Speaker #0Bienvenue sur Feedback, le podcast autour du management et du leadership. Je suis Élodie, manager depuis 14 ans, et ma mission, c'est d'aider les salariés et entrepreneurs à prendre confiance en elles pour manager sereinement leur équipe. Alors si toi aussi tu es convaincu qu'on peut avoir un management bienveillant et un leadership affirmé sans écraser les autres, abonne-toi ! Tu trouveras ici tous mes conseils et retours d'expérience pour t'aider à devenir une des leaders de demain. Je te souhaite une agréable écoute. Hello à toi ! Et bienvenue dans ce nouvel épisode, on se retrouve pour papoter à nouveau toutes les deux autour du management. Et je voulais faire un épisode en fait sur les phrases un petit peu automatiques qu'on se retrouve à dire quand on est manager. On ne s'en rend pas content, pas tout le temps, mais elles peuvent faire mal à ton équipe, elles peuvent entamer ta crédibilité. Et ces phrases qu'on prononce un peu sans y penser, on va les dire souvent parce qu'on est fatigué, parce qu'on est sous pression. parce qu'on est pressé, parfois même parce qu'on pense bien faire. Mais ces phrases-là, à force d'être répétées, sans t'en rendre compte, elles vont grignoter le respect de ton équipe. Donc aujourd'hui, j'avais envie de te partager cette phrase que je me suis interdite de dire en tant que manager. Je disais aussi à mon équipe, qui eux-mêmes étaient des managers, de ne pas les dire à leur équipe. Et surtout, je ne suis pas là pour te flageller, pas du tout. Alors d'ailleurs, on fait tous des erreurs, donc même si tu dis ces phrases-là, c'est complètement ok. Le tout, c'est de t'en rendre compte et de corriger le tir. Mais surtout, ce que je vais te proposer, tu sais combien j'aime le concret et que je n'aime pas juste balancer des conseils comme ça, c'est des idées de ce que tu peux dire à la place de ces fameuses phrases. Donc j'en ai choisi sept et on va voir celle qui te parle le plus ou pas. Du coup, c'est parti. Celle que j'ai décidé de te dire en premier, c'est certainement celle qui est la plus dite. Et la plume mal comprise, c'est la fameuse phrase, ouvrez les guillemets, j'ai pas le temps. Quand tu dis j'ai pas le temps, tu parles de ton agenda. Tu dis qu'en fait, tu débordes de réunions, tu débordes d'urgences, tu sais déjà plus où donner de la tête. Donc pour toi, a priori, cette phrase, elle te paraît OK, parce que c'est ta réalité, tu n'as vraiment pas le temps. Mais ton collaborateur, lui, il va entendre complètement autre chose. Il va entendre que son sujet, il n'est pas prioritaire pour toi. que tu n'es pas du tout disponible pour lui ou pour elle, et en gros que tu as mieux à faire. Et donc le problème avec cette phrase, c'est que certaines personnalités, et notamment les personnes les plus consciencieuses dans leur travail, ou aussi les plus introverties, je le dis parce que ça m'est arrivé de réagir face à cette phrase, qu'est-ce qui va se passer pour ces personnalités-là ? Elles vont arrêter de te demander. Elles vont prendre sur elles, elles vont encaisser. jusqu'au jour où le problème va être trop gros pour elle et ça va exploser en plein bol. Donc ce que je te conseille de dire à la place de « j'ai pas le temps » , c'est plutôt de dire « là je suis sur une urgence, mais ton sujet est important et on va se caler à un moment précis pour en parler cet après-midi, demain, 10h, etc. » Et en fait, tu transmets selon toi le même message, mais ta posture est complètement différente et ça va permettre de montrer quand même de la considération à la personne que tu as en face de toi. C'est pour ça que c'est important de la dire autrement. Ensuite, la deuxième phrase que je voulais te partager, c'est une phrase qu'on peut sortir quand on veut responsabiliser son équipe, quand on veut une équipe plus