Speaker #0Si tu as déjà ressenti une pointe de jalousie envers une autre femme, si tu t'es déjà retrouvé à te comparer à ta meilleure amie sans vraiment comprendre pourquoi, ou si tu rêves d'avoir autour de toi des femmes qui te tirent vraiment vers le haut plutôt que vers le bas, alors écoute l'épisode qui suit. Bienvenue dans Femmes 360, le podcast des femmes qui vivent à fond. Je suis Maïté et je suis heureuse de vous accueillir dans mon univers. Ici, on explore toutes les dimensions de la vie féminine, corps, carrière. maternité, bien-être, émotion et liberté. Parce qu'être femme, c'est tout sauf linéaire, c'est puissant, vibrant et multiple. Bonjour à toutes, je suis heureuse de vous retrouver dans un nouvel épisode de Femmes 360. Aujourd'hui, on va parler d'un sujet qui me tient à cœur, comme tous les sujets, évidemment, puisque si je ne me tenais pas trop à cœur, je ne vois pas pourquoi j'en parlerais. Mais bon, là, c'est un sujet qu'on voit partout. en tout cas qu'on entend parler de plus en plus et qui, je trouve, méritait de s'attarder dessus. Donc, c'est la sororité. Comme je disais, oui, c'est un mot qu'on entend dans les médias, les réseaux, les discours féministes aussi. Mais aujourd'hui, j'ai vraiment envie qu'on se pose une réelle question. C'est est-ce qu'on a vraiment autour de nous un cercle de femmes sur lequel on peut compter à 100% ? Est-ce que... Vous qui m'écoutez, vous avez des femmes qui vous célèbrent quand vous réussissez, qui vous soutiennent quand vous galérez, et avec qui il n'y a pas cette petite arrière-pensée, ce léger inconfort que parfois on n'arrive pas à expliquer. Si votre réponse c'est pas vraiment oui, mais c'est compliqué, sachez que vous n'êtes pas seul. Et j'ai vraiment envie qu'on creuse ça ensemble, parce que je crois sincèrement que la vraie solidarité féminine, c'est un des leviers les plus puissants pour se réinventer, pour avancer. pour se sentir moins seule dans tout ce qu'on porte. Et c'est un des piliers aussi de Femmes 360, donc avec la vie familiale, la vie sociale. Et donc les amitiés en font évidemment partie. Aujourd'hui, j'ai envie que dans cet épisode, on regarde en face pourquoi les amitiés féminines sont à la fois si précieuses, mais si compliquées aussi à vivre. On va parler de cette compétition inconsciente entre les femmes, son origine et aussi comprendre comment on peut faire pour construire une communauté bienveillante. Parce que oui, c'est possible et surtout c'est nécessaire. Pour commencer, je vous invite à faire un petit voyage dans le temps. Allez, on se rappelle ses premières amitiés quand on était à l'école. Quand on est enfant, l'amitié entre filles, c'est souvent quelque chose de très fort. Moi, je le vois actuellement avec ma fille, qui n'a que 5 ans, mais elle a déjà des copines. Et je vois à quel point ses amitiés lui tiennent à cœur. Et j'en suis sûre, vous aussi, quand vous étiez à l'école primaire. Vous aviez ces amitiés-là, vous savez, les meilleurs amis, les secrets, les promesses d'être amis pour la vie. Petite référence à Lorie, ceux qui sont nés et qui ont eu leur adolescence dans les années 2000 savent de quoi je parle. Et oui, ces amitiés-là, c'est fusionnel. Entre nous, à ce stade, il y a déjà une petite compétition qui existe entre ces filles. Mais elle est vraiment inconsciente. C'est qui aura la meilleure note, qui va être choisi en premier dans l'équipe de sport, mais ça reste un jeu encore. Et après, il y arrive quelque chose d'extraordinaire et de si compliqué à vivre qui s'appelle l'adolescence. Et là, tout se complexifie. Le corps change, le regard des autres commence à prendre une place énorme, l'identité se construit et souvent, malheureusement, on se compare aux autres. Quand on est adolescente, l'amitié féminine, ça peut être une réelle bouée de sauvetage. on peut vraiment se