- Speaker #0
Bienvenue dans Do You Dare, le podcast où nous on explore ensemble une question toute simple. Qu'est-ce que vous osez ? Devant nous, deux verres. Un verre vide, un verre plein. Symbole de nos forces, de nos failles, de nos doutes et de nos élans. Aujourd'hui, nous allons en parler avec Emmanuelle. Bonjour Emmanuelle. Bonjour. Emmanuelle est coach de manager. Elle voit le monde d'un côté positif et elle est très empathique. Elle a fait une alternance entre grosses entreprises et petites entreprises. Alors aujourd'hui, devant vous, il y a un verre vide et un verre plein. Lequel choisissez-vous et pourquoi ?
- Speaker #1
Sans hésiter le verre plein parce qu'il me donne envie d'explorer ce qu'il y a à l'intérieur. Et j'ai le sentiment que c'est toujours plus riche quand il y a quelque chose à explorer, quand le vide me paraît moins intéressant.
- Speaker #0
Et bien justement, nous allons explorer ensemble les moments où le verre est plein. Alors qu'est-ce qui remplit votre verre aujourd'hui ? Merci.
- Speaker #1
Je dirais plein de choses. Déjà, je ne sais pas si c'est dans le bon ordre, mais en tout cas un job dans lequel je m'épanouis plutôt, avec des collègues sympas et intéressants, et j'ai le sentiment dans mon métier d'accompagnement et de coach d'aider un certain nombre de managers à mieux vivre leur métier. Je trouve que ce métier de manager est difficile. Quand ils peuvent avoir une espèce de bulle avec justement quelqu'un d'empathique mais qui les pousse aussi, parce que je pense que j'ai les deux, à la fois l'empathie et à la fois l'envie de faire progresser. Donc ça, ça me nourrit beaucoup. J'ai trois enfants, même s'ils sont grands. ils remplissent pas mal le verre avec pas mal de à la fois de points positifs et puis parfois de sentiments, d'émotions moins positives et puis j'essaye aussi j'ai plein d'amis donc en fait je sors pas mal et moi à titre personnel je fais de la peinture et depuis quelques années j'ai démarré par de la sculpture et maintenant de la peinture et en fait ça nourrit mon intérieur ma créativité Mon truc est juste à moi toute seule quelque part et qui fait que pour le coup je ne suis pas dépendante des autres ou c'est pas vis-à-vis des autres. Je remplis mon verre moi-même toute seule quelque part. Et donc ça peut être en faisant ou en allant à des expositions, en me nourrissant.
- Speaker #0
Intimiduellement.
- Speaker #1
Oui et j'ai le sentiment finalement que je regarde le monde. sous l'angle des couleurs et des matières, beaucoup plus qu'avant.
- Speaker #0
Alors justement, en parlant de couleurs et de matières, quels sont les moments où vous vous êtes sentie pleinement vivante et confiante autour de ces couleurs et de ces matières ?
- Speaker #1
Alors, la fois où j'ai fait... fait la première exposition. J'en ai fait deux, pas beaucoup mais la première en fait, je l'avais rêvée, enfin j'avais imaginé ou je l'avais fantasmée en me disant un jour je serai une artiste etc. Et par biais de rencontres, une personne un jour d'une boutique me dit ah mais j'adore ce que vous faites, je vais vous exposer. Et là je dis ah non, à l'intérieur de moi je dis c'est pas possible, je ne vais jamais savoir faire. Donc là le Le verre s'est vidé. de peur et en fait elle m'a obligée quelque part. Alors je mets des guillemets obligée mais j'avais pas trop le temps de réfléchir donc j'ai été dans l'action etc. Bref j'ai fait mon exposition et ce que j'ai surtout osé faire c'est envoyer un WhatsApp à l'ensemble de mes contacts, amis etc. pour dire... demain ou la semaine prochaine je fais une exposition trois quarts sont tombés sur les fesses parce que n'imaginez pas que les tableaux qui étaient chez moi c'est moi qui les avait fait donc ils ont appris comme ça et moi en fait j'ai osé me dévoiler à ce moment là auprès de gens parce que finalement être exposé auprès de gens que je connaissais pas c'était moins difficile que de faire mon coming out voilà et donc ce moment là j'ai vraiment osé le faire ça a tourné longtemps dans ma tête et puis un jour j'ai dit allez je vais arrêter Et le fait que des gens que je ne connaisse pas et des gens que je connaisse viennent voir mon travail, même si je trouve pas que c'est un travail, mais mon plaisir, achètent, c'était un moment incroyable et un boost de confiance en moi, me dire mais en fait J'ai un petit quelque chose qui est autre chose que juste mes excellentes compétences professionnelles et mon bon Le rôle de maman, de copine, ça m'a nourrie. J'avais très peur, j'étais pas à l'aise, etc. Mais c'est le moment où je me suis sentie ultra vivante.