autonome, qui nous décharge, à qui on peut déléguer des choses. Et du coup, tu vas peut-être te surprendre à dire « T'inquiète, fais comme tu veux sur ce dossier » . En fait, quand tu dis cette phrase, toi, t'as l'impression d'être cool, d'être une manager ouverte, qui laisse de la liberté à son équipe, etc. Le problème, c'est que de l'autre côté, un « fais comme tu veux » , « balancez comme ça » , « sans cadre » , ça peut vouloir dire plein de choses et ça peut créer plusieurs frustrations. Ça peut vouloir dire que toi, en tant que manager, tu n'as pas envie de trancher sur le sujet et tu fais prendre le risque à la personne en face de toi, ou que tu n'as pas forcément envie de t'impliquer et que tu prends un peu les choses à la légère. Premier point. Et deuxième point, pour certains collaborateurs, notamment, je pense, dans le DISC ou dans le ProcessCom, au profit bleu, les analyseurs. ou les personnes qui ont peu d'autonomie, qui sont là depuis pas longtemps dans l'équipe, le fait de ne pas avoir de repères et de ne pas avoir du cadre, ça va créer de l'insécurité. Donc il faut bien que tu gardes en tête une chose, c'est que l'autonomie, ça ne veut pas dire, vas-y débrouille-toi et si tu te noies, écoute, voilà. Non, l'autonomie c'est que tu vas donner un cadre, mais avec une certaine liberté d'action à l'intérieur. C'est-à-dire que voilà le résultat sur lequel je t'attends, voilà l'objectif. Voilà les contraintes. Maintenant, tu y vas comme tu veux. Tu utilises les moyens que tu veux. Sur le comment, je te laisse de la liberté d'action. En fait, c'est important quand on est manager de se concentrer sur le résultat, sur l'objectif et pas sur la façon de faire. C'est là où tu vas laisser l'autonomie à ton équipe. Du moment qu'ils arrivent au résultat que tu attends, plus rapidement, en plus si ça se trouve, ils vont être plus rapides que toi pour l'atteindre. Et peu importe les moyens qu'ils vont utiliser pour le faire, ce qui est essentiel, c'est le résultat. C'est ça qui compte. Donc... Je t'invite vraiment à éviter cette phrase, le fais comme tu veux, mais plutôt de fixer le résultat que tu attends, dans quel délai, et après, ton équipe se débrouille pour l'atteindre. Mais au moins, tu vas sécuriser, notamment les personnes qui sont analyseurs, tu vas leur créer de la sécurité plutôt que les laisser paniquer en mode « je n'ai jamais fait ça, je ne sais pas comment faire et si je fais une erreur » . La troisième phrase que j'avais envie de te partager et que moi, personnellement, j'essaye de ne pas dire, Je ne dis pas que j'y arrive tous les jours, parce que celle-là, elle vient travailler le driver « Sois parfaite » que j'ai, qui est très fort chez moi. Si tu ne sais pas ce qu'est un driver, je t'invite à écouter un précédent épisode de podcast que j'avais fait sur ce sujet. Je te mettrai le lien dans la description. C'est-à-dire que tu veux que ton travail soit parfait, qu'il n'y ait rien qui déborde, qu'il n'y ait rien qui dépasse. Et en fait, cette phrase que tu vas dire, notamment quand tu as le driver « Sois parfait » , c'est « C'est bon, t'inquiète, je gère » . En fait, On se retrouve à dire ça pour aller plus vite, parce que c'est souvent sur une tâche qu'on a l'habitude de faire, qu'on gère, qui fait partie généralement de notre ancienne zone d'expertise. On peut dire ça aussi des fois pour soulager son équipe qui est déjà surchargée, parce qu'on voit qu'il galère. Et des fois, tout simplement, tu vas penser que tu vas mieux le faire toi-même. Et ça, ça m'est arrivé très souvent de le penser. Ça m'arrive encore de le penser aujourd'hui. Mais là encore, tu m'as envoyé un mauvais message à ton équipe, parce que sans t'en rendre compte, ce que tu dis, c'est... « Je n'ai pas besoin de toi » ou alors « Je n'ai pas confiance en ta capacité de