dire que c'est... limite plus important que sa famille. Et c'est beau et c'est parfois nécessaire de se construire comme ça, mais en même temps, ça peut être aussi une réelle source de blessures. Les groupes se forment, les exclusions aussi. Et il y a souvent une idée qui s'installe, c'est que les autres filles peuvent potentiellement être une menace. Pas toutes, mais certaines. Et ça laisse des traces en chacune d'entre nous. Et quand on arrive à l'âge adulte, paradoxalement, alors qu'on est censé être plus mature, plus sûres de nous, les amitiés féminines, en fait, elles deviennent souvent plus rares et plus superficielles. On a moins de temps, en fait, c'est ça la vérité. Et il arrive souvent qu'on maintienne nos amitiés en ce que j'appelle un peu le minimum vital. Vous savez, c'est le message WhatsApp pour les anniversaires, il faut qu'on se voit bientôt et malheureusement, on ne prend pas le temps. Et je suis la première en disant ça, je pense à certaines de mes amies, qui comptent beaucoup pour moi et que je reconnais que je ne prends pas assez de temps pour les appeler, leur envoyer des messages et essayer de les voir. Même si je sais aussi que parfois la vie rend les choses beaucoup plus difficiles, surtout quand on n'habite pas au même endroit. Mais n'empêche qu'à l'âge adulte, on se contente souvent de ces relations qui restent à la surface en fait. Et je pense que c'est pas juste une question de manque de temps, c'est beaucoup plus profond que ça. D'abord, j'ai envie que pour se questionner sur nos relations, comment elles sont nos amitiés, on fasse un petit exercice. La semaine dernière, dans le dernier épisode, je vous parlais de plusieurs outils, dont la roue de la vie. Et aujourd'hui, j'ai envie qu'on fasse la roue des relations. Donc, en gros... Ce que je vous invite à faire, c'est vous prenez un papier et puis vous tracez un cercle que vous divisez en quatre zones. Vous allez écrire dans une première zone tout ce qui va être les femmes de votre famille, dans la deuxième vos amis proches, amis IE, dans la troisième ce qui va être vos collègues et vos connaissances, et enfin dans la dernière zone... qu'on peut considérer comme être votre communauté, vos cercles d'appartenance. Par exemple, un cours de sport où vous avez certaines femmes avec qui vous vous entendez bien. Vous voyez, c'est ce genre de choses. Et pour chaque zone, questionnez-vous quel est le niveau de qualité et de profondeur de ces relations. Est-ce que vous vous sentez vraiment vue et soutenue par les femmes ? de votre cercle. Cet exercice, il peut révéler des zones de vide qu'on ne prenait pas le temps de nommer. Peut-être qu'en fait, vous allez vous rendre compte que vous n'avez pas de connaissances ou de collègues ou de communautés, de cercles d'appartenance. Typiquement, moi, le dernier, les cercles d'appartenance, j'en ai pas énormément. Donc, c'est un exercice qui, je pense, peut être vraiment intéressant pour se rendre compte de quelles relations on a à l'heure actuelle. Et c'est une première étape pour améliorer ces relations. Mais avant qu'on parle de comment faire pour améliorer ces relations, j'aimerais qu'on aborde un sujet un peu inconfortable qui est celle de la jalousie, la compétition entre femmes. C'est un sentiment quand même qui est assez bizarre, qu'on ressent pas tout le temps, mais qu'on peut ressentir face à la réussite d'une autre femme, qui peut tout à fait coexister avec une réelle admiration pour cette personne. Ça nous est tout arrivé, il faut être honnête, d'avoir une femme de notre entourage, proche ou non, mais qui réussit quelque chose, une promotion, je sais pas, une perte de poids, qu'elle ait un nouveau partenaire, une maison, un voyage, son boulot, peu importe. On est très content pour elle, mais en même temps, quelque part au fond de nous, il y a un petit truc