Speaker #0Générique Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast entre savoir et être. Aujourd'hui, on s'attaque à un sujet invisible mais ultra puissant, les croyances limitantes. et en particulier celles qu'on rencontre en formation. Elles sabotent la dynamique de groupe, la confiance, l'apprentissage et parfois notre propre posture d'accompagnant. Mais la bonne nouvelle, c'est qu'on peut apprendre à les repérer et à les transformer. Alors, préparez-vous à faire un pas de plus vers une posture plus libre, plus consciente et surtout plus impactante. Je suis Lauriane Karadjinov, formatrice, coach et fondatrice de One Change Coaching et Éducation. On va d'abord donner une définition et un contexte aux croyances limitantes. Alors, qu'est-ce qu'une croyance limitante ? C'est une idée que l'on tient pour vraie, mais qui nous freine souvent dans nos actions, nos choix ou notre progression. Elle agit comme un filtre cognitif, elle nous fait interpréter le réel de façon partielle, souvent négative et sans le questionner. Exemple classique, je suis nulle en maths, je suis trop vieux pour apprendre, je ne suis pas faible pour parler en public. Mes apprenants ne sont pas intéressés par mes formations ou mes cours, etc. En tant que formateur ou coach, on est en première ligne pour vivre ou entendre ses croyances, mais aussi pour les transmettre inconsciemment à notre tour. J'utilise souvent l'image d'une pièce vide, blanche, neutre. C'est ce qu'on pourrait appeler la réalité brute. C'est-à-dire que chacun d'entre nous imagine cette pièce vide ou blanche, et puis à travers des filtres personnels, il va y projeter autre chose. Donc nos couleurs, nos peurs, nos sensations de sécurité ou d'inconfort. Et ces projections viennent de notre propre histoire, notre éducation et parfois des peurs héritées de notre entourage. Au final, cette pièce ne reflète plus du tout ce qu'elle est au départ. Elle n'est plus blanche et neutre, mais elle devient une construction mentale. Donc elle n'est pas la réalité, mais bien ma réalité façonnée par ma perception et mon vécu. Au final, elle n'appartient qu'à moi. Voici quelques exemples de situations. Par exemple, chez les apprenants, nous pouvons rencontrer ce type de croyances. Je suis trop timide pour participer, j'ai toujours été mauvais dans ce domaine, ce n'est pas fait pour moi, de toute façon je n'ai pas les bases. Parfois, ils ne vont pas le dire, mais on le voit bien dans leur posture, leur évitement ou leur baisse de motivation. Ils vont être en énergie basse et ils ne vont pas vouloir y aller. Chez les formateurs, ce sera d'autres croyances, évidemment, puisque tout le monde en a. Ce sera, je ne suis pas légitime, si je ne donne pas de croyances, pas beaucoup de contenu, ils vont penser que je suis inutile ou que je suis mauvais ou que je n'ai pas assez travaillé ou que je ne sers pas à grand-chose. Ils sont passifs, donc je dois faire à leur place parce qu'on se dit si j'ai un public qui est un peu passif, je vais avancer les exercices, avancer les mises en pratique histoire de mettre de l'action, alors qu'en vérité, c'est à eux de travailler. Et là, on entre dans un cercle vicieux. La croyance du formateur alimente celle du groupe. Et inversement, évidemment, comme on dit toujours, quand on arrive avec son bagage, on l'a sur le dos, on le porte avec nous et on l'emmène avec les autres, évidemment. Tout ce que le formateur ressent va inconsciemment le transmettre à son audience et ça va créer de la gênance et des incertitudes sur la transmission et la réception des contenus. Donc, voici les outils pour les identifier. Le premier, c'est l'écoute active et la mise en miroir. Reformuler les croyances pour créer de la distance sur la croyance, déjà, et tenter de la ramollir. Par exemple... Tu dis que tu n'y arriveras pas. Est-ce que c'est une