Speaker #0Bienvenue dans Gap de parents, le podcast qui explore les écarts entre la parentalité que l'on imaginait et la réalité des parents qui travaillent. Je m'appelle Sophie Litt, je suis coach, formatrice et conférencière. J'accompagne les parents dans les défis du quotidien et j'aide aussi les entreprises à mieux comprendre et soutenir les réalités de la parentalité au travail. Ici, un mercredi sur deux, en solo avec mes invités. Nous mettons des mots sur ces fameux gaps que vivent beaucoup de parents, entre le travail et la famille, entre ce que l'on imaginait et ce que l'on vit réellement. Parce que devenir parent ne nous rend ni moins compétents ni meilleurs, cela nous transforme véritablement. Et si vous êtes parent et que vous travaillez, vous êtes exactement au bon endroit. Bonjour les parents, bienvenue sur ce nouvel épisode du podcast Gab de parents. Je suis ravie de vous retrouver aujourd'hui avec ce temps magnifique, le printemps qui est enfin parmi nous. Qu'est-ce que ça fait du bien, n'est-ce pas ? On est d'accord, ça aide quand même à se lever le matin, surtout après le carnage qu'a encore fait le changement d'heure. Je ne sais pas si ça a été le cas chez vous, mais chez nous ça a encore été bien compliqué. Mais ça y est, allez, encore une chose derrière nous. on avance et vivement la suite j'ai envie de vous dire alors je voulais déjà vous remercier pour l'accueil que vous avez fait à ce nouveau positionnement du podcast par rapport à ces sujets autour de la parentalité et le travail et les liens entre eux, je pense que c'est vraiment important pour moi de continuer dans cette voie pour ce podcast merci à vous pour cet accueil vos retours, vos commentaires sur les réseaux merci, merci, merci Et merci également, tant que je suis dans les merci, pour l'accueil que vous avez fait à ce super épisode en duo avec Marie Grégoire. On a parlé de son expérience personnelle et ainsi que ce qu'elle voit dans ses accompagnements de toutes ces femmes incroyables qu'elle a la chance de soutenir. Merci à vous. Ça a été un super moment pour Marie et pour moi d'échanger autour de ces sujets et on voit que ça vous parle. Donc merci à vous. Par contre, j'ai quand même une petite question à vous poser, je me permets de vous la poser ici aussi. Je vais faire des petits sondages, des sondages pardon, sur les réseaux. Et en même temps, j'en profite de cet épisode solo du jour pour vous poser la question. Alors, l'épisode avec Marie était un petit peu plus long que d'habitude. On est à 1h25 je pense, oui, c'est quand même conséquent comme épisode, je vous l'accorde. Moi, personnellement, qui suis une grande consommatrice de podcast, quand je vois un épisode qui m'intéresse et que je vois une durée de ce type, ça ne m'empêche pas de le lancer ou de le mettre dans ma liste d'épisodes de podcast à écouter. Et je sais que je ne vais pas l'écouter en une fois, sauf si j'ai un grand trajet en voiture qui est prévu. Mais donc, pour moi, c'est OK de l'écouter tout au long de plusieurs jours ou d'une semaine, mais ça n'empêche pas de revenir. en tout cas à cet épisode. Par contre, j'ai eu la discussion avec plusieurs personnes de mon entourage ainsi que des auditrices de Gab de Parent qui me disaient qu'elles, potentiellement, ça pouvait être un frein à la lecture tout court de l'épisode. D'où ma question ici, vous me voyez venir, vous qui m'écoutez justement régulièrement, est-ce que vous pourriez me partager par message privé ou même en commentaire de cet épisode Merci. qu'est-ce que vous préférez comme format, surtout dans les épisodes du haut. Parce qu'ici, vous savez bien que j'essaie vraiment de ne pas dépasser 10 minutes, un quart d'heure, 20 minutes où j'ai déjà fait 30, mais c'est vraiment exceptionnel quand je suis toute seule à parler à mon micro. Par contre, effectivement, quand je suis avec une invitée et bientôt un, parce que j'espère vraiment avoir des pères et des hommes au micro du podcast, apparemment, c'est plus problématique. Donc, est-ce que vous pourriez me partager, vous, ce que vous préférez pour les épisodes en duo ? Est-ce que vous préférez les