- Speaker #0
Bonjour, Gabroche Barista Time, épisode 2, le 20 juin 2023, toujours Franck et Gabriel pour discuter de différents thèmes. Et suite à l'épisode, le premier hier, où on s'est un petit peu enflammé sur presque une heure, on va essayer de se donner comme objectif de ne pas dépasser une demi-heure. Ça va nous obliger à parler un petit peu moins et à limiter le nombre de sujets. Et pour ce deuxième épisode... On va rebondir sur les retours qu'on a eu de différentes personnes qui se sont contactées suite au podcast. J'ai eu essentiellement deux questions. Ce n'est pas vraiment des questions, c'est des remarques. C'est un, ils ont dit qu'ils nous ont trouvé un petit peu durs dans notre façon d'analyser la situation. Peut-être que ça manquait un petit peu d'empathie. Après, en même temps, je pense que Franck et moi, ce n'est pas si nous caractérisons le système. On en reparlera. Et deux, c'était en fait notre perception un petit peu de ce que c'était que la condition physique, parce qu'on parlait d'être en forme, on parlait de faire du sport, des choses comme ça. Mais c'était qu'est-ce qu'on entend exactement par la condition physique, notamment les performances à atteindre, parce qu'on avait parlé du tableau, ce genre de choses. Donc, on va essayer un petit peu de développer ça et de donner un peu notre point de vue sur justement, donc un, qu'est-ce que la condition physique ? 2 comment la développer et trois, en fait, le côté justement parler d'empathie et surtout, ce que nous, on considère ici que notre plus grand, on va dire, concurrent, la plus grande difficulté, ce n'est pas le temps, ce n'est pas l'argent, ce n'est pas la disponibilité ou quoi que ce soit, c'est essentiellement, on va dire, la fainéantise dont beaucoup de gens font preuve. Et désolé si ça choque certains, mais à un moment donné, nous, on est convaincus qu'il peut appeler un chat un chat. Donc, bonjour Franck.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #0
Je vois que tu as déjà fini ton café.
- Speaker #1
On va en voir un deuxième.
- Speaker #0
Il va falloir être en forme pour vendredi,
- Speaker #1
samedi et dimanche. On essaye. Pour rebondir sur ce que tu disais, c'est surtout sur le fait de pouvoir tenir dans le temps. Parce que faire une séance, deux séances, trois séances, c'est bien beau. Mais après, c'est de tenir dans le temps. C'est là que ça se complique. De ce que j'ai pu remarquer, la plupart des gens, c'est dans la durée qu'ils ont du mal à tenir.
- Speaker #0
Mais si, par exemple, je devais te poser la question de... Quelle est ta définition de la condition physique par exemple ?
- Speaker #1
Alors la condition physique pour moi c'est pouvoir bouger et faire à peu près n'importe quoi. Après de là à aller porter 200 kg, ce n'est pas du tout ce que j'imagine. Mais c'est de pouvoir, quand il faut marcher, marcher. Quand il faut accélérer pour une petite accélération, un petit jogging, tu peux le faire. porter un sac pour les courses par exemple sans être essoufflé ou voilà c'est ça la condition c'est être en forme dans la vie quoi c'est pas spécialement aller faire
- Speaker #0
50 squats à 100 kg et c'est la définition des termes qu'on utilise et aujourd'hui si je posais la question à 1000 personnes, je pense que j'obtiendrai 1 000. Et en fait, il y en a qui vont te dire que c'est de ne pas être gros, d'autres qui vont te dire que c'est la capacité de courir, l'autre c'est la capacité de soulever des poids. Et en fait, chaque personne peut avoir sa définition, et en même temps, il n'y en a pas 50 000 des définitions. C'est des interprétations. Si je prends la condition physique, d'un point de vue, on va dire scientifique, c'est en fait l'état général de la santé d'une personne et de ses capacités fonctionnelles. Et après, il y a les facteurs qui vont régir ça. Donc moi, je sais que... On dit qu'il y a une dizaine de qualités physiques, mais en fait, il n'y en a pas dix. Et ceux qui ne sont pas d'accord, ils pourront toujours m'envoyer un petit message. Je serai content d'en discuter avec eux. Et par exemple, lorsqu'on va parler de puissance musculaire, lorsqu'on va parler d'endurance par intermittence, plein de choses comme ça, en fait, on complique beaucoup les choses. La condition physique a été définie par Zatursky déjà il y a longtemps. Et il y a essentiellement quoi ? Il y a la capacité, on va dire, cardio-respiratoire. Tu vas avoir la force musculaire, tu vas avoir la vitesse musculaire, tu vas avoir donc la souplesse, la coordination nerveuse au sens large, d'accord ? Et tu vas avoir, on va dire, l'endurance, on va dire, cardio-respiratoire et musculaire. Donc voilà. Et enfin, on pourrait rajouter le côté composition corporelle, parce que la composition corporelle, la morphologie, joue aussi sur la capacité à exprimer ces autres choses-là. Par exemple, pour ceux qui me parlent, il y a l'agilité, l'équilibre, la coordination, il faudrait qu'ils m'expliquent quelles sont les différences. Parce que ce que beaucoup de gens ne comprennent pas, c'est le fait d'oxygéner vite, le fait d'être explosif, le fait d'être puissant, ce sont des expressions de caractère morphologique. Pour être fort, il faut avoir de la masse musculaire. Et après, elle va s'exprimer bien si j'ai la morphologie adaptée et si je sais l'utiliser. En d'autres termes, Si je suis 1m70, que j'ai les cuisses énormes, j'ai des leviers, on va dire, plus favorables que si je fais 2 mètres. Mais maintenant, quelqu'un qui fait 2 mètres, si ça fait 20 ans qu'il fait du squat, il va être meilleur qu'un gars qui ne l'a jamais fait. Donc, il y a l'aspect, on va dire, quantité de masse musculaire, il y a l'aspect, on va dire, les leviers, donc la mort. Et en fait, il y a la capacité, on va dire, à gérer tout ça. Et ça, c'est vrai. Et pour le cardio, ce qu'on appelle l'endurance musculaire et l'endurance cardio-respiratoire, c'est vrai. pour la force, c'est vrai pour tout en fait. Et en fait, la condition physique, c'est un petit peu la synthèse de tout ça. Et c'est un petit peu tout ça qui va nous permettre de nous déplacer et de maintenir un bon niveau de fonctionnalité de tous les systèmes qui régissent ces aspects-là. C'est ça, en fait, l'objectif.
