Speaker #0Bienvenue dans Gap de parents, le podcast qui explore les écarts entre la parentalité que l'on imaginait et la réalité des parents qui travaillent. Je m'appelle Sophie Litt, je suis coach, formatrice et conférencière. J'accompagne les parents dans les défis du quotidien et j'aide aussi les entreprises à mieux comprendre et soutenir les réalités de la parentalité au au travail. Ici, un mercredi sur deux, en solo avec mes invités, nous mettons des mots sur ces fameux gaps que vivent beaucoup de parents entre le travail et la famille, entre ce que l'on imaginait et ce que l'on vit réellement. Parce que devenir parent ne nous rend ni moins compétents ni meilleurs, cela nous transforme véritablement. Et si vous êtes parent et que vous travaillez, vous êtes exactement au bon endroit. Bonjour à tous, je suis ravie de vous retrouver en ce mois de septembre pour la rentrée de votre podcast Gap de parents. J'espère que vous allez bien, que vous avez passé un bel été et que votre rentrée ainsi que celle de vos enfants potentiellement s'est bien passée il y a quelques semaines déjà. Je suis vraiment ravie de vous retrouver ici, j'espère que... que la série des incontournables de l'été de Gap de parents vous aura plu, que ça vous aura permis peut-être de découvrir le podcast ou de réécouter des épisodes qui vous ont plu et qui vous ont parlé peut-être d'une manière différente. Bref, merci en tout cas pour ceux qui m'ont partagé leur retour en message privé sur Instagram ou sur LinkedIn. Et si vous avez envie de me partager des anecdotes de votre été ou de votre rentrée, n'hésitez pas comme vous le savez, Je vous lis et je vous réponds toujours ! Alors aujourd'hui, moi j'ai envie de vous parler de quelque chose de particulier de mon été. J'ai eu l'occasion de partir quelques jours à Copenhague, au Danemark, en amoureux, donc avec mon petit mari. J'ai vraiment adoré, en plus pour une fois on est partis plusieurs nuits d'affilée à nous deux, ça faisait des années que ça n'était plus arrivé. Je vous encourage vraiment à le faire d'ailleurs. Et je ne pensais vraiment pas revenir en fait avec un sujet de podcast. Je pensais revenir avec des jolies photos, des gens bien bien fatigués parce que qu'est-ce qu'on a marché ? Qu'est-ce qu'on a fait du vélo ? Et plein de découvertes culinaires aussi, trop chouette. Sauf qu'en fait au final, je suis rentrée avec une question qui ne me lâche plus trop depuis. Et cette question, je l'ai déposée sur papier plusieurs fois. En fait, elle est la suivante. Et si on arrêtait de construire nos vies autour du travail ? Pour en fait plutôt commencer à construire notre travail autour de nos vies. C'est pas mal cette question, je vous la répète. Et si on arrêtait de construire nos vies autour du travail ? Pour commencer plutôt à construire notre travail autour de nos vies. Et oui, ouais. Moi, je vous dis, j'ai dû l'écrire plusieurs fois. Mais en fait, je me suis dit au final que cette question, elle méritait bien un épisode et surtout que c'était un beau commencement pour cette rentrée de septembre. Vous voyez, on a plein de choses à faire au niveau du boulot, de la vie familiale et autres. Parce qu'en fait, également, cette question, elle touche exactement ce que je défends par ici depuis des années. Comme vous le savez, l'idée que la parentalité et tout ce qu'on peut vivre dans sa vie tout... court d'ailleurs ça devrait jamais être un frein au final dans notre travail et vice versa et donc aujourd'hui je vous emmène avec moi dans mes constatations à copenhague et en fait j'aimerais bien en ramener des petits morceaux comme ça dans notre quotidien ici chez nous que ce soit en belgique en france ou luxembourg parce que je sais que vous êtes des auditeurs et des auditrices de différents pays de la francophonie en tout cas et merci d'ailleurs de m'écouter à chaque épisode en solo ou avec mes invités. Alors la première