- Speaker #0
Cette expo avait eu lieu où ?
- Speaker #1
Dans une boutique à Lohellois, une boutique de décoration.
- Speaker #0
Trop bien. Et c'est quel type d'art que vous faites ?
- Speaker #1
C'est de l'art abstrait, donc c'est de la peinture au couteau. à l'acrylique et en fait, ce dont je me suis rendue compte finalement parce que j'ai quand même été obligée de réfléchir un petit peu parce que moi, cette dame m'a dit il faut que tu fasses un manifeste, il faut que tu aies des cartes de visite, il faut que tu Et donc il a fallu que je réfléchisse à ce que ça veut dire, à ce que j'écris dans. Et en fait j'ai quelque part un petit peu intellectualisé à ce moment là ce que je faisais dans ma peinture. Et je me suis rendu compte que comme dans ma vie, comme dans ma façon d'être, en fait elle n'est pas intellectuelle à la base. Elle est juste, ça sortait vraiment de mes tripes. Et que la seule chose qui me plaisait c'était la couleur. Et donc de mélanger et à un moment donné de trouver une couleur que je trouvais jolie. et puis après l'harmonie, le fait de se reculer il est vraiment juste dans l'émotion que me procurent ces couleurs et l'association des couleurs et ce qui m'a beaucoup touchée c'est de me dire que finalement ce qui me touchait touchait des gens, j'ai une amie que je connais très bien
- Speaker #0
avec des larmes les yeux devant mon tableau et qui a acheté un tableau je peux toucher autrement que par mon métier en fait ça je savais que ça allait bien me faire je suis très amie en vous écoutant alors du coup cette couleur s'il vous devient Si vous pouviez choisir une couleur pour remplir ce verre, ce verre plein, ça serait laquelle ?
- Speaker #1
Quand je parle de ma peinture, celle qui me vient, c'est une espèce de vert, un peu de vert d'eau, mais qui n'est pas vraiment une vraie couleur parce qu'en fait c'est des un peu plus claire que celle que vous avez là et qui n'est pas uniforme puisqu'en fait c'est des mélanges de couleurs et ce que j'aime particulièrement c'est qu'en fait mon couteau va bouger sur les couleurs, à un moment donné je me dis tiens elle est pas mal cette couleur, mais que quand je l'applique en fait il y a plein de couleurs de mon couteau qui vont s'appliquer et que donc elle ne devient pas exactement ce que j'avais vu.
- Speaker #0
Elle n'est pas uniforme. Elle n'est pas uniforme. Elle est comme la vie en fait.
- Speaker #1
Et elle est étonnante parce que je ne l'avais pas du tout imaginé comme ça en fait.
- Speaker #0
Et cette cournoie là, qu'est-ce qu'elle vous procure comme émotions dans le verre plein ?
- Speaker #1
Le premier truc qui me vient c'est de la joie, de la surprise. En fait, elle remplit mon beau. Moi j'ai besoin, où que je sois, quoi que je sois, où que je sois, de beau. Ça peut être dans plein de petites choses. Je passe mon temps à photographier, là je pourrais photographier la pluie qui tourne. Je trouve que quand elle tombe, c'est joli. C'est un escargot qui nourrit mon dos. Mon besoin de dos. Une forme d'harmonie. De voir le monde avec ce qui est le plus beau même si ce n'est pas toujours facile.
- Speaker #0
Ok, intéressant. L'harmonie, le verre d'eau et la joie et le beau. C'est drôle parce que tout tout à chacun, la joie va être un autre type de couleur qui pourrait être plutôt sur des couleurs chaudes et vous c'est pas du tout ça.
