Speaker #0Bienvenue sur Feng Shui Flow, le podcast qui met du Feng Shui dans ta vie. Je suis Aude Charreau, experte Feng Shui et auteure du livre Harmonie chez soi, vitalité en soi. Grâce à mes accompagnements, individuels ou collectifs, je vous aide à élever les vibrations de votre maison pour que vous puissiez vivre la vie de vos rêves. Santé, amour, abondance et joie grâce à votre lieu de vie. Dans ce podcast, on parle de Feng Shui bien sûr, et aussi de développement personnel, de spiritualité, d'énergie éthique, de lecture inspirante. Je suis parfois seule, parfois accompagnée, car j'ai le plaisir d'avoir de temps en temps des invités. Chaque lundi, recevez votre dose de belles énergies. En Feng Shui, je vous parle souvent d'énergie, d'énergie vibrante. Et de l'obstacle qu'on rencontre souvent dans certaines maisons, c'est le chi stagnant. Quand on a un chi stagnant, en fait, les vibrations de la maison ne sont pas à leur pleine puissance et ça peut vraiment, véritablement, plomber l'atmosphère. Un des obstacles les plus courants, c'est l'encombrement. Les maisons sont surchargées d'objets, de meubles, de souvenirs. Parfois, les gens ne comprennent pas pourquoi c'est si difficile de désencombrer sa maison. Aujourd'hui, je vous propose de vous faire une petite fiche de lecture d'un bouquin que j'ai lu, qui m'a beaucoup plu et qui permet vraiment d'aider les gens à désencombrer leur intérieur. C'est un livre de Matt Paxton, Keep the Memories, Lose the Stuff, qu'on pourrait traduire en Garde les souvenirs et débarrasse-toi des objets de tes affaires. Max Paxton, il est professionnel du désencombrement depuis des années. Et la première leçon du livre, je dirais, c'est que les gens ne gardent pas les objets pour les objets. On les garde pour les histoires qu'ils racontent, les émotions qu'ils renferment, les personnes à qui ça nous fait penser. Il dit... Les gens ne regrettent pas les objets, ils regrettent les personnes derrière les objets. En fait, oui, je le vois constamment. Une pièce encombrée, un garage encombré, c'est plus un symptôme. Il y a toujours quelque chose derrière. Un deuil non fait, une transition de vie qu'on n'arrive pas à faire, etc. Paxton observe que les gens accumulent souvent des affaires, des choses pour combler une douleur. Les générations qui ont connu la guerre, les restrictions, le manque, elles ont vraiment un attachement particulier aux choses et à la conservation des choses. Jeter, pour elles, c'est vraiment risquer de manquer à nouveau. C'est les fameuses personnes qui gardent les choses au cas où. Comme s'il n'y avait pas possibilité de remplacer ces affaires si on les laissait partir. Il parle aussi d'un concept qui est assez fort, je trouve, celui du « moi fantasmé » . Ces affaires qu'on garde pour la personne qu'on aimerait devenir ou la personne qu'on a déjà été et qu'on rêverait de devenir. Le matériel créatif qu'on n'a jamais utilisé alors qu'on espérait devenir un pro de l'aquarelle. Ces vêtements qui sont d'une taille inférieure à la nôtre qu'on a acheté en solde en espérant pouvoir rentrer dedans. Ces bouquins pour apprendre l'italien qui prennent la poussière. Donc c'est important aussi quand on regarde ces affaires-là, quand on regarde toutes nos possessions, est-ce qu'il y a quelque chose qui nous appartient mais qui appartient finalement à la version de nous qu'on n'est plus ou qu'on souhaiterait devenir. Moi, je suis une personne qui range les choses. Je déteste quand il y a le bazar. Donc, vraiment, même quand j'étais petite, dans ma chambre, les copines me disaient « mais t'as rangé parce que je venais » . Non, en fait, moi, c'était tout le temps rangé chez moi. Et même si vous arrivez à l'improviste dans ma maison, en général, il y a vraiment, vraiment, rarement du bordel. C'est rangé. Et de toute façon, c'est aussi un état d'esprit où j'évite les petits bigots, les petits trucs inutiles. Voilà, c'est rangé chez moi. Et je vais chez certaines personnes qui parfois me disent « parce que vous veniez, j'ai