chose qui m'a vraiment frappée c'est qu'il y avait énormément de papas, mais des papas seuls en fait avec des enfants en bas âge, en train de se balader avec eux. poussette, en pleine journée, en pleine semaine, puisque nous, on a été en pleine semaine. Et je sais pourquoi finalement les papas, ils sont là, présents avec leurs enfants, c'est parce que le congé de paternité, il est bien plus long là-bas. Et d'ailleurs, le congé parental, il est partagé entre le papa et la maman. Ce n'est pas juste, en fait, un truc de maman, de prendre une pause dans leur carrière professionnelle. En fait, c'est une réalité de couple, c'est une réalité sociétale et collective. Bravo ! Bon, je ne vais pas dire bravo à chaque fois, parce qu'il y aurait pas mal de bravos à donner, mais quand même, ce premier bravo, il venait du fond du cœur. Alors, le deuxième point, je dirais les vélos. Alors ça, il faut vivre pour le croire. Moi, je n'ai jamais circulé dans des pays où on roule autant à vélo parce que j'ai des amis qui m'ont dit « Ah, mais tu sais, aux Pays-Bas, c'est pareil. » Moi, je peux vous dire que j'étais impressionnée. Pourtant, ça m'a donné d'ailleurs envie de reprendre plus mon vélo ici à Liège. En fait, on a circulé en vélo pendant la plupart de notre séjour. Et en fait, je n'avais jamais vu des flux de vélo pareils. À un moment donné, je me suis retrouvée au milieu d'une masse de cyclistes. Un feu rouge, je me suis retournée et en 5 secondes, j'avais 30 personnes autour de moi. C'était un peu comme un banc de saumon qui remonte le courant d'une rivière. C'était un peu flippant, je dois dire, parce que les gens roulent vite, ils ont l'habitude. C'est quand même un peu impressionnant. Il faut un peu capter les codes de comment ça fonctionne sur les espaces réservés au vélo. Mais à part ça, c'était surtout hyper apaisant en opposé à ça. Parce qu'en fait, du coup, en général, ça fait moins de bruit, moins de voitures. Il y a beaucoup de voitures électriques aussi, du coup. Donc, ça fait moins de bruit et il y a moins de stress ambiance. Moi, je ne sais pas vous, mais moi, le bruit comme ça, permanent, dans les villes, comme chez nous ici à Liège, moi, ça me stresse vraiment de plus en plus. Ça active vraiment mon système nerveux. Donc ici, ça fait beaucoup, beaucoup, beaucoup de bien. Et puis, le fait d'être à l'air tout le temps, évidemment, ce n'est pas du tout pareil quand on circule fatalement à vélo ou à pied qu'en voiture, ça c'est sûr. Et puis du coup, par rapport au plein air, il y a cette troisième chose aussi, c'est l'aspect communautaire en fait. Ça m'a vraiment frappé tous les espaces extérieurs, et il y en a énormément. Ils sont tous pensés pour que les gens se retrouvent en famille, entre amis, entre voisins, mais vraiment ça la... communauté dans tous les sens que vous pouvez le prendre en fait et c'est pensé pour que les gens passent des moments ensemble, agréables qu'ils puissent se croiser, qu'ils puissent se donner des rendez-vous, se poser et exister et vivre ensemble c'était trop bien, franchement à différents endroits de la ville comme ça c'est magnifique de voir tous ces groupes de personnes de différents âges de différents types de groupes, c'est trop bien mais tout le monde est dehors et tout le monde profite de la vie Merci. Et du coup, le travail dans tout ça, il est où ? En fait, je n'ai pas été moi dans les entreprises directement, mais j'ai ressenti et je le savais déjà, ça, j'en avais déjà entendu parler en amont, mais en fait, je l'ai perçu dans le calme des gens que j'ai croisé dans tous ces extérieurs et cette impression en fait qu'à 16h, les gens, ils rangent leur ordinateur et puis en fait, ils rentrent vivre leur vie et c'est top. pas mal vu et c'est normal en fait d'avoir une vie en dehors du travail, et oui et oui, et donc voilà ça m'a vraiment marqué et j'ai même appris par la suite qu'apparemment quand