dans une course et qu'au loin, tu vois la ligne d'arrivée. Tu vois la ligne d'arrivée. Qu'est-ce qui se passe si tu regardes les autres coureurs à droite, à gauche, ceux qui sont derrière toi ? Tu ralentis, tu perds ton focus sur ta ligne d'arrivée. perds ton objectif à toi. Et pour moi, c'est ça la comparaison. C'est un tueur d'appel. Ça te freine dans ta course. Et en plus, le piège dans lequel je suis tombée, c'est pas drôle, c'est de comparer mon étape 0 à l'étape 7, à l'étape 10 de la copine d'à côté. Tu vois, ça n'a vraiment aucun sens. Donc, non. À l'inverse, j'ai appris et j'apprends encore à connaître vraiment comment Dieu m'a créée et à l'utiliser pour sa gloire. Et oui, Il y a d'autres podcasteuses chrétiennes. Oui, il y a d'autres coachs chrétiennes. Mais nos activités sont forcément différentes parce qu'on est différentes. Donc aujourd'hui, plutôt que de me comparer ou d'envier ce que fait l'autre, je veux remercier Dieu pour la diversité des dons et des talents et pour le fait aussi de pouvoir, chacun, à notre échelle, œuvrer pour le royaume de Dieu sur Terre. Autre point qui est aussi lié... C'est que l'entrepreneuriat m'apprend l'humilité. Dans la mesure où, en fait, quand je me suis lancée, j'avais mon idéal de business, j'avais plein d'idées, mais j'avais du mal à les concrétiser, j'avais du mal à sortir une première offre. En bonne perfectionniste que je suis, je voulais assurer par moi-même, me montrer à la hauteur, etc. Mais Dieu m'a montré, il m'a dit, regarde, regarde la diversité des dons que j'ai donnés à mes enfants. Il y a sept personnes qui peuvent t'aider sur ça, je les mets sur ta route. Sept personnes qui peuvent t'aider sur ça, donc pourquoi tu ne demandes pas de l'aide en fait ? Et vraiment, c'est de l'orgueil derrière. Mais Dieu m'a fait travailler sur ça en me permettant de me faire accompagner dans différents domaines business, choses que je n'avais pas développées avant. La vente, le rapport à l'argent, les réseaux sociaux, notamment Instagram, le podcasting. Vraiment. Donc, c'est tellement dur de se lancer. Et quand on est lancé, c'est dur de trouver des clients, de trouver l'assurance aussi pour sortir une offre. C'est dur de faire fonctionner son entreprise tout simplement. Tu vois, gérer la com, la vente, le marketing, le SAV. Souvent, j'ai ce truc où je veux assurer partout. Mais Dieu me ferait dans le mode, « Eh, appuie-toi sur ma grâce, en fait. Tu n'as pas besoin de chercher la perfection. Appuie-toi sur moi. » cherche-moi d'abord et je vais te conduire à mon rythme dans tout le reste. Et tout comme tu peux trouver des services marketing, RH, sales, finances dans les entreprises, et bien là, je t'oriente vers mes enfants qui ont une expérience dans un de ces domaines. Et en plus, qui mettent les valeurs de mon royaume au centre. N'avais pas belle la vie ? Tu savais que j'avais créé une ressource gratuite pour t'aider à voir si ta foi se nourrit de la grâce ou bien de la performance ? Ouais, ouais, ouais. Parfois, en fait, on ne se rend pas compte à quel point on vit sa foi sous la pression de vouloir bien faire. La pression de vouloir prouver quelque chose à Dieu, de se montrer digne d'être son enfant. Donc, je t'invite à télécharger ce petit quiz gratuitement et à faire un petit check de là où tu en es. Je te mets le lien en description et on continue l'épisode. À travers l'entrepreneuriat, j'apprends à lâcher prise et à me laisser conduire par le Saint-Esprit. Ah là là, je vais te dire un truc. Tu sais que j'ai toujours fui l'entrepreneuriat ? Qu'est-ce qu'elle me raconte celle-là ? En fait, en école de commerce, il y avait une spécialité entrepreneuriale. Et je me suis dit, mais comment ils font ? Ça, c'est clairement pas pour moi. Je préfère largement être salariée dans une entreprise. Parce qu'il y a un cadre, il y a une structure, il y a des process, c'est... clair, c'est rassurant, on est moins lâchés dans la nature, etc. Et tu sais, même avant ça, c'est-à-dire après mon bac, quand je devais entamer des études supérieures, j'ai aussi cherché un cadre. Tu vois, la fac, l'université, c'était pas pour moi. J'en parlais avec une sœur de mon église il n'y a pas longtemps. Clairement, c'était pas pour moi. Être lâchée dans la nature, dans un amphithéâtre, me connaissant