Speaker #0Si on m'avait dit, le 1er janvier 2025 à minuit, en mangeant ma grappe de raisin sous la table avec Marion, que ma vie ressemblerait à ça aujourd'hui, 12 mois après, je t'avoue que j'aurais mis un peu plus de respect sur cette tradition et sur cette fameuse grappe de raisin. Salut les copains, j'espère que vous allez bien. C'est moi, j'ai retrouvé mes micros, mon ordi et la volonté de faire un épisode de podcast. C'est vrai que j'ai un peu de mal à être rigoureux, mais je vais en parler un peu dans cet épisode. Ok, je suis gavé rouillé, je ne sais plus comment on fait un podcast, c'est génial. Dans cet épisode, je crois que c'est ça qu'il faut dire, on va parler un peu de tout ce que 2025 m'a appris. Il faut savoir que pour moi, 2025 a été une année qui m'a demandé pas mal de courage. Pas forcément le courage de réussir tout ce que j'entreprenais durant l'année, mais surtout le courage de... de m'écouter, d'écouter mes envies, d'écouter la personne que je suis. Et dans cet épisode, j'avais envie de, pour bien démarrer 2026, faire vraiment un récap pour revenir sur cette année qui a tout doucement changé ma vie. J'ai pas peur de le dire. On a tendance un peu à toujours dire que les années ont été catastrophiques, à retenir que le négatif. Moi aujourd'hui, j'ai vraiment pas peur de dire que 2025 a sûrement été la plus belle année de ma vie. Alors en ce début d'année 2026, ça fait beaucoup de fois le mot année en si peu de temps, si tu traverses une période un peu de flou de transition, parce qu'on sait toute la pression qu'il y a sur ces fêtes de fin d'année et sur ces débuts de renouveau, si tu ressens le besoin juste de faire aussi toi le point avec toi-même, écoute, cet épisode est pour toi. Bienvenue dans cet épisode 9 de Entre nous c'est tout, ce que 2025 m'a appris. Avant même de parler de ce que j'ai fait durant toute l'année 2025, je crois que ce qui compte le plus dans un premier temps, c'est avec qui je l'ai commencé cette année. On a souvent tendance un peu à idéaliser le nouvel an, c'est vouloir faire quelque chose de grandiose. Ça a été mon cas pendant des années, grosse soirée, plein de gens, plein d'alcool, finir bourré, vomir. C'est ce qui m'a convenu pendant des années et je n'y crache absolument pas dessus. Je pense que c'est aussi une question d'âge. mais fin 2024 je savais déjà un peu dans ma tête que 2025 serait pour moi une année décisive et c'est pourquoi je voulais déjà dès le nouvel an être dans un moment aligné avec moi-même et entouré de personnes que j'apprécie vraiment donc j'ai démarré 2025 par un réveillon de chill dans un chalet à Gruissan avec trois copains, on s'était vraiment dit qu'on se le faisait tranquillou à base de moments de détente, profiter de la plage etc Et pour la petite anecdote, parce qu'on est toujours très intime dans ce podcast, le soir du 31, mes copains se sont fait le réveillon sous grosse raclette. Moi, j'étais sous haricots verts, poissons panés, parce que j'étais constipé comme je n'avais jamais été. J'ai d'ailleurs vraiment cru que j'allais mourir dans ma propre mer dans cette fin 2024. C'était vraiment un résumé de mon année. C'était vraiment chouette ce qui était présent. durant ces jours-là au chalet peuvent témoigner de la souffrance que j'ai vécue. Bref, je voulais déjà dans un premier temps parler de comment j'ai démarré 2025 qui était de bonne augure finalement pour tout ce qui allait m'arriver par la suite. Mais voilà, si j'ai un conseil à vous donner déjà, c'est passez vos nouvels ans avec des gens que vous kiffez. Pas forcément dans une salle des fêtes avec 50 personnes. C'est bien longtemps, mais bon, c'est mieux d'être entouré de personnes qu'on apprécie vraiment. Ensuite en mars Le 12 mars j'ai lancé mon premier épisode De ce podcast que vous êtes en train d'écouter Non sans fierté je vais pas mentir Puisque j'ai passé des semaines à réfléchir Au