- Speaker #0
Bienvenue sur Feng Shui Flow, le podcast qui met du Feng Shui dans ta vie. Je suis Aude Ausha, experte Feng Shui et auteure du livre Harmonie chez soi, vitalité en soi. Grâce à mes accompagnements, individuels ou collectifs, je vous aide à élever les vibrations de votre maison pour que vous puissiez vivre la vie de vos rêves. Santé, amour, abondance et joie grâce à votre lieu de vie. Dans ce podcast. On parle de Feng Shui bien sûr, et aussi de développement personnel, de spiritualité, d'énergie éthique, de lecture inspirante. Je suis parfois seule, parfois accompagnée, car j'ai le plaisir d'avoir de temps en temps des invités. Chaque lundi, recevez votre dose de belles énergies. Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver pour ce 120e épisode. Aujourd'hui c'est un jour spécial, déjà c'est l'anniversaire de ma fille. qui fête ses 24 ans aujourd'hui. Mais c'est aussi mon épisode spécial podcaston. Alors le podcaston, c'est quoi ? L'idée, en fait, c'est que le plus grand nombre de podcasteurs consacrent un épisode de leur émission à une association caritative de leur choix. Donc pour promouvoir l'engagement associatif sous toutes ses formes et partout dans le monde. Donc c'est déjà la troisième édition. Elle a déjà commencé donc samedi dernier et puis elle se tiendra jusqu'au 20 mars. Donc moi, j'ai choisi de mettre en lumière l'association Zéro Déchet Angers, puisque Angers est ma ville de cœur, c'est la ville où je suis née et même si je l'ai quittée, j'avais trois ans, je l'ai quittée toute petite mais j'y ai encore une grande partie de ma famille. Donc aujourd'hui, je reçois Lionel Chéry. Bonjour Lionel.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #0
Donc est-ce que vous pouvez nous raconter comment est né Zéro Déchet Angers et qu'est-ce qui a motivé sa création en 2018 ?
- Speaker #1
En fait, c'est un collectif de jeunes adultes, de parents, qui sont regroupés autour de cette thématique. Au départ, c'était un groupe Facebook, juste pour se partager des astuces, des idées, se montrer qu'on n'était pas seul. Moi, je n'en faisais pas partie. Je l'ai rejoint à l'association un petit peu plus tard avec ma femme. Et en fait, ils ont trouvé qu'il y avait un intérêt à sensibiliser les angevins à ce sujet-là. Et donc, ils sont passés, on va dire, d'un militantisme de clavier, si on peut dire, à une structure un petit peu plus ordonnée. Et donc, en 2018, ils ont une première dizaine de membres très motivés. On fait l'association Zéro Déchet Anglais, qui est un des groupes locaux de Zero Waste France. Zero Waste France qui fédère, à peu près, 120 groupes locaux.
- Speaker #0
D'accord, ok. Alors du coup, quels étaient, on va dire, les premiers objectifs ? Et est-ce que ces objectifs, ils ont évolué depuis les débuts ?
- Speaker #1
Alors oui, les premiers objectifs, ils étaient de faire parler de la démarche, d'expliciter, de montrer globalement que ce n'était pas inaccessible. Peut-être aussi de sensibiliser les commerçants à accepter plus facilement les contenants, à intervenir aussi auprès des élus. Globalement, comme beaucoup d'associations, on va dire le confinement, le Covid a mis un gros coup de frein à beaucoup d'activités. Et puis en fait, les premiers membres se sont entre guillemets professionnalisés autour du zéro déchet. Certains ont créé une épicerie vrac, d'autres se sont engagés dans des projets, on va dire, d'économie circulaire. Ce qui fait qu'il y a une nouvelle vague dont j'ai fait partie, qui est intervenue en 2022, qui reste entre guillemets le noyau dur actuel. Et on a essayé d'apporter un petit peu plus d'action, si on peut dire. plus de sensibilisation. Donc nous on a fait évoluer, on fait beaucoup plus d'interventions dans les écoles, dans des entreprises. On essaye en fait d'aller chercher les personnes qui ne sont pas encore sensibilisées, ou du moins qui ne connaissent pas la démarche, qui sont peut-être parfois un peu réticents, parce que globalement parler en entre-soi c'est toujours très sympa, il n'y a pas de souci, on se sent super motivé, mais ce n'est pas ce qu'on souhaite faire. Ce ce qu'on veut, c'est montrer que c'est plutôt positif. d'être dans une démarche zéro déchet. Et pour ça, il faut aller chercher ceux qui n'y croient pas encore ou qui se posent des questions.