certitude ou est-ce que c'est une peur ? Ça, c'est une première question qu'on peut leur poser. Également, observer les mots récurrents. Toujours, jamais, je suis comme ça. Ça, c'est une globalisation qui est souvent révélatrice de limites dans n'importe quel sujet. Quelqu'un qui vous dit, je suis comme ça, c'est ma manière de faire et je ne pourrai rien y changer, c'est que c'est une personne qui a des peurs sur le changement, en règle générale d'ailleurs. Elle a peur souvent de sortir d'une zone de confort qui pourrait la mettre. en insécurité, et là il y a un travail personnel à faire. Les questions puissantes en coaching, c'est plutôt, déjà, qu'est-ce qui te fait croire ça ? Sur quoi tu te bases pour affirmer que tu es nul ou que tu ne sais pas faire ? D'où te vient cette idée ? Est-ce que d'autres personnes autour de toi pensent différemment ? Cette question démontre souvent d'ailleurs tout de suite que la croyance est bien souvent injustifiée, parce que souvent les gens autour ne nous disent pas les mêmes choses que ce que nous on perçoit de nous-mêmes. Qu'est-ce que cette croyance t'empêche de faire ? Et qu'aurais-tu envie de croire ? à la place. Donc ça, c'est un vrai travail de question. que je vous invite à mettre en pratique. Et vous verrez que c'est assez puissant pour, je dirais, faire sortir ou émerger une problématique bien plus profonde. Ensuite, il y a l'auto-observation du formateur. C'est se demander, avant ou après une session, quelles idées préconçues j'ai sur ce groupe ou cette séquence. Il arrive souvent qu'on arrive en formation en se disant « Oh là là, ils n'ont pas l'air commodes. Oh là là, ils n'ont pas l'air motivés. Oh là là, ils n'ont pas l'air réveillés. » Et si on s'arrête là-dessus, on va passer une journée compliquée. Puisqu'on a cette croyance, malheureusement, on va agir en fonction de cette croyance et les moindres signaux qui vont nous arriver, malheureusement, vont nous emmener dans cette direction. Donc, il arrive que des collègues partagent avec nous des retours sur le comportement de certains apprenants ou sur une situation délicate, ou même aussi avant que nous intervenions en formation. Ces commentaires, même s'ils sont bien intentionnés, peuvent parfois générer un malaise, voire nourrir des projections négatives sur ce que nous pourrions vivre à notre tour. Comme je vous le disais, chaque session est unique. Donc le futur... ne préexistent pas. Ils se construisent dans l'instant, influencés par notre état d'esprit du moment, évidemment, en espérant qu'ils soient le meilleur possible, et nos intentions et notre posture. Donc restons ouverts et disponibles, sans laisser les expériences passées colorer ce qui n'a pas encore eu lieu. Également, on peut aussi tenir un journal de posture avec une phrase qu'on peut se dire chaque matin. Moi, la mienne, c'est se connaître. C'est le premier pas pour ne pas se projeter. Parce que justement, si on sait qui on est, Si on sait... effectivement que chaque jour est différent et qu'on doit apprendre à connaître les autres, on ne peut pas faire un premier jugement sur des gens qu'on ne connaît pas. On va apprendre à les connaître, on ne va pas projeter de mauvaises choses et la journée va bien se passer. Un autre point, c'est de dépasser les croyances. Donc vous avez, comme je vous le disais, une reformulation positive. Donc transformer la croyance limitante en une version plutôt dynamique. Plutôt que de dire « je suis nulle en prise de parole en public » , ce serait plutôt de se dire « je travaille ma prise de parole en public » . Nous allons parler d'un outil ancien et puissant qui est l'autosuggestion. Qu'est-ce que l'autosuggestion ? L'autosuggestion, c'est un processus par lequel une personne influence consciemment ses pensées, ses émotions et ses comportements en se répétant des affirmations ou des