Description
Ce qui mûrit en secret
Et attend simplement
Un souffle juste...
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Ce qui mûrit en secret
Et attend simplement
Un souffle juste...
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Transcription
Bonjour, aujourd'hui j'aimerais vous partager une scène toute simple qui m'a touché. C'était lors d'une promenade, le week-end dernier. Je longeais une rivière, pas tout à fait au bord, plutôt un peu en retrait, là où le sentier serpente entre les arbres et les haies. Le ciel était clair, l'air vif, presque glacial, le sol humide. Autour de moi, la plupart des arbres étaient complètement dénudés, un cœur d'hiver classique, silencieux, presque immobile. Et puis, un peu plus loin, quelque chose a attiré mon attention, un petit groupe d'arbres. et surtout leurs branches, avec une couleur, une couleur qui détonnait, un vert particulier, un vert presque lumineux au milieu des brins et des gris de janvier. Et je me suis approché. C'était des noisetiers, et cette couleur, cette couleur très particulière, était liée à leur chaton. Ces petites grappes fines et souples, gonflées, comme si elles portaient en elles quelque chose de caché. Et je me suis rappelé alors que, dans certaines traditions, le nozetier est associé à la sagesse, à l'intuition, à cette capacité de percevoir ce qui existe avant même que cela ne soit visible. D'ailleurs, on utilisait parfois... Et on utilise toujours ces branches pour fabriquer des baguettes sensibles, comme un lien entre le monde discret de la nature et notre regard humain. J'ai senti que tout cela faisait sens, parce que le noisetier a cette manière très particulière d'entrer dans la saison nouvelle. Ces chatons apparaissent bien avant les feuilles. Ils se préparent en silence, pendant que tout autour semble encore endormi. L'omnoistier fait confiance au vent. Il s'en remet à l'air pour transporter son pollen. Pas de visite, ni de butinage, juste le souffle. Mais ce vent doit être juste. Ni trop fort, ni trop froid, ni trop humide. Un air un peu sec, une lumière douce et une température assez clémente. Alors seulement, les chatons s'ouvrent et libèrent un pollen, un pollen très fin qui s'échappe progressivement, sur plusieurs jours, parfois même plusieurs semaines. Un balai invisible, un mouvement discret, et, juste à côté, des bourgeons attendent patiemment. Certains deviendront des feuilles, d'autres des fleurs réceptrices. Tout est orchestré, tout est déjà en route, mais rien ne presse. La vie se prépare souvent en silence. Elle mature loin des regards, elle avance sous la surface, dans des endroits que l'on ne voit pas toujours, et nous aussi, parfois. Nous sommes comme ces noisetiers. Nous portons en nous des élans qui demandent du temps, des idées qui cherchent leur souffle, des transformations qui attendent, les bonnes conditions, la bonne lumière, le vent propice. Alors, si vous le souhaitez, je vous propose un court moment de pause. Installez-vous. confortablement, respirez tranquillement et imaginez ce noisetier sur les berges, ce noisetier en plein hiver, ses branches nues et ses chatons qui oscillent légèrement dans l'air froid et sentez ce vent calme qui passe autour d'eux. Imaginez ce pollen invisible qui, un jour, se mettra en mouvement, presque sans effort. Sentez en vous quelque chose, quelque chose qui est peut-être en train de mûrir, de se préparer en silence, et qui attend simplement le bon souffle, puis doucement, Ramenez votre attention ici et maintenant. Comme le noisetier, il existe en nous un savoir naturel du moment juste, quelque chose qui sait quand laisser passer le vent, quand se déployer et quand s'ouvrir. Alors je vous laisse. Avec cette patience, ces silences et cette confiance dans les cycles du vivant et que de belles inspirations vous accompagnent.