on quitte le travail après 16h, parce que j'en ai beaucoup parlé avec des proches et d'autres personnes depuis mon retour, et apparemment quand on quitte le travail après 16h dans ces pays-là, dans ces villes-là justement on est très mal vu parce que ça veut dire que du coup on a pas pas du tout géré notre travail, on est mal organisé, on n'est pas performant. C'est un peu complètement l'inverse de chez nous, vous êtes bien d'accord. On est d'accord qu'ici, quand on quitte un bureau, un plateau ou quoi, à 16h ou un peu après, c'est toujours un peu compliqué de subir les regards des autres ou sa propre culpabilité. Et je sais de quoi je parle, c'est un sujet que je couvre à chaque fois dans mes accompagnements individuels. avec des mamans principalement que j'accompagne lors de leur retour de congé maternité ou parentale. Et donc du coup, ici, j'ai vraiment envie de vous faire comprendre que moi, je l'ai compris, pourquoi ça fonctionne comme ça, ce modèle de Copenhague ou du Danemark ou de tous ces pays nordiques finalement, parce que c'est un peu partout dans ces différents pays. Et je pense qu'en fait... c'est jamais une seule chose de nouveau c'est systémique tout ça, c'est un ensemble de décisions de la société qui se renforce entre elles en fait donc la qualité de la vie elle est valorisée là-bas autant que la performance les infrastructures elles sont pensées pour les humains pas pour la vitesse ou pour mettre plus de voitures ou de bus ou pour encore encore encore rajouter enfin vous voyez pour encore plus boucher nos rues nos axes routiers et les familles elles sont réellement soutenues pas juste sur le papier ou dans les grandes politiques d'entreprise ou bien sur les sites internet des entreprises non, là il y a vraiment un climat de confiance qui allège finalement énormément la charge mentale des mères, des pères, des familles, la charge mentale collective en fait. Et donc en fait, tout ça s'oriente dans la même direction, c'est que cette société dans les pays scandinaves, finalement, elle est organisée pour que les gens vivent bien. Pas seulement pour qu'ils produisent bien ou plus ou qu'ils... performent bien ou plus pour qu'ils vivent bien. Alors non, c'est pas parfait non plus à 100% là-bas. Je ne suis pas en train de dire qu'il faut tous qu'on déménage pour le Danemark, bien sûr. Mais ça m'a quand même montré quelque chose de super important. Et je crois que je ne suis pas allée là par hasard cet été, finalement. C'est que, ben, il y a un autre équilibre, une autre harmonie, une harmonie plus durable comme j'essaie de travailler vraiment avec les personnes que j'accompagne et c'est possible d'accord ? Concrètement ça se vit là-bas par toutes ces personnes c'est pas un rêve de bisounours ou ça vient pas juste d'un livre de théorie de développement personnel ok ? Dans la vraie vie, avec des vrais gens, dans des vraies villes, dans des vraies entreprises, dans des vrais systèmes ça fonctionne d'accord ? Alors, je vais parler d'un principe, je ne sais pas du tout comment ça se prononce. On parle souvent, dans les pays scandinaves, du HIG, vous savez, le H-I-G-G-E. Je n'ai aucune idée de comment ça se prononce, le HIG danois, d'accord ? Et on a juste l'impression souvent que c'est, vous savez, un plaid, une bougie, une belle décoration, tout est bien cosy et on met ça sur Pinterest, on le trouve sur Pinterest pour s'inspirer de ça pour nous. Mais en fait... Moi, j'ai creusé en fait cette idée, cette philosophie et ce que ça voulait dire pour moi. Et je pense que ce fameux « ig » ou « igue » ou je ne sais pas comment on prononce, dites-moi si vous savez, vous, moi je ne sais pas. Ce n'est pas juste une nouvelle manière de décorer sa maison, c'est vraiment une permission. La permission vraiment de se dire « ma vie, elle ne commence pas quand mon travail se termine » . Mon travail, en fait, il fait partie de ma vie. Et il