rangé » . Et moi, je regarde leur intérieur et je me dis « heureusement qu'ils ont rangé parce que pour moi, c'est surchargé » . Et en fait, ils n'ont pas du tout le même regard finalement. Leur regard est un petit peu biaisé et ce n'est pas de leur faute. Ils ont vraiment une vision complètement différente. Il y a des choses qu'ils ne voient plus. Ce que j'aime dans l'ouvrage de Paxton, c'est qu'il donne des... vraiment des outils concrets parce que ces personnes ont vraiment un problème à désencombrer. C'est quelque chose qui est vraiment très très difficile à faire pour eux. Et c'est vrai que quand on ne connaît pas ça, ça peut paraître bizarre d'avoir ce souci, mais il y en a de plus en plus. Moi j'en rencontre beaucoup des personnes qui voudraient se mettre au feng shui, mais avant de pouvoir se mettre au feng shui, il faut d'abord désencombrer l'espace parce qu'en fait... Le plus gros problème au niveau du chi, il vient de là. Donc je vais vous donner tous les outils concrets de Max Paxton. Je ne crois pas que ce bouquin ait été traduit en français. Donc du coup, si vous ne lisez pas l'anglais, ça vous permettra d'avoir un petit résumé sympathique. Le premier outil qu'il utilise, c'est ce qu'il appelle le balayage des 10 minutes. En fait, 10 minutes par soir, 5 jours par semaine, pas plus. En fait, il dit que c'est plus compliqué de se dire je vais désencombrer le garage ce week-end et passer deux jours pleins. En fait, l'ampleur de la tâche peut complètement nous submerger. Et donc, son idée, c'est que dix minutes par jour, on s'attaque à quelque chose. En fait, c'est vraiment la règle des petits pas. Et il dit que même dix minutes, en fait... Si tu le fais vraiment tous les jours, tu peux au bout d'une semaine, deux semaines, un mois, arriver à sentir une vraie différence. Donc non seulement 10 minutes c'est carrément faisable parce qu'on ne s'attaque pas à un truc où il faut prendre sa demi-journée. Et en plus, le fait de faire 10 minutes tous les jours, on crée une habitude. Et créer une habitude, c'est comme se laver les dents. Après, on n'y pense même plus et on a nos 10 minutes de rangement quotidien. Son deuxième outil, c'est de fixer un délai, fixer une deadline. Sans échéance, le désencombrement n'arrive jamais. Et Paxton, en fait, il recommande de ne pas se donner plus de 4-5 mois. Ce n'est pas l'année prochaine, dans 12 mois, dans 18 mois, c'est trop long. En fait, il faut se donner une deadline qui est faisable, évidemment, réaliste, mais pas trop longue. pour ne pas se laisser un petit peu procrastiner. La deadline, en fait, elle responsabilise et elle force quelque part à agir, même quand on n'est pas très motivé, qu'on n'a pas très envie. Le troisième outil qu'il donne, il dit de comprendre son pourquoi. En fait, avant de commencer, se poser la question, pourquoi j'ai envie de désencombrer ? C'est quoi mon pourquoi ? Et surtout de dire, est-ce que je veux vraiment me libérer du désordre ? Parce que quand c'est difficile, on se raccroche toujours à ce pourquoi. Pourquoi on fait les choses ? Est-ce que je veux moins de stress ? Est-ce que je veux plus d'espace ? Est-ce que j'ai besoin de libérer cette pièce parce que j'accueille un nouveau membre dans la famille ? C'est super important de savoir pourquoi, parce que ça permet de garder sa motivation. En fait, il y a une idée que plus la réponse est précise, et plus Elle servira de boussole dans les moments difficiles, justement. Autre conseil qu'il donne, il dit pour commencer de choisir un espace qui est facile. Il ne faut pas commencer par la pièce la plus problématique, ni par la pièce qui va créer le plus de tensions émotionnelles. Il faut commencer par un espace facile. Ça peut être, je ne sais pas, le tiroir à bordel de la cuisine. qui a très peu d'affect, voyez ce genre de pièces ou de placards qui ne renferment pas trop d'émotions. Pouvoir créer une dynamique positive et se dire ça c'est fait, ça j'ai fait, ça ce placard c'est réglé, etc. On travaille dans l'habitude et une fois