épisodes en dessous d'une heure ? Est-ce que pour vous, ça n'a pas de différence que l'épisode fasse plus d'une heure, une heure et demie ? Et j'aurais une autre question, parce qu'il y a une autre stratégie que d'autres podcasteurs et podcasteuses utilisent, qui est pas mal aussi, c'est le fait de découper, du coup, l'épisode en plusieurs... partie sans attendre les quinze jours bien sûr pour la diffusion mais est-ce que ce serait une alternative c'est à dire de découper l'épisode en plusieurs morceaux ? Ou est-ce que vous préférez tout court avoir des épisodes qui ne dépassent pas l'heure ou les 45 minutes ? Ou est-ce que les épisodes plus longs ne vous dérangent pas ? Voilà, j'ai vraiment, vraiment besoin, s'il vous plaît, vous qui faites partie de mon audience régulière, c'est quand même vous qui m'écoutez et qui écoutez mes invités tous les 15 jours. Donc voilà, n'hésitez pas à me partager vraiment votre retour ici en commentaire de cet épisode ou en message privé sur le réseau social de votre choix mais vraiment je vous invite à me répondre parce que c'est vraiment une question que je me pose pour le moment et j'ai vraiment besoin de votre retour parce que moi je fais ce podcast pour vous et donc je ferai en fonction de vous voilà, alors ça c'était ma petite demande du jour je vais revenir maintenant au sujet du jour que j'avais envie de partager avec vous car c'est quelque chose qui est beaucoup revenu dans les accompagnements au revoir individuel que je fais au retour au travail des personnes qui ont été en congé maternité ou parentale et je pense que c'est une un sujet qui touche pas mal d'entre vous aussi concernant le travail alors ce sujet est attention roulement de tambour la culpabilité vous savez cette grande amie qui arrive en même temps que nos enfants J'en ai déjà parlé dans l'épisode 6 de ce podcast, je vous remettrai le lien vers l'épisode en description ici de l'épisode où je parlais de culpabilité et de dualité maternelle principalement parce que c'est deux aspects, vous pour les papas qui m'écoutez, je ne pense pas que vous soyez spécialement concernés, quoique, mais c'est peut-être une autre grille de lecture pour vous pour mieux comprendre vos moitiés également, donc n'hésitez pas. Allez écouter ce premier épisode ainsi que continuez à écouter celui-ci. Parce que comme je l'ai dit en début d'épisode, je me focalise maintenant vraiment sur les liens entre la parentalité et le travail. Et je me suis vraiment aperçue qu'une grosse difficulté que mes coachés avaient était justement cette notion de culpabilité. qui était fortement présente principalement je vais je vais prendre un exemple je pense que même en dehors de cette période on peut éprouver cette culpabilité c'est au moment de quitter le boulot l'open space le bureau le ce que vous voulez peu importe le lieu de travail que vous avez à une certaine heure qui est une heure plus en avance que celle de vous de vos collègues qui sont eux toujours là Mais pour vous, c'est le moment de partir. D'accord ? Je m'explique, par exemple, j'ai certaines femmes que j'accompagne, donc ils sont toujours avec un temps d'allaitement prévu. Alors, soit elles prennent ces temps pour tirer leur lait pendant la journée, soit elles rentrent plus tôt pour justement avoir la capacité d'allaiter leurs enfants. Ok ? Et donc, ça fait des sorties... En fait, je n'ai pas envie de donner d'honneur parce que je n'ai pas envie que vous culpabilisiez parce que vous partez à telle ou telle heure. Je n'ai pas envie de renforcer ce schéma-là. Bref, elles partent plutôt que leurs collègues. Et donc, j'ai souvent du tiraillement chez elles et de la culpabilité en disant « mon Dieu, j'abandonne le navire, moi je rentre chez moi et mes collègues, les pauvres, ils sont toujours là, continuent à travailler. Surtout quand on est dans une période plus intense, je les abandonne, c'est nul. » Et donc... une grande majorité de ces personnes vont mal vivre le fait de partir et peut-être moins profiter de leurs enfants par la suite ça c'est déjà un point et puis il y en a d'autres qui du coup par culpabilité vont se reconnecter le soir