- Speaker #1
Oui, mais après, tout dépend dans l'environnement ou d'une place, parce que la condition physique, moi, pour moi, personnellement, je vais te dire, ça va être d'essayer toujours de faire plus. Ça dépend comment... Tu vois ce que je veux dire ? Après, la condition physique pour quelqu'un de lambda, entre guillemets...
- Speaker #0
C'est ce que tu dis. Je suis d'accord avec toi. Ça, c'est ton caractère. Tu as envie de le faire. Mais moi, je vais te donner un autre exemple. C'est que toi, tu me dis, moi, c'est faire plus. Oui. Quand je te demande de faire un deadlift à 200, toi, tu as envie de faire un deadlift à 210. Oui. Mais ce qu'il faut savoir, c'est que ça, c'est très bien d'avoir cette démarche-là. Les gens, ils en ont dit, mais je m'en fiche, je suis fait 200 kilos. Oui, on s'en fiche de soulever 200 kg, sauf qu'on en a déjà parlé, passé 30, 35, 40 ans, on est tous à temps de sarcopénie. Donc, notre masse musculaire, elle va dépérir. En fait tu perds la masse musculaire Si toi t'es sédentaire Elle va fondre encore plus rapidement Donc le fait de vouloir s'entraîner A soulever toujours plus lourd Va avoir un effet bénéfique sur la préservation de ta masse musculaire Et ce qu'il faut savoir c'est que la masse musculaire C'est ultra important Parce que tout le monde te parle de conditions physiques C'est l'endurance Sauf que si on dit que la vie c'est le mouvement L'effecteur du mouvement c'est le muscle Le cardio comme on dit Merci. C'est juste une pompe qui envoie de l'oxygène aux muscles qui travaillent. Donc si tu n'as pas de muscles, tu peux envoyer tout ce que tu veux, ça ne fonctionnera pas. Donc si tu veux, ce que beaucoup de gens, je pense, ne comprennent pas à travers ce que nous on fait, et ce qu'on essaie de promouvoir, c'est qu'il faut chercher à améliorer ses performances dans les différents domaines, que ce soit la force, la souplesse, le cardio, parce qu'on va lutter contre la dégradation et le déclin de ces systèmes. Par exemple, le volume d'éjection systolique, ça, ça veut dire, on va parler pour le côté cardio-respiratoire, il a tendance à baisser avec les années. Le fait de se mettre des grosses sessions cardio dans le gosier, ça va permettre de maintenir le volume d'éjection systolique. De la même manière que ça va permettre, on va dire, de travailler la capacité pulmonaire et le transport d'oxygène. Parce qu'en fait, c'est quoi le cardio ? C'est moi, j'inspire de l'oxygène. Cet oxygène-là, il est capté par les poumons. Les poumons vont faire leur boulot pour les mettre dans le sang. Le sang, il arrive dans le cœur. Le cœur, il envoie ça vers les muscles. Les muscles vont récupérer l'oxygène qu'il y a dans le sang à travers ce qu'on appelle les mitochondries. Dans les mitochondries, il va y avoir le mélange qui va se faire entre l'oxygène et l'acétyl-CoA pour régénérer l'ATP qui permet de faire la contraction musculaire. Une fois que tout ça, c'est fait, c'est ce qui va se passer. on va avoir le déchet qui est essentiellement du dioxyde de carbone qu'on va recracher.
