- Speaker #0
Bonjour et bienvenue à toutes et à tous. Aujourd'hui, je suis vraiment super heureuse de vous présenter une consœur, une consœur facilitatrice graphique, Gaëlle Roudotte. Bonjour Gaëlle, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Bonjour, bonjour Morgane. Ça me fait plaisir parce que tu m'appelles Roudotte, ce que je n'ai pas l'habitude puisque moi je suis bretonne, mais je vis en région parisienne où on dit Roudot. Mais Roudotte, c'est mon vrai nom puisque je suis d'origine de Brest, comme toi je crois.
- Speaker #0
Ben voilà, comme moi. Mais dis donc. Et donc, tu es sur la région parisienne. Eh bien, fabuleux. Eh bien, écoute, je suis contente de te recevoir aujourd'hui. J'ai voulu te recevoir dans le podcast parce que tu croques. Alors, j'ai lu dans ton abîme que tu croques la vie professionnelle. Et j'ai trouvé ça très beau. C'est-à-dire qu'en fait, sur Instagram principalement, mais je crois que tu le fais aussi sur LinkedIn, en fait, elle croque des petits bouts de ce qui se passe dans les entreprises, dans nos façons de fonctionner avec les gens, avec des patates.
- Speaker #1
Oui, c'est exactement ça. En fait, j'ai lancé en 2020, un petit peu avant le confinement, sur Insta d'abord et effectivement un petit peu plus récemment, je l'ai dupliqué, on va dire, sur LinkedIn, la patate at work, qui est le nom de la marque de mes petits dessins où je m'amuse à capturer des moments de vie professionnelle. Que ce soit des scénettes de la vie quotidienne ou des choses qui m'interpellent aussi un peu dans notre fonctionnement au travail, dans les relations professionnelles, tout ce qui peut se passer dans le monde de l'entreprise. C'est à la fois l'idée de faire sourire, mais aussi parfois de faire réagir avec un point de vue que j'ai envie de partager. Et puis une communauté qui s'est au fil du temps agrandie sur les réseaux autour de ce personnage de la patate.
- Speaker #0
Est-ce que ce sont toujours des scènes réelles que tu utilises ?
- Speaker #1
Alors, la plupart du temps. Je dirais même dans peut-être 99,9% des cas. Soit c'est des choses que j'ai vécues moi-même, ou voilà, quelque chose, une pensée, un moment, une difficulté, quelque chose qui m'a abîmée personnellement et que j'ai envie de retranscrire pour faire réagir parce que je me doute que si je le ressens moi, c'est que je ne dois pas être toute seule. Soit c'est des choses qu'on m'a racontées, ou des choses que j'ai vues, dont j'ai été vraiment témoin. Et puis de plus en plus aussi, avec la communauté qui s'est agrandie, les personnes me confient leurs histoires, me racontent leurs anecdotes. Et j'aime ça d'ailleurs en particulier, pouvoir redessiner, retranscrire une petite histoire qui m'a été confiée par quelqu'un.
- Speaker #0
Fabuleux ! Alors dis-moi, comment est arrivé ce personnage de la patate ?
- Speaker #1
Alors, il faut savoir que moi, je viens du monde de la communication et des RH. Donc voilà, j'ai toujours travaillé dans ces milieux-là. Et puis, j'ai été en grande entreprise d'abord, puis dans le monde du conseil en tant que salariée. Et donc, il y a un peu plus de huit ans maintenant, je me suis lancée à mon compte avec à la fois l'envie de trouver plus de liberté dans mes missions, plus de flexibilité dans ma vie aussi familiale. Et puis aussi pouvoir un peu développer d'autres choses en termes d'activité. C'est à ce moment-là que j'ai découvert la facilitation graphique. Et je me suis formée avec notamment Romain Couturier de Super Tilt, que tu connais sans doute Morgane. Et parmi les exercices qu'il nous proposait, il fallait dessiner une petite scénette avec un monsieur et une madame patate. Et donc j'ai dessiné ce petit exercice parmi les autres, sans me rendre compte en fait que je dessinais mes premières patates. J'ai pas du tout eu sur le moment l'idée de reprendre ce personnage, mais peu après, quelques semaines plus tard, comme tous sketchnoteurs, sketchnoteuses en apprentissage, je sketchnotais tout ce qui me passait par la main, ce que je lisais, ce que j'écoutais. J'assistais aussi beaucoup à cette époque-là à des conférences, à des événements RH. Et donc là, j'étais sur un événement. Et puis, pour m'entraîner, je m'amusais à faire des petits croquis. de ce que racontaient les intervenants sur scène, c'était très riche. Et comme je tweetais beaucoup à l'époque, je faisais un petit dessin et hop, je le tweetais. Et pour aller plus vite que les bonhommes bâtons, je me suis prise à faire des pommes de terre. Et en fait, en cours de journée, un des