Speaker #0Hello, j'espère que tu vas bien, je suis hyper heureuse de te retrouver dans ce nouvel épisode de podcast. On est lundi 18 août, il est 20h53 et aujourd'hui j'aimerais te partager trois décisions difficiles que j'ai prises et qui ont vraiment changé le cours de ma vie, qui l'ont impacté et surtout les leçons que j'ai apprises à travers chacune d'elles. La première décision, et finalement ça a été l'élément déclencheur du projet FS. deux ailes que je porte aujourd'hui, donc l'Académie chrétienne de santé holistique et ma mission, foi, santé, liberté et leadership féminin chrétien, et aussi en quelque sorte le début de la personne que je suis aujourd'hui. Donc c'est la décision de quitter mes études d'avocate pour me lancer dans l'entrepreneuriat. Donc on est décembre 2019, je rentre d'une conférence à Las Vegas et je prends une décision radicale, arrêter mes études d'avocate pour me lancer à 100% dans mon entreprise de remise en forme. Et juste pour contextualiser, à l'époque j'étais franchisée d'une marque de compléments alimentaires et je proposais des programmes de rééquilibrage alimentaire, de remise en forme et du coup j'ai pris la décision de m'y consacrer à 100%. Honnêtement, ça a été un énorme poids à porter, il a fallu assumer cette décision, avoir le courage de la prendre. Cette décision a été difficile à prendre parce qu'au fond de moi, j'étais persuadée que c'était la bonne décision, mais tout autour de moi me disait tout le contraire. Déjà le statut social, le fait d'être avocate et de passer à la vente de compléments alimentaires, voire de programmes de rééquilibrage alimentaire. Il y a mon entourage, la peur de l'annoncer à mon maître de stage aussi, parce que j'étais en stage dans un cabinet d'avocate pour mon brevet. J'avais peur aussi de la réaction de mon copain à l'époque parce que je savais que c'était pas vraiment ce qu'il voulait pour moi et pour nous. Mais cette décision, je l'ai prise le week-end en rentrant de Vegas et je l'ai annoncé à mon maître de stage le lundi directement. Et le jour même, je suis partie. J'ai pris mes affaires et je suis partie. Et quand je lui ai dit à mon maître de stage, j'ai vraiment senti un point énorme tomber de mes épaules. Je me suis sentie tellement libre, libre. de mon temps et libre dans mon esprit. Et avec le recul, j'ai compris plusieurs choses. Déjà, je me rends compte que j'ai toujours eu peur de ma hiérarchie. L'autorité, en fait, me fait flipper et encore récemment, ça a été stressant pour moi de démissionner de mon poste de directrice à Pullenberg. Ça me stresse, en fait, et rien que pour ça, je sais que je ne suis pas faite pour le salariat, je flippe. tellement à l'idée d'annoncer ma décision de démission ou de m'affirmer, même si je savais en fait que ce que je faisais était juste pour moi, mais le fait d'oser mettre des limites par peur d'être vue comme pas assez incompétente, de faire un choix qui semble bon pour moi mais qui pourrait blesser les autres, les décevoir ou leur faire penser que je suis une mauvaise personne, c'est hyper dur pour moi. Je me rends compte aussi que... Je n'ai jamais réussi à mettre mon énergie à des deux endroits différents. Je suis une personne qui est très vite passionnée et entière, intègre. Et quand une idée m'habite, eh bien, elle prend toute la place en fait. Je n'ai jamais réussi à mettre mon énergie à plusieurs endroits. Et quand une idée m'obsède, eh bien, tôt ou tard, elle prend le dessus. Et ce que j'ai réalisé aussi avec le recul... Je remarque que j'ai très souvent pris mes décisions dans l'impatience. J'ai toujours tendance à foncer, à mettre le pied sur l'accélérateur, à vouloir que tout arrive là tout de suite. Ça m'est hyper difficile d'attendre, de profiter du processus