nom, au logo, à toute la L'ADA et j'ai enfin sorti ce projet J'avais un peu peur De me lancer, de me mettre à nu Sur ce format qui n'est pas forcément commun J'ai envie de dire, hormis pour des personnes Qui sont déjà connues sur les réseaux Des influenceurs ou quoi Merci. Mais c'était vraiment une fierté d'avoir franchi ce cap. Et en fait, c'est surtout une fierté parce que pour une fois, je ne pensais pas forcément à si ça allait plaire ou non. Je voulais vraiment le faire pour moi. Et ce podcast, je pense que c'est peut-être le premier projet que j'ai fait uniquement pour démarrer ce cheminement, d'être aligné avec moi-même, et pas pour prouver quoi que ce soit à qui que ce soit. C'est aussi pour ça que, ce dont je vous parlais au tout début de l'épisode, c'est pour ça que j'ai eu du mal un peu à garder de la rigueur, parce que je ne voulais pas me forcer à faire des épisodes pour faire des épisodes. Je trouvais ça un peu inutile. Et je trouvais que ce projet devait un peu s'adapter à mon rythme de vie qui a pas mal été chamboulé en cette année 2025. Mais j'espère quand même en 2026 pouvoir me trouver une routine pour être un peu plus régulier. Et si vous saviez le temps que ça prend de sortir un épisode, il faut dans un premier temps avoir l'idée, il te faut la développer pour tenir tout un épisode, il te faut l'enregistrer, il te faut réécouter l'épisode, faire le montage si nécessaire, puis faire la communication autour parce que bon, ici on aime quand même faire les choses correctement. Mais bon. Affaire à suivre, j'ai déjà deux idées de podcast après cet épisode, j'espère que ça sortira rapidement. Suivant, ah oui je vous ai pas dit mais vous allez le comprendre par vous-même, j'ai fait par ordre chronologique du coup sur ce qui m'est arrivé durant cette année 2025. Donc après la sortie de ce podcast en mars, passons au mois d'avril où j'ai connu le pic émotionnel sportif de mon année. Pourquoi je dis ça ? Tout simplement parce que le 26 avril 2025, j'ai remporté la première édition de la Coupe de la Garonne avec le groupe de U18 que je coachais. Donc tous les gens qui me connaissent un peu savent tout ce que ce titre représente pour moi. Sur le moment, j'ai vraiment ressenti un mélange d'émotions que je n'avais jamais connu auparavant. Il y avait bien sûr de la fierté, de la reconnaissance de pouvoir vivre ça, puis du bonheur tout simplement. C'était vraiment fou à mener ces gamins sur cette première marche, les voir soulever la coupe. Eux qui, il y a trois ans, quand je les ai pris à l'âge de 12 ans, ne se définissaient même pas comme une équipe. Je trouve qu'en tant qu'adulte, quand on prend de l'âge, il n'y a rien de plus gratifiant que de voir justement des enfants grandir, que ce soit sur le terrain ou en dehors en tant qu'hommes. Tu vois, inculquer des valeurs, créer un groupe de copains, une bande de frères, vraiment prêts à partir à la guerre ensemble. Et puis, au-delà de l'aspect sportif, voir la fierté dans les yeux de leurs parents, dans les yeux de tous les gens qui ont créé en nous, c'est un sentiment que je pense que je n'oublierai jamais. Ils m'ont fait ce... Vraiment, c'était un cadeau de gagner ce titre avant que je parte, justement, pour d'autres horizons. Et je trouve que c'était vraiment la plus belle chose de cette aventure qu'on a vécue ensemble. Je vais m'arrêter là, parce que sinon, après, je vais chouiner. C'est pas du tout le thème de l'épisode. mais s'il y en a qui écoutent ce podcast en tout cas merci les gars Je bois une petite gorgée de vin parce que ça m'a ému. En juin, donc deux mois après, j'ai dit au revoir à mon club de cœur, donc le Coquelicot Les Atois, qui a façonné ma vie ces dix dernières années. Au travers d'un événement, les 90 ans du club, j'ai vraiment pu recevoir une vague d'amour et surtout faire moi aussi une grande photo mentale de toute cette famille. qui est le basket