et connaissant mon penchant aussi pour la procrastination, tu vois, le fait de faire tout, les trucs à la dernière minute, bref, ça ne m'avait jamais tenté. Alors que les professeurs, tu vois, de l'époque, me recommandaient d'aller en fac d'éco, parce que j'ai fait un bac ES ou fac de droit, et clairement, ce n'était pas pour moi. Et en fait, je suis allée vers la prépa éco. Alors, plutôt l'opposé, en termes de cadre, en termes d'intensité de travail, en termes d'exigence. Ça, c'est un autre sujet. Mais je suis allée vers la prépa et c'était les deux meilleures années. de ma vie dans ma scolarité. Honnêtement, c'était les plus durs, les plus intenses, mais j'ai tellement aimé. Bref. Mais pour revenir en fait à mon sujet de l'entreprenariat, qu'est-ce que ça m'a appris ? En fait, tu vois, pendant longtemps, je me disais, j'avais en fait cette pensée dans ma tête. Je me disais, si je ne me retrouve pas dans le modèle universitaire ni dans le modèle entrepreneurial, parce que je suis seule, là, je suis dans la nature, comme je disais, sans structure ni rien. En fait, c'est parce que j'ai besoin d'un cadre pour avancer, j'ai besoin d'une ligne directrice. Ça, c'était un peu ma pensée. Mais en réalité, ce n'est pas le cadre que je recherchais. C'était le contrôle. Et là, ça change tout. C'est le fait de pouvoir maîtriser mes circonstances, maîtriser le temps, maîtriser mon salaire, maîtriser mes tâches. Et j'ai compris quelque chose de plus profond. C'est que j'étais autant dans le contrôle parce que je ne faisais pas suffisamment confiance à Dieu. Donc, comment régler ça ? en me faisant passer parce que j'ai toujours fui par l'entrepreneuriat pour m'apprendre en fait à dépendre de lui. Et donc là, il m'a dit, en gros, il m'a dit, t'as pas de collègue ? T'as pas de process ? Ah ouais ? T'as pas de mode opératoire ? T'as pas de ligne directrice ? Eh, ton premier collègue, ton premier partenaire, c'est le Saint-Esprit. Ton mode opératoire, c'est ma parole. Et ta ligne directrice, c'est la vie de Jésus. C'est lui ton modèle. Et t'as tout ce qu'il te faut. Et moi, je suis qui ? Moi, je suis ton PDG. Je rigole, mais en vrai, Dieu, c'est moins de plus en. C'est pas fou. Moi, j'aime trop. Donc en fait, aujourd'hui, cette aventure entrepreneuriale, elle m'apprend à collaborer avec le Saint-Esprit dans tout ce que je fais, comme jamais auparavant. Vraiment. J'ai des réunions business avec Dieu. Et tu peux rigoler, mais c'est vrai. Et je cherche vraiment l'inspiration du Saint-Esprit, c'est-à-dire que ce que je délivre dans le podcast, sur Instagram, sur l'Oasis, dans mes interventions... Ça me vient de lui avant toute chose. Et je sais que si ça vient de lui, ça va apporter du fruit. Dernier point, l'entrepreneuriat m'aide à avoir une discipline spirituelle. Et ce que je dis est d'autant plus vrai pour moi parce que dans le monde du travail et dans mon cas, en fait, dans le milieu du coaching, de l'accompagnement, c'est très facile de se laisser influencer par d'autres voies que celles de Dieu. Vraiment, je dis ça... Je suis extrêmement reconnaissante et je prie Dieu vraiment de m'aider à rester sensible à sa voix et conforme à sa parole. Parce que tous les jours, avec ce que j'entends, ce que je vois partout sur Internet, qui est juste mon outil de travail au quotidien, c'est très facile de basculer dans des pensées qui relèvent de tout ce qui est New Age, donc les nouvelles spiritualités. C'est beaucoup plus présent que ce qu'on pense. C'est très facile d'aller dans le culte du moi, avec les réseaux sociaux. Et moi, mon but, c'est de refléter Christ et non ma propre personne. Mon but, c'est d'orienter les cœurs de mes clientes, d'orienter le cœur de ceux qui me suivent vers Jésus et non vers eux-mêmes. Et donc, travailler à mon compte. ça me demande une discipline spirituelle. Et j'aime ça, j'aime passer du temps avec Dieu, parce que c'est lui ma source. Et tout ce que je produis vient de mon temps personnel avec lui. Voilà ce que j'avais à te partager aujourd'hui. Alors, dis-moi en commentaire ce que tu en as pensé. Est-ce qu'il y a même un point sur lequel tu aimerais discuter ? Je mets mon mail aussi en description. Donc, si tu as une question, tu peux me contacter. Je lis tout. Merci pour ton écoute et à très vite.