idées à voix haute ou en silence. C'est une technique mentale qui permet d'orienter son subconscient vers un objectif, une perception ou une transformation intérieure. Je vais vous donner une simple définition. C'est le fait de se programmer soi-même. à penser, ressentir ou agir d'une certaine manière par la répétition des messages positifs ou ciblés. C'est quelque part un prêt-à-penser personnel qui n'appartient qu'à soi et pas aux autres. Le terme a été popularisé par Émile Coué. On a tous entendu parler de la méthode Coué. Si on n'en a pas entendu parler, on a peut-être déjà entendu le terme. Émile Coué était un pharmacien, psychologue français au début du XXe siècle. Il est célèbre pour une formule qui dit « tous les jours, à tout point de vue, je vais de mieux en mieux » . Selon lui, Le subconscient va agir selon ce qu'on va lui répéter tous les jours. Donc plus une pensée est répétée, plus elle devient une croyance automatique et donc un moteur d'action ou d'émotion. La volonté seule ne suffit pas parce que c'est la croyance associée à la répétition qui produit un changement. Et pourquoi ça marche ? Parce que le cerveau ne fait pas toujours la différence entre le réel et l'imaginaire. Donc les pensées répétées deviennent des automatismes, qu'ils soient positifs ou négatifs, ça marche dans les deux cas évidemment. Et l'auto-suggestion ? permet de court-circuiter les croyances limitantes ou les scénarios de sabotage ou d'auto-sabotage. Donc, les exemples de pensées limitantes courantes, j'y arriverai jamais, je ne suis pas fait pour ça. Ok, autosuggestion alternative, je suis capable d'apprendre à parler avec aisance, je suis légitime pour transmettre ce que je sais et si je suis là, c'est que c'est ma place. Ça, ce sont des autosuggestions qu'on peut se faire à la place de nos croyances limitantes qui nous freinent. Et comment on peut utiliser l'autosuggestion efficacement ? Ça va être formulé positivement. Donc évitez le « ne pas » , le cerveau ignore totalement la négation. Donc si vous dites « je ne sais pas faire » , votre cerveau ne va pas comprendre. Donc dites ce que vous voulez vivre plutôt que ce que vous voulez éviter. Employez le présent. « Je suis en train de » est souvent plus crédible que « je voudrais » . Je voudrais vous projeter quelque chose dans le futur, mais vous ne vous mettez pas en action. Alors que si vous êtes dans le présent, vous vous mettez en action. Répéter avec émotion et conviction, le ton, la visualisation et l'état corporel amplifient l'impact. Ça va vous permettre de créer une routine quotidienne, le matin ou le soir, devant le miroir, en marchant, à voix haute ou mentalement. Exemple d'autosuggestion, par exemple utile en formation. Je suis un formateur compétent et à l'écoute. Je fais confiance à ma posture pour créer un espace d'apprentissage. Je suis calme, clair et présent. Je transforme chaque imprévu. en opportunité pédagogique. Même avec une immense préparation, il sera très souvent une part d'imprévu à laquelle il faut impérativement s'attendre. Ça, c'est très clair en formation, l'imprévu arrive systématiquement. Donc, les formateurs sont d'excellents acrobates. Dans les imprévus, je peux vous confier des expériences que j'ai pu vivre, comme problème sur la route, je n'ai pas pu être à l'heure pour installer ma salle, salle trop petite, problème informatique ou de son, moins de personnes que prévues ou plus de personnes que prévues ou des gens qui n'avaient pas prévu d'être là, des gens qui ne font pas partie de la liste des clients présents. Méconnaissance d'un sujet sur une question posée par un apprenant, ça peut arriver aussi, de ne pas savoir répondre à une question, et ce n'est pas grave. D'être interrompu en pleine formation par une personne qui fait un malaise ou par un coup de téléphone important. Des apprenants qui sont