Speaker #0Bienvenue sur Feng Shui Flow, le podcast qui met du Feng Shui dans ta vie. Je suis Aude Charreau, experte Feng Shui et auteure du livre Harmonie chez soi, vitalité en soi. Grâce à mes accompagnements, individuels ou collectifs, je vous aide à élever les vibrations de votre maison pour que vous puissiez vivre la vie de vos rêves. Santé, amour, abondance et joie grâce à votre lieu de vie. Dans ce podcast, on parle de Feng Shui bien sûr, et aussi de développement personnel, de spiritualité, d'énergie éthique, de lecture inspirante. Je suis parfois seule, parfois accompagnée, car j'ai le plaisir d'avoir de temps en temps des invités. Chaque lundi, recevez votre dose de belles énergies. Avant de partir et donc d'arriver à Saint-Barthes, je m'étais dit je vais faire mon premier vlog. Et j'avais déjà en tête le titre, ça s'appellerait les 5 visages de l'abondance et je voulais vous parler de l'abondance de chaleur, de l'abondance de temps, de l'abondance de liberté, de l'abondance d'expérience, etc. Et je voulais aussi vous parler de mes outils Feng Shui pour favoriser l'abondance dans ma vie puisque c'est quand même aussi grâce à cela que je peux passer 3 semaines à Saint-Barthes cette année. Et puis la vie en a décidé autrement. Alors j'ai décidé de consacrer cet épisode de podcast à cette expérience que j'ai eue quelques jours après mon arrivée à Saint-Barthes. Donc aujourd'hui, oui, on va parler d'abondance, mais on va surtout parler de la peur du manque. Une peur que je pensais avoir laissée de côté depuis très longtemps et qui s'est jouée là pour moi en deux actes. Le jour de notre arrivée, on est arrivés en fin d'après-midi, pour le dîner on était reçus donc aucun souci. Et puis le lendemain matin, on a fait nos premières courses au supermarché. Avant de partir, on n'est pas des naïfs, on savait que la vie était chère à Saint-Barthes. Et donc dans notre tête, on s'est dit on va faire x2 sur tous les prix, comme ça on saura à peu près à quoi s'en tenir, c'est ce qu'on avait imaginé. Mais il y a vraiment une différence entre savoir quelque chose ou s'attendre. attendre à quelque chose intellectuellement et vivre l'expérience. Je commence à regarder les salades, donc les batavia, les feuilles de chêne. Et là, je vois 7,90 euros, 8,90 euros. Je regarde les sucrines, 9,90 euros. Waouh, je me suis dit OK, donc en gros 8,10 euros pour une salade. Après, je vais voir les tomates. Les tomates, alors ça commençait à 8,90€ pour celles qui venaient de Guadeloupe jusqu'à, je crois, 14 ou 15€ le kilo pour celles qui venaient du Mexique. Ok, je regarde le prix des choux-fleurs, le prix des melons, etc. Bref, on était sur du 5, 6, 7, 8, 9€ la pièce. Et là, il y a quelque chose qui s'est passé en moi et que je n'avais pas vu venir puisque je m'étais préparée et je pensais à ça. J'ai commencé à regarder les prix, bien sûr, je regarde les prix, et je regarde même les prix en France, métropole, bien évidemment, quand je fais mes courses. Mais là, je ressentais quelque chose de plus puissant parce que je regardais les prix et dans ma tête, en fait, j'étais vraiment pas prête à ce nouveau référentiel. Ce qui fait que j'avais beau avoir préparé mon mental à me dire « tu vas faire x2 » , là, parfois j'étais sur x3, voire x4. Et clairement, mon mental ne voulait pas lâcher prise. Donc j'étais dans un mode où je voyais des tomates à 15 euros le kilo. Et même si j'avais très envie d'une salade de tomates à midi, mon esprit, mon mental bloquait en fait. Et je me suis mis à regarder tous les prix, à regarder les fruits, les légumes, à dire non, ça non, ça je peux pas, Et donc... J'ai retrouvé en fait des sensations que j'avais quand j'étais plutôt étudiante ou quand on avait commencé notre vie avec mon chéri et qu'on avait un peu moins de moyens. Vous savez, c'est vraiment cette impression où on regarde tout, et où on est obligé presque de reposer des choses, de regarder, de calculer pour voir effectivement ce qui paraît raisonnable ou pas. Et ça, ça faisait longtemps que je ne l'avais pas vécu finalement. Je ne m'attendais pas à le vivre de cette façon-là à Saint-Barthes. Ce qui m'a surprise, pour que vous compreniez bien, ce n'est pas forcément le prix du ticket une fois sorti du magasin. C'est vraiment la personne que ça a révélé en moi. Pour tout vous dire, je pensais que cette personne-là, elle était partie depuis longtemps. Cette