- Speaker #0
C'est ça, étendre un petit peu plus le message en dehors des convaincus.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Et du coup, quel type d'événement vous organisez ?
- Speaker #1
Globalement, nous, on organise, par exemple, tous les mois, on a une permanence au sein d'une maison de quartier d'Angers, donc la maison de quartier du centre-ville, l'ACA. On fait régulièrement aussi ce qu'on appelle des rencontres zéro déchet, donc un peu dans un lieu… qui change tout le temps, un bar en centre-ville ou un lieu qu'on apprécie pour ses valeurs. Et c'est un moment où, globalement, on accepte tout le monde. Des gens qui n'ont pas commencé la démarche qui se posent des questions, d'autres qui ont commencé mais qui s'en posent encore plus, sans doute. Et puis, dès qu'ils se sentent seuls, parce que souvent, ce qu'on peut se rendre compte, c'est que, et ce n'est pas pour faire un stéréotype, mais j'en suis peut-être la preuve vivante, Cette idée de démarche zéro déchet vient souvent de l'élément féminin du couple, si on peut dire. Et du coup, souvent, ce n'est pas spécialement suivi par le conjoint, par les enfants. Et on se retrouve avec des personnes qui se sentent un peu isolées dans leur démarche et qui ont besoin d'en parler, d'échanger. Et donc, c'est aussi ces moments-là. Et puis, après, on répond globalement très positivement à toutes les demandes qui peuvent nous être faites sur des interventions d'entreprise. sur la présence lors des événements grand public sur Angers ou sur les agglos. Donc, par exemple, au mois de mai, on sera au Festival au Grand Air d'Avrier, qui est pour nous un festival très sympathique parce qu'on croit justement beaucoup de familles, certaines déjà dans une démarche, on va dire, écologique de transition. Et puis, pas du tout. Donc, pour le coup, ça, c'est un peu notre cœur de cible, si on peut parler comme ça. Et c'est un événement qu'on aime bien faire quand il fait beau. Il est super chouette.
- Speaker #0
Et du coup, est-ce que vous pouvez nous partager, je ne sais pas, un moment fort, une initiative qui, vous avez encore un souvenir, ça a particulièrement bien fonctionné, je ne sais pas ?
- Speaker #1
Oui, c'est en fait, en fin d'année, le premier dimanche de chaque mois de décembre, vous avez ce qu'on appelle les galeries de recyclette au Poncey, qui est un grand événement de l'économie circulaire où vous avez toutes les recycleries, les ressourceries du Manévoir qui viennent. présentent un petit peu leurs pépites et puis ça permet de faire des emplettes pour Noël à moindre coût de la seconde main. Et en fait, au-delà, à côté de cette partie, on va dire seconde main, il y a tout un village d'associations, d'artisans liés à l'économie circulaire qui sont présents. Et donc, c'est un de nos meilleurs souvenirs parce que globalement, ça a un peu marqué la transition entre les deux équipes que j'évoquais tout à l'heure. Donc, ça remonte à peut-être 2022. Et c'était chouette, on a vraiment terminé la journée complètement fourbu, parce qu'on a répondu à plein de questions, on a fait déguster plein de recettes, zéro déchet, zéro gaspille, donc des cakes à la peau de banane, des cookies à l'ocara, on a montré comment on pouvait décorer sans créer des déchets. On a été sur-sollicités, c'était un peu notre premier gros événement, et ça a mobilisé, je trouve, beaucoup de membres, et je pense que sans peut-être cet événement très positif, peut-être des membres ne seraient pas restés ou seraient partis. Donc du coup...
- Speaker #0
c'est un événement qui a mobilisé qui reste mémorable pour beaucoup des bénévoles actuels c'est chouette c'est très chouette et j'ai aussi vu que vous organisiez des clean walk c'est toujours le cas c'est quoi un clean walk ?