le faire » ou « Tu n'es pas capable de le faire » . Et là, pour les profils de ton équipe qui doutent de leurs compétences, qui ont un syndrome de l'imposteur, cette phrase va entamer leur confiance. Envers toi, mais aussi envers eux. Et chez d'autres personnes, qui eux par contre sont beaucoup plus à l'aise sur leur zone de compétences, là ça va créer de la frustration. « Ma manager, elle ne lâche jamais rien, tout est dans son précaré, j'ai aucune autonomie. » Donc moi, ce que je t'invite à faire, à la place de dire cette phrase, c'est bon, je gère, t'inquiète, c'est OK, c'est chaud, là, on a un délai à tenir. Mais voilà ce que je te laisse et voilà ce que je prends en charge et on fait un point après. Tu vas travailler avec ton équipe, c'est-à-dire tu ne vas pas faire à leur place, tu vas travailler avec eux. Le but, bien évidemment, ce n'est pas de laisser que le travail de merde que tu n'aimes pas faire, etc. C'est quand même de leur donner des tâches intéressantes, mais au moins, tu leur fais participer. à l'objectif, au résultat que tu attends. Une autre phrase que j'ai envie de te partager. Alors, celle-là, elle peut être dite par ton équipe quand ils sont en mode refus du changement, mais on peut des fois le dire aussi en tant que manager. Alors, en parlant de ton équipe, ça me fait penser à quelque chose. Là, tu vois, on est en train d'analyser les phrases qu'il ne faut surtout pas dire en tant que manager, mais j'ai aussi un décodeur de conflits que j'ai mis à disposition dans mon kit de survie des managers qui t'aide à décoder ce que veulent dire certaines phrases de ton équipe. Si ce décodeur de conflit t'intéresse, il est livré avec quatre autres outils dans le kit de survie. Tu peux trouver le lien, pareil, de mon kit de survie dans la description. Il va t'aider à reposer le cadre avec ton équipe, à gagner du temps, à poser les bonnes questions, à mettre en place les routines des meilleurs managers du monde, le top 1%. Vraiment, il y a cinq outils ultra performants, dont le décodeur de conflit. Tu peux retrouver le kit de survie directement dans le lien de cette description. Donc cette phrase qui est dite... qui peut être dite par ton équipe et que tu peux parfois dire, c'est le fameux « on a toujours fait comme ça » . Cette phrase, elle est redoutable. Elle est redoutable, alors là, on va se mettre dans la position de la manager qui le dit, parce qu'en fait, tu fermes la porte. Tu dis « non mais je ne cherche pas, on n'essaye même pas » . Tu fermes la porte à toute innovation, à toute proactivité, à toute nouvelle solution, à un essai qui pourrait apporter autre chose. Et en fait, tu vas brider les personnes les plus créatives de ton équipe, celles qui ont envie d'avancer, celles qui ont envie de proposer des choses. Et c'est souvent les plus engagées. Et donc, quand tu dis cette phrase, on a toujours fait comme ça, mais en fait, tu vas lasser les personnes créatives, les personnes plus engagées, et les autres, en fait, ils vont exécuter leurs tâches et juste toucher leur salaire à la fin du mois, et ça va s'arrêter là. Donc, ce que tu peux dire à la place, là encore, qui permet d'avoir... Un message un peu similaire, mais qui ne ferme pas la porte, c'est « Aujourd'hui, on fonctionne comme ça pour telle raison, mais je suis OK de tester ton idée, on peut voir ce que ça donne, et t'inquiète, on teste, et même si ça plante, c'est pas grave, c'est OK. » Là, tu ne fermes pas la porte à l'innovation, à de nouvelles idées, à la responsabilisation de ton équipe. Et c'est ça quand même ton rôle de manager, c'est aussi de responsabiliser ton équipe et de ne pas être la seule à la barre. C'est quand même eux qui sont proches du terrain, c'est quand même eux qui sont face aux problématiques. aux irritants du quotidien, et tu ne peux pas