organisateurs vient me voir et me dit « Ah, j'ai vu tes tweets, c'est génial ton personnage. Est-ce que ça ne te dirait pas de faire des illustrations pour notre magazine ? » Il se trouve que cette personne, c'est François Gueuse, qui est un des trois rédacteurs en chef du MAG RH, donc un média RH vraiment destiné à la communauté. Et du coup, je me suis dit « Waouh, super quoi, trop trop chouette » . Donc en fait, François et ses deux collègues à l'époque ont vu un potentiel derrière ces petits dessins, derrière ces pommes de terre que j'avais pas... que c'était finalement potentiellement une signature, une marque de fabrique à part. Et donc, à la fois, j'ai continué par la suite à sketchnoter avec ce personnage de la pomme de terre. J'ai aussi eu mes premières missions clients en facilitation graphique à cette période-là. Et puis, du coup, pas longtemps après, je me suis dit, mais si je me lançais sur Insta ? Et c'est là que le conte a commencé à avoir le jour et que la suite de l'histoire, on en parlait tout à l'heure avec ces petites scénettes sur les réseaux sociaux.
- Speaker #0
Ok, donc il n'y a toujours eu que des pommes de terre ou est-ce que des fois il y a d'autres légumes et fruits qui arrivent dans l'histoire ?
- Speaker #1
Alors il y a eu jusqu'à 2025 que des pommes de terre. De temps en temps, ça m'est arrivé de placer un ou deux autres légumes, notamment au moment des inktober. J'ai fait tous les inktober depuis 2019, je pense, chaque année, à partir de la deuxième année, un peu l'idée de créer des petites histoires tout au long du challenge. Et donc, ça m'est arrivé de placer un ou deux autres légumes. et puis en 2025 donc l'année dernière Tout précisément, j'ai eu la chance de démarrer un projet de livre qui va sortir dans moins d'un mois, il va sortir le 23 septembre, autour de mon personnage de la pomme de terre et autour d'une histoire. Et pour que ce ne soit pas que des pommes de terre, je lui ai inventé toute une galerie collègue, qui sont tout autant de légumes, donc cette fois-ci il n'y a pas qu'une pomme de terre, mais il y a aussi une carotte, un piment, une aubergine. un brocoli, un maïs, etc. Donc que des personnages en forme de légumes.
- Speaker #0
Ah oui, trop bien. Qu'est-ce que ça t'apporte au quotidien, à toi, en tant que facilitatrice graphique, d'avoir cette espèce d'acolyte, de porte-parole dessinée ?
- Speaker #1
Oui, c'est exactement ça. Je n'aurais pas trouvé mieux ces mots-là, Morgane. C'est vraiment un moyen d'expression, en fait. Comme tu dis, un acolyte, un porte-parole, ça m'a permis... De prendre la parole au moment où je me suis lancée en freelance, j'avais créé un blog. Au début, j'y faisais plutôt des retranscriptions, conférences, etc. Mais finalement, quand j'ai déjà commencé à sketchnoter, je me suis rendue compte que dès qu'il y avait du visuel, dès que je publiais, que je relayais sur les réseaux sociaux, davantage de personnes venaient consulter mon blog. Je voyais bien que ça attirait. avec la pomme de terre finalement j'ai eu un style aussi qui a été Voilà, un peu plus identitaire, on m'a reconnue davantage, même au sein de la communauté des sketchnoteurs. Et en fait, c'est surtout que ça m'a permis de me sentir plus libre, de prendre la parole, en étant un petit peu cachée, entre guillemets, derrière ma patate. C'était vraiment un moyen d'expression, sans me mettre en avant, j'avais la possibilité d'avoir un front parlé, d'utiliser de l'humour, de raconter ce que j'avais à dire sur la vie professionnelle, sur le monde du travail, derrière ce personnage. Et même finalement, derrière, quand on est venu me chercher pour des missions de facilitation graphique, j'ai dit, c'est avec la patate ou c'est sans moi. C'est-à-dire que je refuse de faire des missions de facilitation graphique si je ne peux pas utiliser mon personnage parce que je considère que ça fait partie de moi maintenant. Et elle m'a vraiment permis de prendre confiance en moi en tant que personne aussi, en me rendant compte que... Derrière ce personnage, j'avais pu fédérer une communauté de gens, que ces gens trouvaient mon propos intéressant, que ça interpellait. Ça m'a permis d'oser, en fait. Et quand je regarde, c'est rigolo, aujourd'hui, les postes que j'ai faits en 2020, bien sûr, montraient mon dessin à évoluer. Mais au-delà de ça, mon contenu aussi a évolué. Et c'est vraiment ce que tu dis, ça m'a permis de porter ma parole et de dire des choses aujourd'hui que je ne suis pas. plus capable de dire à haute voix finalement grâce à ça.