de respirer. Je suis toujours un peu en apnée, ça doit se faire là tout de suite. C'est comme un cri de cœur. et je dois faire dans l'urgence. Mais tu sais quoi, aujourd'hui je réalise, et je t'en avais parlé dans un autre épisode sur la discipline, que la patience, comme la maîtrise de soi, est un fruit de l'esprit. Elle ne vient pas de mes propres forces, elle vient de Dieu, de l'esprit en fait de Dieu. Et l'impatience, elle te fait passer à côté du timing de Dieu. Parce que nous, on ne voit rien, on n'a pas la vue d'ensemble, mais Dieu lui, il sait exactement où... il veut nous emmener. Et parfois on veut précipiter les choses, presser sur l'accélérateur alors qu'on a aucune visibilité on a absolument pas une vue d'ensemble de ce qui se passe, de ce qui arrivera, seul Dieu le sait. Et je sais que sur l'instant T il est parfois hyper difficile de laisser faire les choses, de continuer à semer nos graines, à les arroser et laisser la place à Dieu de les faire pousser. Et non pas à vouloir en fait prendre nous-mêmes le lead. C'est dur quand aussi nos peurs prennent le dessus comme celle de manquer, par exemple le fait de manquer d'argent. Et tu sais encore ces derniers mois j'ai eu peur... peur de manquer d'argent si je quitte à nouveau mon travail, notamment à Pull&Bear, et que mes coachings ne fonctionnent pas à nouveau suffisamment. Et il y a aussi, tu vois, les expériences passées qui refont surface. Je me dis, parce que j'ai déjà tout quitté pour ensuite devoir reprendre un travail dans la vente parce que ça n'a pas fonctionné. Et ensuite, j'ai eu espoir que mes coachings fonctionnent suffisamment durant mon année biblique. Maintenant, je suis arrivée en Suisse en devant reprendre un travail dans la vente. Mais tu vois, aujourd'hui, je réalise quand même que c'est bien différent et j'ai dû écarter toutes ces expériences passées, toutes ces peurs qui en découlent pour faire aujourd'hui confiance au timing de Dieu. Faire à nouveau un pas de foi malgré mes peurs, mes croyances limitantes et mes expériences passées. Et aujourd'hui, c'est différent, oui, parce que je sais que je suis dans le timing de Dieu. Je marche pleinement dans sa volonté, dans l'appel qu'il a pour ma vie. Et aujourd'hui, c'est le moment, il m'a clairement fait comprendre que c'est le moment de donner suite à ce pourquoi j'ai prié depuis tant de temps. Et quand tu es dans le timing de Dieu, tu n'as pas besoin de te battre. C'est ce que je réalise vraiment aujourd'hui parce que tu n'as pas besoin de te battre pour que tes graines que tu as semées poussent et que ton arbre donne du fruit. Et c'est ça vraiment que je comprends aujourd'hui. Et je ne regrette pas en fait d'avoir parfois mis un pied sur l'accélérateur alors que ce n'était pas le bon moment parce que... En fait ça m'a fait grandir tout ça. Et oui ça a été dur parfois parce que je me suis prise des claques. Mais tu sais, en fait quand tu te remets en question, quand tu sais te remettre en question, tomber pour te relever plus forte, Alors oui ! Fais des erreurs, trompe-toi, parce que c'est finalement aussi à travers mes erreurs que j'ai le plus appris sur moi-même et que le Seigneur a travaillé mon cœur. Et ce n'est pas parce que je réalise maintenant que j'étais dans l'impatience, quand j'ai pris cette décision de tout quitter pour l'entrepreneuriat, que ça signifie que je regrette ma décision. Bien au contraire, parce que malgré mes choix, parfois, qui dans la précipité... précipitations, le besoin urgent, et bien le Seigneur il a su en faire quelque chose d'extraordinaire. Et c'est ça que je trouve aussi toujours dingue avec lui, c'est sa capacité à te prendre toi, tes choix, tes décisions, et en faire quelque chose pour sa gloire, à partir de l'instant