- Speaker #0
Ah !
- Speaker #1
C'est pas possible de faire des jambes magiques là ! On va essayer de faire une simple augmentation de l'arrière-plan sur signal d'air.
- Speaker #2
C'est du vrai vol-clav ! Hé !
- Speaker #1
Ouais ?
- Speaker #0
T'as vu l'affiche du World Festival Amber cette année ?
- Speaker #1
Ah non, j'ai pas vu.
- Speaker #0
Mais faut que t'ailles voir, on va en parler avec Ben Ken là !
- Speaker #1
Mais c'est qui ?
- Speaker #0
Bah chaque année, y'a un super artiste qui dessine l'affiche, le personnage, les animaux, les fleurs, tout. Il s'appelle Ben Ken, et là on va aller le voir pour qu'il nous en parle.
- Speaker #1
Ok, mais pourquoi on chuchote ?
- Speaker #0
Je sais pas, ça change un peu non ?
- Speaker #1
Mouais.
- Speaker #0
Bon, bah Folklore épisode 3, c'est parti ! Let's go ! Salut Ben !
- Speaker #3
Salut Lucie !
- Speaker #0
Avant de commencer, je pense qu'il faut qu'on explique où on se situe. On se retrouve autour d'un petit café à la librairie des Volcans, à Clermont-Ferrand, qu'on n'est pas à Amber cette fois. Et la librairie organise une rencontre autour de la culture et de la ruralité avec comme intervenant Benoît Pascal, président du World Festival Amber, qui devrait pas tarder à arriver, et toi Ben, et vous en profitez pour dévoiler l'affiche de la 38e édition. Chers auditeurs, si vous n'êtes pas allés la zioter, avant d'écouter le podcast, on va vous la décrire cette affiche. Ben.
- Speaker #3
Bah c'est une bonne idée.
- Speaker #1
C'est pour ceux qui n'auront pas la chance de la voir avant. Mais j'aime bien cet exercice de parler d'images sans la voir.
- Speaker #3
L'affiche de cette prochaine édition, nouvelle édition, c'est un fond bleu, avec dessus une espèce de motif un peu circulaire. Un personnage dans la lignée des autres affiches, un peu guerrier, un peu positionné, le regard bien frontal. Quelques animaux qui l'entourent, sur son épaule un koala. Derrière lui, on a un tigre, on a un panda qui est en train de manger son petit morceau de bambou. On a cette année un petit cochon d'Inde qui s'est glissé dans la composition et au-dessus de son épaule encore on a un martin pêcheur. Et entre tous ces animaux sont glissés des feuilles, des fleurs comme motifs ornementaux.
- Speaker #0
Et qu'est-ce que vous voulez raconter à travers cette affiche ?
- Speaker #3
Alors il faut remonter un peu au début mais aux premières rencontres qu'on a fait avec Benoît, avec sa frangine Alex, quand on a discuté de cette idée de faire le festival, moi j'ai eu la chance d'avoir une carte blanche totale. Et en fait, je me suis positionné comme voulant faire des personnages qui sont toujours, qui regardent dans les yeux, qui sont en posture de guerrier, même si je n'aime pas trop ce mot-là, mais un peu dans l'idée de « on a des choses à défendre, on a des choses à prouver » . On est dans le monde rural, faire un festival en milieu rural, c'est un vrai engagement. Et donc, on a toujours ce personnage-là qui est là en disant « mais nous, on peut le faire, on continue de le faire et il faut qu'on se batte pour y arriver » . On est à Amber, on est toute petite ville au fin fond de l'Auvergne, mais on est capable de faire des grandes choses.
- Speaker #0
Comment vous choisissez si c'est un homme, une femme ? Ça change chaque année ?