personne qui a peur du manque, qui regarde les ressources, qui se dit qu'elle ne peut pas s'offrir un kilo de tomates. Il y avait quelque chose en moi qui m'empêchait d'être dans une expérience simplement de consommation. Je ne sais pas si je m'exprime correctement, je ne voudrais pas être mal comprise parce que... Évidemment, quand je fais mes courses en France, je regarde aussi les prix. Je ne peux pas tout acheter sans absolument regarder. Mais là, c'était vraiment différent. C'était cette espèce de contraction que je ressentais au fond de moi. Cette peur de ne pas presque manger à ma faim parce que les prix étaient tels que ça changeait complètement mon... paradigme et mon référentiel. Et en fait, ce qui m'a surprise, c'est la vitesse à laquelle ce sentiment, en fait, cette contraction est arrivée. Elle est arrivée après avoir gardé deux, trois étiquettes. Et donc, ça m'a surprise parce que je pensais que j'étais préparée à ça. Et en fait, pas du tout. Donc ça, c'était l'acte numéro un. Deuxième acte, c'était le samedi 13 juin. Tout d'un coup, il y a une nouvelle qui tombe. Les parois de l'un des réservoirs de l'usine de production d'eau ont rompu, laissant s'échapper plusieurs mètres cubes d'eau, tout en endommageant des conduites d'eau et le pipe d'alimentation en carburant de la centrale EDF. Donc, c'était une catastrophe inédite. À Saint-Bartin-les-Mis, j'ai l'article sous les yeux, et ça a entraîné immédiatement des grosses conséquences pour l'ensemble de la population, et notamment l'arrêt de l'eau publique, plus d'eau au robinet, et la réserve d'électricité qui n'était que de 15 jours. Donc la collectivité a demandé à tout le monde de réduire au maximum la consommation d'eau et d'électricité. Heureusement, la villa dans laquelle je loge et les amis d'à côté ont des citernes. Donc on s'est mis à vivre finalement sur les réserves. Mais je vous assure que quand on vit sur une réserve et qu'on ne sait pas pour combien de temps on en a, on hésite à ouvrir le robinet. Évidemment, je coupe toujours l'eau du robinet quand je me lave les dents, mais là, j'ai repoussé au maximum le moment de me laver les cheveux. On hésitait à faire des machines. On essayait vraiment de limiter au maximum la consommation d'eau et la consommation d'électricité aussi, notamment au niveau de la clim. Et là, en fait, encore une fois, quelque chose à l'intérieur de moi s'est révélé. J'ai pensé à l'eau comme une ressource fondamentale et j'ai réalisé effectivement que j'étais sur une île où il n'y avait pas de rivière, où il n'y avait pas d'eau naturelle. Donc ça a beau être... Entouré d'eau de mer et d'eau salée, il n'y a pas d'eau sur cette île en fait. Et je crois qu'on ne réalise pas, quand on vit en métropole, en France, quand on a de l'eau au robinet, etc., on a beau nous bassiner sur le fait qu'il ne faut pas gaspiller l'eau, etc., je crois que tant qu'on n'a pas vécu cette contrainte, on ne peut pas vraiment appréhender la ressource divine que c'est d'avoir de l'eau. Et c'est vrai que dans le... Je pense que sur l'île, tous ceux qui vivaient là n'avaient pas l'eau courante. On vivait sur la réserve, on attendait la pluie, etc. Je crois qu'il y avait une culture de l'eau qui était peut-être un peu plus développée. Mais là, c'est vrai que nous, quand on arrive en tant que touristes, ça nous fait bizarre. Alors qu'en fait, c'est logique de faire attention à l'eau quand on est sur une île qui n'a pas de ressources naturelles, tout simplement. Et en fait, là où je veux en venir sur ce point-là, c'est qu'on remarque rarement ce qui est abondant dans notre vie. On n'a pas forcément en France la gratitude pour l'eau qui coule du robinet ou pour la lumière qui s'allume quand on appuie sur l'interrupteur. Et souvent, on se rend compte davantage des choses qui nous manquent, des choses qu'on n'a pas, sans être dans la gratitude de toute l'abondance. qui nous entourent. Et je vous avoue que quand on a eu la nouvelle de la rupture de la canalisation, etc., en fait, moi j'ai jamais connu ce genre de situation et j'ai eu peur en fait. Et je me suis dit, mais pourquoi t'as si peur ? Et clairement, je ressentais la même contraction que dans le magasin face au prix des tomates. J'avais la peur du manque, la peur de manquer, la peur de manquer d'eau. Donc je ne parle pas du manque, je parle bien de la peur du manque. Et la nuance, elle est hyper importante. Parce