- Speaker #1
Je peux plus savoir, plus j'aime par exemple beaucoup, parce que je ne le faisais pas du tout au début, des espèces de beurre. En fait souvent mes tableaux vont plutôt être du clair Et à un moment donné, pour rehausser ce clair, un coup de noir bien pur, un coup de bleu bien pur, ou de bordeaux, et paf, ça devient quelque chose d'autre. Et donc cette couleur-là a ce moment. C'est la plus belle pour illuminer le reste. Je serais curieuse de voir vos peintures. Alors du coup, maman, si je vous disais justement comment est-ce que vous faites pour garder votre vert de plein ? un exercice de tous les jours parce que je pense comme je suis très empathique il peut se vider facilement parce que même si je travaille seulement pour faire en sorte de ne pas prendre tout ce que l'autre peut m'apporter, néanmoins au boulot j'arrive à peu près mais je suis je pense j'ai aussi une ultra sensibilité et donc toute petite chose comme la goutte d'eau... Ah tiens, je vais reprendre ça. Cette métaphore, quelque part, la goutte d'eau... plus j'ai trouvé joli mais il ya beaucoup d'eau qui peut faire déborder le verre plein et donc et à ce moment là moi je me sens complètement vidé de l'intérieur donc ce que je fais déjà je fais un travail sur moi. J'essaie de me dire qu'est-ce qui est... en fait sur quoi j'ai la main quelque part. Sur quoi j'ai... à la fois la main ça dépend de moi et sur quoi j'ai de l'influence. Mais même sur l'histoire de l'influence, j'essaie d'être moins dedans. En plus de qu'est-ce qui est vraiment chez moi et pas... parce que sinon en fait je pourrais aller au combat, essayer d'influencer etc. Et ça, ça me pompe beaucoup. Donc ça enlève... Voilà, donc ça. Et puis après, voir mes amis, discuter avec mes enfants, aller au cinéma, au théâtre, au spectacle, peindre, marcher dans la nature avec mon chien. Effectivement, si je parle de mon chien, j'ai un chien, je n'ai pas trop de chien, je l'ai fait pour mes enfants, mais la balade du matin, la balade du soir pourrait être particulièrement désagréable. C'est deux mamans, presque de... de... je ne sais pas comment on dit... de la reconnexion à soi. Exactement. Pourtant, ce n'est pas du tout de la nature. Il y a de la reconnexion. Jamais je n'ai un podcast ou quoi que ce soit dans mes oreilles. Et c'est vraiment un moment de ressource. Un moment de ressource que j'aime beaucoup. C'est quoi comme chien ?
- Speaker #0
C'est un Pomsky. C'est trop beau. Je reviens sur le travail sur moi, comme vous avez dit. Qu'est-ce que vous faites comme travail sur vous ?
- Speaker #1
Alors j'ai fait pas mal de choses. D'abord en étant coach, déjà j'ai fait une formation de coaching qui à la fois apprend les techniques mais surtout nous fait travailler sur nous-mêmes puisqu'on est nos propres cobayes. Donc c'est double cadeau en fait. Et donc c'est comme ça que j'ai commencé à travailler sur moi, presque par obligation liée à la formation. Et je n'ai pratiquement jamais arrêté sauf de temps en temps pour faire des pauses parce que je trouve que c'est bien de se reposer. Donc j'ai fait une première thérapie qui a duré six ans. Plutôt, je dirais, intellectuelle on va dire. En fait, il y avait quelqu'un qui était passionné et tout ça, mais c'était de tête à tête. Ensuite, j'ai fait une thérapie aussi assez longue, mais avec quelqu'un qui faisait de la Gelschtat. La Gelschtat était rappeute. Et donc, il y avait pas mal de dessins. avec un peu de peinture, avec travailler le corps. J'ai des images de choses qui m'ont vraiment marqué beaucoup plus finalement dans ma première thérapie. Et après j'ai fait des constellations familiales, j'ai fait de l'hypnose, j'ai fait de l'hypnose, j'ai fait de l'individuel, j'ai fait du collectif. Donc finalement, le trait d'emballé son verre plein c'est c'est travailler sur soi aussi. Oui. Pour apprendre à mieux se connaître. Oui. OK. Et pour... En fait, c'est drôle, parce que quand vous me dites ça, je dis aussi pour... qu'il ne vienne pas trop plein. Oui. Parce qu'en fait, parce que c'est drôle, cette image de remplir son verre, et en même temps, on dit que la coupe