à l'ESAT. Il faut savoir qu'au Coquelicot, j'ai tout traversé comme situation et comme émotion. Je suis arrivé à 16 ans et je repars à 26 ans le cœur léger. Et ça, c'est super important pour moi. Je déteste quitter un endroit où des gens, en ayant le cœur lourd ou le cœur rempli de remords ou de regrets, de non-dits, etc., c'est des choses que j'ai vécues dans le passé. Et je me suis promis de ne jamais revivre ça parce que ce n'est vraiment pas quelque chose d'agréable. Même si, pour être honnête, en tant que joueur, mon retour après le Covid, ça a apporté un peu plus de déception que de bonheur. Je me dis vraiment aujourd'hui que tout est écrit et que si ça s'est passé comme ça, c'est que ça ne devait pas être autrement. J'ai dit ce que j'avais à dire aux gens qui comptaient pour moi dans ce club. Et ça m'a touché réellement de voir que les gens étaient heureux pour moi, que je m'en aille vers d'autres horizons et que je remplisse d'autres projets ailleurs où ils savaient que j'allais être épanoui. au travers de... De ces deux revoirs et de tout ça, j'ai compris deux choses. La première, c'est que partir, c'est pas toujours fuir. La société a tendance à nous faire croire ça, mais je vois à quel point les gens me manquent et comment je suis heureux de les retrouver quand je reviens. Bon, je suis revenu qu'une fois, mais ça m'a suffi pour voir à quel point j'étais heureux. Et je me dis que j'ai tout gagné. La deuxième chose que j'ai compris par rapport à cette situation, et ça vaut dans le sport comme dans tout autre domaine, c'est que parfois... Et rester trop longtemps dans une situation, ça fait plus mal que partir. Je vous laisse méditer. Le départ de ce club a aussi forcément marqué la fin de mon aventure de coaching avec ces fameux U18. Sur ce point-là, j'ai le cœur un peu plus lourd, parce que je sais que j'aurais pu vivre encore de belles choses avec eux, mais c'est un peu égoïste de penser comme ça. Je pense que d'autres titres auraient suivi ce premier qu'on a gagné tout ensemble, mais autant pour moi que pour eux, je trouve ça bien que notre collaboration s'arrête après ces trois années. On dit en général... dans le sport que le cycle d'un coach, c'est de 3 à 5 ans. Et j'ai déterminé qu'il était temps pour eux qu'ils voient quelqu'un d'autre, qu'ils apprennent une nouvelle manière d'entraîner, de coacher. Et je leur souhaite vraiment toute la réussite du monde. De mon côté, le coaching me manque cruellement. Genre ça, c'est vraiment un truc de fou. Mais comme je leur ai dit, je ne suis vraiment pas sûr de pouvoir me réinvestir émotionnellement dans un nouveau groupe ici dans les Landes. Enfin, il va me falloir un peu de temps pour digérer tout ce que j'ai vécu avec eux. Passons à l'étape d'après. En juillet, j'ai fait quelque chose que je voulais faire depuis plusieurs années. Je suis parti faire une saison en camping. Ce n'était pas forcément un rêve de gosse, ni un projet de carrière à long terme, mais c'était vraiment une envie qui revenait depuis plusieurs années, mais sans jamais trouver le bon moment. Et en 2025, j'ai arrêté d'attendre le moment parfait. J'ai juste dit oui à l'opportunité qui se présentait à moi et au fait de partir en plus avec... Avec Elisa, vivre des aventures de fou à Mimisan. Et ces deux mois ont été intenses, amers. Fatigants, ça avait le goût de vacances, mais c'était pas des vacances. Parce qu'il y avait forcément du boulot, il y avait du rythme, il y avait quand même un peu de temps pour souffler et se reconnecter à soi. Mais ça m'a fait vraiment un bien fou. Puis j'ai rencontré des gens que je n'aurais jamais croisés autrement. Et après, ça en est suivi des discussions simples, des liens parfois très forts. Et même s'il n'était que de passage, tu vois. Et c'est ça que je trouve beau, en fait, dans les saisons. Et surtout, la chose qui m'a plu, c'est que personne ne me connaissait. J'étais