- Speaker #3
Oui, c'est une alternance. En fait, on a commencé par une femme et donc depuis, on a une femme, un homme, une femme, un homme. On a un CA hyperparitaire. Dans les bénévoles, il y a aussi une grosse majorité de femmes. Et donc l'idée, c'était aussi de... pouvoir coup sur coup alterner et puis peut-être que ça fait des émules je me rends compte quand c'est une femme sur l'affiche beaucoup de femmes qui viennent au festival sont maquillées à la manière d'eux et donc je me dis cette année sur le visage du personnage il y a une grosse trace de main rouge,
- Speaker #0
peut-être que cette année ce sera des hommes qui viendront maquillés comme ça Oui parce que chaque année sur le festival on voit des festivaliers arriver avec cette fameuse trait rouge que tu vois sur l'affiche c'est devenu emblématique vraiment du festival c'est au-delà d'une affiche, c'est une identité vraiment ...
- Speaker #3
Ouais, ça fait une espèce de petite ligne de conduite, d'aiguissement, quoi, en fait. Moi, j'ai mis un peu de temps à réaliser ça. Quand je voyais tous ces gens arriver, j'étais là, c'est plutôt cool, ça correspond à l'affiche. Après, je me suis dit, non, on m'a dit, on m'a dit, mais non, mais c'est le lien avec l'affiche. Ah oui, évidemment. Donc, les gens s'approprient, en fait, cette ambiance visuelle.
- Speaker #0
C'est que ça marche.
- Speaker #3
Bah ouais, c'est trop bien. Je suis trop fier.
- Speaker #0
Et les animaux, pourquoi ces choix ? Est-ce qu'il y a un lien avec la programmation, avec des choses comme ça ?
- Speaker #3
Alors en fait, sur la première affiche de 2018, la première affiche du festival dans cette forme actuelle, on avait déjà des noms. d'artistes et des noms d'artistes de danse. Donc on a fait une affiche avec plein de petits clins d'œil. Il se trouve que depuis, c'est une question qui nous est posée tous les ans, mais maintenant la programmation est plus complexe parce qu'il faut qu'on la fasse de plus en plus tôt pour l'annoncer. Donc des fois, on a des choses sur l'affiche qui ne peuvent pas arriver ou qui ne seront pas des vrais indices. Là, cette année, il y a des vrais indices pour la prog.
- Speaker #0
Et est-ce qu'il y a eu des éléments de l'affiche qui étaient prévus initialement en lien avec la prog qui, au final, ne sont pas dans la prog ? mais reste sur la fiche.
- Speaker #3
Oui, il y a aussi des éléments que j'ai dessinés qui ne sont pas du tout sur l'affiche. Parce qu'il y a des artistes qui n'ont pas été confirmés et que cet élément-là faisait vraiment référence à tel ou tel artiste et qu'on ne pouvait pas le laisser, ça n'avait pas de sens. Ça aurait plu parce que les gens auraient pu chercher des indices, mais des fois, ce n'est pas possible. Donc en fait, ça demande un peu plus de travail que ce qu'on voit seulement là. On a une petite base de données, d'animaux et de plantes pour les années à venir.
- Speaker #0
Pourquoi le cochon d'Inde ? Tu nous as parlé du cochon d'Inde tout à l'heure.
- Speaker #3
Le cochon d'Inde ? J'étais sûr que ça allait être l'animal qui allait poser des petites questions. En fait, le cochon d'Inde, c'est un petit délire entre bénévoles. Je ne sais pas si tu te rappelles l'affiche de l'année dernière, l'affiche 2025. On a un raton laveur qui a une fourme dans les mains,
- Speaker #1
dans les pattes.
- Speaker #3
Et en fait, l'idée, c'était à la fin du festival, on discutait... avec les techniciens, qui disaient « Mais le raton-laveur, c'est notre animal emblème, il est petit, il est gros, il est sale, il mange tout le temps ! » Et donc, on avait rigolé à partir de ça, et donc, en clin d'œil, on l'a mis sur l'affiche. Et là, cette année, à la fin du festival, des bénévoles rigolaient en disant « Mais avec l'IA aujourd'hui, on pourrait faire des photos avec tous les bénévoles qui auraient des têtes de cochons d'Inde ! » Et en fait, c'est resté comme ça. à la fin du festival tout le monde est très fatigué, il faut excuser cet humour là. Et en clin d'œil, j'ai mis ce petit cochon d'Inde là. En fait, ça vient aussi adoucir le regard un peu brutal du personnage central.
