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C.F Ramuz, « La Fille endormie », création sonore cover
C.F Ramuz, « La Fille endormie », création sonore cover
Fringale

C.F Ramuz, « La Fille endormie », création sonore

C.F Ramuz, « La Fille endormie », création sonore

31min |09/09/2022
Play
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Description

Qui est Ramuz pour vous ? Un souvenir d’école lointain et ennuyeux ? Ou le grand
écrivain qui continue à influencer la littérature et les artistes contemporains en 2022 ? 


Car oui, Ramuz est une source d’inspiration pour les jeunes. 2 exemples récents, la jeune auteure Fanny Desarzens (née en 1993) a écrit un premier récit, Galel, qui s’inspire très fortement de Ramuz, aussi bien dans le style que dans le sujet qui met en scène l’amitié taiseuse de 3 guides de montagne. Ou le jeune bédéiste, Fabian Menor, né en 1997, qui a choisi le roman Derborence pour l’adapter en un très beau roman graphique, paru aux Editions Helvetiq en 2022.


Du plus loin qu’on s’en souvienne et à son époque déjà, Ramuz suscite des réactions fortes. Accusé de « mal écrire », son style fait naître soit l’admiration totale, soit le rejet définitif. C’est le signe d’une écriture forte, moderne, qui ne laisse personne indifférent.


La fille endormie, comme les autres nouvelles publiées dans ce recueil, est une nouvelle tardive, qui date de 1944 et sera publié dans le recueil Les Servants et autres nouvelles, en 1946, soit un an avant la mort de l’écrivain. Une note nous apprend que le manuscrit, datant du 18 novembre 1944, porte la mention « raté » en fin de texte. Ramuz, rongé par la maladie et qui sent sa fin approcher, porte un regard sévère et négatif sur sa production. Cette nouvelle détonne pourtant du reste du recueil – c’est en cela qu’elle est intéressante – et développe une rêverie érotique heureuse, nimbée de douceur et de sérénité. 


Bibliographie : C.F. Ramuz, Le Lac aux demoiselles et autres nouvelles, Zoé poche, 2022 ; Stéphane Pétermann, Sentir vivre et battre le mot, Savoir Suisse 160, EPFL Press, 2019 


Introduction : Alexandra Weber Berney – Création sonore : M2CR – Jingle : Stéphane Blok – Mixage : Adrien Hoffet – Production : Bibliothèque cantonale et universitaire – Lausanne  

Description

Qui est Ramuz pour vous ? Un souvenir d’école lointain et ennuyeux ? Ou le grand
écrivain qui continue à influencer la littérature et les artistes contemporains en 2022 ? 


Car oui, Ramuz est une source d’inspiration pour les jeunes. 2 exemples récents, la jeune auteure Fanny Desarzens (née en 1993) a écrit un premier récit, Galel, qui s’inspire très fortement de Ramuz, aussi bien dans le style que dans le sujet qui met en scène l’amitié taiseuse de 3 guides de montagne. Ou le jeune bédéiste, Fabian Menor, né en 1997, qui a choisi le roman Derborence pour l’adapter en un très beau roman graphique, paru aux Editions Helvetiq en 2022.


Du plus loin qu’on s’en souvienne et à son époque déjà, Ramuz suscite des réactions fortes. Accusé de « mal écrire », son style fait naître soit l’admiration totale, soit le rejet définitif. C’est le signe d’une écriture forte, moderne, qui ne laisse personne indifférent.


La fille endormie, comme les autres nouvelles publiées dans ce recueil, est une nouvelle tardive, qui date de 1944 et sera publié dans le recueil Les Servants et autres nouvelles, en 1946, soit un an avant la mort de l’écrivain. Une note nous apprend que le manuscrit, datant du 18 novembre 1944, porte la mention « raté » en fin de texte. Ramuz, rongé par la maladie et qui sent sa fin approcher, porte un regard sévère et négatif sur sa production. Cette nouvelle détonne pourtant du reste du recueil – c’est en cela qu’elle est intéressante – et développe une rêverie érotique heureuse, nimbée de douceur et de sérénité. 