en fait, vous voyez, c'est un pincement qui peut se caractériser par un « et moi » . Alors, et en fait c'est humain, clairement, mais c'est important de le comprendre et surtout de ne pas se juger. Mais d'où ça vient ce sentiment de comparaison et de pointe de jalousie ? De la société. Je pense vraiment qu'on a grandi dans un monde qui n'a cessé de comparer les femmes entre elles. Physiquement, professionnellement, maternellement. On nous a appris depuis toute petite que l'espace pour les femmes était limité, qu'il n'y avait de la place que pour une seule meilleure. et du coup... On a intégré que les autres femmes étaient potentiellement des concurrentes. Et cette idée, elle est renforcée en permanence. Regardez autour de vous les films, les séries. Là, j'ai par exemple en tête quelques films dont je vais vous citer juste après. Mais en fait, souvent dans ces films-là, c'est l'archétype même de ces rivalités, de femmes qui sont rivales pour... un même homme, une femme qui a du pouvoir, qui écrase ses collègues féminines pour grimper, la belle-mère contre la belle-fille, les Mean Girls de l'époque, donc justement le film Mean Girls avec Lindsay Lohan à l'époque. J'ai en tête par exemple le diable s'habille en Prada aussi. Et dernièrement, un peu plus récent, on peut aussi parler de la série Les Chroniques de Bridgerton, qui sont des séries et films... top, que je regarde la première, mais où il y a quand même toujours un peu cette rivalité entre femmes, que ce soit dans Bridgerton pour trouver un mari, dans Le Diable s'habille en Prada pour être assistante de la rédactrice en chef, ou encore dans Mean Girl pour être la fille la plus populaire du lycée. Donc, oui, on a vraiment cette image dans la société que les filles doivent toujours être en compétition entre elles. Et il y a aussi ce qu'on appelle en psychologie la comparaison sociale ascendante. En gros, c'est que quand on se compare à quelqu'un qu'on perçoit comme mieux que soi, ça crée une tension intérieure. Au lieu d'utiliser cette tension comme carburant pour s'élever, on tombe dans le piège de vouloir que l'autre redescende. C'est inconscient, c'est automatique et ça ne fait pas de nous pour autant une mauvaise personne. Je vais vous donner un outil qu'on utilise en thérapie d'acceptation et d'engagement, qui est un outil assez précieux, c'est ce qu'on appelle la diffusion cognitive. C'est la capacité à observer ses propres pensées sans les croire automatiquement, sans qu'on les laisse dicter notre comportement. C'est réussir à prendre du recul sur ce qu'on pense. Concrètement, la prochaine fois que vous sentirez une pointe de jalousie monter face à la réussite d'une autre femme, au lieu de la réprimer, de vous en vouloir, essayez de nommer cette pensée. On peut complètement se dire j'ai la pensée que je ne suis pas aussi bien qu'elle et pas dire je suis moins bien qu'elle. Je ne sais pas si vous voyez cette différence. J'ai la pensée de permet d'avoir un réel recul sur ce que votre cerveau est en train de vous dire et clairement la différence elle est subtile mais elle est puissante. Ça crée une distance entre vous et le jugement automatique que vous avez. Vous pouvez choisir la réponse que vous voulez donner à cette pensée. Est-ce que vous la croyez ? Est-ce que vous ne la croyez pas ? Et vous la mettez de côté. Dites-moi en commentaire, sous l'épisode ou même sur Instagram, si vous avez déjà eu un peu ce type de pensée face à quelqu'un. Et si vous essayez la prochaine fois de faire cet exercice, dites-moi si ça a vraiment fonctionné pour vous. Maintenant, on a parlé de tout ça, on a mis les bases, je pense qu'on va aborder le point le plus essentiel qui est construire une réelle sororité. Parce que c'est possible et c'est surtout vital. Et c'est une intention dans laquelle on doit... Et en plus, aujourd'hui, ce qui