- Speaker #0
Et rétrospectivement, on a bien compris que la patate était arrivée à toi par un concours de constance, mais finalement c'est quand même un aliment. Quelle est ta relation à la pomme de terre ?
- Speaker #1
C'est une bonne question. J'adore la pomme de terre. On en branche en Bretagne, bien sûr. C'est mon papa qui me disait que c'était un élément incontournable de l'alimentation quand il était petit. Et puis, c'est amusant parce que mon père a toujours fait du potager. Donc, j'ai un rapport quand même à la terre et à tout ça. J'ai grandi dans une famille où du côté de mon papa, c'était très paysan d'origine. Et puis, du côté de ma maman aussi, ma grand-mère avait également aussi... un grand potager, on allait se promener dans les champs quand j'étais petite, etc. C'était plutôt côté normand cette fois-ci. J'ai un rapport à ce monde de la nature, de vivant, qui est important pour moi, même si je suis très citadine aujourd'hui en vivant en région parisienne. Et puis j'aime la pomme de terre en tant qu'aliment. Je trouve que elle est simple et nourrissante. Et je trouve que c'est juste ce dont on a besoin, finalement.
- Speaker #0
Je trouve ça hyper intéressant. Et puis en plus, ce que je trouve qui est hyper organique dans tes dessins, c'est qu'ils sont très vite en volume, ils sont très vite habités, ces petits personnages.
- Speaker #1
Oui, il y a de la rondeur. Ce que j'aime, et c'est ce que je vois aussi qu'elle amène un peu quand je l'utilise dans des missions, en facilitation graphique. en intelligence collective, etc. Ça amène de la légèreté, ça amène de la rondeur, ça fait passer aussi des émotions. Et puis, c'est un personnage qui est incarné, c'est un légume, certes, mais humanisé. Donc, ouais, ça crie du lien. La pomme de terre, je pense que c'est un aliment qui crie du lien.
- Speaker #0
Et en fait, il a un nom ou il s'appelle la patate à toit ? C'est ça son nom ?
- Speaker #1
Alors, la patate à tourque, c'est plus finalement la marque de fabrique, on va dire. Le personnage lui-même s'appelle Pat, donc Pat la patate. Dans le livre, là, tous les légumes ont des prénoms ou des noms de famille qui sont un peu dérivés d'ailleurs du nom du légume à la base. Donc, par exemple, on va avoir Carole la carotte, Robert-Jean l'aubergine, Charlotte l'échalote. j'essaie de... De jouer sur des petits jeux de mots. Je ne sais pas si tu connais ou tu as connu ces petites... Comment je vais dire ? Ça s'appelle... C'est une série d'ouvrages pour enfants avec des insectes.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Tu as Oscar Lecaf. Bien sûr.
- Speaker #0
Mireille Labelle. Voilà,
- Speaker #1
exactement. Je les ai tous lus à mes enfants. Et voilà. Je me doutais. Je me doutais. Regarde, j'en étais sûre. Et bien donc, moi aussi, j'ai lu ça à mes filles. Et en fait, quand j'ai commencé à travailler sur le projet dans l'entreprise, dans ces clientes, dans ces équipes, pourquoi j'ai repensé à cette série de petits livres pour enfants et ça m'a donné envie de décliner le concept.
- Speaker #0
Trop bien. On va essayer de trouver peut-être ensemble comment est-ce que nos auditeurs, auditrices aujourd'hui pourraient eux aussi sentir un petit peu ce que c'est que ce super pouvoir. que tu as découvert en ayant cette espèce de petite mascotte. Alors, toi, c'est la patate, moi, c'est la fusée. Il y en a d'autres qui ont un Playmobil. Enfin, j'ai vu plein de gens qui ont des acolytes et c'est très chouette. Comment est-ce qu'on pourrait leur donner l'envie de se créer ? Alors, est-ce que c'est par le dessin, peut-être ? Un petit avatar personnel ?