totalement désintéressés, qui peuvent effectivement mal influencer votre groupe, ça, ça arrive également. Ça peut arriver même dès le matin, comme ça, ça met tout le monde en jambes pour la journée. Des résultats finalement qui sont peu satisfaisants s'il y a eu un atelier pratique. Le résultat n'y est pas, donc ça pose un problème. Grosse tâche de café sur mes vêtements avant de commencer, alors que j'étais habillée tout en blanc ou que j'étais impeccable avant de commencer. Des apprenants qui partent plutôt que l'horaire qui avait été convenu et ils vous préviennent deux heures avant. Évidemment, ils ne vous ont pas dit ça dès le matin. Niveau hétérogène dans le groupe. Une ou plusieurs personnes également qui n'ont pas apporté de matériel pour travailler. etc. Donc tous ces imprévus nous obligent à anticiper un certain nombre de choses et à revoir notre session pour la prochaine fois et à anticiper justement ce type de problématiques. Donc finalement c'est toujours enrichissant quand il vous arrive un truc imprévu. A savoir l'auto-suggestion c'est pas magique, elle remplace pas l'action ou l'expérience, elle prépare le terrain mental pour agir avec plus de fluidité et de conscience. C'est un entraînement régulier, c'est pas un bouton on off, mais ça c'est à vous de le travailler au quotidien. Ensuite, c'est important de valoriser les micro-progrès, c'est-à-dire encourager les feedbacks positifs entre pairs. Quand vous faites quelque chose et que vous vous mettez en mode feedback avec vos collègues, ça permet effectivement de savoir là où tout va très bien, là où on peut améliorer ou là où un collègue peut nous amener une expérience qui va nous enrichir. C'est de nommer les progrès visibles, même s'ils sont petits. Un petit progrès vaut mieux que rien du tout et au contraire, on peut fêter les petites victoires aussi. C'est être à l'heure dans son programme aussi, c'est avoir su rebondir sur une objection redoutée. C'est avoir aidé un apprenant qui avait des freins sur un sujet, avoir su mener un exercice de groupe, avoir moins de mots parasites, etc. Ce sont des micro-progrès, mais qui peuvent vous faire gagner en confiance en vous sur la suite. Ensuite, c'est important d'avoir de l'humilité également. Partagez une de ces propres croyances dépassées, par exemple face à votre auditoire. Moi aussi, je croyais que je devais tout maîtriser, mais j'ai appris que montrer mes limites créait plus de liens. et humaniser la relation avec mes pères ou mes apprenants. Donc, votre authenticité, c'est une autorisation aussi implicite pour les autres à oser. Parce que, quelque part, quand vous montrez aux autres que vous aussi vous avez raté, vous aussi vous vous êtes trompé 50 fois avant aujourd'hui de savoir faire le travail parfaitement ou de le démontrer parfaitement, c'est de leur montrer qu'effectivement vous êtes un être humain et que vous aussi, avant d'arriver à faire quelque chose, il faut de l'entraînement et qu'aujourd'hui vous êtes là pour les entraîner à leur tour. Et que l'erreur arrive à tout le monde et que justement, En formation, on est là pour se tromper. Un point de vigilance sur les croyances aussi, attention, l'objectif n'est pas de corriger une croyance chez quelqu'un, parce que souvent elle peut être très enfouie, donc ce n'est pas quelque chose que vous pourrez retirer du jour au lendemain, puis ce n'est pas votre responsabilité. Ce n'est pas de forcer le changement, tout du moins, mais c'est plutôt d'ouvrir un espace où on va proposer une autre perspective et surtout on va respecter le rythme de l'autre, parce que tout le monde ne fonctionne pas au même rythme. Une croyance limitante, c'est souvent une protection et elle se défait avec la confiance et pas avec la confrontation ou avec la fuite non plus. Donc, il faut laisser le temps au temps. Pour clôturer cet