n'en est ni le centre, ni la finalité. Combien de gens se définissent par le travail et quand ils ne travaillent pas pour cause de pause, maternité ou autre, ou qu'ils sont en arrêt maladie ou quoi que ce soit, on a l'impression qu'ils n'existent plus. Mais on n'a pas besoin que le travail soit le centre de notre vie ou la finalité de notre vie. Ça l'était pour les générations précédentes, mais ça change. Et là, ça m'a vraiment flashée. parce que moi c'est ça que j'essaie justement aussi de transmettre dans mes accompagnements et c'est pas un hasard si j'étais tellement touchée je pense de cette philosophie et c'est pas un hasard comme je l'ai dit juste avant si je suis allée là-bas cet été je pense que c'était vraiment pour renforcer mes idées autour de ça et donc qu'est-ce qu'on en fait tout ça de Sophie dans notre quotidien du coup ? Parce qu'on ne va pas tous quitter le bureau à 16h, parce que ce n'est pas du tout dans la réalité de tout le monde, et ça, j'en suis bien consciente, croyez-moi. Mais par contre, j'aimerais que peut-être on transforme cette idée de finir à 4h dans une question qu'on pourrait très bien se poser tous les jours, c'est est-ce que je laisse assez de place à ma vie aujourd'hui ? Ou est-ce que je n'en donne pas trop à mon travail ? C'est vraiment important, je vous l'ai redit. Est-ce que je laisse assez de place à ma vie aujourd'hui ? Ou est-ce que je n'en laisse pas trop à mon travail ? Parce que finalement, on peut très bien quitter le bureau à 18h et être pleinement présent, présente, en famille ensuite, avec ses proches, ses enfants, son conjoint, sa conjointe, ou ses amis, ou peu importe, d'accord ? Et on peut aussi tout à fait partir à l'heure prévue et continuer à répondre à ces emails jusqu'à 22h, la tête ailleurs, et rien vivre vraiment de ce qu'on fait après le travail, d'accord ? Donc le sujet, ce n'est pas est-ce que je quitte à 16h, à 18h ou à 20h ? C'est vraiment la disponibilité. mental, la conscience, la présence qu'on met dans ce qu'on va vivre. Et si tu m'écoutes régulièrement, en fait, tu sais bien que c'est quelque chose, je répète souvent ici au micro et à mes coachés aussi, finalement, poser une limite dans son temps de travail, ce n'est pas du tout un manque d'engagement ou de baisse de performance ou de quoi que ce soit. C'est ce qui rend en fait le travail... plus durable et son harmonie de vie plus durable aussi. Et donc du coup, je pense que on n'est pas encore sur d'autres pays qui ont rendu obligatoire le droit à la déconnexion. Donc les e-mails ne peuvent plus circuler entre telle et telle heure du soir et avant telle heure le matin ou le week-end, des choses comme ça. Donc avant que la Belgique ou le Luxembourg la France je pense pas non plus que ce soit obligatoire mais avant que ça le devienne parce que ça l'est dans d'autres pays donc j'espère qu'un jour ça arrivera jusqu'à nous moi je pense qu'on peut déjà le travailler le cultiver, se l'accorder nous-mêmes en fait, nous les parents les mamans peut-être et moi y compris parce que finalement on a tous tellement de choses à faire en dehors du travail et de choses à vivre aussi pas de nouveau être dans le faire plein de choses à vivre en présence avec les nôtres, avec nos amis, avec nos familles, nos conjoints, avec les collectivités. Vous savez dont je parlais en amont, justement ? C'est ça. Et donc, finalement, si je devais résumer pour ne pas partir de nouveau dans un épisode super long, parce que je vois qu'on est déjà à 15 minutes, moi, ce que j'ai envie que tu retiennes et ce que je te propose de retenir, ça reste toujours une proposition comme d'habitude, tu sais bien, je n'impose rien. je partage et finalement tu gardes pour toi ce que tu as envie de garder, je dirais que la vie en communauté, ce n'est pas un luxe, c'est un vrai besoin parce que l'être humain est un être social, il a besoin d'être avec d'autres