Description
L'inspiration via les algorithmes de YouTube...
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Transcription
Bonjour à toutes et à tous. Alors l'inspiration que j'ai envie de partager avec vous aujourd'hui, je la dois aux algorithmes de YouTube. En effet, comme beaucoup j'utilise cette plateforme et ces derniers temps, pour des raisons qui m'échappent vraiment complètement, elle m'a proposé très régulièrement des vidéos autour du tennis. Plus précisément des extraits de matchs du dernier Open d'Australie. Bizarre. Et même si je ne suis pas un aficionado de ce sport, je suis d'une nature très curieuse et je me suis pris au jeu. Je me suis lancé dans le visionnage de certaines de ces vidéos. Évidemment, vous vous en doutez, ça n'a pas manqué. Youtube s'est bientôt empressé de m'inonder de quantités de vidéos de tennis. Et d'ailleurs, pour la petite histoire, il m'en propose encore aujourd'hui. Mais passons. Revenons à ces vidéos. Car il y a là quelque chose qui m'est apparu, de visionnage en visionnage, et qui a vraiment retenu mon attention. Quelque chose lié au comportement des joueuses et des joueurs par rapport à la balle. Avec... Vu de mon fauteuil, deux comportements très très différents. Le premier me donnait plutôt l'impression que le joueur se débarrassait de la balle, avec une forme d'empressement, le plus rapidement possible, et souvent en cognant le plus fort possible. Alors que d'autres fois, j'avais plutôt l'impression que le joueur ou la joueuse prenait d'une certaine façon plus son temps malgré la rapidité des échanges, pour renvoyer la balle avec une variation, une forme de travail sur la balle, une vitesse, des effets ou des angles différents. Bref, je suis resté avec ces impressions, et alors que récemment j'étais en session de coaching avec une cliente, une inspiration m'est venue, un lien, un lien entre ces histoires de balles de tennis qui traînaient dans un coin de mon cerveau et les sujets de l'émotion. amené par ma cliente, un curieux parallèle, car c'est classique. Les clients parlent souvent de problématiques autour de ce qu'ils appellent la gestion de leurs émotions, avec, dans le cas présent, une description d'une émotion qui arrivait, qui tombait sur ma cliente, comme ça, et dont elle essayait, à l'entendre, d'une façon ou d'une autre, de se débarrasser le plus rapidement possible. avec un impact sur elle-même et sur son environnement, plutôt source de frustration, voire même de souffrance. D'où ce travail de coaching pour l'amener, d'une façon ou d'une autre, pour faciliter chez elle une forme de travail, de transformation de cette émotion, pour moins la subir, en faire quelque chose, transformer l'énergie inhérente qu'elle transporte en autre chose. Tiens, un parallèle plutôt riche, non ? entre ces petites balles jaunes et ces émotions. Et ça sans parler du joueur qui n'arrive pas à envoyer la balle tellement elle va trop vite, ou qui la renvoie je ne sais où, hors du terrain, ou sur les spectateurs dans les tribunes. D'ailleurs, à bien y repenser, j'avais aussi remarqué pendant mes visionnages que les joueuses et les joueurs avaient tendance à plus se débarrasser de la balle, à moins la travailler, dès l'instant où ils étaient eux-mêmes plus tendus, plus dans l'émotion. Hum, une forme de parallèle réflexif quelque part, mais ça c'est une autre histoire. Alors, je vous laisse avec ces petites balles jaunes, et je vous souhaite de belles inspirations à toutes et à tous.
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Bonjour à toutes et à tous. Alors l'inspiration que j'ai envie de partager avec vous aujourd'hui, je la dois aux algorithmes de YouTube. En effet, comme beaucoup j'utilise cette plateforme et ces derniers temps, pour des raisons qui m'échappent vraiment complètement, elle m'a proposé très régulièrement des vidéos autour du tennis. Plus précisément des extraits de matchs du dernier Open d'Australie. Bizarre. Et même si je ne suis pas un aficionado de ce sport, je suis d'une nature très curieuse et je me suis pris au jeu. Je me suis lancé dans le visionnage de certaines de ces vidéos. Évidemment, vous vous en doutez, ça n'a pas manqué. Youtube s'est bientôt empressé de m'inonder de quantités de vidéos de tennis. Et d'ailleurs, pour la petite histoire, il m'en propose encore aujourd'hui. Mais passons. Revenons à ces vidéos. Car il y a là quelque chose qui m'est apparu, de visionnage en visionnage, et qui a vraiment retenu mon attention. Quelque chose lié au comportement des joueuses et des joueurs par rapport à la balle. Avec... Vu de mon fauteuil, deux comportements très très différents. Le premier me donnait plutôt l'impression que le joueur se débarrassait de la balle, avec une forme d'empressement, le plus rapidement possible, et souvent en cognant le plus fort possible. Alors que d'autres fois, j'avais plutôt l'impression que le joueur ou la joueuse prenait d'une certaine façon plus son temps malgré la rapidité des échanges, pour renvoyer la balle avec une variation, une forme de travail sur la balle, une vitesse, des effets ou des angles différents. Bref, je suis resté avec ces impressions, et alors que récemment j'étais en session de coaching avec une cliente, une inspiration m'est venue, un lien, un lien entre ces histoires de balles de tennis qui traînaient dans un coin de mon cerveau et les sujets de l'émotion. amené par ma cliente, un curieux parallèle, car c'est classique. Les clients parlent souvent de problématiques autour de ce qu'ils appellent la gestion de leurs émotions, avec, dans le cas présent, une description d'une émotion qui arrivait, qui tombait sur ma cliente, comme ça, et dont elle essayait, à l'entendre, d'une façon ou d'une autre, de se débarrasser le plus rapidement possible. avec un impact sur elle-même et sur son environnement, plutôt source de frustration, voire même de souffrance. D'où ce travail de coaching pour l'amener, d'une façon ou d'une autre, pour faciliter chez elle une forme de travail, de transformation de cette émotion, pour moins la subir, en faire quelque chose, transformer l'énergie inhérente qu'elle transporte en autre chose. Tiens, un parallèle plutôt riche, non ? entre ces petites balles jaunes et ces émotions. Et ça sans parler du joueur qui n'arrive pas à envoyer la balle tellement elle va trop vite, ou qui la renvoie je ne sais où, hors du terrain, ou sur les spectateurs dans les tribunes. D'ailleurs, à bien y repenser, j'avais aussi remarqué pendant mes visionnages que les joueuses et les joueurs avaient tendance à plus se débarrasser de la balle, à moins la travailler, dès l'instant où ils étaient eux-mêmes plus tendus, plus dans l'émotion. Hum, une forme de parallèle réflexif quelque part, mais ça c'est une autre histoire. Alors, je vous laisse avec ces petites balles jaunes, et je vous souhaite de belles inspirations à toutes et à tous.
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