avoir réponse à tout. Donc, je t'invite vraiment à changer cette phrase, on l'a toujours fait comme ça, soit open, soit ouverte, sur de nouvelles solutions qui peuvent être proposées par certaines personnes. La cinquième phrase que je t'invite à éviter, c'est « c'est pas mon problème » . Alors ça, des fois, ça peut arriver d'être dit parce qu'on est fatigué, parce qu'on est sous pression, on en a ras-le-bol, on est éreinté. Mais cette phrase, elle est dangereuse. Parce que quand tu es manager, tu es censé orienter ton équipe, tu es censé les aider à se débloquer, tu es censé faire du lien. Et en fait, quand tu dis « ce n'est pas mon problème » , ça peut être vécu comme du désengagement, un espèce d'abondance de ton équipe. Et ça peut arriver que ça ne soit pas ton problème, parce que tu ne peux pas régler tous les problèmes de la Terre. Des fois, tu as des problématiques qui vont remonter à ton service et à toi, alors que ce n'est pas à toi de le gérer, c'est à d'autres services de le faire. Mais ce n'est pas pour ça que tu dois dire cette phrase. Donc là, ce que je t'invite à dire à la place, c'est je ne suis pas la bonne personne pour décider ça, mais on peut voir ensemble à qui tu dois t'adresser ou comment avancer sur ça. Ce qui fait que tu ne prends pas tous les cailloux des autres dans ton sac à dos, tu ne prends pas toutes les galères du monde sur ton dos et surtout, tu ne laisses pas ton collaborateur seul sur ce sujet. Et c'est ça ton rôle de manager. C'est aussi de l'accompagner. Donc... Cette phrase, c'est vrai qu'elle peut paraître anodine et on peut la sortir vraiment quand on est fatigué, mais là encore, je t'invite à ne pas la dire. Ensuite, la avant-dernière phrase, on est à la sixième. Celle-là, je l'ai tellement entendue. Alors, je pense que je ne l'ai pas trop dite. J'en ai dit d'autres que j'ai citées, notamment la prochaine. La prochaine, je la dis tout le temps. Mais celle-là, la sixième, ça m'est moins arrivée parce que j'ai été mise en alerte très rapidement dessus. C'est la fameuse phrase... Mais c'est évident ou c'est pas compliqué. Quand t'es notamment en train d'expliquer quelque chose, de déléguer une tâche, de transmettre des missions à quelqu'un. Et en fait, tu vas dire ça dans plusieurs contextes. Ça peut être dit pour rassurer la personne, pour lui montrer qu'en fait c'est facile. Ou alors tu vas le dire parce que là encore, mais t'en as ras le bol pour ne pas dire autre chose, que Didier te pose toujours les mêmes questions sur le même sujet. T'en peux plus, ça fait dix jours que tu répètes tous les jours la même chose. Tu as l'impression de lui remontrer le même process tout le temps, de répondre à la même question, tant mieux que plus. Et en fait, si tu dis mais c'est évident ou c'est pas compliqué, ça va créer un effet chez l'autre que le problème, c'est lui. Donc là, on va mettre un petit bémol sur cette phrase. Bien évidemment que des fois, quand on est manager, il y a des personnes, on se dit mais c'est pas possible, comment ça se fait qu'il ne comprend pas ? Il va à deux à l'heure, il est teubé. J'admets que ça m'est arrivé de penser ça. Et on va être honnête, je pense que toi aussi, tu l'as pensé déjà une fois dans ta vie, au moins dans ta carrière de manager. Parce que pour nous, ça nous paraît tellement évident, certaines choses. C'est du sens commun. Mais notre propre réalité, ce qui est évident pour nous, ne l'est pas forcément pour l'autre. Et même si tu te dis, mais vraiment, il ne capte rien, tu as le droit de le penser, mais tu ne peux pas lui faire sentir. Et je ferme la parenthèse d'autodérision. Le problème, c'est que tu ne peux pas faire penser à tes collaborateurs qui sont incompétents parce que ça ne se fait pas. Tu es là quand même pour les faire progresser. Des fois, sous le coup de la