que ces espaces les plus simples sont gérés, là on peut s'attaquer à des choses un peu plus longues. Il donne aussi un autre conseil pour tous les objets des Okabu. En fait, il dit que c'est la règle du mois. Donc, si tu n'as pas utilisé cet objet en un mois, alors tu le mets de côté. Évidemment, les seules exceptions, c'est les vêtements saisonniers, les équipements de loisirs. Genre, le palme de tuba, c'est sûr qu'au mois d'hiver, dans les mois d'hiver, on ne va pas les utiliser. ou les décorations du sapin de Noël si vous êtes au mois de juillet. Mais voilà, globalement, tous les objets du quotidien ou même les affaires de saison, si on ne les a pas mises pendant un mois, si on ne les a pas utilisées pendant un mois, déjà les mettre de côté, les ranger ailleurs pour voir si effectivement on va aller les chercher ou pas. Si on ne va pas aller les chercher, c'est qu'on n'a pas besoin de ces objets et qu'ils peuvent nous quitter définitivement. Il dit aussi que c'est très important d'accepter l'aide extérieure, d'avoir quelqu'un à ses côtés. En général, cette aide extérieure, elle a aussi un regard extérieur sur les choses et elle permet aussi de se détacher de l'émotion ou de la difficulté qu'on a à se séparer des objets. En fait, c'est un petit peu comme quand on a un coach, quand on fait du sport. Avoir quelqu'un qui nous aide et qui nous soutient, ça permet de se responsabiliser mais ça permet surtout d'avoir un... un partenaire de responsabilisation qui va finalement nous aider à avancer et à faire les bons choix. Il se dit aussi qu'il faut se donner la permission de lâcher prise. Souvent, on accorde un affect par rapport à un objet, mais en fait, c'est un affect par rapport à la personne, par exemple, qui nous a donné cet objet. Mais finalement, garder l'objet en question, ça ne veut rien dire par rapport à l'amour qu'on a pour cette personne ou pas. c'est pas parce qu'on se... d'effet de l'objet qu'on n'aime plus la personne. Se séparer d'un objet ne signifie pas trahir quelqu'un. Il faut être bienveillant envers soi-même et chercher ce qui nous fait du bien. C'est ça le principal. Je vous parlais du moi fantasmé tout à l'heure. Il dit qu'en fait, il faut qu'on aime la personne qu'on est réellement, qu'on est maintenant, dans l'instant présent. Et bah... Aimer une version de soi fantasmée. Dans son livre, il y a vraiment cette notion de bienveillance envers soi-même. Je trouve que c'est ultra pertinent, parce que souvent, les personnes qui gardent les choses dont les espaces sont encombrés, parfois, c'est simplement une protection des choses qu'elles veulent garder pour s'en mitoufler dans des objets. Vous voyez ce que je veux dire ? Il évoque aussi la possibilité de créer la pile ou le carton des peut-être, c'est-à-dire vraiment des objets qu'on a vraiment beaucoup de mal à laisser partir. Dans ce cas-là, faire un peu une zone tampon, qui est la zone peut-être, et s'autoriser à mettre quelques objets dans cette pile, peut-être dans cette zone, le temps que ça mûrisse, le temps que l'idée de se défaire de l'objet soit intégrée pleinement. On le met de côté et l'idée c'est qu'avec le temps, la réponse elle va venir. Et il dit lui d'après son expérience que souvent la réponse c'est lâche-le, c'est partant. Mais qu'il y a besoin de cette période tampon, de ce temps supplémentaire pour prendre la vraie décision de lâcher prise et de laisser partir l'objet. Il parle aussi également de ce qu'il appelle la legacy. Liste. Donc, Legacy, c'est vraiment dans le sens presque testament. Une liste un peu testament. Ça, ça veut dire quoi ? C'est vraiment l'outil central du livre. C'est celui qui me parle le plus profondément, moi, en tant que consultante Feng Shui. En fait, l'idée, elle est simple, c'est d'établir la liste des objets qui sont réellement essentiels à notre vie. Vous savez, parfois, on disait quand... On était jeunes, c'était un truc qu'on disait, si tu devais aller sur une île déserte et emporter cinq objets, ce seraient lesquels ? Donc, est-ce