est bien, c'est qu'il y a beaucoup d'exemples, il y a de plus en plus d'exemples inspirants de communautés féminines bienveillantes. J'ai en tête là tout de suite Bliss Stories, donc c'est le podcast qui est présenté par Clémentine Galey, qui a réussi au cours de plusieurs années maintenant à créer une réelle sororité féminine autour de la maternité, mais qui va beaucoup plus loin. plus loin que ça maintenant et où les femmes se retrouvent et en plus il y a des groupes aussi d'échange via le programme de maternité qu'elle propose et ça je trouve que c'est vraiment intéressant et elle ce qu'elle a réussi à faire c'est en fait inviter des femmes à venir parler de leur maternité. Les femmes qui écoutent ce podcast en général soutiennent les autres, partagent se reconnaissent aussi dans les histoires les unes et les autres et il y a Merci. peu de jugement et de compétition, c'est de la réelle solidarité et c'est ça qui est beau. Et parce que la sororité c'est quelque chose qui se construit, ça demande un espace un peu safe, une intention commune aussi et que les femmes décident ensemble que les autres ne seront pas une menace mais plutôt des alliés. Et pour ça, pour faire ce cheminement, il faut déjà je pense changer le regard qu'on pose sur les autres femmes. Quand vous verrez la prochaine fois une femme réussir, essayez de remplacer la comparaison par de la curiosité. Au lieu de « pourquoi elle n'est pas moi ? » , plutôt se demander « qu'est-ce que je peux apprendre de son parcours ? » Quelles sont les choses qu'elle a réussi à mettre en place, ces réussites, que je pourrais intégrer dans mon propre parcours ? Deuxième chose peut-être à faire, c'est célébrer les autres femmes à voix haute. On dit rarement des compliments aux autres. en général, mais surtout entre femmes. Et pourtant, parfois on en pense. Et vraiment, un compliment sincère peut changer une journée pour quelqu'un. Donc, la prochaine fois que vous avez envie de dire à une femme qu'une robe lui va bien, que vous êtes vraiment impressionnée par son parcours de vie, par ce qu'elle fait, dites-le lui. J'en suis sûre que ça lui fera plaisir. Et peut-être que si vous n'avez pas déjà entamé une relation d'amitié avec elle, ça peut peut-être vous ouvrir sur une... une potentielle amitié, ça pourrait être intéressant. Et troisième conseil que j'aurais envie de me dédier aussi à moi-même, qui est de créer ou de rejoindre des espaces collectifs féminins. Vous voyez, c'est des cercles avec des intentions communes. Ça peut être un club de lecture, un espace de coworking, un mastermind professionnel qui serait dédié aux femmes, une communauté autour d'un podcast comme Bliss et comme ce que j'ai vraiment envie de faire aujourd'hui avec Femmes 360. parce que oui, c'est vraiment mon intention aujourd'hui. Quand j'ai créé ce podcast, c'était avec l'envie de partager un peu de mon expérience, mon ressenti sur nos vies de femmes. Je vous explique dans les tout premiers épisodes du podcast pourquoi j'ai voulu créer femme360. Et aujourd'hui, au fil des épisodes, je me rends compte que ce que j'ai aussi envie, et peut-être surtout envie, c'est ça, oui, c'est de créer un espace entre femmes qui ont envie de reprendre leur place dans leur vie, de se sentir tout aussi importante que leur entourage et je me dis que c'est vraiment ça qui est important, c'est de créer cet espace, de pas seulement vous parler mais d'échanger. Aujourd'hui ce que je vous invite à faire en tout cas cette semaine, c'est de prendre 5 minutes pour répondre aux questions que je vais vous citer. Donc si vous voulez vous pouvez prendre un papier pour les écrire. Vous pouvez le faire sur votre téléphone et n'hésitez pas, si vous n'avez pas la possibilité de prendre des notes maintenant, de revenir à l'épisode plus tard pour le faire. Les questions auxquelles j'ai envie