pour montrer aux autres qu'elles sont là oui je dis elles comme je l'ai dit ça concerne quand même beaucoup de femmes cet épisode, ce sujet de la culpabilité Merci. Alors moi en tant que coach, ce que je leur pose comme question et ce que je vous pose ici comme question, première chose c'est Est-ce que tu as eu des commentaires, des remarques ou des réflexions par rapport à ton heure de départ du travail de la part justement de tes collègues ? Je vous pose également la question pour celles qui ressentent justement cette culpabilité à partir à telle heure qui est une heure différente des collègues Est-ce que vous avez déjà eu des remarques, des commentaires, des réflexions par rapport à cette heure de départ ? Dans la majorité des cas, il n'y en a même pas eu. Ok ? Donc en fait, ces personnes et peut-être certaines d'entre vous, c'est pour ça que je fais cet épisode, Vous, en fait, vous pourrissez la vie ou votre temps après journée, après avoir déjà une première journée de travail et en entamant la deuxième qui n'est pas toujours non plus d'une grande simplicité, ça dépend de votre état de fatigue, de stress ainsi que ceux de vos enfants, d'accord ? Donc soit on se pourrit la vie et on s'embête ou et ou on se reconnecte le soir pour faire du travail supplémentaire. sur en fait aucune base, on va dire tangible, ok ? Parce que si effectivement il y a des remarques, des commentaires, des réflexions, je pense que c'est important déjà d'en discuter avec ces personnes et de voir comment est-ce qu'on peut potentiellement s'organiser différemment. Mais s'il n'y a même pas eu tous ces commentaires, ces réflexions, c'est juste en fait à la personne, donc les moments que j'accompagne ou vous qui m'écoutez aujourd'hui, de vous dire, ok, quand je m'en vais, Madame Culpabilité, là, sur mon épaule, d'un coup, elle grandit, elle est bien présente. Ok ? Alors moi, je vais vous inviter à regarder cette Madame Culpabilité, vous pouvez lui donner un petit nom si vous en avez envie, peu importe, et lui dire, coucou, je te vois. Oui, je sais que t'es là. Et en même temps, moi, je sais pourquoi je quitte le travail à cette heure-ci. Et finalement... Ça ne regarde que moi, si ça a été validé avec mon employeur, mes collègues, le travail a été organisé de cette façon. Donc lui parler, peut-être lui dire « oui, je sais que tu es là » . Alors on ne va pas la faire disparaître, mais la reconnaître, ça aide déjà. De lui dire qu'en fait, ce qu'on avait à faire, il est fait et que demain, il y aura toujours du travail de toute façon. Tout ne va pas se résoudre en 12 heures. Ok, personne ou en tout cas très peu de cette audience ici est chirurgien cardiaque et a une opération et laisse un patient à cœur ouvert comme ça sur la table. D'accord, c'est bien le principe. Et puis, vous, vous savez vers où vous allez, vous savez pourquoi vous partez à cette heure-là, vous savez ce qui vous attend à la maison. Mais vos collègues, j'ai envie de vous dire, posez-vous la question aussi, quitte à même en discuter avec vous. Eux font le choix aussi de rester au travail. Alors, je ne vais pas rentrer dans le débat, oui, mais certains ne sont pas parents, donc, nanana, peu importe. Chacun ses choix de choisir quand on quitte, à quelle heure on quitte le travail, parce qu'en dehors d'avoir une famille, on peut très bien avoir une autre activité associative, complémentaire, du sport, s'occuper aussi de ses propres parents ou de quelqu'un d'autre de sa famille, peu importe. Chacun ses choix. j'ai envie de vous dire, mais si vous devez vous tracasser vous occuper des choix des autres et de la vie des autres, on s'en sort pas tout n'est que contextuel et chacun sa vie j'ai envie de dire, donc si le jour où vous avez des commentaires, des remarques, des réflexions par rapport au fait, dis donc toi je vais prendre mon prénom, Sophie tu pars à telle heure et tout ça, ça nous pose problème ok, on en discute, mais là on arrive sur quelque chose de tangible mais en attendant Moi, j'ai envie de vous dire, regardez votre culpabilité sur votre épaule gauche et dites-lui, je te vois, mais en même temps, ça ne sert à