- Speaker #1
une marche de nettoyage sinon on va se faire taper sur les doigts en fait c'est très simple nous c'est quelque chose qu'on fait en moyenne tous les mois alors Au point de temps, on va rentrer dans la période la plus sympathique, donc on peut en faire plusieurs en fonction des sollicitations. En gros, on se retrouve à un endroit, pour le coup, sur Angers, ou dans une ville autour d'Angers, et puis on en marche, on discute, et on ramasse tous les déchets qui traînent. Et il y a un double objectif, enfin il y a un multiple objectif, le premier c'est de rendre la rue plus propre. On reste souvent dans des endroits où les agents de la mairie ne vont pas ou ne peuvent souvent. C'est aussi un intérêt. C'est une bonne action qui est facile à faire. Pour nous aussi, c'est une façon de faire venir des gens à un événement ponctuel, sans que ce soit trop engageant pour eux, et de leur parler justement de la démarche du redéchet, et de leur montrer que globalement, au quotidien, on invisibilise les déchets, on ne les voit plus. Par contre, quand on marche et qu'on a un œil qui commence à scanner tout ce qui traîne, on se rend compte qu'il y en a beaucoup. Et en fait, ce n'est pas qu'une question de volume, mais une question de quantité de micro-déchets, et souvent, surtout sur Angers, parce que globalement, ça reste une grosse zone urbaine, ce qu'on va voir le plus, ce qu'on va ramasser le plus, ce sont des mégots. Et les gens ne se rendent pas compte à quel point ça représente beaucoup. On a l'impression que plus personne ne fume en France, on ne se rend pas compte presque de ça. mais en fait... Nous, on en ramasse tout le temps, Et c'est un des déchets qui est le plus petit en taille, peut-être, mais qui est un des plus problématiques parce qu'en fait, un mégot, dans son cycle de vie, une fois que vous l'avez jeté et jusqu'à ce qu'il soit complètement décomposé, il va polluer l'équivalent de 500 litres d'eau. Et quand on dit polluer, c'est 500 litres où la vie ne peut pas exister. Donc, c'est vraiment très problématique. Un mégot contient plus de 7000 substances chimiques et comme il joue son rôle, il récupère toutes les substances qui ne doivent pas aller dans vos poumons, c'est un concentré d'écocides. Globalement, ça permet de sensibiliser les gens, de montrer qu'il n'y a pas de petits déchets, et aussi de faire passer des messages sur le plastique, le fait qu'il n'est pas recyclable à l'infini. que globalement, lorsqu'on abandonne une bouteille en plastique, ce n'est pas neutre, même les petits sachets de bonbons qu'on peut retrouver, tout ça, ça va se terminer dans la nature, ça va se décomposer dans des dizaines, voire des centaines d'années, et puis ce n'est pas neutre pour notre alimentation, pour l'air qu'on respire, pour l'eau qu'on boit, et ainsi de suite.
- Speaker #0
Oui, ok. Du coup, est-ce que vous rencontrez souvent, justement dans ce genre de démarches, ou dans les... Les permanences que vous faites, des gens qui ont des freins quand même, qui ont peur que ce soit trop contraignant, chronophage. Qu'est-ce que vous leur dites ? Qu'est-ce qu'est le message ? On peut passer ?