que ce serait un bouquin ? Est-ce que ce serait une casserole ? Est-ce que ce serait ton oreiller préféré ? N'importe quoi. Et en fait, l'idée, c'est un peu ça. C'est-à-dire d'essayer de déterminer la liste des objets qui vraiment nous font du bien, qui sont essentiels à notre vie. Et parfois, en fait, ce n'est pas du tout ce qu'on aurait imaginé. Et donc, il donne tout un processus pour réussir à créer ce qu'il appelle cette légacy liste. C'est un peu difficile de vous donner une traduction, mais en gros, ce n'est pas forcément les objets les plus beaux, c'est les objets les plus chargés de sens. par rapport à notre vie, ce qui porte vraiment notre histoire, ce qui nous relie à quelqu'un qu'on aime profondément, ce qu'on voudrait aussi transmettre. En fait, derrière cette liste d'objets, il y a vraiment une question bien plus profonde, c'est vraiment quel héritage est-ce que je veux laisser ? Quelles sont les histoires sur moi et sur ceux que j'aime que j'ai envie qu'on raconte dans 20 ans, dans 30 ans, dans 40 ans ? En fait, il insiste vraiment sur le côté émotionnel. Il dit que les objets de la légacy liste, ce n'est pas forcément ceux qui ont le plus de valeur, je dirais de valeur financière. Ce n'est pas forcément le superbeuble en marqueterie ou la super bague, etc. C'est vraiment des objets qui finalement ont le plus de valeur émotionnellement et par rapport à l'histoire qu'on souhaite raconter de sa vie. Et souvent, en fait, ce n'est même pas l'objet qui compte, mais c'est le pourquoi derrière l'objet. L'histoire qu'il porte, la personne qu'il évoque. L'objet est le véhicule de l'histoire, il n'est pas l'histoire. Donc construire sa legacy list, c'est vraiment un outil d'introspection. Et c'est pour ça que je trouve ça ultra cohérent avec le Feng Shui, parce que je dis toujours à mes clientes que quand on commence à se mettre au Feng Shui, Ce n'est pas qu'une histoire de décoration, d'agencement, etc. C'est un vrai travail intérieur. C'est un cheminement parce qu'en fait, on ne fait pas du Feng Shui sans savoir pourquoi on fait du Feng Shui et sans poser des intentions à chaque fois qu'on fait une action. Et je trouve que du coup, ce lien avec cette espèce d'introspection, qu'est-ce que je veux ? Quel est l'héritage que je veux laisser ? Comment je veux que les gens parlent de moi, m'évoquent ? Qu'est-ce que je veux laisser à mes enfants ? C'est quelque chose qui est extrêmement fort et qui fait vraiment le lien avec ce cheminement intérieur qu'on fait quand on décide de faire du Feng Shui pour élever les vibrations de sa maison et élever les vibrations de sa vie. Quand on regarde un espace en Feng Shui, on va vraiment chercher à voir ce qui va nourrir le lieu au mieux. Et là, en créant une Legacy List, on va vraiment essayer de construire une liste d'objets ou de souvenirs qui parlent réellement à notre descendance quelque part. En fait, la Legacy List, c'est le Feng Shui appliqué aux objets. Qu'est-ce qui mérite d'occuper mon espace et ma vie ? Et on le choisit consciemment. Enfin, un de ses derniers conseils, c'est aussi de célébrer chaque victoire. Pour les personnes qui ont vraiment des difficultés à désencombrer, c'est vraiment un processus qui peut être très lourd émotionnellement, très difficile à faire, et que le moindre tiroir rangé, placard organisé, aller-retour à la déchèverie ou chez Emmaüs. C'est vraiment quelque chose qui doit être célébré. Il faut célébrer chaque victoire, chaque pas qu'on a fait. Il donne aussi comme conseil, je vous parlais d'Emmaüs à l'instant, ça peut être n'importe quelle association caritative, il préfère le don à la vente. Il dit que parmi ses clients, il y en a beaucoup qui s'imaginent vendre la collection de timbres ou vendre... tel meuble parce qu'il date du 18e siècle, je dis n'importe quoi. En fait, dans la majorité des cas, les gens ne veulent pas forcément nos vieux trucs. Et parfois, en fait, on a beaucoup plus de satisfaction à donner des choses, des objets à des personnes pour qui ça va vraiment