qu'objectivement, pour l'instant, depuis 15 jours, je ne manque de rien. Je suis dans une belle villa, je peux disposer de mon temps comme je l'entends, j'ai la liberté de m'organiser, il y a énormément de soleil, je suis entourée d'amis, de mon chéri, la vie est très très belle. Et donc c'est vraiment à l'intérieur une espèce de... de contraction, une espèce de vigilance qui arrive comme ça sournoisement et qui fait appel à des choses qui remontent assez loin finalement. Et j'étais persuadée d'avoir réglé ce truc de la peur du manque. Donc finalement, j'ai réalisé que cette peur du manque, qui a fait partie quand même un petit peu de mon enfance, de mon adolescence, de ma jeune vie d'adulte, qui a souvent été présente au début de ma vie, et qui ne l'était plus depuis que je me suis mis au feng shui, depuis que je cultive la gratitude, etc. Je ne la ressentais plus du tout. Je me suis rendu compte que finalement, elle était juste endormie et elle n'avait pas complètement disparu. Parce que voilà, un changement d'environnement, quelque chose comme ça qui intervient et qui ne ressemble pas aux choses que je vis d'habitude. Et hop, la voilà qui ressurgit. Ce qui m'a aidée, en fait, c'est la mise en perspective. Donc, comme je vous l'ai dit, évidemment, je me suis raisonnée. Je me suis dit, mais attends, c'est juste une peur. Pour l'instant, c'est une illusion. Tu ne manques de rien. Tout va bien. Et puis, ce qui m'a beaucoup aidée aussi dans cette mise en perspective, c'est les voisins d'à côté. Donc, la villa dans laquelle je suis, c'est un Airbnb qui appartient à la cousine de mon mari. Et donc, ils habitent la maison d'à côté. Et eux, en fait, déjà, ils ont connu Irma. Et puis, ils ont l'habitude, en fait, ils ont une citerne parce que de temps en temps, il n'y a plus d'eau au robinet. Ils ont l'habitude que de temps en temps, il n'y ait plus d'électricité, etc. Donc, ils ont une espèce de zénitude face à l'événement qui m'a aidée, moi, évidemment, à faire une mise en perspective et à essayer de retrouver un petit peu de sérénité. Ils ont accueilli les choses comme elles venaient et surtout, ils vivent dans le moment présent. Donc, ils ne sont pas complètement naïfs, c'est sûr. Mais en fait, il y a vraiment l'idée que de toute façon, ça ne sert à rien de paniquer et de s'énerver pour le moment. Et donc, j'ai trouvé leur attitude. Leur attitude m'a vraiment aidée à me mettre en perspective. Et je me suis dit, tu ne vas pas, toi, stresser alors qu'eux ne stressent pas plus que ça. même si effectivement c'était... Une contrariété, c'était quelque chose qu'ils avaient en tête, mais ils attendaient de voir comment les choses allaient se passer. L'île de Saint-Barthes et cet événement n'a pas créé chez moi cette peur du monde. En fait, il l'a juste révélé. C'est un programme que j'ai installé dans mon inconscient et je pensais l'avoir effacé. Puis finalement, non, il est toujours là. Et voilà, un changement d'environnement. Et voilà. On croit parfois qu'on a dépassé définitivement certaines choses, qu'on a réglé le problème et que ça appartient au passé. Et puis la vie crée un contexte inattendu, un décalage, quelque chose qui recrée des conditions favorables à ce programme pour qu'il se déroule à nouveau. Et finalement, en fait, cette expérience, je trouve que c'est plutôt bon signe. Quelque part, je dis toujours... Aux personnes que j'accompagne, le développement personnel, le feng shui, ce n'est pas une destination, c'est un chemin. C'est une espèce de vigilance qu'il faut avoir au quotidien sur ce qu'on pense, ce qu'on ressent, la gratitude qu'on ressent, l'abondance qu'on découvre autour de soi. L'idée qu'il faut être affûté pour s'entourer de belles énergies plutôt que des mauvaises. J'ai réalisé aussi que quand je quitte ma maison, je quitte les hautes vibrations de ma maison qui est maintenant à 99% feng shui. Et ces vibrations m'aident moi au quotidien à garder des pensées élevées, des émotions positives, etc. Et mine de rien, quand je me coupe de cet environnement, petit à petit je ne suis plus en résonance avec ces hautes vibrations. et même si je suis dans un joli endroit, etc. je n'ai plus la même source de vibrations que lorsque je suis chez moi. Et donc un changement d'environnement, je vous le dis parce que ça peut vous arriver aussi, peut créer des choses, peut créer des ruptures, peut réinstaller des