- Speaker #1
Oui. Moi, je pense qu'on s'en rend compte, sans doute, qu'on a tous soit des objets qui nous suivent un peu au quotidien. Ça va être, par exemple, je dis n'importe quoi, prendre son porte-clés et regarder ce qu'il y a sur son porte-clés comme petits objets. Et ça, ça parle de nous, ça parle de notre histoire, ça parle d'un moment qu'on a vécu, d'un endroit qu'on a visité, de quelque chose qu'on a partagé avec des gens autour de soi. Et donc, on peut très bien se dire, comment est-ce qu'on trotterait ? Je symboliserais peut-être un des porte-clés, par exemple, qui est très caractéristique de ma personnalité. Alors, je pense aux porte-clés, mais ça peut être d'autres personnes qui portent des broches, des pins.
- Speaker #0
Une couleur, un totem.
- Speaker #1
Voilà, exactement.
- Speaker #0
Si j'étais... Un peu l'exercice, tu sais. Si j'étais un animal, si j'étais un rhume, si j'étais...
- Speaker #1
Mais c'est ça, le portrait chinois. Le portrait chinois.
- Speaker #0
Peut-être vous faire émerger quelque chose d'intéressant. Et après, essayer de... Enfin, moi, ce que j'ai beaucoup fait, c'est essayer de le travailler. De plusieurs façons différentes, tu vois. Peut-être par le dessin, peut-être par l'objet, peut-être par... Essayer de voir... Le découpage,
- Speaker #1
le collage. Je sais que tu fais beaucoup de choses, toi, comme ça, autour du collage. Moi, c'est moins mon rayon, mais c'est vrai que c'est aussi un bon moyen parfois de faire venir des choses en allant chercher des matières ou en découpant dans des journaux.
- Speaker #0
Et une fois qu'on a trouvé notre objet totem, admettons, je ne sais pas, je vois en face de moi, j'ai une boule à facettes là. Je prends la boule à facettes. Qu'est-ce que je fais de mon objet ?
- Speaker #1
Après, c'est comment est-ce que j'ai... Qu'est-ce que j'ai envie de lui faire dire à cet objet ? Voilà. Est-ce que j'ai un message à faire passer ? Quel est ce message ? À qui j'ai envie de faire passer aussi ? Pourquoi ? Pour dire quoi ? Et puis pour défendre quoi aussi ? Comment est-ce que cet objet ou ce dessin, notre création, on a envie de le faire vivre, de le mettre en scène ? un décor, pas de décor. On peut faire des tas de choses aujourd'hui, en plus, avec les téléphones portables et les outils numériques. Prendre une petite photo, rajouter une bulle, ça va très vite. Et c'est ce que je trouve assez magique aussi, c'est que je trouve que la créativité, elle a porté tout le monde.
- Speaker #0
Ben oui, complètement. Votre objet, un post-it, un petit texte et hop, une photo, c'est parti. En fait, ça existe.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
C'est génial. C'est absolument génial. Moi, je trouve ça trop bien. Écoute, on va voir si... Moi, je suis la boule à facettes aujourd'hui. Elle est en face de moi, là. Elle brille. Je trouve ça très bien. C'est très rond, ça roule. On va garder la boule à facettes pour aujourd'hui, pour moi. Puis, je pense que la boule à facettes et la patate, tu vois, pourraient très bien s'entendre en entreprise.
- Speaker #1
Oui, c'est sûr. C'est sûr.
- Speaker #0
Très, très bien. Alors, du coup, on a vu que tu es pro-SOGIE, ce projet de... SOGIE. Et où vas-tu aller avec ce projet de livre pour l'avenir ?