- Speaker #1
C'est rejeté,
- Speaker #0
oui. Donc en gros, c'est ça le système cardio-respiratoire. Quand tu te mets des grosses sessions où tu vas être essoufflé, où tu as l'impression que tu es au bout de ta life, nous, on a stimulé ce système-là de manière ultra intense. Et donc, on est en train d'envoyer un message à notre corps, de lui dire « mec, j'ai besoin de ces systèmes, j'ai besoin qu'ils soient en b... » bonne santé et fonctionnelle. Donc, on va stimuler des enzymes, on va stimuler des hormones, et donc, du coup, ça va dépérer moins vite. Au niveau de ta masse musculaire, c'est la même chose. Toi, quand tu fais ton dénive, tu as 230 kilos, tu es en train d'envoyer à ton corps un message pour lui dire « Eh, Coco,
- Speaker #1
j'ai besoin de... »
- Speaker #0
Les tropes de neurones, ceux qui, tu sais, genre les gros, qui sont avec des belles gaines de myéline, tu sais, genre, qui envoient du steak. qui vont aller stimuler les fibres de type 2, parce que les fibres de type 2, c'est celles qui sont les premières qui vont dépérir avec la sarcopénie. Donc, si tu ne soulèves pas de charge lourde, que tu ne fais pas de sprint, que tu ne fais pas de lutte, en fait, eux, ils se barrent. Donc, toi, quand tu soulèves ton gros deadlift, je suis en train d'envoyer un message à mon corps, c'est « Hey, s'il te plaît, maintiens-moi ce système le plus longtemps en bonne santé. » Oui. Pareil, quand toi, tu vas demander, on va faire de l'overhead squat, ton mouvement favori. Pareil, qu'est-ce qui se passe ? c'est que nous, avec le temps, On va perdre du collagène, donc on va perdre de la souplesse, on va dire que ça c'est au niveau des tissus, au niveau des tissus conjonctifs, au niveau des muscles. Donc quand toi tu vas lui mettre... une grosse contrainte mécanique comme sur un overhead squat ou tu vas lui faire faire du rdl et maintenant train d'envoyer un message de dire hé les gars j'ai besoin vous fonctionnez encore le plus tôt possible et donc du coup si tu veux si tu vas pas dans cette logique là de j'essaie de repousser mes limites à ton corps et ziba car moi je suis programmé pour fonctionner de moins en moins bien ça ça me va tu crois et c'est ça en fait la condition physique c'est pas la condition physique pour la condition physique où les gens ils ont l'impression que On a une activité narcissique où on est là en train de se regarder devant la glace. On dit « Ah, t'as vu comment je suis fort, moi je soulève 230, 240. »
- Speaker #1
Non, après c'est par rapport à tes objectifs. Il y en a qui vont soulever chacun.
- Speaker #0
Mon objectif c'est de maintenir tous mes systèmes. Oui, oui. C'est-à-dire que là, moi je te taquine un petit peu sur les définitions, mais est-ce que toi tu me donnes ta vision en tant que pratiquant, on va dire ?
- Speaker #1
Moi, ce n'est pas ma vision à moi personnelle, c'est la vision en général des gens. Moi, ma vision personnelle, tu la connais, c'est… ... Si je peux faire un peu plus, je ferai toujours un peu plus. Mais bon, parce que je suis entraîné quand même.
- Speaker #0
Mais toi,
- Speaker #1
tu es compétitif. Voilà, je suis un peu entraîné.
- Speaker #0
C'est là où les gens...
- Speaker #1
Il ne faut pas... Chacun, voilà, chacun, c'est le objectif.
- Speaker #0
C'est là où je pense que les gens, en fait, ils se retrouvent un petit peu... Comment dire ? C'est là où il y a une petite incompréhension. C'est parce que les gens vont dire « Oui, mais Franck, lui, c'est lui, il a envie de soulever le 2-30 parce qu'il est compétitif, c'est sa nature, le gars, t'as vu comment il est, il fait ça parce que ça l'amuse.
- Speaker #1
Bah, oui, j'aime. Peut-être, oui, ça m'amuse, mais c'est surtout que je suis entraîné. Moi, si je soulevais 100 kilos, pour moi, aujourd'hui, ça... Oui,
- Speaker #0
mais tu arriverais à 100 kilos, tu arriverais aujourd'hui, tu serais à 100 kilos, moi, tu aurais envie de soulever 120. Mais en fait, ton attitude, ta façon d'être, c'est une bonne chose par rapport à ta santé. Oui, je pense. Et donc, toi, tu le fais naturellement. Moi, je suis juste en train d'analyser, on va dire, pourquoi ta façon de voir les choses est une chose qui est, on va dire, bénéfique à l'amélioration de ta condition physique au quotidien et notamment à ta santé. du niveau de fonctionnement de tous les autres systèmes. Il y a un truc qui est ultra important, ce qu'il faut savoir, c'est que quand tu t'entraînes et que tu fais des charges lourdes, ou que tu fais des efforts ultra intenses, tu vas avoir une réponse endocrinienne assez élevée. Et notamment, c'est important, pourquoi ? Parce qu'en fait, la vie, c'est l'homéostasie. L'homéostasie, c'est l'équilibre entre l'anabolisme et le catabolisme. C'est-à-dire que nous, tous les jours, on a des cellules qui meurent et on a des cellules qui sont créées. C'est énervant. Et en fait, plus tu vieillis, et plus, on va dire, l'anabolisme... Il est difficile. Il décline.
- Speaker #1
Il décline.