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Bonjour, aujourd'hui j'aimerais vous partager une scène toute simple qui m'a touché. C'était lors d'une promenade, le week-end dernier. Je longeais une rivière, pas tout à fait au bord, plutôt un peu en retrait, là où le sentier serpente entre les arbres et les haies. Le ciel était clair, l'air vif, presque glacial, le sol humide. Autour de moi, la plupart des arbres étaient complètement dénudés, un cœur d'hiver classique, silencieux, presque immobile. Et puis, un peu plus loin, quelque chose a attiré mon attention, un petit groupe d'arbres. et surtout leurs branches, avec une couleur, une couleur qui détonnait, un vert particulier, un vert presque lumineux au milieu des brins et des gris de janvier. Et je me suis approché. C'était des noisetiers, et cette couleur, cette couleur très particulière, était liée à leur chaton. Ces petites grappes fines et souples, gonflées, comme si elles portaient en elles quelque chose de caché. Et je me suis rappelé alors que, dans certaines traditions, le nozetier est associé à la sagesse, à l'intuition, à cette capacité de percevoir ce qui existe avant même que cela ne soit visible. D'ailleurs, on utilisait parfois... Et on utilise toujours ces branches pour fabriquer des baguettes sensibles, comme un lien entre le monde discret de la nature et notre regard humain. J'ai senti que tout cela faisait sens, parce que le noisetier a cette manière très particulière d'entrer dans la saison nouvelle. Ces chatons apparaissent bien avant les feuilles. Ils se préparent en silence, pendant que tout autour semble encore endormi. L'omnoistier fait confiance au vent. Il s'en remet à l'air pour transporter son pollen. Pas de visite, ni de butinage, juste le souffle. Mais ce vent doit être juste. Ni trop fort, ni trop froid, ni trop humide. Un air un peu sec, une lumière douce et une température assez clémente. Alors seulement, les chatons s'ouvrent et libèrent un pollen, un pollen très fin qui s'échappe progressivement, sur plusieurs jours, parfois même plusieurs semaines. Un balai invisible, un mouvement discret, et, juste à côté, des bourgeons attendent patiemment. Certains deviendront des feuilles, d'autres des fleurs réceptrices. Tout est orchestré, tout est déjà en route, mais rien ne presse. La vie se prépare souvent en silence. Elle mature loin des regards, elle avance sous la surface, dans des endroits que l'on ne voit pas toujours, et nous aussi, parfois. Nous sommes comme ces noisetiers. Nous portons en nous des élans qui demandent du temps, des idées qui cherchent leur souffle, des transformations qui attendent, les bonnes conditions, la bonne lumière, le vent propice. Alors, si vous le souhaitez, je vous propose un court moment de pause. Installez-vous. confortablement, respirez tranquillement et imaginez ce noisetier sur les berges, ce noisetier en plein hiver, ses branches nues et ses chatons qui oscillent légèrement dans l'air froid et sentez ce vent calme qui passe autour d'eux. Imaginez ce pollen invisible qui, un jour, se mettra en mouvement, presque sans effort. Sentez en vous quelque chose, quelque chose qui est peut-être en train de mûrir, de se préparer en silence, et qui attend simplement le bon souffle, puis doucement, Ramenez votre attention ici et maintenant. Comme le noisetier, il existe en nous un savoir naturel du moment juste, quelque chose qui sait quand laisser passer le vent, quand se déployer et quand s'ouvrir. Alors je vous laisse. Avec cette patience, ces silences et cette confiance dans les cycles du vivant et que de belles inspirations vous accompagnent.
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Bonjour, aujourd'hui j'aimerais vous partager une scène toute simple qui m'a touché. C'était lors d'une promenade, le week-end dernier. Je longeais une rivière, pas tout à fait au bord, plutôt un peu en retrait, là où le sentier serpente entre les arbres et les haies. Le ciel était clair, l'air vif, presque glacial, le sol humide. Autour de moi, la plupart des arbres étaient complètement dénudés, un cœur d'hiver classique, silencieux, presque immobile. Et puis, un peu plus loin, quelque chose a attiré mon attention, un petit groupe d'arbres. et surtout leurs branches, avec une couleur, une couleur qui détonnait, un vert particulier, un vert presque lumineux au milieu des brins et des gris de janvier. Et je me suis approché. C'était des noisetiers, et cette couleur, cette couleur très particulière, était liée à leur chaton. Ces petites grappes fines et souples, gonflées, comme si elles portaient en elles quelque chose de caché. Et je me suis rappelé alors que, dans certaines traditions, le nozetier est associé à la sagesse, à l'intuition, à cette capacité de percevoir ce qui existe avant même que cela ne soit visible. D'ailleurs, on utilisait parfois... Et on utilise toujours ces branches pour fabriquer des baguettes sensibles, comme un lien entre le monde discret de la nature et notre regard humain. J'ai senti que tout cela faisait sens, parce que le noisetier a cette manière très particulière d'entrer dans la saison nouvelle. Ces chatons apparaissent bien avant les feuilles. Ils se préparent en silence, pendant que tout autour semble encore endormi. L'omnoistier fait confiance au vent. Il s'en remet à l'air pour transporter son pollen. Pas de visite, ni de butinage, juste le souffle. Mais ce vent doit être juste. Ni trop fort, ni trop froid, ni trop humide. Un air un peu sec, une lumière douce et une température assez clémente. Alors seulement, les chatons s'ouvrent et libèrent un pollen, un pollen très fin qui s'échappe progressivement, sur plusieurs jours, parfois même plusieurs semaines. Un balai invisible, un mouvement discret, et, juste à côté, des bourgeons attendent patiemment. Certains deviendront des feuilles, d'autres des fleurs réceptrices. Tout est orchestré, tout est déjà en route, mais rien ne presse. La vie se prépare souvent en silence. Elle mature loin des regards, elle avance sous la surface, dans des endroits que l'on ne voit pas toujours, et nous aussi, parfois. Nous sommes comme ces noisetiers. Nous portons en nous des élans qui demandent du temps, des idées qui cherchent leur souffle, des transformations qui attendent, les bonnes conditions, la bonne lumière, le vent propice. Alors, si vous le souhaitez, je vous propose un court moment de pause. Installez-vous. confortablement, respirez tranquillement et imaginez ce noisetier sur les berges, ce noisetier en plein hiver, ses branches nues et ses chatons qui oscillent légèrement dans l'air froid et sentez ce vent calme qui passe autour d'eux. Imaginez ce pollen invisible qui, un jour, se mettra en mouvement, presque sans effort. Sentez en vous quelque chose, quelque chose qui est peut-être en train de mûrir, de se préparer en silence, et qui attend simplement le bon souffle, puis doucement, Ramenez votre attention ici et maintenant. Comme le noisetier, il existe en nous un savoir naturel du moment juste, quelque chose qui sait quand laisser passer le vent, quand se déployer et quand s'ouvrir. Alors je vous laisse. Avec cette patience, ces silences et cette confiance dans les cycles du vivant et que de belles inspirations vous accompagnent.
