Speaker #0Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode de Glolistica, le podcast dédié à votre bien-être holistique. Je suis Gaëlle, naturopathe spécialisée dans les liens émotionnels pour les femmes afro-caribéennes et je suis ravie de vous retrouver. Aujourd'hui, nous allons plonger dans un sujet fascinant et crucial pour notre santé globale, ce qu'on ne vous dit pas sur le microbiote intestinal. Alors vous avez sûrement entendu parler de ce terme, mais il est temps de découvrir les vérités cachées et l'importance profonde de notre microbiote. Alors le microbiote intestinal, c'est tout un écosystème complexe de micro-organismes composé de bactéries, de levures, de champignons et de virus et... Ils vont jouer un rôle non seulement dans la digestion, mais également sur notre métabolisme, sur notre santé mentale et bien plus encore. Il faut savoir que beaucoup de choses sont encore méconnues sur le microbiote. Et dans cet épisode, nous allons explorer en profondeur les aspects moins connus du microbiote intestinal. Nous découvrirons comment il influence notre santé de manière générale, les mythes courants, les vérités scientifiques ainsi que des conseils pratiques pour maintenir un microbiote sain. Alors préparez-vous à être surpris par ce que vous allez apprendre. Alors sans plus tarder, plongeons dans le cœur du sujet. Alors d'abord, on sait qu'il y a un lien entre les pathologies et le microbiote. Car lorsqu'un microbiote est défaillant, une pathologie est présente. Mais ce qu'on ne sait pas encore, c'est qui en est à l'origine. Si c'est la pathologie qui va engendrer un dérèglement, ou alors si c'est le dérèglement qui va engendrer la pathologie. Aujourd'hui, on sait simplement qu'il y a un lien entre les deux. On sait également que l'on a découvert qu'il y avait un microbiote défaillant en cas de problème immunitaire ou digestif, en cas de problème métabolique, de maladie auto-immune. On a même observé qu'il y avait un lien entre le stress et le dérèglement du microbiote et on a même vu qu'il y avait un lien dans le cas de l'autisme. Alors, lorsqu'un dérèglement intervient, cela s'appelle la dysbiose. Dans votre microbiote, vous avez des micro-organismes bénéfiques et d'autres pathogènes. Et c'est seulement lorsque l'un des deux prend le dessus que l'on va observer la dysbiose. Alors que ce soit le pathogène ou le bénéfique, il suffit simplement qu'il y en ait un qui prend le dessus sur l'autre, qu'il n'y ait plus d'équilibre. Il faut savoir que notre immunité se trouve à 70% dans notre microbiote intestinal. Pour les 30% restants, ce sont les globules blancs. Alors quels vont être les rôles du microbiote ? Le microbiote va déjà avoir un rôle au niveau du système immunitaire. Le microbiote va entretenir une relation symbiotique complexe, c'est-à-dire que dès notre naissance, les micro-organismes présents dans notre intestin jouent un rôle crucial dans le développement et la maturation de notre système immunitaire. Voici comment cette interaction se déroule. Tout d'abord, vous avez l'éducation du système immunitaire. Ces micro-organismes vont enseigner à notre système immunitaire à distinguer entre les amis et les ennemis, entre les bénéfiques et les pathogènes. C'est-à-dire qu'ils vont aider à identifier et à tolérer les substances inoffentives comme les aliments par exemple, tout en renforçant notre capacité à combattre les agents pathogènes. Certaines bactéries du microbiote produisent même des substances antimicrobiennes qui vont aider à éliminer les bactéries pathogènes, ce qui va contribuer ainsi à la défense de notre corps contre les infections. Il va avoir également un rôle de stimulation des cellules immunitaires, puisque en augmentant la production de cellules immunitaires spécialisées, comme les lymphocytes T régulateurs, qui vont alors jouer un rôle dans la modulation de la réponse immunitaire. Et sur les maladies inflammatoires et auto-immunes, la dysbiose va entraîner une inflammation chronique de l'intestin. Comment ? En créant un environnement propice aux maladies inflammatoires. Lorsqu'il y a dysbiose, les cellules de l'intestin vont s'enflammer. Lorsqu'il y a en plus une carence en vitamine D, la vitamine D joue un rôle de ciment entre les cellules. Les cellules qui se trouvent dépourvues de vitamine D et en plus inflammées vont se désolidariser entre elles, vont laisser des espaces et c'est là que les agents pathogènes vont passer à travers ces espaces et vont traverser la paroi de l'intestin pour aller directement dans notre sang. Pour le cas des maladies auto-immunes, le corps va s'attaquer à ses propres cellules. C'est le cas dans les maladies comme par exemple le lupus ou encore la sclérose en plaque. Maintenant, nous allons voir comment le microbiote interagit dans notre digestion et dans l'absorption des nutriments. Tout d'abord, c'est sûr qu'il est crucial, puisque ce sont ces bactéries qui vont permettre de décomposer les fibres alimentaires que notre propre système digestif ne peut pas digérer, ce que notre estomac ne va pas digérer, produisant ainsi des acides gras à chaîne courte, comme le butyrate, qui sont essentiels pour la santé des cellules de notre colon et qui vont alors fournir de l'énergie. Certaines bactéries vont également synthétiser des vitamines comme par exemple la vitamine K et certaines vitamines du groupe B, qui vont être cruciales non seulement pour la coagulation sanguine mais également pour le métabolisme énergétique. Votre microbiote va également améliorer l'absorption des minéraux comme le calcium, le magnésium ou encore le fer en modulant le ph intestinal et en facilitant leur solubilité. Maintenant nous allons voir comment notre microbiote peut impacter notre santé mentale. Alors le rôle du microbiote, il ne va pas s'arrêter simplement à notre intestin. Il