juste moi. Je me suis créé des souvenirs que je garderai toute ma vie. Des moments qui paraissaient banals, mais qui comptent énormément quand on les vit vraiment pleinement. Et cette saison, si elle m'a appris quelque chose d'important, c'est que moi, Loïc, je suis capable de vivre autrement. De sortir de mes repères. faire confiance à la vie sans forcément tout contrôler. Et finalement, sans le savoir, cette expérience m'a préparé à la suite puisque quelques semaines plus tard, j'allais prendre une décision encore plus grande. Durant cette saison estivale, il faut savoir que j'ai passé un autre cap que j'ai marqué dans ces accomplissements de 2025. En août, j'ai fait quelque chose de beaucoup moins visible mais peut-être tout aussi important, c'est-à-dire que j'ai passé... des tests médicaux que je repoussais depuis longtemps liés à mes problèmes de sommeil. Ce n'était pas forcément une démarche évidente, de par le contexte, bien évidemment, puisque j'ai dû faire un aller-retour depuis les Landes sur deux jours, mais aussi parce qu'il y avait de la peur, de l'appréhension, et le côté intimidant de ces examens, c'était cette petite voix dans ma tête qui me disait « et si on découvrait quelque chose ? » Pour mettre un peu de contexte, en gros, je suis allé à... au centre du sommeil à mûrer, où on m'en branchait de partout pour analyser une nuit, enfin, mon sommeil sur une nuit. Et le lendemain, en fait, si vous voulez, j'avais quatre siestes à faire à 9, 11, 13 et 15 heures, des siestes de 20 minutes. Et en gros, ils regardent en combien de temps tu t'endors, ce qui se passe dans ta tête lors de l'endormissement et lors de ces siestes, etc. Autant vous dire qu'ils ont trouvé pas mal de trucs et que ça suit son cours, j'ai envie de vous dire. Mais... Pendant longtemps, j'ai fait semblant que ces problèmes allaient s'améliorer et que ça irait. Je composais avec la fatigue, avec des nuages chers, en me disant que c'était normal, que ce qui m'arrivait, ça arrivait à tout le monde. Quand j'ai commencé à le verbaliser un peu autour de moi, on m'a vite fait comprendre que non, Loïc, il n'y avait rien de normal à ce que je vivais. Du coup, j'ai compris que faire semblant, ça ne soigne rien. Et qu'aller faire ces tests, c'était... accepter de regarder les choses en face tout simplement et de reconnaître que ça faisait partie de mon quotidien et que c'était vraiment devenu handicapant donc j'avais le droit de chercher des réponses quand je dis handicapant c'est à dire que je m'endors au volant ça c'est vraiment la chose qui m'a fait déclencher le fait d'aller faire ces tests parce que là j'en arrive à un point où j'ai peur de prendre le volant sur des trajets un peu longs parce que je sais que je m'endors, qu'il faut que je fasse des pauses Merci. pour siester, etc. Bref. Aujourd'hui, tout n'est pas réglé, ça suit son cours, mais j'ai vraiment fait un pas important celui de prendre ma santé au sérieux, sans minimiser, sans me cacher. Et je pense que ça, mine de rien, ça fait aussi partie de mon année 2025. Pas seulement les projets ou les décisions visibles par tous, mais aussi le fait de commencer à prendre soin de moi, vraiment quoi. En octobre, il y a eu le gros changement de cette année 2025, j'ai tout quitté pour m'installer dans les Landes. Voilà, drop the mic. J'en ai déjà parlé dans un épisode précédent, donc je vais... Précédent... Je sais pas parler, c'est chaud. Donc je ne vais pas forcément revenir en détail sur cette étape-là de mon année 2025. Ce que je peux dire aujourd'hui, juste avec un peu de recul, c'est que ce choix m'a apporté quelque chose de précieux, c'est l'apaisement. Ces deux premiers mois ici m'ont confirmé une chose, c'est que même sans tout maîtriser, je vais pas parler de ma situation pro parce que c'est vraiment très comique ce que j'ai vécu à mon arrivée dans les Landes, je pense que j'en ferai