que vous répondiez en toute sincérité sont les suivantes. Première question, quelles sont les qualités que je cherche vraiment dans une amitié féminine ? Deuxième question, qu'est-ce que j'apporte moi dans mes amitiés ? Troisième question, est-ce que je suis le type d'ami que je voudrais avoir ? Celle-là, elle est intéressante, je trouve, comme question. Et enfin, est-ce qu'il y a une femme dans ma vie à qui je pourrais tendre la main cette semaine ? Pas juste un like sur Instagram, non, non, une vraie main qui vous savez qu'elle aurait besoin d'aide ou en tout cas que ça lui ferait plaisir que vous soyez là pour elle. Donc, prenez le temps de répondre à cette question. Aucun jugement sur vos réponses. Vraiment ? prenez-les comme un exercice d'ouverture d'esprit et qui en plus je suis sûre va vous aider à évoluer dans votre cheminement de recherche d'amitié et peut-être de vous rendre compte que les amitiés que vous avez à l'heure actuelle ne correspondent pas à vos besoins et vos envies ou à contrario que vous y répondez totalement. Et peut-être que ça va aussi remettre en question quel type d'amis vous êtes vous. Donc j'espère que cet épisode vous aura parlé parce que vraiment je trouve que Si on peut résumer cet épisode, c'est que les amitiés féminines, elles sont précieuses à chaque étape de nos vies. Elles peuvent être compliquées, elles peuvent être teintées de compétition, inconscientes, comme je vous l'ai dit, que la société peut nous imposer. Mais les amitiés au fil de notre vie, elles peuvent être une réelle aide. Moi, personnellement, je n'ai pas beaucoup d'amis féminines, mais j'en ai quelques-unes. la selle que j'ai sont très précieuses parce qu'en plus, c'est des personnes qui font partie de ma vie depuis vraiment de très nombreuses années. Mes amis proches, je les connais depuis le collège et depuis mes années d'université et d'école. Et je sais à quel point elles sont présentes et importantes. Et même si je pourrais sans doute être une meilleure amie, on pourrait améliorer certaines relations. Moi-même, j'en suis l'exemple parfait. Mais je pense que c'est important de... de réussir à avoir des amis. Et après, certaines amitiés se ternissent et s'arrêtent. Il faut se dire que c'est la vie et que c'est aussi pour des raisons que ça arrive. Je pense que plutôt que de ressentir de l'amertume pour ces relations terminées, il faut essayer d'en garder que le positif, même si sur le coup ce n'est pas forcément facile, mais essayer de ne conserver que les meilleurs moments. Pour terminer, j'aimerais dire que la sororité, Elle ne tombe pas du ciel. Comme je vous l'ai dit, elle se construit, pas à pas, à partir de petits gestes, des mots qu'on dit, des regards qu'on pose, les espaces concrets qu'on rejoint. Gardez vraiment en tête que les autres femmes ne sont pas des concurrentes, mais des alliées pour vous. Et que c'est en étant des alliées qu'on réussira à évoluer tout ensemble dans nos vies. Donc voilà, je vais vous laisser là-dessus. J'espère sincèrement que vous aurez apprécié l'épisode de cette semaine. Partagez-le à vos amis, proches, pour célébrer vos amitiés, ou à une femme avec qui potentiellement vous auriez envie de devenir amie et de créer un lien. C'est jamais, ça peut peut-être ouvrir des portes. Je vous invite à vous inscrire à la newsletter. Je partage pas mal de choses et dans la dernière, je vous ai partagé le template de la roue de la vie. Donc si vous êtes intéressé, il est encore temps pour la recevoir sans problème. Je vous mettrai le lien dans la description de l'épisode. N'hésitez pas aussi à laisser une note sur votre application d'écoute, à vous abonner au compte Instagram. Tout ça, c'est gratuit. Et je vous souhaite de vivre de belles amitiés, longues et puissantes. Et en attendant, je vous dis à la semaine prochaine. C'était Maïté, de Femmes360.