faire sens. Donc nous, finalement, on libère notre espace. Et c'est beaucoup plus facile de libérer l'espace sans avoir cette... t'attentes par rapport au prix, à la vente, etc. Parce qu'en fait, vous savez, c'est un peu comme quand on fait une brocante. Moi, j'ai fait une fois une brocante et en fait, avec les négo, les machins, on a l'impression de mettre un truc à un euro, il faudra encore le laisser partir à 50 centimes, etc. En fait, ça donnait, je n'ai pas du tout aimé l'ambiance. Et maintenant, en fait, je donne tout. Je ne pose absolument pas de questions. Je donne parce qu'en fait... En termes de vibrations, en termes d'énergie, ça correspond beaucoup mieux à ce que je veux vivre lorsque je me libère d'objets, lorsque je laisse partir des objets. Alors bien sûr, la conclusion du livre, c'est que ce qui compte vraiment, ce n'est pas les objets, c'est les souvenirs. C'est ce qu'on a vécu avec ces objets. En fait, en feng shui, on dit souvent que l'espace physique, l'espace dans lequel on vit, va refléter notre moins intérieur. C'est pour ça que le mot intérieur en feng shui est souvent à prendre à double sens. On soigne les intérieurs, l'intérieur de la maison. et notre propre vie intérieure, notre propre moi. Et ce livre, il dit exactement la même chose en fait. En libérant l'espace, en désencombrant, on libère des choses en soi. On vient travailler ces émotions, on vient travailler sur ce qui est important pour nous, sur notre pourquoi. Alors j'aimerais bien vous lancer un petit défi. On est lundi, est-ce que ce soir et tous les soirs de la semaine jusqu'à dimanche, vous pouvez trouver 10 minutes, 10 minutes par jour pour désencombrer, désencombrer un tiroir, un placard, une étagère, faire le tri dans vos t-shirts ou dans vos chaussettes ? Vraiment, essayez de vous poser la question et voir ce que ça donne dimanche, une fois que vous avez rangé tout ça. Est-ce que vous vous sentez mieux ? Est-ce que vous avez senti que vous avez libéré du chi ? Alors si ta maison est encombrée, j'espère que cet épisode t'a parlé, que ça t'a donné peut-être l'impulsion d'essayer de désencombrer ton espace. C'est vraiment hyper important parce qu'un espace encombré va amener un chi stagnant et un chi stagnant, ce n'est pas des belles vibrations. C'est quand même incroyable qu'aujourd'hui, en ayant plein de possessions, les objets nous étouffent et ça, ce n'est vraiment pas quelque chose qu'on veut. Après, effectivement, c'est un processus et il ne faut pas non plus se flageller. Si tu as des difficultés à désencombrer ton espace, sache que c'est normal. Tu peux avoir vraiment un problème émotionnel. Chaque objet peut-être te fait le lien avec quelque chose que tu as vécu et quelque chose peut-être que tu ne veux pas laisser partir. Et ce travail-là, j'aide mes clients à le faire dans le cadre de mon accompagnement. J'ai parfois des personnes que j'accompagne qui sont surprises de voir qu'en désencombrant une pièce, un bureau, comme chaque pièce correspond à quelque chose par rapport à votre vie, en fait ça vient débloquer une situation financière, ça vient améliorer la santé, ça apporte des opportunités, etc. Il y a vraiment, vraiment un lien entre le désencombrement que vous allez arriver à faire et des nouvelles opportunités. de croissance, de relations, même au niveau santé, qui vont se développer dans votre vie. Donc c'est bien plus que d'avoir du bazar chez soi. C'est extrêmement puissant de désencombrer. Et vous pouvez laisser partir les objets et garder les souvenirs. Les souvenirs, personne ne vous les prendra. Merci pour votre écoute. Si l'épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser un avis 5 étoiles. Ça m'aide à faire connaître ce podcast et ça me courage à continuer. N'hésitez pas à me suivre sur mon site fengshui-expert.fr ou sur les réseaux sociaux. Vous me trouverez sous le nom de Aude à la déco. Articles de blog, masterclass, formations en ligne, il y en a pour tous les goûts. Merci beaucoup, à bientôt et d'ici là, restez dans le flow !