- Speaker #0
Et en fait, plus le catabolisme prend le dessus. Et comme il prend le dessus, eh bien toi, tu as plus de tissus qui se dégradent que de tissus qui se régénèrent. Ouais. Et donc, l'objectif, en fait, dans une logique santé, c'est d'essayer de maintenir ton anabolisme... Le plus longtemps possible. Le plus haut possible, le plus longtemps. Pour éviter que... le déclin, ils prennent le pas. Et donc, je suis désolé, le meilleur entraînement pour simuler les hormones, on va dire, les hormones anabolisantes, c'est lesquelles ? C'est la testostérone, l'hormone de croissance, l'insuline, l'IGF1, le cortisol, dans un certain degré, même si elle a plutôt tendance à être cataloguée comme catabolisante, c'est les efforts avec Merci. des hauts niveaux de contraction musculaire. Ça peut être le sprint. Le problème du sprint, c'est que quelqu'un, il n'a jamais fait de sport, tu lui demandes de faire un 100 mètres, tous ses tendons vont voler. Tu peux faire de la lutte. Tu as vu comment ils sont gaulés, les lutteurs ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
D'accord ? Parce que la lutte, c'est la musculation. Tu peux dire que les mecs, c'est... Tu fais 90 kg, tu as un mec de 90 kg, il a envie de te plier, et les gars, ils s'attrapent et ils ne se lâchent pas pendant 3-4 minutes. Donc, il y a des gros, gros, gros... Il y a des gros niveaux de contraction musculaire. Où ? On fait de la musculation avec des charges lourdes. Alors au début, tu commences avec faible pour apprendre la technique, puis on monte progressivement. Mais en fait, c'est ça la condition physique. C'est le meilleur moyen de maintenir sa condition physique. Et une fois que tu l'as compris, en fait, on n'est plus dans le côté, mon objectif, c'est de maintenir ma force, mon cardio, ma souplesse, éviter de prendre du poids et maintenir ma coordination. C'est ça ce que nous on fait Et donc les choix que l'on fait Avec toi c'est facile parce que toi t'es compétitif Donc je te dis Franck vas-y t'as fait combien sur Fran Ouais j'ai fait 3 minutes Ah ok et toi tu dis à la première fois je fais 2h30 Tu fais 2h30 et après tu dis c'est quoi je vais faire 2h20 Et donc t'es dans cette logique de constamment progresser Et le sport santé Le problème c'est que nous on nous fait croire Qu'il faut aller faire de la gymnastique douce Allongé par terre, les mecs sont sédentaires On les met par terre, tu sais avec un cuisson On dit levez une jambe, soufflez Mais il va rien se passer Merci. Au niveau de l'amélioration des conditions financières. Alors oui, quelqu'un qui ne fait rien, tu lui demandes de faire de la marche nordique.
- Speaker #1
Ouais, c'est un début en tout cas.
- Speaker #0
Entre je ne faisais rien, l'intensité 0 et une intensité 10, au bout d'un moment, il va falloir qu'il passe sur de la course. Et à la fin, il va falloir qu'il finisse avec du sprint. Le problème, c'est que la course, on va travailler essentiellement que les muscles des membres inférieurs. Tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #1
Ouais, mais après, ça dépend aussi de l'âge. et beaucoup de d'anciens qui font de la man la marche nordique c'est pas pour ça qu'ils vont se mettre tout ce prix quoi voilà et ce que je suis en train de tenir c'est que ce qui compte en fait vous progresser c'est le patient pour aussi de l'enfant tout à fait et cette progression de la densité on peut le faire de différentes manières tu marches tu fais du jogging tu fais du joueur et après tu fais des sauts pour
- Speaker #0
ceux qui ont juste pour te donner c'est que quand tu cours en fait à chaque achat et quand tu fais un footing à chaque fois que tu poses le pied au sol tu prends trois quatre fois ton poids de camp. Les gars, quand tu regardes les gars aux Jeux Olympiques, quand ils font du saut en hauteur ou par exemple le triple saut, les triple sauteurs, sur leur dernier appui, ils prennent genre 10 fois leur poids de corps au niveau de l'impact. Tu fais 40 kilos, c'est que tu viens de prendre un impact de 800 kilos. Je peux te dire que c'est pour ça qu'en fait, les gars, après, la plupart, ils sont invalides au niveau des... Parce qu'en gros, tu as les tendons d'Achille, tu as les tendons de... Là, c'est trop exagéré, tu vois. Mais après, on le... Le sport de haut niveau, on n'est plus dans le sport simple.
- Speaker #1
Non, c'est autre chose.
- Speaker #0
Donc du coup, c'est ça, c'est lorsqu'on parle de conditions physiques. Et donc la condition physique, si je dois, on va dire, répéter, en fait, c'est une sorte de synthèse entre les différents systèmes, donc le système musculaire, le système cardio-respiratoire, le système, on va dire, tout ce qui régule la souplesse. Mais encore une fois, la souplesse, on parle de, ouais, mais la mobilité, ce n'est pas pareil que la souplesse. Non, il n'y a pas en fait. C'est-à-dire qu'il y a des facteurs qui régulent la souplesse et il n'y en a pas 12 000. Tu as la structure articulaire. Toi, par exemple, ton bras, aujourd'hui, la structure articulaire de ton bras droit, tu peux faire ce que tu veux, tu ne pourras pas le changer. Ensuite, tu as la longueur musculaire.
- Speaker #1
Après, tu as des gens qui sont plus saouls que d'autres, de base.