Bibliographie : C.F. Ramuz, Le Lac aux demoiselles et autres nouvelles, Zoé poche, 2022 ; Stéphane Pétermann, Sentir vivre et battre le mot, Savoir Suisse 160, EPFL Press, 2019 


Introduction : Alexandra Weber Berney – Création sonore : M2CR – Jingle : Stéphane Blok – Mixage : Adrien Hoffet – Production : Bibliothèque cantonale et universitaire – Lausanne  

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Qui est Ramuz pour vous ? Un souvenir d’école lointain et ennuyeux ? Ou le grand
écrivain qui continue à influencer la littérature et les artistes contemporains en 2022 ? 


Car oui, Ramuz est une source d’inspiration pour les jeunes. 2 exemples récents, la jeune auteure Fanny Desarzens (née en 1993) a écrit un premier récit, Galel, qui s’inspire très fortement de Ramuz, aussi bien dans le style que dans le sujet qui met en scène l’amitié taiseuse de 3 guides de montagne. Ou le jeune bédéiste, Fabian Menor, né en 1997, qui a choisi le roman Derborence pour l’adapter en un très beau roman graphique, paru aux Editions Helvetiq en 2022.


Du plus loin qu’on s’en souvienne et à son époque déjà, Ramuz suscite des réactions fortes. Accusé de « mal écrire », son style fait naître soit l’admiration totale, soit le rejet définitif. C’est le signe d’une écriture forte, moderne, qui ne laisse personne indifférent.


La fille endormie, comme les autres nouvelles publiées dans ce recueil, est une nouvelle tardive, qui date de 1944 et sera publié dans le recueil Les Servants et autres nouvelles, en 1946, soit un an avant la mort de l’écrivain. Une note nous apprend que le manuscrit, datant du 18 novembre 1944, porte la mention « raté » en fin de texte. Ramuz, rongé par la maladie et qui sent sa fin approcher, porte un regard sévère et négatif sur sa production. Cette nouvelle détonne pourtant du reste du recueil – c’est en cela qu’elle est intéressante – et développe une rêverie érotique heureuse, nimbée de douceur et de sérénité. 


Bibliographie : C.F. Ramuz, Le Lac aux demoiselles et autres nouvelles, Zoé poche, 2022 ; Stéphane Pétermann, Sentir vivre et battre le mot, Savoir Suisse 160, EPFL Press, 2019 


Introduction : Alexandra Weber Berney – Création sonore : M2CR – Jingle : Stéphane Blok – Mixage : Adrien Hoffet – Production : Bibliothèque cantonale et universitaire – Lausanne  

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Qui est Ramuz pour vous ? Un souvenir d’école lointain et ennuyeux ? Ou le grand
écrivain qui continue à influencer la littérature et les artistes contemporains en 2022 ? 


Car oui, Ramuz est une source d’inspiration pour les jeunes. 2 exemples récents, la jeune auteure Fanny Desarzens (née en 1993) a écrit un premier récit, Galel, qui s’inspire très fortement de Ramuz, aussi bien dans le style que dans le sujet qui met en scène l’amitié taiseuse de 3 guides de montagne. Ou le jeune bédéiste, Fabian Menor, né en 1997, qui a choisi le roman Derborence pour l’adapter en un très beau roman graphique, paru aux Editions Helvetiq en 2022.


Du plus loin qu’on s’en souvienne et à son époque déjà, Ramuz suscite des réactions fortes. Accusé de « mal écrire », son style fait naître soit l’admiration totale, soit le rejet définitif. C’est le signe d’une écriture forte, moderne, qui ne laisse personne indifférent.


La fille endormie, comme les autres nouvelles publiées dans ce recueil, est une nouvelle tardive, qui date de 1944 et sera publié dans le recueil Les Servants et autres nouvelles, en 1946, soit un an avant la mort de l’écrivain. Une note nous apprend que le manuscrit, datant du 18 novembre 1944, porte la mention « raté » en fin de texte. Ramuz, rongé par la maladie et qui sent sa fin approcher, porte un regard sévère et négatif sur sa production. Cette nouvelle détonne pourtant du reste du recueil – c’est en cela qu’elle est intéressante – et développe une rêverie érotique heureuse, nimbée de douceur et de sérénité. 


Bibliographie : C.F. Ramuz, Le Lac aux demoiselles et autres nouvelles, Zoé poche, 2022 ; Stéphane Pétermann, Sentir vivre et battre le mot, Savoir Suisse 160, EPFL Press, 2019 


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