où aussi tu t'abandonnes à lui et l'autorise à travailler ton cœur. Et à partir du moment où j'ai fait cette prière, Seigneur sonde mon cœur, examine-moi, connais mon cœur, et que je sois en fait... comme cette argile entre les mains du potier façonne mon cœur, eh bien le Seigneur a vraiment modelé mon cœur, il a su progressivement transformer mon cœur, il a su mettre le doigt sur mes schémas de pensée à transformer et mes blessures à guérir. Je te garantis que j'ai vraiment commencé à être transformée un jour après l'autre. La deuxième grande décision qui a impacté ma vie a été celle de quitter la Suisse pour partir vivre un an à l'étranger et faire une école biblique. Donc début 2023, après la fin d'une relation amoureuse de plus de 8 ans, j'ai décidé de tout quitter pour partir un an en Suède à Stockholm. Et en fait, peu de temps après mon départ, j'ai rencontré Dieu. Mais vraiment. Et en fait, je me suis... autorisé à donner une nouvelle chance à ma relation avec lui. J'avais envie en fait d'expérimenter par moi-même et changer ma perception sur Jésus, redécouvrir ma foi et la foi chrétienne. Et aussi j'avais besoin de me reconstruire et je crois que c'est la leçon que j'aimerais t'enseigner ici, l'importance de notre environnement, le lieu, les personnes qui nous entourent. Quand j'ai pris la décision de partir, c'est parce que j'avais besoin de me reconstruire dans un environnement neutre. Je ne pouvais pas pas guérir dans un environnement qui m'a rendu malade. Et c'est en passant du temps en Suède que je me suis vraiment rendu compte de l'importance de notre environnement. Là-bas, j'avais l'impression de revivre, de pouvoir éclore tel un papillon dans son cocon. Je me sentais... En fait, je me sentais prisonnière, incomprise en Suisse. Comme si cet environnement était trop petit pour ma vision, trop petit pour accueillir la grandeur de mes rêves. Mais en Suède, par contre, tout me semblait possible. Les gens aussi, les personnes qui m'ont Merci. entourés en Suède, déclaraient des paroles de vie. C'était des femmes, des hommes de foi. Ils croyaient en moi bien plus que je ne croyais en moi-même. Ils avaient vraiment la foi quand j'en avais pas. Et ça, ça a tout changé pour moi. Mon mindset a commencé à changer. J'ai commencé à y croire. J'ai commencé à construire un mindset d'abondance et non de médiocrité. J'étais littéralement baignée dans un environnement de foi, d'abondance. Je me sentais nourrie aussi. Tu sais, quand tu es vraiment au bon endroit, et ben Tu dévores les enseignements tellement c'est intéressant, ça te nourrit en fait. Et l'environnement, le lieu où tu vis, les personnes avec qui tu t'entoures a bien plus d'impact que ce dont tu peux imaginer. Et ça j'ai vraiment commencé à le comprendre à ce moment-là. Aujourd'hui, après un an de retour en Suisse, je me sens parfois à nouveau oppressée, tu sais. J'ai besoin en fait de baigner à nouveau dans un environnement des personnes qui me... tire en fait qui rencontre mes défis d'entrepreneur des personnes qui ont déjà ce que j'ai envie d'atteindre parce qu'en étant avec ces ce genre de personnes je sais que mon cerveau va voir que tout ça est possible et s'adapter à ça on est en fait des êtres humains on a besoin de pouvoir s'identifier d'être avec les autres pour se motiver se tirer vers le haut seul on peut y arriver mais tôt ou tard on reste bloqué dans notre état d'esprit nos croyances on a besoin de voir autre chose pour comprendre que c'est possible. J'ai donc par exemple décidé au mois de septembre de participer à un bootcamp pour rencontrer d'autres entrepreneurs, d'autres femmes avec le même mindset que moi qui traversent ce que je traverse et aussi être avec des personnes qui sont là où je veux être. Et aussi je me