- Speaker #0
Il y aura toujours, on va dire. Mais en gros, c'est structure articulaire, longueur musculaire, tu as l'élasticité musculaire et tendineuse. Ensuite. comment ça s'appelle le contrôle nerveux puis tu as des gens qui sont toujours plus en pleine et tu vas être de plus en plus on va dire tu vas de plus en plus accepté les tirements oui ça te fait mal ouais ouais bah oui mais donc en fait il ya des choses sur la structure particulière la longueur et particulière je peux pas trop jouer l'élasticité musculaire et tendineux c'est des choses qui prennent des années à déchirer c'est dur même ça prend des années tu vois et après tu peux jouer sur les trucs comme on fait c'est genre à augmenter la température musculaire On peut, on va dire, jouer sur le côté, tu sais, genre c'est ce que font les kinés quand ils te font, tu sais, contracter, relâcher, contracter, relâcher. Tu sais, ce qu'on avait fait à Ténérife où, d'un seul coup, tu dis, ah ben finalement, j'arrive à la position, tu vois. Et donc, il y a toutes ces, tu sais, il y a toutes ces choses-là, tu vois. Donc, encore une fois, c'est, tu as la compréhension des gens et après, il y a la réalité, on va dire, scientifique, l'état de connaissance actuel, tu sais, des choses. Et voilà, et en fait, la condition physique, c'est tout ça. Et nous, notre objectif, c'est de préserver... le bon fonctionnement de tous ces systèmes-là. Et donc, quand on a quelqu'un comme toi, c'est facile. Parce que je n'ai pas besoin de te demander de le faire, parmi de le faire naturellement.
- Speaker #1
Oui, mais parce que moi, j'ai compris. J'ai compris que ça faisait partie de la vie.
- Speaker #0
Oui, mais je sais que tu as compris. Et en fait, c'est pour ça, je pense qu'il y a beaucoup de gens qui nous ont dit, « Ouais, l'empathie, c'est pas votre clé. »
- Speaker #1
Après, moi, dans mon expérience, quand j'ai eu mon accident, je me suis retrouvé bien bloqué et handicapé. Je peux te dire que j'ai pris conscience que ce n'était que de bouger. Quand j'étais en réanimation pendant trois semaines, je peux te dire que là, tu as le temps de réfléchir, de te dire, quand je vais sortir, je vais me remettre. Je peux te dire que ça... ça te fait un déclic. Moi, c'est pour ça que je me suis remis vraiment au sport. Je me suis remis vraiment au sport après ça. Avant, j'en faisais, mais moins, comme on disait hier. Le boulot, le machin. Mais là, après, je me suis dit, voilà. Et j'ai mis mon activité, mon travail, c'est une chose. Et après, je me suis mis à faire du sport. Et aujourd'hui, c'est pour ça que je suis comme ça, je pense. Parce que j'ai vraiment sauté une étape. Je suis vraiment monté d'un cran.
- Speaker #0
mais parce que ça m'a fait un déclic à moi c'est ça aurait pu être le contraire ça a pu mais moi ça m'a fait ça mais tu es en train de me dire en fait c'est que sans déclic la plupart des gens le seul espoir auquel par le seul espace est d'avoir un déclic et c'est des clics là souvent c'est un déclic je veux dire c'est un accident de la vie en
- Speaker #1
général après ou alors souvent un accident de la vie même une maladie ou un truc comme ça où les gens se disent ah bah ouais finalement j'aurais dû quoi mais j'en ai mais tu sais c'est là où je dis
- Speaker #0
On me dit, ouais, mais il faut l'empathie. Mais en fait, moi, c'est pas que j'ai... Comme tu disais tout à l'heure, l'empathie, c'est de mettre à la face des gens, on a du mal. C'est difficile. Oui,
- Speaker #1
c'est difficile, je trouve. Enfin, après, c'est...
- Speaker #0
Moi, j'ai énormément de compassion pour les gens.
- Speaker #1
Moi aussi, ça n'a rien à voir.
- Speaker #0
Mais je veux expliquer tout ce qu'on est en train de t'expliquer. et qu'ils restent dans leur vision des choses. Et tu sais, moi, en fait, le truc qui m'énerve le plus, c'est vraiment, c'est-à-dire que... Moi, j'ai commencé à m'intéresser à la musculation comme outil d'amélioration des performances physiques. Au début, c'était pour être plus performant, pour être plus haut, courir plus vite. Ça date de 94 ou 95. C'est à dire que ça fait plus de 20 ans que je me pose ces questions-là. Moi, j'ai fait mon premier site internet qui était sur les bénéfices de faire du squat. Il était de 99. À l'époque, on l'avait appelé squat gaz. Il y avait un groupe qui s'appelait Smart Weight Training. Il y avait un forum de musculation. Il y avait deux. Il y avait Power Attitude, je crois, et Smart Training. Et à l'époque, aujourd'hui, si tu veux, le Smart Weight Training, je ne vais pas expliquer l'histoire, mais en gros, c'est super physique. C'est Rudy Koya qui gère ça et Fabrice Poudroni. Donc, c'est-à-dire qu'on s'intéresse à ces questions-là depuis plus de 20 ans.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
En 2004. 2003, je décide de passer mes diplômes sportifs pour pouvoir exercer. Et à l'époque, ce n'était pas le BPJ d'aujourd'hui. Pour avoir 10 sur 20 en traction, il fallait faire 20 tractions strictes. Il n'y avait pas de keeping, il n'y avait pas ça. Aujourd'hui, tu en fais deux, c'est bon, on te valide. Tu les as fait les TEP. Non,
- Speaker #1
ce n'est pas très dur.