colère ou de l'énervement ou de l'agacement, tu peux penser que franchement, tu aimerais que ça aille plus vite et qu'ils comprennent plus vite les choses. Mais chez certains profils, notamment les profils exigeants avec eux-mêmes, cette phrase-là va créer de la honte. Mais comment ça ? C'est évident, je suis débile ou quoi ? Moi, je ne vois pas l'évidence, je ne capte rien, je suis vraiment nulle, je n'arrive pas à avancer. Et ça, en fait, tu ne peux pas te permettre que tes collaborateurs pensent ça. Parce qu'en fait, ressentir la honte, ça ne fait avancer personne et tu n'es pas là pour leur mettre la tête sous l'eau. Donc, ce que je t'invite à faire, c'est de dire plutôt, ok, je vois que ça te met en difficulté, dis-moi où ça bloque, on va clarifier, on va reprendre du temps sur ça. Tu fais aussi reformuler la personne en face de toi pour être sûr qu'elle a bien compris. Quand tu montes quelque chose sur un ordinateur, une manipulation, tu lui fais faire la manipulation devant toi. Il faut que la personne fasse ou dise les choses pour l'intégrer. Voilà, c'est hyper important. Donc, sers-toi aussi la reformulation et invite la personne à faire les choses devant toi. Et enfin, ma dernière phrase. Alors celle-là, je la dis tellement souvent dans le monde perso, mais je pense que ça m'est arrivé de la dire plusieurs fois quand on est dans mon rôle de manager. C'est le « on verra » . « On verra » , c'est une non-réponse. C'est un entre-deux, là, mollasson et inconfortable pour ton équipe. Et pour certains collaborateurs, notamment les personnes un peu plus prudentes, qui n'ont pas confiance en elles, etc., ça va complètement bloquer l'action. Et ils vont se mettre en mode… attente. Ils ne vont plus vouloir avancer. Ils vont attendre ton feu vert. Voilà. Et toi, en fait, tu te dis que dans ta tête, c'est OK, tu vois, c'est bon, ils ont l'information, ils vont avancer. Et quand ça sera bon, ils vont avancer tout seuls. Non. Parce qu'en fait, nous, on va oublier de leur dire les choses ou de revenir vers eux. Donc, plutôt que de dire on verra, je t'invite à dire plutôt je te réponds à telle date ou écoute, je n'ai pas tous les éléments, mais je vais trancher maintenant et voilà pourquoi. En fait, il vaut mieux que tu dises non maintenant Merci. que rien du tout plus tard. Ton équipe a besoin de clarté. Ton équipe a besoin d'une manager qui décide. Ton équipe a besoin d'une manager qui tranche. Donc, on arrête. On verra. On arrive à la fin de cet épisode, avec les sept phrases que je te conseille de t'interdire de dire, parce que le respect de ton équipe, il va se jouer dans les mots que tu dis au quotidien et les mots que tu dis quand tu es pressé, fatigué, sous pression, etc. Je t'invite vraiment à faire attention à ta communication quand tu t'adresses à ton équipe. Si cet épisode t'a parlé, je t'invite à le partager à une manager quand on aurait besoin via WhatsApp. Si tu es sur Spotify ou Apple Podcast, ça se partage très très bien sur WhatsApp. Donc voilà, diffuse le podcast à une amie manager qui tu penses en aura besoin. Et si tu veux aller plus loin sur les phrases à décoder de l'autre côté, c'est-à-dire celles de ton équipe, tu peux télécharger mon kit de survie des managers où tu auras le décodeur de conflits qui t'aidera, eh bien justement, à connaître les phrases et les besoins cachés derrière les phrases qui sont dites par ton équipe. Je te remercie pour ton écoute et je te dis du coup à la semaine prochaine pour à nouveau un épisode qui j'espère te sera de grande utilité. A très vite ! Je te remercie d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si tu l'as apprécié, je t'invite à t'abonner sur ta plateforme préférée et à me laisser un commentaire 5 étoiles. On se retrouve au prochain épisode pour parler Management et Leadership.