- Speaker #1
Ça, j'aurais tendance à dire, c'est surtout des gens comme ça qu'on rencontre, si on peut dire. En fait, je suis très honnête avec eux et je leur dis que déjà, nous, on est dans une démarche de réduction des déchets. Le zéro déchet, c'est un objectif qui est presque inatteignable. On a des poubelles. Elles existent, elles sont très petites. Je dois les sortir une fois par mois, mes poubelles d'ordures ménagères, et pareil pour mon recyclage, mais c'est juste parce que je n'ai pas envie que ça se sente mauvais. Si vous voulez, en soi, mon ordure ménagère, je pourrais peut-être la sortir une fois tous les deux ans, en termes de volume, on ne sait pas. Donc, voilà, et c'est leur dire que déjà, il n'y a pas à culpabiliser. Et nous, on n'est pas passé d'une poubelle normale à cette taille de poubelle en un jour. En fait, c'est quelque chose qui se fait progressivement. Et au contraire, ce qu'on leur explique, c'est qu'il ne faut pas y aller trop vite d'un coup. Parce que renverser la table du jour au lendemain en se disant « c'est fini, j'abandonne les emballages » , c'est contre-productif et c'est la meilleure façon de réjouir. Pourquoi ? Parce que les emballages, le plastique du meilleur général, les emballages cartons aussi, mais... il s'est introduit dans notre vie pour faciliter notre quotidien. Si les industriels, si nous, on a fait le choix à un moment du virage du plastique, c'est parce que c'est plus léger, parce que c'est plus simple, parce que ça conserve mieux. Bref, il y a plein d'avantages, si vous voulez. L'inconvénient ultime, c'est qu'en fait, on ne sait pas quoi en faire. C'est ça le problème, si vous voulez. Et donc, si on doit s'en passer, ça veut dire qu'on doit changer beaucoup d'habitudes. Et changer les habitudes, c'est compliqué. Et donc il faut le faire progressivement, c'est-à-dire qu'on va d'abord attaquer sur des sujets qu'on leur explique, qu'on leur montre, en fait souvent, plein d'endroits par où on peut commencer, ça peut être par la salle de bain, ça peut être par les produits ménagers, par la lessive. La lessive c'est facile, on leur montre comment on peut faire de la lessive soi-même, qui fonctionne très bien, en mode zéro déchet, donc de la lessive au lierre, de la lessive à la sambre, et pour ceux qui sont peut-être un peu plus réticents, de la lessive au savon de Marseille. Mais tout de suite, ils y voient un intérêt parce que c'est facile à faire. C'est très économique. Ils se rendent compte qu'en fait, on en est là. Et c'est ce que je leur dis souvent. La démarche zéro déchet, ce n'est pas réservé au moment du centre-ville. En fait, c'est vraiment au vecteur d'économie. Lorsqu'on parle de pouvoir d'achat, nous, on est dans le concret. Et c'est une étude que je cite souvent. C'est un article que je cite souvent. À Roubaix, fin 2024, ils ont fait un bilan de… de la démarche zéro déchet auprès de certaines familles qui suivaient depuis 10 ans. Et ils ont comparé. En fait, une famille zéro déchet à Roubaix, eh bien, économise à taille égale et à consommation égale, 1 000 à 2 000 euros à l'année. Donc, voilà, c'est pour ça. Donc, vous voyez, on a plein d'arguments pour expliciter. Et puis, globalement, ce qu'on aime dire, et moi, c'est ce que je dis souvent, c'est qu'on est positif. On n'est pas des gens aigris qui aimeront vivre dans la sobriété, dans l'austérité. Au contraire, on a retrouvé de la liberté. C'est ça ce qu'on essaie de transmettre, c'est qu'en étant zéro déchet, on retrouve des choix de consommé. Alors bien sûr, ça nécessite une organisation qui est différente. Et c'est ce que je dis, c'est des routines qu'on va intégrer à d'autres routines et ainsi de suite. On doit en être à notre huit ou neuvième année de démarche zéro déchet avec ma femme. On continue de l'avancer, on s'améliore. On n'est pas encore parfait, mais globalement, on fait du bien. On commence à toucher un petit peu un plafond de verre, si on peut dire. Mais dans le principe, en fait, c'est des choses qu'on intègre. Et puis, comme on a des enfants, c'est aussi des éléments où on fait évoluer certaines choses en fonction de leur rythme à eux, de leurs besoins, de leur mode de consommation aussi. Parce que c'est facile d'être zéro déchet peut-être avec un enfant maternel quand c'est un ado qui a besoin de marques d'identification sociale. C'est un autre sujet, donc c'est un petit peu ça aussi. Dans tous les cas, c'est une adaptation permanente. J'insiste là-dessus, nous on est plutôt très heureux d'être dans ces démarches-là et on n'est pas austère, c'est comme ça.
- Speaker #0
C'est ça, c'est pas que des contraintes, après il faut un minimum d'organisation. Moi je dirais que c'est ça qui me, personnellement, je fais ma lessive à la cendre, mais je dirais que je ne suis pas très forte pour l'instant encore en emballage. Tout ce qui est déchets organiques, je trouve que c'est assez facile. Un bioso, un compost, etc. On arrive... Mais c'est vrai que l'emballage, en fait, quand on fait, par exemple, ces courses en grande surface, moi, je suis en région parisienne, il n'y a pas toujours le marché, etc.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
oui, sûr. Il faut apporter presque ses propres contenants, je suppose. Tout ça, en fait, c'est vrai qu'il faut s'organiser d'abord. Et je pense qu'une association comme la vôtre, c'est super, parce que parfois... Je ne dis pas qu'on est bête, mais on a des choix à faire. Qu'est-ce qu'il faut ? Est-ce qu'il faut des bocaux ? Mais c'est lourd. Est-ce que c'est des sachets ? Comment on fait ? Est-ce que tout le monde accepte de ne pas livrer le poisson ou la viande dans les emballages prévus pour ? Est-ce qu'on a le droit d'apporter nos propres emballages, etc. ?