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Bonjour, aujourd'hui j'aimerais vous partager une scène toute simple qui m'a touché. C'était lors d'une promenade, le week-end dernier. Je longeais une rivière, pas tout à fait au bord, plutôt un peu en retrait, là où le sentier serpente entre les arbres et les haies. Le ciel était clair, l'air vif, presque glacial, le sol humide. Autour de moi, la plupart des arbres étaient complètement dénudés, un cœur d'hiver classique, silencieux, presque immobile. Et puis, un peu plus loin, quelque chose a attiré mon attention, un petit groupe d'arbres. et surtout leurs branches, avec une couleur, une couleur qui détonnait, un vert particulier, un vert presque lumineux au milieu des brins et des gris de janvier. Et je me suis approché. C'était des noisetiers, et cette couleur, cette couleur très particulière, était liée à leur chaton. Ces petites grappes fines et souples, gonflées, comme si elles portaient en elles quelque chose de caché. Et je me suis rappelé alors que, dans certaines traditions, le nozetier est associé à la sagesse, à l'intuition, à cette capacité de percevoir ce qui existe avant même que cela ne soit visible. D'ailleurs, on utilisait parfois... Et on utilise toujours ces branches pour fabriquer des baguettes sensibles, comme un lien entre le monde discret de la nature et notre regard humain. J'ai senti que tout cela faisait sens, parce que le noisetier a cette manière très particulière d'entrer dans la saison nouvelle. Ces chatons apparaissent bien avant les feuilles. Ils se préparent en silence, pendant que tout autour semble encore endormi. L'omnoistier fait confiance au vent. Il s'en remet à l'air pour transporter son pollen. Pas de visite, ni de butinage, juste le souffle. Mais ce vent doit être juste. Ni trop fort, ni trop froid, ni trop humide. Un air un peu sec, une lumière douce et une température assez clémente. Alors seulement, les chatons s'ouvrent et libèrent un pollen, un pollen très fin qui s'échappe progressivement, sur plusieurs jours, parfois même plusieurs semaines. Un balai invisible, un mouvement discret, et, juste à côté, des bourgeons attendent patiemment. Certains deviendront des feuilles, d'autres des fleurs réceptrices. Tout est orchestré, tout est déjà en route, mais rien ne presse. La vie se prépare souvent en silence. Elle mature loin des regards, elle avance sous la surface, dans des endroits que l'on ne voit pas toujours, et nous aussi, parfois. Nous sommes comme ces noisetiers. Nous portons en nous des élans qui demandent du temps, des idées qui cherchent leur souffle, des transformations qui attendent, les bonnes conditions, la bonne lumière, le vent propice. Alors, si vous le souhaitez, je vous propose un court moment de pause. Installez-vous. confortablement, respirez tranquillement et imaginez ce noisetier sur les berges, ce noisetier en plein hiver, ses branches nues et ses chatons qui oscillent légèrement dans l'air froid et sentez ce vent calme qui passe autour d'eux. Imaginez ce pollen invisible qui, un jour, se mettra en mouvement, presque sans effort. Sentez en vous quelque chose, quelque chose qui est peut-être en train de mûrir, de se préparer en silence, et qui attend simplement le bon souffle, puis doucement, Ramenez votre attention ici et maintenant. Comme le noisetier, il existe en nous un savoir naturel du moment juste, quelque chose qui sait quand laisser passer le vent, quand se déployer et quand s'ouvrir. Alors je vous laisse. Avec cette patience, ces silences et cette confiance dans les cycles du vivant et que de belles inspirations vous accompagnent.
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