- Speaker #0
Et les plantes, les fleurs, est-ce que c'est purement esthétique ou est-ce qu'il y a un lien avec peut-être des pays qui sont représentés dans la programmation folklorique ?
- Speaker #3
J'essaye tous les ans de faire en sorte qu'il y ait des plantes de plusieurs continents et des animaux qui viennent de plusieurs continents. L'idée quand même de ce festival-là, c'est aussi la partie folklorique, la partie danse du monde. Et donc pour rappeler, peut-être qu'on a des ethnies différentes sur les personnages principaux. Et puis pareil pour les animaux qui viennent un peu des quatre coins du monde.
- Speaker #1
Y'a pas à dire, ça c'est du vrai folklore.
- Speaker #0
Y'a des premiers noms de la programmation du festival de la 38ème édition qui ont été annoncés en novembre. Est-ce qu'il y avait des indices dans l'affiche ?
- Speaker #3
Maintenant on peut le dire. Si tu regardes bien le personnage principal, qui a une peau un peu tannée, un regard un peu dur. qui pourrait faire référence à un Bushman australien, un peu un paysan des grandes plaines d'Australie. Il a sur son épaule un koala, et on a rajouté dessus, sur le visage du personnage, une main rouge qui pourrait faire un écho assez clair au dessin des aborigènes, qui travaillent énormément avec les motifs de main. Donc là, on a un petit lien direct sur Airborne. Je pense que les fans de Hard Rock auront les codes Australie, groupe. Bon, on sait que ça ne sera pas un CDC de toute façon, donc il en reste un qui est vachement bien, donc c'est celui-là.
- Speaker #0
Il y a eu assez déçu quand même l'année dernière.
- Speaker #3
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
C'était les prémices.
- Speaker #0
Benoît nous a rejoints. Benoît Pascal, qui est le président du World Festival Amber. Je vais vous poser la question à tous les deux. D'où est-ce que vous partez en fait ? Vous partez d'une page blanche, vous avez un rendez-vous tous les deux, vous en échangez. Comment ça se passe ?
- Speaker #1
Alors, je pense qu'il faudrait revenir huit ans en arrière, parce que la première édition de ce nouveau format de festival et de cette affiche, c'était partie de l'idée de... J'utilisais les talents de Ben, d'illustrateur, pour créer tous les ans une affiche qui soit en quelque sorte unique. Et l'idée en fait, c'était de ce croquis qui était fait à l'époque, en créant un papier, si je ne dis pas de bêtises Ben, de le mettre en couleur en fait. Et à l'époque, on s'était fortement inspiré de l'artiste Obé et des formes géométriques. Et ça, c'était ce qui nous a permis de faire la première affiche. Aujourd'hui, l'affiche se calque en fait sur cette inspiration de base. j'ai envie de dire ça se fait un peu plus rapidement et comment ça se met en place, souvent moi je donne quelques indices à Ben de ce qu'on veut faire d'un point de vue artistique et après Ben lui a la carte blanche pour piocher dans ces indices là et puis des fois on a ajouté d'autres en fonction aussi du festival qu'on a vécu et de l'édition à venir en l'occurrence l'année prochaine c'est certainement l'édition un peu de la confirmation puisqu'on a été ça fait deux ans qu'on est sold out on espère et on touche du bois pour que l'année prochaine ce soit encore ça donc voilà typiquement on a voulu partir dans les couleurs de bleu qui sont peut-être celles de la sagesse et Merci. et qui représente un peu tout ça.
- Speaker #0
Et toi Ben, comment débute ton processus créatif ?
- Speaker #3
Comme disait Benoît, au départ j'ai commencé par dessiner comme je sais faire sur du papier, et puis en fait pour gagner du temps et des échanges, parce qu'en fait on échange beaucoup avec Benoît et puis aujourd'hui avec Nico de Chez Qui Plus Est.