rien parce que finalement, moi, je sais pourquoi je pars maintenant et chacun est responsable de ses choix et les autres, ils partiront quand ils ont envie de partir ou quand ils ont décidé de partir. Et si quelqu'un vous dit, je n'ai pas le choix de rester, dire je n'ai pas le choix, c'est déjà faire un choix. C'est un autre débat, on en fera un autre épisode si vous voulez. Voyez ? Mais donc... L'idée ici, c'est vraiment vous inviter à faire diminuer cette culpabilité. Elle ne disparaîtra jamais, spoiler alert. Vous savez bien, cette culpabilité, elle revient dans plein de moments de notre vie, de maman, de parent. On est d'accord. Et à nouveau, je suis désolée, mais c'est fort quand même focalisé sur les mamans, c'est comme ça. Donc, reconnaissons-la, donnons-lui une place, mais pas trop. D'accord ? Donc, la faire disparaître, je pense que ça va être compliqué, bien que ce serait bien qu'un jour on y arrive. Mais en fait, cette culpabilité, elle est là aussi parce qu'elle a été nourrie par plein de générations et surtout les générations ici actuelles où on veut être à la maison, on veut être une super maman, une super épouse, une super personne qui gère son foyer, les activités, tout ça. Et on veut entrer en même temps une super personne au travail. On ne sait pas faire tout en même temps. Vous vous souvenez, mon leitmotiv, c'est on peut tout avoir ou tout faire, mais pas tout en même temps. Ok ? Donc si votre choix aujourd'hui c'est de partir à une certaine heure et que c'est une heure différente de vos collègues, ça vous regarde et reconnectez vous à votre pourquoi vous le faites, et le reste, ça regarde vos collègues, pourquoi ils restent eux après vous. Pour moi c'est important d'en reparler parce qu'au-delà de la culpabilité dans nos vies de maman, de parents au quotidien, je pense que cet aspect culpabilité au travail, il revient souvent. et qui nous amène à faire des choix qui sont posés sur des choses en fait qui n'existent pas, qui sont du vent. Posez-vous la question ou même si vous avez l'impression que ça dérange, allez confronter cette question. On en reparlera aussi dans un autre épisode, d'accord ? Ne restez pas avec vos suppositions comme ça, c'est vraiment important. Donc occupez-vous de votre vie et j'ai envie de vous dire ne rasez pas les murs en quittant le travail parce que là ça peut aussi attiser. La curiosité, vous dire « Oh, elle a l'air tellement pas bien de partir à ce moment-là que ça peut poser question, que là on peut commencer à vous embêter là-bas. » J'ai envie de vous dire, si vous avez décidé de partir à telle heure, c'est « Je pars maintenant. » Ou bien « Une heure avant. » Les gars, dans une heure, je pars. Donc, est-ce qu'il y a quelque chose à voir maintenant ? Parce que c'est le moment, c'est l'instant. D'accord ? Mais sans dix mille explications derrière non plus. Et puis après, on part la tête haute, j'ai envie de dire. Parce qu'en fait, on n'a rien à se reprocher. C'est comme ça. par rapport à votre organisation et qui a potentiellement aussi été validé avec votre responsable ou votre employeur. On est d'accord ? J'ai promis que j'allais faire des épisodes courts, donc je vais rester sur ces 15 minutes pour cet épisode. Si vous avez des commentaires, des réflexions, des questionnements par rapport à ce que je viens de vous partager, n'hésitez pas à mettre un petit commentaire sous l'épisode ou à me contacter sur votre réseau social préféré pour en discuter. J'adore échanger avec vous. Merci de m'avoir écouté jusqu'au bout. N'oubliez pas de me faire votre retour super important sur la longueur des épisodes du haut et les propositions que je vous ai faites. Et je vous dis à très vite pour un nouvel épisode de ce podcast Gab de parents. Prenez soin de vous. Merci d'avoir partagé ce moment avec nous dans Gab de parents. Si cet épisode vous a parlé, n'hésitez pas à le partager à un parent. qui pourraient avoir besoin d'entendre ces mots aujourd'hui. Vous pouvez aussi vous abonner au podcast sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun des prochains épisodes. 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