est trop pleine. Hum. Donc finalement, j'ai le sentiment que il doit y avoir une bonne bise. Ça ne peut pas... Enfin, en tout cas, moi, je n'ai pas trop envie Il faut que mon regard soit bien plat. Il faut bien l'utiliser. Oui. Ok. Alors, du coup, justement, est-ce que vous pouvez me raconter, à l'inverse, un moment où votre regard était complètement vide ? Oui. Un petit peu plus vide. Oui. Je pourrais raconter plein de moments où il était bien vide. Mais celui qui me vient à l'esprit, c'est quand je me suis séparée du papa de mes enfants. Alors, qui était un moment qui a monté le plan de ma vie. Alors, je me suis séparée du papa de mes enfants. Alors, qui était un moment qui a monté le plan de ma vie. Alors, qui était un moment qui a monté le plan de ma vie. Alors, qui était un moment qui a monté le plan de ma vie. c'est quand je me suis séparée du papa de mes enfants alors qu'il y a un moment qui a monté le plan de ma vie Je pense que c'était une des meilleures décisions parce que finalement mon verre se vidait petit à petit, enfin ma sève intérieure se vidait. Donc c'était une bonne décision. Néanmoins, trois enfants à des âges différents, donc deux ados, qui ont bien vécu leur adolescence. Et à ce moment-là, je me suis mis dans le vide absolu. Je pense que j'ai été un but permanent pour rester en vie, en vie et en vie. et je... Ils ont bien cherché le contact. Là, j'avais beaucoup de vide. Heureusement que j'étais en thérapie. Un homme m'a dit que je n'en pouvais plus. J'ai dit que j'arrêtais. Je suis allée chez papa. Il m'a dit que si je ne me tiens pas, il me tiendrait. Il fallait que je tienne. Je me suis dit que je savais pourquoi je faisais ça. Mais néanmoins, ça a pompé et vidé tout mon verre. Je ne pouvais pas faire autre chose que de tenir. Heureusement, j'avais des amis et de la thérapie. Mais au-delà de ça, J'étais bien vide de l'intérieur. Qu'est-ce qui vous a aidé à monter à part la thérapie ? Ma thérapeute m'a dit une phrase qui m'a dit que votre fille fait très bien son job. apprendre ce qu'est la mort inconditionnelle. Et cette fois-là, je me suis dit, je sais pourquoi je fais ça. Et c'est beaucoup finalement de faire ça. Et elle est en train de se construire. Et moi je me disais qu'elle se détruisait. Je l'ai vue... finalement presque avec le verre à moitié plein, en fait elle est en train de se construire, parce que moi je n'ai pas eu cette adolescence-là. Donc elle est en train de se construire, et c'est bien ce qui est en train de se passer. C'est douloureux, mais c'est bien. Ok, alors votre âge, est-ce qu'on va la modifier ? Entre 14 et... D'accord. Je suis à 18-19 ans. C'est dur. Et le gros, c'était vraiment 14-16. Alors 14-18. Bonne carrière, 14-18. Ok. Qu'est-ce que vous faites justement pour ne pas laisser votre verre se vider complètement à l'inverse ? Je pense qu'aujourd'hui je suis plus consciente des signes au faible qui font qu'il est en train de se vider. C'est quoi ces signes au faible ? La fatigue intérieure, l'irritabilité et partir en croisade. Je pense qu'il y a ces trois trucs là. Et donc, quand je sens que je vais là-dedans, en fait, ce que je fais plus facilement aujourd'hui, c'est faire une pause. On me dit, là, une main. Est-ce que t'es vraiment obligé de partir en croisade, de réagir, etc. ? Je me rappelle des petits mantras Je suis une mère suffisamment bonne Je suis une professionnelle suffisamment bonne Regarde ce qu'on dit positif sur toi Donc arrête Et donc je crois que je m'aime beaucoup plus qu'avant et que avec tout ce que j'ai de positif comme tout le monde et tout ce que j'ai de négatif, pathologique, etc. comme tout le monde, mais en tout cas je prends plus de douceur par rapport à cette partie là ok, super alors maintenant si on en abordait justement la partie du leader qu'est-ce que vous avez osé dans vos vies qui a tout changé ? alors j'ai changé souvent de... entreprise, enfin souvent, 4-3. Donc ça veut dire que, c'est pas vraiment souvent, ça veut dire que j'ai quand même des périodes mûres, je fais pas des sauts de puce, genre je suis jamais contente, donc en fait j'ai vraiment