- Speaker #0
Ce n'est pas très dur. D'accord ? Moi, à l'époque, quand j'étais arbitre de basket, le lucléier pour valider, on va dire, c'était palier 12. Ce n'est pas un palier 8 ou 9 comme aujourd'hui. Si tu veux, les niveaux d'exigence en condition de public, c'est beaucoup plus élevé. Donc, 2006, je passe dans le deuxième degré. J'ai parcouru la moitié du globe pour aller rencontrer des experts, des machins pour comprendre. Je suis allé aux États-Unis, je suis allé en Russie, je suis allé en Ukraine. J'ai dû dépenser pratiquement 10 000 euros de bouquins. J'en ai fait mon métier. qu'est-ce que je veux dire j'ai monté une salle, là depuis 2015, j'ai dû avoir plus de 10 000 personnes qui sont passées dans mes salles, et là tu as des gens qui arrivent la gueule enfarinée, qui t'expliquent comment est-ce que tu dois faire ton taf, et là tu leur dis, mais vous êtes dans le faux en fait les gars, vous les discutez, vous m'expliquez, ouais mais moi ma vision du truc, ta vision du truc c'est la vision d'un mec qui... connaît rien mais la différence c'est que comme les gens ils ont un corps ils estiment qu'ils ont un avis c'est comme si j'allais voir ton pote le boutique j'ai expliqué comment faire des chaussures ouais alors que j'en ai jamais fait ma vie mais je veux dire mais c'est pas j'en porte tous les jours des choses expliquées comment faire mais le
- Speaker #1
problème c'est que dans cette activité tant tellement de choses que les gens et voilà c'est un nique à parler qu'ils entendent tellement de T'entends tellement de trucs qu'après t'as des idées tellement préconçues qu'on te dit le cardio, le machin, il faut faire du machin. Les gens, ils ont des idées, après ils sont persuadés.
- Speaker #0
Mais moi, je demande à ces gens. Oui. Mais t'as des gens, ils ont des idées.
- Speaker #1
Oui, oui, oui.
- Speaker #0
Et ils ne sont pas ouverts, on va dire, aux explications, si tu veux, et à avoir une vision de professionnels qui ont plus de 20 ans d'expérience. Oui, oui,
- Speaker #1
c'est sûr. C'est ça.
- Speaker #0
Donc ça. Donc moi, je suis prêt à aider n'importe qui à améliorer sa condition physique, à donner de mon temps. Je veux dire, je pense que je n'ai pas besoin de te le prouver. Mais de l'autre côté, si les gens n'y mettent pas un peu de leur, un peu de leur, ça va être compliqué. Et aujourd'hui, ma plus grosse compétition, mon plus gros concurrent, en fait, c'est le canapé et la fénéantise des gens. Ce n'est pas la salle qui est au bout de la rue. Je ne vais pas les citer, mais tu sais, ce ne sont pas les autres salles d'entraînement qu'on a à droite, à gauche. c'est pas le concurrent c'est le canapé c'est l'apéro c'est je veux dire c'est qu'à finalement c'est netflix et saïd et ken quoi c'est eux qui et à des gens qui sont là et en gros tu demandes de se mettre à leur place non mais non c'est ça mais toi tu as eu ton déclic moi je sais que je suis dans le vrai moi j'arrête moi je comprends pas
- Speaker #1
c'est surtout ça après on va dire j'arrive pas trop à comprendre en fait comment tu fais pour lâcher j'arrive pas trop à comprendre ça peut arriver parce que comme tu dis même moi on m'a lâché à un moment donné 3-4 ans on m'a lâché on
- Speaker #0
m'a levé le pied disons mais j'ai pas lâché moi si tu veux j'ai pris 20-25 kilos là je suis en train de les perdre c'est à dire que pendant un moment donné je me suis égaré
- Speaker #1
oui et donc du coup ouais c'est possible de s'égarer mais à un moment donné la décision de venir ouais c'est ça ouais c'est vrai après il revient au bout de trois ans oh merde faut
- Speaker #0
que je recommence tout à zéro c'est dommage le plus dur il avait été fait en fait même quand toi tu as réussi à faire le plus dur c'est à dire à rentrer dans la salle à changer tes habitudes, au bout d'un moment tu te dis, c'est comme les gars qui, t'as l'impression, des toxicomanes qui partent en cure, ils sortent de cure, ils repartent, et en fait on te demande d'avoir de l'empathie pour ces gens-là, moi ce que je vois c'est tout simplement, t'as l'impression qu'il y a un mec qui n'a pas envie de s'en sortir, et malgré le fait qu'il y a tout le monde qui essaie de le pousser, de l'aider, de lui dire et tout, tout est fait, en fait le mec il n'a pas envie, au bout d'un moment tu te dis, c'est quoi ?