épisode, je vous propose un petit défi de mise en pratique simple, puissant et révélateur. Essayez de... Transformer trois croyances dans les jours à venir. Par exemple, vous pouvez noter une croyance limitante que vous entendez souvent chez vos apprenants. Par exemple, je suis trop vieux pour apprendre, ou c'est plus de mon âge, je laisse faire les plus jeunes. Moi, j'ai déjà vu en formation des personnes qui arrivaient en théorie le matin avec des collaborateurs à eux. Et puis l'après-midi, ils ne voulaient pas faire de la pratique parce qu'ils estimaient qu'en fait, c'était à leur jeune de faire la mise en pratique. Sauf qu'en faisant ça, il se décrédibilisait totalement parce que... Quoi de mieux qu'un maître qui a de l'humilité face à ses collaborateurs ? Et au contraire, s'il se trompe, ça laisse un champ aussi en face à l'erreur. Et au contraire, tout le monde grandit ensemble. Et en faisant ça, ça montre aussi qu'il y a certainement des lacunes qui ne sont pas du tout retravaillées. Et les gens qui vous disent « Non, non, non, mais moi, je n'ai pas besoin de faire ça. Je ne vais pas faire cet atelier-là. Je ne vais pas faire ci, faire là. » Très souvent, ça cache des lacunes qu'on n'a pas été, je dirais, grattées. Donc ça, c'est le travail du formateur, que de redonner confiance à quelqu'un pour que sa posture reste légitime malgré tout à son apprenant, mais qu'il est là pour apprendre, donc il doit se mettre en pratique. Notez-vous une croyance que vous portez vous-même sur votre pratique, par exemple, je dois être parfait ou tout savoir pour être crédible. Ça, c'est une erreur. Un formateur n'est pas Wikipédia, un formateur n'est pas, je dirais, une encyclopédie internationale de connaissances. Un formateur, il a des connaissances dans un domaine précis, une expertise précise. Ça peut arriver qu'il y ait des cas dans sa vie qu'il n'ait pas eu à faire ou n'a pas été confronté, contrairement à un apprenant face à lui qui a peut-être vécu quelque chose que lui n'a pas vécu. Et chacun, finalement, va se nourrir les uns des autres. C'est pour ça qu'un formateur doit toujours arriver en humilité, parce qu'il ne sait jamais à qui il a affaire. Et quand on ne sait pas, on ne sait pas. Et si on ne sait pas, on remercie pour la question qui a été posée, parce que justement, ça va tous nous faire grandir et nous faire apprendre quelque chose de nouveau. Et à ce moment-là, on va se renseigner auprès d'un collègue à soi qui peut-être a la réponse. Et on a l'humilité de montrer que non, on ne sait pas tout et ce n'est pas grave. Pour chaque croyance, on va écrire une reformulation qui va ouvrir le champ des possibles. Par exemple, je suis en train d'apprendre à accompagner avec authenticité. Je maîtrise mon sujet. Je suis prêt à accueillir des questions dont je ne connais pas la réponse. Et cela va m'enrichir d'avantage pour les prochaines sessions. Essayez de prendre 10 minutes cette semaine pour le faire. Vous pouvez même l'utiliser en introduction d'une prochaine session de formation pour introduire la notion de croyance et ouvrir un espace de parole auprès des personnes qui auraient des craintes. au moment où vous faites vos attentes. Je vous remercie d'avoir écouté cet épisode qui touche à sa fin. Si vous avez envie de partager vos prises de conscience, vos reformulations, votre expérience, je serais ravie d'échanger avec vous sur Instagram ou sur ma page OneChange Coaching et Éducation ou sur LinkedIn. Et si ce podcast vous aide dans votre posture ou vos animations, pensez à vous abonner ou à me laisser une petite note. Je serais toujours ravie de la lire et d'échanger avec vous. A très bientôt pour un nouvel épisode où on parlera de la gestion des émotions du formateur et du coach. Et en attendant, prenez soin de vous, chaque jour est une occasion de choisir ce que vous devenez.