Speaker #1Hello le podcast Expression Créatrice, j'espère que tu vas bien. Bon, petit podcast, petit épisode qui a priori peut être court, mais me connaissant peut-être qu'il va être long. Aujourd'hui j'avais envie de te parler du regard des autres, mais d'à quel point tu te mens encore un petit peu quand tu penses que t'es ok avec le regard des autres. En fait, j'ai remarqué un truc, c'est que pendant plusieurs années, j'ai été dans un cadre plusieurs années à vie. Deux ans, on va dire. Où, avec mon business, j'étais plutôt cachée derrière les écrans, auprès de personnes que je connaissais, qui étaient plus ou moins dans mon univers, c'est dans mon monde, énergico-spirituelo-manifesto-business. Et j'étais ok avec ça. et quand bien même j'avais peur du regard des autres, il y avait comme un truc de relativement confortable. Et puis si tu as tout suivi dans Business Frequencies, mon canal Telegram, en fin d'année je te disais que je sentais qu'il y avait un mouvement vers la matière qui m'appelait pour cette année 2026, un truc d'encore plus connecté aux autres. Et hier soir, je me suis rendue compte. qu'en fait, j'avais encore peur qu'on me découvre. Je veux dire, hier soir j'étais dans un lieu, dans un endroit, où j'étais attendue pour une facette de qui je suis et de ce qu'on connaît de moi. Et je sais que dans cet environnement-là, les personnes ne savent pas forcément mon attrait pour l'énergie, pour la spiritualité, pour la manifestation business, pour l'argent fréquentiel, etc. Et en fait je me suis rendu compte en y allant à cet endroit que maintenant ils avaient accès à mon compte Instagram, ils allaient avoir accès à mon WhatsApp, ils allaient avoir accès à tout ce que je fais avec ma vibe et donc du coup ils allaient découvrir toutes les facettes de moi. Alors ça c'était mon scénario entre guillemets presque catastrophe parce qu'en réalité... Ils ne vont pas tous aller sur Instagram, ils ne vont pas tous regarder mon WhatsApp, ils ne vont pas tous regarder mes choses, donc il y en a plein qui continueront d'en avoir, entre guillemets, rien à faire de moi. Mais quand bien même, en fait, ce qui a été intéressant hier soir, c'est que je me suis prise en flagrant délit de cette peur. Je me suis dit, mais en fait, là j'ai peur qu'on me voit telle que je suis vraiment. J'ai peur qu'on me juge de telle que je suis vraiment. J'ai peur qu'on me critique. Et je m'étais dit, mais ce n'est pas fini ça. Je ne suis pas à l'aise avec finalement qui je suis aujourd'hui. Et en fait, un des apprentissages que j'incarne beaucoup depuis la fin d'année et ce début d'année, c'est le fait de traverser plus les choses, de ne pas chercher à les comprendre, de ne pas chercher à les expliquer, mais juste de les traverser. Et Sophie Ausha, ma monteur, parle beaucoup de contenir plus, et je suis tellement d'accord avec elle. Et c'est vraiment ça que j'ai ressenti hier soir, c'est ce truc de et si j'avais juste à contenir encore plus ? Cette peur du regard, cette peur de jugement, sans chercher à la comprendre, sans chercher à la fuir, sans chercher à en faire quelque chose, mais juste d'être avec. De me dire, ok, ce soir, je vais être face à des personnes qui ont un certain regard sur moi, et qui vont peut-être en avoir un autre, et peut-être que ça va leur déplaire, et peut-être qu'ils vont pas aimer ce que je fais, et peut-être qu'ils vont me critiquer dans mon dos, et peut-être qu'ils vont me critiquer devant moi. Mais est-ce que... Je peux me sentir en sécurité avec ça. Est-ce que je peux garder mes deux pieds au sol et me dire ok, Ginette, t'aimes pas ce que je dis, t'aimes pas ce que je fais, c'est ok. Je vais pas chercher à t'expliquer, je vais pas chercher à te dire que t'as tort ou que j'ai raison. Je vais pas chercher à me cacher, je vais juste être présente à ça, t'entendre, recevoir. entre guillemets ce que tu dis, c'est-à-dire pas me laisser traverser, peut-être s'il y a de la méchanceté ou quoi, mais juste entendre que ouais, je peux comprendre dans un certain cadre que tu penses ça. Et c'est ok. Et ça n'a pas besoin de me faire vaciller, ça n'a pas besoin de me faire changer d'avis. Et juste en fait, me rendre compte de ça hier soir, je me suis dit waouh, c'est fou comme il y a toujours ces paliers en fait. On a évolué sur des sujets et puis en fait on est toujours prêt au prochain. Et en fait, quand j'ai pris conscience de ça hier soir, j'ai aussi pris conscience de plein d'espaces dans lesquels je me cachais encore inconsciemment. Parce que je ne voulais pas que telle personne découvre ça sur moi ou quoi. Et en fait, depuis que j'ai vu ça hier soir, je suis en mode, mais en fait, découvrez ce que vous voulez. Dites ce que vous voulez. Moi honnêtement, je sais ce qui est bon pour moi. Je sais ce qui est juste pour moi. je sais ce que je désire, je sais où j'ai envie d'aller je sais comment j'ai envie d'oeuvrer je sais ce que j'ai envie d'apporter sur cette terre quand je dis comment, c'est un comment avec des grands guillemets c'est à dire que j'ai pas l'exactitude du plan Ikea c'est juste la direction, après le comment il vient en chemin et mais en fait c'est ça c'est juste de pouvoir continuer de vivre un jour après l'autre, en allant toujours dans la même direction qu'on a décidé et quand je dis toujours ajustable à tout moment, réorientable à tout moment, et en fait en se laissant traverser par nos peurs, par nos doutes, par nos blessures, sans forcément s'y arrêter, sans forcément faire une monstre pause de retour en arrière pour voir pourquoi on a mal, pourquoi ci, pourquoi ça, sans forcément devoir les fuir complètement, les ignorer, sans forcément devoir y répondre, se justifier, mais juste être avec. Et ça, c'est une des monstres clés que j'ai de cette année 2026, c'est arriver à juste être présente avec les expériences agréables ou désagréables que je vis. Et ça va aussi pour le positif, c'est-à-dire ne pas forcément aller me réjouir auprès d'une amie quand une bonne nouvelle arrive, ne pas forcément courir dans tous les sens quand, je ne sais pas, j'ai un oui qui m'a été accordé. Juste arriver à contenir encore plus de joie, encore plus de sérénité, encore plus de quoi qu'est-ce en fait. Agréable, désagréable. juste, encore plus, être en capacité d'être présente à ma vie, d'être présente à ce qui se passe, sans chercher à croire qu'il y a une explication à donner, sans chercher à croire qu'il y a une justification à apporter, sans chercher à me défendre. Et ça, c'est vraiment, pour moi, un des grands signals de la sortie d'un mode survie par défaut, d'une régulation émotionnelle, d'une régulation... du système nerveux, que d'être en capacité de ne pas tout prendre comme attaque et de juste arriver à voir nos peurs, voir nos doutes, voir nos schémas, sans en rire, sans en sourire, juste être avec et continuer notre chemin.