personnes. Deuxièmement, poser des limites, ce n'est pas du tout un manque d'engagement ou de responsabilité, ça rend plutôt son travail... durable et je te le rappelle ici j'adore cette phrase tu le sais la vie c'est pas un sprint c'est un marathon ok donc effectivement poser les limites ça aide à rendre cette harmonie où ce travail où cette vie durable troisièmement des pairs présents en famille dans la communauté ça change toute la société Pas seulement les familles, c'est vraiment systémique, sociétal. Quatrièmement, un environnement. De nouveau, une société peut alléger notre charge mentale quand on pense pour les gens et pas pour la performance ou la productivité. Et cinquièmement, j'aurais envie de conclure par le bonheur. C'est peut-être une question de rythme, de limite plutôt que de réussite. Qu'est-ce que tu en penses à ? Et donc je te propose ce petit exercice avec la petite question que je t'ai posée tout à l'heure. N'hésite pas à te poser la question régulièrement et pourquoi pas en t'endormant le soir. Est-ce que j'ai laissé assez de place à ma vie aujourd'hui ? Et peut-être... trop de place à mon travail. Alors oui, on a tous des périodes plus compliquées, plus intenses, oui, mais est-ce qu'il n'y a pas quelque chose que je pourrais changer dans ma relation à mon travail pour rendre ma vie, mon harmonie plus durable ? Il n'y a pas de réponse parfaite, il n'y a pas de timing parfait. Je te demande juste de te la poser de temps en temps et n'hésite pas à venir me dire ce que tu en penses en message privé, sur Insta, sur Facebook ou sur LinkedIn. Je me réjouis d'échanger avec toi sur ce sujet. Donc voilà, comme tu vois, je ne suis pas revenue de Copenhague juste avec des courbatures aux cuisses et des belles photos. Je suis vraiment revenue avec ces questions, ces principes et j'avais vraiment envie de vous en parler aujourd'hui parce que je pense qu'en cette période de rentrée, c'est pas mal de poser ça là et de vous laisser y réfléchir. Donc je vous rappelle que finalement, le HIG... Ce n'est pas juste une façon de décorer sa maison, c'est peut-être une façon de protéger sa vie et la rendre plus durable. Merci en tout cas de m'avoir écoutée jusqu'au bout et si cet épisode t'a parlé, donc viens m'en parler en message privé, viens me dire ce que tu en penses, peut-être que tu as déjà pris conscience de ça, été confrontée à ça, n'hésite pas vraiment, je suis là et j'ai hâte d'échanger avec toi sur ce sujet. Et n'hésite pas non plus à partager cet épisode à des proches autour de toi ou des collègues, des personnes qui auraient besoin d'entendre ces mots. Et je finirai en te disant, prends soin de toi, de ton harmonie, de ta vie. Et on se retrouve très vite au micro de Gab de Parent pour un nouvel épisode, cette fois avec un invité. Merci d'avoir partagé ce moment avec nous dans Gab de Parent. Si cet épisode vous a parlé, n'hésitez pas à le partager à un parent qui pourrait avoir besoin d'entendre ces mots aujourd'hui. Vous pouvez aussi vous abonner au podcast sur votre plateforme d'écoute préférée pour ne manquer aucun des prochains épisodes. Et si vous avez quelques secondes, n'hésitez pas à laisser un avis ou un commentaire, ça aide énormément le podcast à se faire connaître. Merci à vous. J'aime aussi beaucoup lire vos retours, alors n'hésitez pas à m'écrire en message privé sur LinkedIn, Instagram ou Facebook pour me partager vos ressentis, commentaires par rapport à l'épisode d'aujourd'hui. Et si vous pensez que ces sujets autour de la parentalité du travail mériteraient aussi d'être abordés dans votre entreprise, vous pouvez bien sûr me contacter. Je serai ravie de vous envoyer une plaquette de présentation à partager avec votre responsable ou votre RH. On se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode de Gap de parents. Parce qu'entre la parentalité qu'on imaginait et celle que l'on vit, il y a souvent un gap.