- Speaker #1
Le problème, c'est que quand tu es plus jeune, il y a une phrase que je ressors, qu'un ami à moi qui est décédé a dit, quand le médecin lui avait dit, il lui avait demandé c'était quoi la recette, le gars lui a dit, vous savez, jusqu'à l'âge de 30-35 ans, c'est votre corps qui s'occupe de vous, mais à partir de 35-40 ans, c'est à vous de vous occuper de votre corps. Et toi, à chaque fois, je me rappelle de cette phrase, et quand il était en soins, il est décédé maintenant. Et le gars, il m'a appelé, il m'a dit, à chaque fois, je pense à toi parce que toi, tu fais du sport. Et le gars, comme il m'a dit, ce n'est pas la recette miracle, mais ça peut vraiment éviter. C'est la physique. C'est quoi la prévention ? C'est le physique, physique, physique, activité physique, activité physique, activité physique. C'est ce qu'il lui a dit le cancerologue. et à gustave roussy après bon c'est pas ça t'évite pas d'être malade mais ça diminue ça minimise et ça diminue vraiment les le risque tu sais que Très vite.
- Speaker #0
Je ne vais pas les citer. C'est pas très vite. Les deux personnes, c'est quand même des gens qui sont assez proches de la salle, on les connaît bien, même on les voit en dehors. Aujourd'hui, ils sont... On discute avec eux. Et là, tu te dis, ils n'ont même pas 55 ans, en fait. Maintenant, il a 53, maintenant, il a 54. Tu vois, il n'y a pas 50 ans. Mais les gars, ils sont... Tu sais, genre... Ça y est, ils sont dans le wagon. ils vont s'en sortir j'espère, tu vois que tout ira bien et que finalement ça sera qu'un mauvais épisode et pourtant c'est des gens qui font du sport mais qui à côté de ça faisaient pas... enfin ils faisaient du sport plus ou moins mais à côté de ça faisaient pas super attention en fait à tous les autres aspects après c'est pas la règle mais bon... justement il n'y a pas de règle ! non il n'y a pas de règle c'est ça le truc c'est qu'il n'y a pas de règle et donc en fait encore une fois c'est contre le scouts que tu peux contrôler ouais au moins essayer quoi de...
- Speaker #1
de mettre tous les... de mettre tout de ton côté. Tu sais,
- Speaker #0
c'est pas mal de perturbateurs endocriniens. Je parle de la liste, et je pense que si j'essaie de la faire, elle se complète. Mais toi, tu ne maîtrises pas la pollution. Tu ne maîtrises pas la qualité de la bouffe que tu achètes au supermarché. Tu essaies de faire du mieux que tu peux avec tout ça. Mais un truc que tu peux maîtriser, c'est par exemple, tu vois, les gens qui travaillent dans les bâtiments, il y avait plein d'amiantes, ils ne le maîtrisaient pas. Ils ne savaient pas. On a découvert que c'était un problème, bon voilà mais ces gens là c'est pas de bol C'est comme ça, c'est la vie. C'est de la faute peut-être de quelqu'un, mais ces gens-là, tu ne vas pas les blâmer parce que le gars était dans un environnement qu'il ignorait être le cancérigène. Mais un truc que tu peux maîtriser, c'est ton niveau d'activité physique, ton sommeil, et de ne pas bouffer toutes les merdes qui passent sous la main.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Je vous parle. Et donc, on parlait d'empathie ou de trucs de ça. En fait, moi, l'empathie, je veux bien en avoir, mais je n'arrive pas à mettre à la place des gens qui, en fait, n'ont rien à faire de leurs conditions physiques, de leur santé. Je suis désolé, mais je ne sais pas comment le dire autrement. Moi, je suis prêt à aider tout le monde, comme je dis, avoir de la compassion, ce que je peux comprendre, les difficultés et tout ça. Pour chaque difficulté, chaque problématique, nous, aujourd'hui, on a pas mal de solutions à trouver en face. Oui,
- Speaker #1
mais après, quand on dit que tu n'as pas trop d'empathie, il y a quand même un degré d'empathie. Bien sûr, moi, je veux avoir de l'empathie pour quelqu'un qui essaie de se sortir, qui est malade, machin. Bien sûr, maintenant, comme tu dis, le gars qui, tu l'as dit 18 fois, et qui s'en fout, à un moment donné, voilà. Mais bon, ça dépend du degré de... Il faut quand même... En fait,
- Speaker #0
si tu veux, quand tu dis... Je suis d'accord avec toi. Mais il y a un moment donné, c'est peut-être un échec de ma part, dans le sens où je n'ai pas réussi à trouver les mots. C'est pour le... En fait, tu sais, ce déclic, c'est comme lorsque tu vas expliquer à des gens... Ouais,
- Speaker #1
mais enfin, tu ne peux pas prendre le mec par la main et puis l'emmener tous les jours dans ta salle. Il y a un moment donné, il faut que le gars prenne conscience.