suis inscrite à l'école Lève-toi de Gospel Center à Annecy parce que oui, en fait, là à ce stade, j'ai besoin pour Passé aussi à un niveau supérieur, j'ai besoin d'être en contact avec des personnes comme Sandra Duby ou son mari qui ont construit un ministère similaire au mien. Et je me rends compte que l'environnement a un impact considérable sur eux. qui tu es et qui tu veux devenir. Il est hyper important de ne pas le négliger, mais de t'entourer des bonnes personnes, celles qui déclarent des paroles de vie, de foi sur ta vie, celles qui t'apprennent à voir autrement et ouvrent ta vision, la fait grandir, des personnes qui te montrent en fait tout ce qui est possible, celles qui sont déjà là où tu veux être. Et souviens-toi que tu deviens la moyenne des cinq personnes que tu côtoies. Si tu es dans un environnement qui a de la foi, il est plus facile d'avoir la foi. Si tu es dans un environnement qui n'a pas la foi, qui voit petit, il est difficile d'avoir la foi et de voir grand. Et dans un environnement de foi, tu rencontres des personnes qui vont te challenger, qui vont prier pour toi, qui vont te pousser, même si tu es fatigué. Et on m'avait raconté cette histoire que je trouve hyper parlante. Imagine un aigle qui grandit dans un poulailler. Il va penser qu'il est un poulet, mais un jour, il découvre qu'il... peut déployer ses ailes et voler bien plus haut. Et bien ça c'est toi, tu vois. Et parfois, il faut quitter ton poulailler pour découvrir que tu es un aigle. Si tu veux découvrir qui tu es vraiment, tout ce que Dieu a placé en toi, réaliser l'autorité que Dieu t'a donnée, tu as besoin d'être dans le bon environnement. Notre environnement nous emprisonne bien trop souvent, nous réduit bien trop souvent à notre petitesse. Et ici, je ne parle pas d'orgueil, mais simplement comprendre notre identité en Jésus. et cela commence par l'environnement qui nous entoure, les personnes qu'on autorise aussi à parler dans nos vies et qu'on décide d'écouter. Donc par quelles personnes te laisses-tu affecter ? Par quoi nourris-tu tes pensées ? Il y a aussi tout ce que tu lis, tout ce que tu regardes, les réseaux sociaux par exemple. Vraiment garde ton cœur, tes pensées, protège-les, soit dans un environnement dans lequel tu peux développer et libérer ton plein potentiel. tu limites en fait ton potentiel si tu ne portes pas attention à ton environnement. Soit dans un environnement qui te permet d'être utilisé par Dieu. Dieu a un plan pour toi mais on va le limiter si on ne prend pas soin de sa santé physique et mentale et ça commence par ton environnement. De qui tu t'entoures, où tu habites, est-ce que tout ça t'inspire, te donne la foi, te tire vers le haut, te montre tout ce qui est possible ? Est-ce que tout ça ne te limite pas ? La troisième décision que j'ai prise et qui est très récente et qui a impacté ma vie, eh bien c'est de quitter mon poste de directrice de magasin. Et en fait, ce poste a été un clin d'œil au poste que je convoitais à l'époque quand j'ai décidé de partir en Suède. Parce qu'un tel poste, celui de directrice d'un magasin, m'avait été proposé en fait avant que je ne parte pour la Suède. Mais du coup, je l'ai refusé. Et cette année, cette opportunité s'est représentée et même si aujourd'hui j'ai démissionné, je suis heureuse en fait d'avoir tenté, saisi cette opportunité même si je crois que j'ai encore une fois mis le pied sur l'accélérateur parce que je voulais avancer alors que ce n'était pas ce que le Seigneur me demandait. Mais je reconnais vraiment le petit clin d'œil du Seigneur et je le remercie de m'avoir offert cette opportunité parce que j'ai pu... essayer et ne pas regretter de n'avoir jamais tenté une telle expérience. Finalement, cette expérience de 3 mois a été