des périodes mûres. Et en même temps, à un moment donné, je me dis, est-ce que je suis bien là où je suis ? Si je peux continuer mon petit train-train, qu'est-ce que ça m'apporte ? Et vous pouvez partir. dans les sociétés dans lesquelles j'étais bien, dans lesquelles j'avais un environnement agréable. Voilà, j'étais bien. Et donc ça, je pense que ça m'a... Je suis contente d'avoir fait ça, là, par une fois, mais bon. Je suis contente d'avoir fait ça parce qu'en fait, ça m'a fait grandir. Et je vois les gens qui restent longtemps dans les mêmes sociétés, en fait, les secteurs là, etc. Et je trouve que ça m'a apporté une force aussi. Et à chaque fois, j'avais une assez grande confiance. Je ne me séchais pas du tout, parce que parfois je suis partie avec rien derrière, mais sur la confiance, sur le fait que j'allais retrouver quelque chose. Donc ça, je dirais que c'est des moments où j'ai osé. Et d'un point de vue perso, les moments où j'ai osé dire stop sur ma vie de couple. Parce que j'avais plein, plein, plein, plein, plein de peur. C'est devenu beaucoup plus que d'un point de vue professionnel. Et il m'a dit, il m'a dit, arrête avec tout ça. Justement, c'était la question, quelle place a la peur dans votre chemin ? Encore un an. Je pense que je mets du temps à agir. C'est-à-dire que mon verre se vide et presque j'agis comme mon verre est quasi vide. Enfin, j'agis un peu. Ce que j'aimerais réussir à faire, c'est d'agir quand il est encore un peu vide. plus plein, enfin plus plein plus plein, comme en raison d'avoir plus de manger oui, et puis pas agir, parce que c'est juste plus possible avec un truc qui est finalement vide mais agir parce que j'ai envie. J'ai envie parce que j'ose de moi-même sans l'exposition, l'exploit. Si je n'avais rencontré cette dame, je pense qu'encore aujourd'hui, elle n'aurait pas exposé. C'est quand même dommage. Alors qu'au fondement, J'aurais envie, mais il y a une espèce de peur.
- Speaker #0
Si on fait le parallèle avec cette fameuse boucle d'eau, j'aime bien cette légende dessinée. Je mets du temps à agir. C'est un peu la fin de la goutte. Et hop, on remonte pour remplir les gouttes pour qu'elles puissent se finir. C'est un peu ça.
- Speaker #1
Sauf que quand il pleut, la goutte s'écrase. Oui, elle ne revient pas. Elle s'écrase. Et là, je pense que j'ai agi comme si je me suis un peu écrasée. En fait, si je repense parallèlement, ce que j'aimerais bien, c'est oser, maintenant la nuit descend, avant qu'elle ne s'écrase. Avant qu'elle ne se pose. Avant qu'elle ne s'écrase. Et que donc, ce soit un sentiment de « c'est plus possible, je me suis écrasée » , Si je reprends ce téléphone-là, Je ne serai jamais capable de remonter avant. C'est-à-dire me rendre compte qu'elle est en train de descendre et avant qu'elle s'écrase. C'est compliqué de remonter quand on s'est écrasé. Je ne sais pas si c'est vrai avec une goutte. Mais si c'est vrai avec une goutte, je pense que c'est beaucoup plus facile qu'elle remonte, qu'elle devienne quelque chose d'autre, avant de s'écraser. Quoique, quand je dis ça, quand elle s'écrase, elle devient aussi autre chose. Oui, mais quand on est dans une récoltion. Merci. Mon truc c'est qu'effectivement j'aimerais, je sais, de rebondir avant que ça s'écrase. Avant que ce soit finalement presque dans le bas de l'eau. Alors, au vendu, qu'est-ce que vous ne lisez pas encore mais que vous aimeriez tenter ? Alors, je ne sais pas si j'ai envie de tenter. Il y a plein de choses qui me viennent. Le premier qu'il y a, je vais prendre celui-là, c'est professionnellement. J'ai encore 8 ans à travailler. À mon âge, changer d'entreprise maintenant, c'est pas si simple. Je n'ai pas d'ailleurs forcément envie de changer d'entreprise. En même temps, je n'ai pas envie de rester 8 ans à faire la même chose. Parce que moi, j'ai besoin de renouveau. et bien de finalement poser les besoins de sécurité financière et blablabla est-ce que c'est des fausses excuses est-ce que c'est des bonnes excuses je n'en sais rien mais je n'ose pas réfléchir à cette question est-ce
- Speaker #0