- Speaker #0
C'est ça, mais en fait,
- Speaker #1
voilà. peut-être démarrer faut qu'ils démarrent en fait faut qu'ils arrivent vraiment à démarrer à leur rythme et doucement a passé curé toi mais bon dans le temps c'est dans le temps comme tu progresse automatiquement tu vas aller un peu plus loin après
- Speaker #0
j'ai après j'ai fait ça quand on est le niveau d'intensité en fait qu'elle est arrivé oui le monde si tu le manques pas ouais ouais En fait, tu ne vas pas progresser. Non,
- Speaker #1
mais de toute façon, ça augmente automatiquement. C'est pour ça,
- Speaker #0
en fait, si tu veux, l'histoire… Je vais t'expliquer en deux mots pourquoi les gens, ils sont persuadés. Tu sais, la course à pied, ouais, c'est génial. La course à pied, en fait, toi, tu es assis, tu vas courir. Tu vas courir deux fois par semaine, tu fais une demi-heure. C'est cool, tu vas perdre un peu de poids, tu vas te sentir un peu mieux, tu vas transpirer, tout ça. Mais les gens vont continuer à courir toujours de la même manière. puis vont arriver les vacances de Noël là les vacances de Noël Tu sais, genre le décembre, il commence à faire froid, il pleut, le soir, il fait nuit, les gens, ils n'en font pas. La condition physique, elle retombe, le gars. Et aujourd'hui, ça a été prouvé que les gens prenaient en moyenne 1 à 2 kilos pendant les fêtes de fin d'année. Donc toi, au bout de 10 ans, ça fait 20 kilos, rien que les fêtes de fin d'année. Ouais, mais bon, tu vois, c'est quand même… Tu n'es pas obligé de t'en pifferer tous les jours. Tu prends une sorte de dinde et une part de bûche, tu prends un verre de champagne, tu prends un Dijon, terminé. Et comme les gens achètent, achètent, achètent, ils ont l'impression qu'il faut le filer. C'est comme quand tu vas, moi j'étais dans un truc au Lundi, on était même à Téné, les gens le matin s'obligent, il faut que je rentabilise. Et donc ils vont manger 4 pour 4, juste parce qu'il faut qu'ils rentabilisent. Donc le gars il arrête de courir, il fait ses fêtes de fin d'année, il se dit ouais je vais me remettre au sport, finalement il y va, il sent un peu lourd, il n'y arrive pas, il est courbaturé, il n'y va pas, il n'y a pas de chance aussi cela. Donc il reprend à partir des beaux jours. Il va faire un mois ou deux. Hop, tiens, ça va mieux. Ça fait deux mois que j'ai repris et tout. On arrive aux vacances. Le mec, il part en vacances. Oui, mais là, c'est pas un peu curosé. Il faut bien profiter. C'est les vacances. Et il revient en septembre. Et en fait, ce cycle, il se répète tous les ans. Et donc du coup, à chaque fois qu'il fait, on va dire, un peu de course à pied, il va dire, ah mais oui, la course à pied, ça fonctionne. Ah oui. Donc lui il pense que ce qui a fonctionné à ce moment là Ca fonctionne pour toujours Mais en fait, si toi tu fais de la course à pied à 8 km heure pendant 2 mois, si au troisième mois, tu n'essaies pas d'augmenter un peu la cadence, alors tu peux l'augmenter pour... Je fais de la course en côte. Tu peux aussi courir avec un gilet lesté. Un gilet lesté, ce n'est pas une bonne idée pour tes articulations. Mais tu peux faire du fractionné. Tu peux essayer de changer, si tu veux, un truc tout con. Genre, si tu cours sur une piste, tu cours toujours dans le même sens. Oui, bien sûr.
- Speaker #1
Ce genre de truc.
- Speaker #0
Donc du coup, à un moment donné, pour continuer à progresser, tu es obligé de... C'est de augmenter l'intensité. Mais c'est comme avec ton gosse. Une fois qu'il a appris à compter jusqu'à 1 000, ça ne sert à rien qu'il compte jusqu'à 3 milliards. Il a compris le principe. Donc, tu passes au calcul, tu sais, addition-soustraction. Une fois qu'il a compris ça, tu passes aux multiplications. Une fois que tu as compris ça, tu commences à faire des petits exercices avec... tu poses des problèmes puis après tu as une inconnue, tu as deux inconnues puis après tu arrives avec des équations, avec des dérivés, des intégrales des trucs comme ça, mais si tu n'augmentes pas la difficulté on va dire des problématiques que tu lui donnes il n'y a aucun moyen, enfin il y a tout le champ qui développe ses capacités on va dire intellectuelles et de raisonnement et de résolution de problèmes donc quel que soit le domaine dans lequel tu es dans lequel tu évolues, tu es obligé de t'impliquer c'est comme les ingénieurs et non mais sinon ils n'auraient jamais fait des voitures et un mec qui dit j'ai volé et l'autre a dit ils ont réussi à voler ce n'est pas maintenant ce que je veux c'est je vais je vais être capable de dépasser la vitesse du son tu vois ce que je veux dire ouais non c'est sûr il ya un moment donné c'est effectivement il faut s'y mettre mais après pour accepter de d'augmenter Donc ce n'est pas un problème d'empathie.
- Speaker #1
Non, non, ben non.
- Speaker #0
C'est comment on fait pour créer le déclic chez les gens. C'est tout. C'est clair. Voilà. Bon, ok. On a un peu dépassé. On a 5 minutes, mais c'est déjà mieux qu'hier. Et là, on va continuer.
- Speaker #1
On va aller travailler un peu, puis on verra.
- Speaker #0
Si vous avez des questions, si vous avez des thèmes que vous aimeriez que nous développions, n'hésitez pas à nous envoyer. un petit message sur Insta, par WhatsApp, par email. Et sinon, je vous dis à demain.
- Speaker #1
À demain alors.
- Speaker #0
Salut.
- Speaker #1
Salut.
- Speaker #0
Bonne journée. Merci.