compliquée, a été douloureuse, mais ça a révélé plus de blessures, plus de mécanismes intérieurs à guérir que ce que j'aurais compris en 3 ans. Et je pense que cette expérience m'a fait comprendre que ma place n'est plus là, mais qu'aujourd'hui c'est le moment de donner suite à ce pourquoi j'ai prié, à savoir mon ministère dans le fitness. Et surtout j'ai compris une chose essentielle, j'ai compris l'importance d'être dans l'être et ne pas toujours dans le faire et que la sérénité ne vient pas de l'ordre mais de sa présence. Parce que j'ai toujours aimé avoir un emploi du temps bien carré, un plan, un contrôle sur tout. J'y ai toujours trouvé une forme de sécurité. j'ai toujours pensé que plus j'étais organisée, j'anticipais, plus je serais en paix. Et il y a trois ans, j'étais déjà tombée d'ailleurs dans ce piège, le piège du contrôle, le perfectionnisme déguisé en discipline. J'en suis sortie, mais je crois sans vraiment guérir. Et puis il y a deux mois, j'ai repris une claque, mais cette fois, je pense avoir compris. J'ai réalisé que je m'étais construite une fausse paix, une paix qui dépendait de mes performances, de mon rythme, de ma discipline, de ce que je... Je pouvais faire, mais pas de Dieu. Et tenir par moi-même, anticiper, contrôler ne m'amène pas la paix. La vraie paix est arrivée quand j'ai accepté d'arrêter justement de tenir par moi-même, d'anticiper, de contrôler et de m'arrêter pour écouter, être dans sa présence. Une paix qui ne vient pas en fait de l'ordre, mais de sa présence. Si tu crois que tout ira bien quand tout sera tout sous contrôle, parfait, Et j'aimerais vraiment te dire que la paix n'est pas une organisation, la paix c'est une personne et c'est Jésus. Alors oui, le miracle se produit dans le mouvement, oui il est bon de semer tes graines et de les arroser, mais le faire dans l'agitation sans prendre le temps simplement d'être, tout ça ne portera pas de fruit. Par contre, quand tu médites sa parole, tu ressembles en fait à un arbre planté près d'un cours d'eau, il donne son fruit en sa saison. et son feuillage ne flétrit pas, tout ce qu'il fait lui réussit. Et ça c'est dans psaume 1, verset 2 à 3. En fait, l'arbre planté près d'un cours d'eau symbolise une vie enracinée dans la parole de Dieu et nourrie par sa présence. Et le fait que cet arbre donne son fruit en sa saison, ça signifie que la personne est productive et fructueuse, sachant que chaque chose a un temps approprié. Et ça nous enseigne vraiment l'importance de la patience et de la... confiance dans le plan de Dieu parce que les fruits de notre vie ne se manifestent pas toujours immédiatement mais au temps voulu. Et Dieu m'a clairement rappelé d'arrêter en fait de m'agiter et savoir plutôt écouter et m'asseoir dans sa présence. Et je continue vraiment à semer mes graines, à les arroser mais savoir m'asseoir dans sa présence et méditer sa parole et bien fera porter du fruit à mes efforts. Pour finir, je me rends compte aujourd'hui que quand c'est le bon moment, le moment opportun, le timing de Dieu, eh bien les graines poussent sans que tu ne doives te battre ni même forcer. Et à ce moment-là, vraiment, j'aimerais te dire, assure-toi d'être prête à récolter les fruits. Alors voilà, j'espère que toutes ces leçons que je te laisse aujourd'hui suite à ces trois décisions de quitter mes études, partir en Suède, quitter mon poste de directrice. ton parler, ton... voilà, ton inspirer. Et si cet épisode t'a parlé, je t'invite vraiment à me le dire en commentaire sur la plateforme d'écoute, à t'abonner au podcast et à le noter et surtout à le partager autour de toi parce que c'est comme ça que tu peux vraiment soutenir ce ministère. Je te dis à très vite dans un prochain épisode de podcast. Je t'embrasse. Bye !