- Speaker #0
Donc il est directeur artistique qui met en couleur tes illustrations ?
- Speaker #3
C'est ça, qui met en forme, c'est lui qui fait la mise en page globale. évidemment on a des pistes, on a des envies et puis c'est un trio qui fonctionne hyper bien maintenant on est calé, et puis après moi je commence toujours par un personnage j'ai fait déjà, là je pense que j'ai quelques personnages d'avance mais j'en fais un parce que ça me convient cette année j'en ai proposé 4 ou quelque chose comme ça avec des ethnies différentes, des positions différentes, enfin toujours à peu près dans le même style et puis donc après on vote Benoît me dit ben non ça non, Nico pareil on discute, on argumente là dessus, et puis il en reste un Merci. Et après, celui-là, je le retravaille jusqu'à arriver au résultat final. Et après, viennent les animaux, tout le reste.
- Speaker #0
Tu as été prof. Aujourd'hui, tu es directeur du pôle art graphique au Centre culturel Le Bief, à Amber. Mais avant tout, tu es un illustrateur, un artiste plasticien. À l'heure du Tout à l'IA, c'est une évidence pour toi qu'une affiche de festival soit réalisée par un vrai artiste, par un illustrateur ?
- Speaker #3
C'est une question. Je ne sais pas si j'ai une réponse très claire. Oui, ça me paraît évident de ne pas passer par l'IA pour tout. Nous, il se trouve qu'au festival, on fait tout à la main. En fait, on fabrique tout. Et donc, pourquoi pas fabriquer l'affiche ? Et dans ma façon, moi, de concevoir la com ou le graphisme, il faut que ça soit fait à la main. Je trouve que ça a un cachet et qui permet de démarquer l'identité graphique du festival de plein d'autres. Moi, je conçois l'image comme ça et je trouve que c'est hyper chouette. Et c'était l'identité dès le départ, quand on a discuté avec Benoît, c'était d'avoir quelque chose qui se démarque de ce qu'on a pu voir jusque-là.
- Speaker #0
On parle d'identité, c'est en vrai lien avec l'ADN du festival. Tu parlais de fait maison tout à l'heure.
- Speaker #1
L'authenticité je pense c'est un mot qui va bien avec cette affiche, c'est tout ce qu'on essaye de faire à Amber on n'a pas la prétention d'être parfait ou d'être les meilleurs, par contre tout ce qu'on le fait on le fait avec notre coeur et je pense que cette affiche on est le bon exemple à chaque fois où... Ben, en l'occurrence, qui met tout son cœur dedans, avec aussi Nico. On fait tout à la main. Aujourd'hui, on rénove des containers, on a construit une régie sur le site du festival avec la main de quelques bénévoles, et même de nombreux bénévoles. Et ça résume bien le festival, c'est-à-dire que c'est toujours une aventure bénévole et associative qui se veut simplement de faire vivre son territoire. Et ça commence par l'affiche. Mais voilà, c'est plutôt encore une fois du bon sens. Ça, c'est souvent quelque chose que je répète. On se rend compte aujourd'hui aussi que l'annonce de l'affiche... Elle n'est pas aussi importante que la programmation, loin de là, mais aujourd'hui, elle est de plus en plus attendue parce que c'est un marqueur, après, que les gens vont suivre pendant une année.
- Speaker #0
C'est le podcast de Pantlore. Ben, t'es artiste, illustrateur, mais il faut mentionner aux auditeurs qu'ils peuvent te croiser sur le festival. Pourquoi ?
- Speaker #3
Quand on est amis avec des gens comme Benoît et toute la bande du conseil d'administration, on a forcément un rôle à jouer. au sein du festival. Je gère les entrées avec Margot et je dis bonjour à tout le monde.
- Speaker #1
Il connaît les 29 164 festivaliers qui sont passés au festival. Non mais c'est vrai, on en rigole, mais je pense qu'on peut mettre une photo de Ben, il est mondialement connu, au moins en Auvergne maintenant.