un épisode de podcast ça va en réjouir plus d'un. Mais sans tout maîtriser, sans avoir toutes les réponses, je sens que j'ai pris la bonne décision et je me sens vraiment plus aligné, plus calme. Et en fait, tout simplement à ma place. J'ai laissé, certes, derrière moi des repères, des habitudes, une vie que je connaissais par cœur. Et en échange, j'ai trouvé un quotidien plus simple et plus juste pour moi, plus en phase. Et cette fin d'année 2025, je la vois un peu comme une bande d'annonces. Pas forcément une conclusion, on irait, mais juste en gros un peu les premières images d'une vie que j'ai vraiment envie de construire en 2026. On arrive sur la fin de l'année 2025. En novembre, j'ai fait un pas qui peut paraître encore une fois banal, mais qui comptait beaucoup pour moi au vu de ce que j'ai vécu ces deux dernières années. Je suis allé frapper à la porte du club de basket à côté de chez moi. Et j'avais un peu peur parce que... certains le savent, mais les deux dernières saisons ont été compliquées pour moi vis-à-vis de cette passion qui guide ma vie depuis maintenant plus de 20 ans. Et en fait, je m'étais dit qu'en déménageant dans les Landes, au vu du dégoût que j'avais eu pour ce sport en tant que joueur, avec ce déménagement, je repartirais de zéro en essayant un autre sport et que je laissais derrière moi le basket. Et en fait, en arrivant... je commençais un peu à me retrouver, moi, à être plus aligné. Il y avait ce petit manque quand même du terrain. Je me disais, est-ce que tu irais pas essayer à droite à gauche et voir ce que ça peut donner ? Voir les équipes qu'il y a, le niveau. Est-ce que vraiment le basket te manque en lui-même ? Ou est-ce que c'est les moments sociaux, entre guillemets, autour ? Donc, j'avais un peu peur, celle dans un premier temps, de ne pas être à ma place, de recommencer avec des gens qui ne me connaissent pas et de me demander tout simplement si la passion pouvait revenir ou si elle était... disparu à jamais et en fait j'ai retrouvé quelque chose de très simple c'est ce plaisir à jouer cette envie ces sensations ouais je vous tousse à la gueule et cette passion qui m'accompagne depuis plus de 20 ans en fait je me suis rendu compte qu'elle était intacte et c'est vraiment ce moment là où j'ai repris que j'ai je me suis rappelé pourquoi le basket a toujours fait partie de ma vie c'est pas forcément pour les résultats c'est pas forcément pour Pour la compétition, mais c'est pour tout ce que ça me fait ressentir autour, le fait d'appartenir à un groupe, de se faire des copains, de se dépasser, etc. Et reprendre ici, dans ce nouveau cadre, ça a un peu fini de boucler mon année 2025. C'est un peu comme un retour à l'essentiel et à ce qui m'anime vraiment au fond de moi. Avant de passer à la conclusion, je voulais faire une petite partie, ce que je laisse en 2025. Puisque je crois que c'est une traîne comme disent les jeunes. Avant de tourner la page du coup de 2025, je voulais prendre un moment pour un peu vous dire ce que j'ai décidé de laisser derrière moi avec ce passage à la nouvelle année. La première chose, c'est que je laisse la peur de ne pas être à la hauteur. Le perfectionnisme usant et je laisse aussi certaines attentes, celles des autres mais aussi les miennes, qui sont... parfois, voire souvent trop durs. Retenez une chose, c'est que, je l'ai lu ça il n'y a pas longtemps, commencer une chose vaut mieux qu'en penser dix. Et je trouve cette phrase vraiment réelle. Bon, désolé, j'ai eu un problème de micro, il m'a lâché en plein vol. Plus de batterie, on dirait moins. J'en étais où à ce que je laisse en 2025 ? Oui, le deuxième point, je laisse le fait de faire semblant que ça va. Alors que c'est pas forcément le cas. J'ai plus aucun tabou sur les émotions que je ressens et je trouve ça... Tellement libérateur. Je sais que c'est un travail que j'effectue sur moi depuis vraiment peut-être