- Speaker #1
Oui, alors ce projet de livre, il sort déjà et c'est forcément un gros challenge parce que quand on écrit un livre, on met beaucoup de soi, on met beaucoup de ses convictions. En tout cas, c'est mon cas. C'est un livre un peu hybride parce que, et je remercie vraiment les éditions du Nau qui m'ont fait confiance dans cette histoire parce que c'est à la fois une bande dessinée qui raconte l'histoire de cette pomme de terre qui arrive dans une boîte. Et qui va vivre évidemment pas mal de déboires de la vie en entreprise avec tous ses petits collègues légumes. Et en même temps, il y a une partie d'écryptage, plutôt ouvrage de management, où j'essaie d'explorer un peu les problématiques du monde de l'entreprise, avec des outils, des grilles de lecture qui sont issus du monde des sciences humaines, que j'emprunte à différents auteurs, à des gens qui travaillent beaucoup plus académiques que le mien. Soit apporter des réponses, soit au contraire, essayer de questionner un peu les usages, les façons de travailler, notamment des managers, des chefs de projet, toutes les personnes qui collaborent en équipe dans l'entreprise. Donc, j'espère que ce livre déjà va faire écho, va parler. Voilà, que les gens qui le liront... Ils retrouveront des choses qu'ils ont vécues et peut-être pourront aussi continuer à se questionner dans leur façon de vivre le travail. C'est vrai que c'est un gros morceau pour moi, c'est une grosse actualité en ce moment de rentrée. Et puis ensuite, j'irais au plan plus pro, ça fait quelques années, ça fait plus de huit ans, comme je te disais, que je suis à mon compte. J'accompagne surtout des entreprises aujourd'hui sur des projets à rage en communication. transformation digitale, managériale, etc. Mais depuis 2021, je me suis aussi formée au coaching. J'ai aussi pas mal, je dirais, hybridé mes pratiques entre la facilitation graphique, le coaching pour animer des choses en entreprise, etc. Elles allaient un petit peu plus vers de l'humain, mais au sens de l'individuel, c'est-à-dire plus seulement accompagner des organisations, mais des personnes. Je me suis formée à la PNL à process communication et là cette année j'ai aussi passé une certification en pratique narrative et en bilan de compétences. Et j'ai envie de pouvoir davantage, je l'ai fait un peu mais de façon assez marginale depuis quelques années, j'ai envie de davantage accompagner des personnes, des femmes notamment, qui ne se retrouvent plus forcément dans le monde de l'entreprise d'aujourd'hui pour tout un tas de raisons qui leur appartiennent. qu'elles soient ou non arrivées au bout par un burn-out, enfin pas nécessairement, c'est pas toujours une obligation, et heureusement d'ailleurs. Et des personnes qui ont envie d'explorer d'autres pistes professionnelles, qui se questionnent sur une éventuelle transition, sur une reconversion, ou qui ont juste envie de retrouver de l'équilibre en fait, parce qu'on a des vies très très riches entre le pro, le perso, etc. Donc j'ai déjà eu l'occasion de faire quelques accompagnements sur ces thématiques. Et là, aujourd'hui, j'ai vraiment envie de mettre mes compétences de coach, mais aussi ma patate, la facilitation graphique au service de tout ça.
- Speaker #0
Je suis complètement convaincue que le visuel amplifie encore plus l'accompagnement humain, que ce visuel crée des ancrages très, très forts, crée vraiment des connexions très fortes. Et je suis vraiment super impatiente de voir... vers où tu vas aller et de lire ce livre qui sort là, c'est septembre, c'est ça qu'il sort ton livre oui,
- Speaker #1
le 23 septembre trop bien,
- Speaker #0
et bien écoute La note sort le 26, tu vois, donc on est sur la main de sortie de nos livres. Grosse semaine. Ça va être une grosse actu de fin septembre pour le monde RH, là, je pense. Écoute, franchement, c'était un plaisir d'échanger avec toi. On va mettre en dessous les liens pour qu'ils puissent précommander le livre, suivre un peu tes actus, voir un petit peu... où est-ce que tu diffuses, que ce soit sur Instagram, sur LinkedIn, et puis venir voir un petit peu ce que tu proposes et peut-être faire un bout de chemin avec toi à la suite de ça ?
- Speaker #1
Avec grand plaisir, en tout cas. Avec grand, grand, grand plaisir. Merci beaucoup, Morgane, pour ta proposition, pour cette exploration soft skills commune. C'était vraiment très, très chouette de partager ce moment avec toi et puis avec tes auditeurs.
- Speaker #0
Merci beaucoup, Gaëlle, en tout cas. Je vous souhaite une très, très belle journée. Et puis, on se retrouve très vite pour voir si la patate va passer dans un podcast bientôt. Voilà, on espère la voir être interviewée dans un podcast bientôt dans les petites bandes dessinées.
- Speaker #1
Belle journée à vous tous.
- Speaker #0
Plein de choses à dire. À bientôt.
- Speaker #1
Au revoir. Au revoir.
- Speaker #0
Au revoir.