qu'il y a besoin en fait parce qu'il y a l'envie il y a le professionnel qui vient et puis je n'ose pas réfléchir à cette question et pourtant finalement elle est là quand même en première intention oui mais je mets quelque chose dessus Je suis dessus. Il ne faut pas que les clés... Que les clés de cellules qui les closent. Ok. Les clore. Oui. Est-ce que finalement on a besoin de les doser ? C'est ce que je me dis aujourd'hui. Mais est-ce que je me dis que ça m'arrange ? Parce que aujourd'hui, si je vis l'instant présent, je me dis, bon,
- Speaker #1
j'essaie de trouver tout ce qu'il faut pour que ça me reste suffisamment. Je ne sais pas si c'est le cas. Je ne sais pas si c'est le cas. Je ne sais pas si c'est le cas. Je ne sais pas si c'est le cas. Je ne sais pas si c'est le cas. Je ne sais pas si c'est le cas. C'est ce que je me dis aujourd'hui. Mais est-ce que je me dis que ça m'arrange ? Parce qu'aujourd'hui, si je vis l'instant présent, je me dis, bon, j'essaie de trouver tout ce qu'il faut pour que ça me reste suffisant. mais j'aime bien le rentrer en avance, donc je me dis que le lutin ça va me mourir et puis j'ai une soif de liberté, c'est quelque chose d'hyper important pour moi. Je n'aime pas me sentir enfermée. Donc là, le lutin, comment je fais pour que ce lutin ne soit pas un enfermement ?
- Speaker #0
Du coup c'est une vie d'enfermement. Comment est-ce que justement on peut mourir ? Là vous avez déjà bien mourir en fait et vous pouvez continuer à mourir. Alors justement par rapport à ça,
- Speaker #1
est-ce que vous vous êtes dit à un moment précis, allez-y, go. Ah bah, chaque fois que j'ai changé de job, en fait j'ai changé, déjà dans chaque job, chaque entreprise j'ai quand même changé de poste régulièrement. et chaque fois que j'ai changé de société, enfin la première, j'ai passé 20 ans à pour reposer des postes J'aurais pu continuer à prendre les postes que me proposait, mais j'ai dit non, ça suffit. Hop, c'est enlevé, je me suis dit, c'est la sécurité sociale, tout va bien. Prends un risque, fais autre chose, allez vas-y. Contre tous mes collègues qui me disaient là, n'aie pas pu faire tailleur, blablabla. Et voilà. Notre crise d'avance pareil. Je pense que c'est maintenant que je dis allez, ready. C'est maintenant. Ça faisait longtemps que je me disais, il faut que je me sépare de mon mari. That's what. Ce qui est intéressant, c'est que sur la partie boulot, vous changez de travail, mais pas parce que le verre est vide, il est plein et vous avez l'énergie suffisante pour aller rebondir. Alors, il est plein quand on regarde de l'extérieur, il est vide pour moi. C'est-à-dire que quand même, même si on proposait des postes, c'était quand même un petit peu toujours les mêmes. C'est ça qui fait qu'à chaque fois, je pars aussi. Je vous parle Ce que je veux, c'est des différends. Je ne veux pas être enfermée. Je ne veux pas être enfermée. La société, c'est un truc, je ne veux pas être enfermée. Je veux être libre et c'est moi qui décide de ma vie. Alors, dit comme ça, ça veut dire, c'est peut-être un peu pérentoir, mais en tout cas, ce n'est pas l'autre. Qu'il soit l'autre, c'est à lui. Et d'ailleurs, la première société, après 20 ans, j'ai négocié mon départ. Je ne suis pas partie parce que je me suis dit, 20 ans, j'ai quand même des enfants, etc., etc. et puis une situation familiale pas facile, je n'ai baissé mon départ et j'ai réussi à faire en sorte à ce moment-là que je sois baissée correctement. Mon objectif n'est pas d'avoir des milliers d'euros. Et en fait, je regarde souvent de ce que je sens qu'en fait ça se vide un peu. Je ne veux pas vraiment que ce soit complètement vide. Aussi pour raconter des belles histoires à moi-même, parce qu'en fait Je n'ai pas envie de... de la revue ou de livres, de prendre mon destin à main pour du plus, pour du positif et de savoir finalement pourquoi je le fais. Avant de pousser dehors, peut-être que j'ai peur, parce que c'est une de mes grosses potes, c'est ce qui me vient, c'est la bande, c'est un sentiment d'abandon, ça c'est sûr, et donc ce qui fait que je prends mon destin à main. Merci d'avoir suivi.