un ou deux ans. J'essaye de ne plus enfouir aucune émotion quelle qu'elle soit. Tu vois, que ce soit de la joie, du bonheur, mais aussi de la tristesse ou de la colère ou quoi. Mais non, je laisse juste sortir les choses. Ça plaît, ça ne plaît pas, ce n'est pas mon problème. Moi, j'accepte les émotions que je ressens. Après, comment les gens les interprètent, etc. Ce n'est pas mon dos. Mais voilà, si j'ai bien un conseil à vous donner sur ce point-là, c'est d'essayer d'entreprendre ce cheminement et de ne pas faire semblant quand vous avez une émotion qui est en vous. Le troisième point, c'est que je laisse la comparaison et l'urgence de réussir vite derrière moi. L'idée qu'il faut rentrer dans un cadre pour être légitime, ça c'est quelque chose qui a longtemps guidé ma vie, ça je laisse en 2025. parce que j'ai compris ces derniers temps que, enfin j'ai compris, je suis toujours en phase de compréhension, c'est différent, que je suis légitime uniquement par mon existence et que moi comme vous, vous n'avez rien, n'approuvez à personne. Ça c'est vraiment une phrase qu'il faut s'ancrer dans le cerveau. Et enfin je laisse derrière moi une version de moi qui s'oublie un peu trop pour que tout aille bien autour. Je suis pas un sauveur et faut arrêter avec ce syndrome, s'oublier au détriment des autres alors que... notre temps sur Terre est quand même sacrément compté, ça n'a aucun sens. Tout ça m'a servi à un moment donné, mais je pense que ça n'a plus besoin de me suivre en 2026. Bref, conclusion. Quand je prends un peu de recul, honnêtement, sur 2025, je me rends compte que c'est pas seulement une année de moments forts, c'est surtout une année qui m'a appris beaucoup de choses, autant sur la vie que sur moi-même. Elle m'a appris dans un premier temps que prendre soin de soi, ce n'est pas un luxe, ni un aveu de faiblesse d'ailleurs, c'est vraiment la base de la quête du bonheur. Elle m'a appris qu'on peut aimer profondément un endroit, un projet, des gens, et quand même avoir ce besoin de partir, et que justement partir parfois, c'est une forme de respect vis-à-vis de ces gens. Elle m'a appris qu'on n'a pas besoin d'avoir toutes les réponses pour avancer, qu'on peut faire un pas, puis l'autre, et faire confiance justement au chemin. Les américains dit trust the process. J'ai une chatte dans la gorge, waouh. Elle m'a aussi rappelé, 2025, quelque chose de simple, c'est que quand on revient à ce qui nous anime vraiment, à ce qui nous fait vibrer, on se sent naturellement plus aligné dans notre vie. Aujourd'hui, je termine cette année plus apaisé. Pas forcément parce que tout est parfait, loin de là, mais parce que je sais que je vais dans la bonne direction. Au fond, si je devais retenir une chose de 2025, c'est peut-être ça, c'est écouter un peu plus ce qui se passe à l'intérieur de moi, ça change beaucoup de choses à l'extérieur. C'est-à-dire qu'à partir du moment où vous allez commencer vraiment à vous respecter, à écouter justement vos émotions, vos envies, vous allez voir que forcément dans votre vie, ça va changer des choses. Cette fin d'année 2025 a ressemblé pour moi un peu à une transition, une bande d'annonce comme je vous disais. Je pense que j'ai posé les bases et que 2026 peut maintenant commencer de manière plus sereine. Merci en tout cas d'avoir pris ce moment avec moi. J'espère que vous avez vous aussi fait le point de votre année 2025 sans se mettre la pression. Parce que je sais qu'on a les réseaux sociaux, les récaps 2025 et compagnie sur Insta. Ça peut mettre un peu la pression, mais sachez que ce n'est pas une compétition. Peu importe ce que vous avez fait dans votre année. Vous avez passé 365 jours de plus dans votre vie et ça, c'est chouette. On se retrouve très vite, ou pas d'ailleurs, Inch'Allah, pour un nouvel épisode. D'ici là, prenez soin de vous. Je vous fais de gros bisous et à 10 Ausha, les copains.