- Speaker #3
Moi j'adore l'idée que cette affiche-là qui est offerte à tous les groupes, donc les musiciens et puis les danseurs, en fait il y a des affiches du festival d'Amber partout dans le monde. Marc disait ça une fois, Marc, le directeur de Qui Plus Est, qui disait mais... Amber n'avait jamais été marqué aussi gros sur des affiches que sur l'affiche du festival et que le nom d'Amber n'avait jamais autant rayonné à travers la planète. Et je suis hyper fier de pouvoir contribuer à ça. Cette petite phrase qu'avait retenue le JTNTF1 en disant « Je suis là en train de parler à mes bénévoles et j'en dis si y'a un problème, y'a pas de problème. » C'est vraiment l'idée où les gens doivent être bien accueillis, ils doivent être bien revenus au festival. Et je pense que c'est notre point fort à nous, c'est l'accueil, que ce soit du public ou des artistes. Là-dessus, on est hyper forts.
- Speaker #0
Dans quelques instants, vous allez dévoiler cette très belle affiche au public. Ben, j'aimerais te demander une petite exclue. On est en décembre, seule une partie de la prog a été annoncée. Est-ce que tu peux nous donner un petit indice sur la suite des annonces ?
- Speaker #3
Je vais parler sous contrôle, mais oui, oui. Dans les indices, si on regarde un peu les animaux, il y a un animal qui pourrait être un félin et qui pourrait donner un indice sur un groupe en provenance d'un continent assez identifiable.
- Speaker #1
On ne vous en dira pas plus. Il faut s'abonner à Folklore, le podcast.
- Speaker #0
Ah oui, obligatoire.
- Speaker #3
Il est fort, bah ouais, il est super fort. En com', c'est le meilleur.
- Speaker #1
Je crois que j'ai toujours rêvé d'être influenceur, en fait. Abonnez-vous, likez, commentez. Et mettez un petit panda pour Ben en commentaire.
- Speaker #3
Ah ouais, vous pouvez mettre des pandas, on adore les pandas. Et puis l'émoji panda, elle n'est pas si moche, donc on peut y aller.
- Speaker #0
Pourquoi le panda, d'ailleurs ?
- Speaker #3
Non, alors le panda, c'est un animal qui m'a été un peu imposé, parce qu'au sein de l'équipe de direction du festival, il y a des gros gros fans de Panda. Et donc, on a un peu travaillé au corps pour qu'il y ait des pandas sur l'affiche. Donc, cette année, on a remis un panda. Et donc, je pense qu'on va essayer de jouer sur le fait qu'il y ait un panda tout le temps. Mais c'est devenu un peu notre petit totem. Et puis, on a un gros panda en volume posé sur une arche dans le festival. Donc, c'est un peu maintenant notre statut. C'est un peu notre dieu panda, notre porte-bonheur.
- Speaker #0
Vous l'êtes fait tatouer, Benoît ?
- Speaker #1
Ça, c'est un secret.
- Speaker #0
Un soir après.
- Speaker #1
Il y a beaucoup de teasing dans ce plan de plan. Peut-être un peu trop. Abonnez-vous.
- Speaker #3
Si on a 200 pandas, tu montres ton tatouage de panda.
- Speaker #0
Le pari est pris très bien.
- Speaker #1
Ce podcast est tourné avec un sirop à l'eau et pas d'alcool.
- Speaker #0
C'est vrai, on est tous les trois raccords là-dessus.
- Speaker #1
C'est important des fois.
- Speaker #0
Il faut le rappeler, ouais. Je vais vous laisser, parce que vous allez bientôt entrer en scène. Vous êtes stressé ?
- Speaker #1
Non, pas du tout. C'est Ben qui va parler.
- Speaker #0
je suis content de l'apprendre mais non je suis toujours pas stressé bon ça va merci beaucoup à tous les deux et chers auditeurs festivaliers n'hésitez pas à venir au festival à l'entrée avec votre affiche imprimée pour avoir une dédicace de Ben Ken exactement les dédicaces sont gratuites les jours du festival et
- Speaker #3
abonnez-vous au revoir