- Speaker #0
ce côté je vais pas être en forme de sa je suis sûr de pas je suis pas une phrase qui est bien ça serait quoi votre récit dans huit ans imaginez que vous vous projetez dans une planche et que vous voulez réaliser votre rêve,
- Speaker #1
ce serait quoi ? Sans contraintes financières mais quand ce soit un rêve, ça reste un rêve. la région parisienne j'ai trouvé une petite maison quelque part où la terre m'appelle j'ai envie de dire et celui-là je ne l'ai pas trouvé donc ça c'est vraiment une quête en fait je ne me sens pas de quelque part comme je ne me sens pas de la région parisienne je me sens nulle part donc en fait j'ai envie de trouver l'endroit où je me sentirais sinon ça me neuf et à un moment donné je me dis tiens dans 8 ans quand je partirai à la retraite Voilà, je vous aime beaucoup. sur le lieu. Cette jolie petite maison qui n'a pas besoin d'être très grande, on s'en fiche, mais en fait elle a toute la chaleur qu'il peut y avoir dans cette maison. Un atelier. Et continuer la peinture, faire de la soudure, refaire un peu le mêlage, faire tout ça, tout ça, tout ça. Pouvoir aller vendre parce qu'à côté il y a encore un joli petit village. Manquer, il y aura des boutiques où je pourrai aller gentiment comme ça au café et rencontrer quelqu'un et j'exposerai. sans pression, sans dire aucun argent C'est juste pour les bébés. Et puis, ce lieu est beau pour que mes enfants, mes petits-enfants aient plaisir à venir avec un amoureux, des amis. Et la douceur du lieu. Et après, ce que je ne sais pas encore, mais peut-être, parce qu'en fait, aujourd'hui, je me freine. Mon métier de coach n'a pas fait lieu en dehors de mon cadre salarial. parce que déjà je travaille beaucoup donc quand j'ai des collègues qui me disent tiens tu veux pas faire de telle intervention, je dis non parce que ce serait sur les jours off et les jours off je préfère les prendre pour me nourrir de beaux, pas de bleus mais peut-être qu'en fait j'allais réussir à ce moment là avec un peu de coaching peut-être que je ferais un peu de thérapie, mais pas du tout Un truc où j'avais un loup avec une vache. d'un moment. Un espace pour créer des amuse-tours, des petits cafés, des belles choses. Si vous pouviez offrir votre verre plein justement à quelqu'un aujourd'hui, ça serait ? Le premier truc qui me vient c'est ma plus jeune fille qui est terminale et qui est au début de sa vie, de ses choix professionnels, etc. Je dirais plutôt un choix qui n'est pas classique dans la famille en tout cas. ce qu'elle a envie de faire, confiante, heureuse, bien ancrée. Et on a mis une phrase ou un mantra que nous allons laisser aux personnes qui vont nous écouter. Alors j'ai un mantra qui n'est pas l'avis d'un succès. Ce qui veut dire en fait, tant que tu ne tentes pas, c'est sûr que tu ne peux pas savoir si ça va marcher. Mais si tu tentes, tu n'es pas l'avis que ça marche. Et si on transforme cette phrase avec quelque chose de positif ? Ah ! Ca donnerait quoi ? Euuuh... Bah, ça pourrait être 20 eues, tu verras bien, parce que c'est positif, mais en fait, ça... Ouais, bah si, on verra, il y a des eues, et tu verras ce que les morts t'ont fait.
- Speaker #0
Écoutez, en tous les cas, merci. Merci à vous. Il y a plein de choses. J'espère que ceux qui nous ont écoutés ont pris autant de plaisir que moi à vous écouter. Merci d'avoir écouté deux minutes. Si cet échange vous a inspiré, pensez à vous abonner, à partager l'épisode et surtout à vous poser cette question. Et vous, qu'est-ce que vous osez ? et surtout si vous souhaitez aller éveiller votre mieux-être, vous pouvez aller plus loin en allant sur éveiller votre mieux-être. Merci Emmanuel.
- Speaker #1
Merci à vous, c'est trop bien.