- Speaker #1
Je vais répondre très simplement à votre question. Après, ils n'ont pas le choix, c'est la loi. La loi, elle dit clairement que tout commerce de détail doit accepter les contenants de ses clients. Donc, vous venez avec un sac, un tupperware, un bocal, un contenant en inox, un contenant en verre, un contenant en plastique. C'est sûr que s'il est propre, c'est quand même mieux. Mais la loi précise que le transfert de responsabilité à ce niveau-là, en termes d'hygiène, se fait au niveau du client. Donc, voilà, il n'y a pas de honte, il n'y a pas de gêne à avoir, en fait. C'est la loi, tout simplement.
- Speaker #0
OK, d'accord. OK, super. Bon, ben, merci beaucoup. Je le serai la prochaine fois que je vais faire mes courses. Est-ce que, pour terminer, vous avez, je ne sais pas, quelles sont vos ambitions pour Zéro Déchet Angers dans les prochaines années ? Est-ce qu'il y a des projets inspirants à venir ? Ça ?
- Speaker #1
Alors, nous, notre ambition, c'est d'être le plus présent possible au cœur des décisions de la ville, parce qu'Angers est une ville qui bouge beaucoup. Vous voyez, notre femme s'est installée il y a 11 ans, et on la voit évoluer. On la voit évoluer parfois dans notre compte-draie, on aimerait la voir évoluer, puis d'autres fois, un petit peu moins. Ça, c'est normal, c'est le jeu. Donc, on voudrait influencer positivement cette ville, parce que c'est une chouette ville, comme vous l'avez dit, Jean-Marc. production. Et puis, là, typiquement, un des projets qu'on va essayer de pousser sur 2026, et on va profiter un petit peu des élections pour ça, du moins du nouveau maire élu, eh bien, c'est de mettre en place ce qu'on appelle de la consigne pour de la vente emportée. Parce qu'Angers, comme beaucoup de villes en France, est envahi de restaurants, si on peut dire, et de... de livreurs, beaucoup de gens commondent des plats à emporter. Et le problème, c'est que tout ça, c'est emballé dans des… Alors, c'est du carton, mais c'est du carton qui contient du plastique, et qui pose, dans tous les cas, un problème de recyclage. Alors que, en fait, ce qu'on voudrait, c'est mettre en place un système de boîtes consignées, où les gens, quand ils prennent à emporter, vont avoir une boîte en verre, type, on va dire… Je ne sais pas si on a le droit de dire deux marques.
- Speaker #0
On s'en fiche.
- Speaker #1
On va voir Alex. parce que c'est une bonne marque française, alors profitons-en. Il dure à l'aigle, si vous voulez, et vous le prenez dans un restaurant, vous n'êtes même pas obligé de le laver, vous le ramenez dans un autre restaurant. Ça constitue un réseau de restaurants qui accepterait ça. Et l'objectif, c'est de diminuer le poids des déchets liés à cette vente emportée, puisque ce sont des emballages qui vont durer, dans la durée d'utilisation, et de 10 minutes. Donc, c'est toujours dommage de créer un déchet. dont l'utilisation aura été aussi courte. C'est comme ça que...
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Et donc ça, c'est le projet qu'on souhaite porter, au moins qu'on essaye, qu'on a commencé à bien porter et qu'on va continuer à pousser au sein de la ville en nous appuyant sur une structure qui existe déjà à Nantes qui s'appelle les boîtes nomades.
- Speaker #0
OK, c'est une super idée, j'adore. J'espère, je vous souhaite plein de réussite dans ce beau projet. On va clore comme ça sur cette belle note positive, cet épisode. Merci beaucoup Lionel d'avoir accepté mon invitation.
- Speaker #1
Je vous en prie, merci à vous surtout. C'était un échange bien sympathique.
- Speaker #0
Merci beaucoup, à bientôt et d'ici là, restez dans le flot !