programmes que vous pensiez effacer pour de bon. Là où c'est intéressant, et le pire c'est que j'en parle souvent à mes clientes, et là j'ai dû retravailler ça moi-même, c'est que, comme je vous disais tout à l'heure, on a du mal à voir l'abondance qui nous entoure, et parfois c'est un vrai cheminement, un vrai travail de se rendre compte de tout ce qui nous entoure, de tous les bienfaits qui existent dans notre vie. Donc il faut apprendre à reconnaître ce qui est déjà là, ce qui fonctionne, ce qui est ok dans notre vie. Et surtout, je crois, à ne pas considérer comme acquis tout ce qui nous entoure. Pendant quelques jours, j'ai pratiqué sur moi les conseils que je donne aux personnes que j'accompagne. J'ai cultivé la gratitude, cultivé la zénitude, essayé d'être dans le moment présent pour ne pas stresser. de façon disproportionnée face aux événements. Donc je me suis vraiment focalisée sur la chance que j'avais d'être là et sur tout ce dont je pouvais bénéficier sans aucun problème de manque. Le soleil chaque matin quand on ouvre les volets de la chambre, la piscine qui m'attend après le petit café, l'abondance d'amitié, l'abondance aussi... de joie et de partage, l'abondance d'amour, puisque je passe trois semaines en amoureux avec mon chéri. Tout ça, ça compte énormément. Et là où je voudrais vraiment, vraiment revenir pour faire le lien avec le Feng Shui, c'est que le Feng Shui, ce n'est pas juste agencer et aménager un espace. Oui, on peut travailler, avoir des outils Feng Shui qui vont favoriser l'abondance, l'abondance d'argent, l'abondance de santé, l'abondance de relations, etc. ça oui ça se travaille mais ces outils là ne peuvent fonctionner que si nous même on fait aussi le taf on doit faire le boulot par rapport à nos pensées, par rapport à nos émotions pour que nos vibrations soient effectivement en corrélation avec ce qu'on souhaite attirer et quand on est dans la peur du manque, on est dans une vibration de manque et on peut faire tout le feng shui qu'on veut, ça ne peut pas fonctionner les deux sont en fait indissociables l'énergie de l'environnement et notre propre énergie. Et c'est vraiment avec ce focus-là que j'accompagne, notamment dans mon accompagnement signature, ma maison de vibration. Et si c'est quelque chose qui vous intéresse, qui vous intrigue, je vous encourage à réserver un créneau dans mon agenda. Je vous mettrai le lien de mon agenda en description. Et puis on en discutera et je vous expliquerai comment le feng shui peut attirer à vous plus d'abondance, sachant qu'en feng shui, l'abondance, c'est l'abondance de tout. Aujourd'hui, je vous rassure, ma sérénité est revenue. Au niveau de Saint-Barthes, les canalisations, je crois que les travaux sont terminés et l'eau revient petit à petit, donc tout va rentrer dans l'ordre d'ici peu. Finalement, je suis reconnaissante de cette expérience parce que je crois que si on m'avait dit que j'avais encore la peur du manque en moi, je ne l'aurais peut-être pas cru. Et finalement, l'expérience que j'ai vécue en arrivant à Sambart, en étant toute guirette avec l'idée de faire un vlog sur l'abondance, finalement, hop, premier sentiment vraiment important que je ressens sur l'île, première émotion, ça a été la peur du manque. Je suis reconnaissante de cette expérience parce que ça prouve effectivement aussi que le chemin n'est jamais complètement achevé et qu'il faut rester... Très vigilant en fait sur ce qu'on vit, sur ce qu'on ressent, sur l'importance de vivre les choses dans le moment présent. Parce que comme on dit toujours, dans le moment présent, il n'y a pas de problème. La peur n'est qu'une projection. Et donc même quand on enseigne ces choses-là aux autres, la vie trouve toujours le moyen de nous-mêmes nous faire progresser. Quant au vlog, je vais changer le sujet. Je pense que je publierai un vlog au courant juillet à mon retour. Je vous montrerai quelques belles images de Saint-Barthes et j'ai envie de vous faire un cas pratique. Et donc, je vous ferai visiter la villa dans laquelle j'aurais vécu trois semaines et on fera un cas pratique vraiment très concret. Je vous montrerai pièce par pièce ce qui est Feng Shui ou pas dans cette maison, si ça vous dit. En attendant, je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour un nouveau épisode de podcast. Ciao ! Merci pour votre écoute. 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