va avoir un aspect significatif sur notre santé mentale grâce à la liaison, l'axe intestin-cerveau que l'on appelle le nerf vague. C'est une voie bidirectionnelle de communication entre notre intestin et notre cerveau. Les bactéries intestinales vont produire des neurotransmetteurs que vous avez déjà entendu certainement, comme la sérotonine qui est l'hormone du bien-être ou encore le GABA. Ces neurotransmetteurs vont permettre de réguler à la fois notre humeur, notre sommeil et également notre comportement. Un microbiote équilibré peut également réduire l'inflammation systémique, qui est souvent associée à des troubles mentaux comme la dépression ou encore l'anxiété. Il y a également des études qui montrent qu'un microbiote équilibré peut influencer notre réponse au stress en atténuant les effets négatifs sur notre corps et notre esprit. Notre microbiote est ainsi notre ami. Avant d'explorer les mythes et réalités entourant le microbiote, il est essentiel de comprendre comment notre microbiote se forme et évolue dès notre naissance. Le microbiote intestinal est un écosystème unique et complexe qui va se développer dès les premiers instants de notre vie. Ce processus commence à la naissance et se poursuit de manière dynamique jusqu'à l'âge de 3 ans. Mais comment se forme-t-il exactement ? Alors notre microbiote Il est initialement transmis par notre mère pendant l'accouchement et notamment lors d'un accouchement par voie basse. Le nouveau-né va être exposé aux micro-organismes présents dans le canal vaginal de la mère. Ces premières bactéries vont coloniser rapidement les intestins du bébé et vont jouer un rôle crucial dans le développement de son microbiote. Il faut noter que pour que la mère puisse transmettre un microbiote sain à son enfant, il faut qu'elle-même... puisse développer un microbiote sain, puisque c'est à ce moment-là que les gènes qui sont inscrits dans son microbiome vont se transmettre directement à l'enfant, avec tous les antécédents familiaux. Il est important de noter quand même que les bébés nés par césarienne ont un microbiote initial différent, puisque lorsqu'ils sont dans le ventre de la maman, ils sont dans un environnement complètement stérile. Ils ne sont pas exposés aux mêmes bactéries vaginales, mais plutôt aux bactéries présentes dans l'environnement hospitalier. Et cela peut avoir des implications sur leur santé sur le long terme, bien que les interventions telles que l'allaitement puissent aider à compenser cette différence. Donc après la naissance, le microbiote du nourrisson va évoluer rapidement en réponse à divers facteurs. C'est-à-dire qu'il va évoluer selon son alimentation, s'il est allaité, pas allaité, la diversification alimentaire, mais aussi son environnement. C'est-à-dire s'il a un rapport, s'il touche la terre, si on lui lave souvent les mains, si on stérilise les choses, s'il est au contact des animaux. Donc voici comment ce processus va se dérouler. Alors il faut savoir que le lait maternel contient des prébiotiques naturels comme les oligosaccharides qui nourrissent les bonnes bactéries dans l'intestin du bébé. Alors les probiotiques ce sont les bactéries, les levures, les champignons, c'est tout l'écosystème. Et les prébiotiques justement ce sont les fibres, ce sont leur nourriture qui vont permettre à ces bactéries de se développer. Donc les bébés allaités vont avoir tendance à développer un microbiote plus diversifié et plus sain. Et à mesure que les bébés vont commencer à consommer des aliments solides au moment de la diversification alimentaire, leur microbiote va continuer d'évoluer et va devenir plus complexe. Les fibres alimentaires présentes dans les fruits, les légumes et d'autres aliments solides vont jouer un rôle crucial dans la diversification du microbiote. En résumé, notre microbiote intestinal commence à se former à la naissance, il évolue significativement au cours de la vie, des trois premières années de vie. Et c'est cette période critique qui va déterminer en grande partie la diversité et la résilience de notre microbiote à l'âge adulte. Maintenant qu'on comprend mieux cette information, nous allons pouvoir explorer les mythes et les réalités qui entourent notre microbiote. Tout à l'heure, nous avons vu que les prébiotiques, c'était la nourriture des probiotiques et que les probiotiques étaient les micro-organismes. Alors les probiotiques on va les retrouver dans les aliments fermentés comme par exemple le yaourt, le kéfir, la choucroute, le miso, le kombucha et les probiotiques on va les retrouver dans les fruits, les légumes cuits surtout et les céréales. Alors le mythe numéro 1 c'est tous les probiotiques se valent. La réalité est que tous les probiotiques ne sont pas égaux. Chaque souche de probiotiques va avoir des effets spécifiques. Et ce qui va fonctionner pour une personne ne va pas forcément fonctionner pour une autre. Par exemple, certaines souches sont particulièrement efficaces pour traiter la diarrhée. Tandis que d'autres vont être plus utiles pour les problèmes de constipation ou encore le syndrome du côlon irritable. Mais tout va dépendre de votre microbiote initial. Deuxième mythe, en prenant des compléments alimentaires de probiotiques, vous aiderez à changer votre microbiote. Alors sachez que c'est une idée reçue, puisque tout à l'heure nous avons vu que votre microbiote se constituait jusqu'à l'âge de 3 ans. Au-delà de 3 ans, ce qui va influer sur votre microbiote sera votre environnement, c'est-à-dire votre alimentation, votre hygiène de vie et également votre environnement si vous avez un rapport avec. La terre avec les animaux, où est-ce que vous vivez, si vous vivez dans une ville, si vous vivez à la campagne. Voilà, c'est ce qui va jouer sur votre microbiote. Si vous prenez des probiotiques, sachez une chose, chaque souche ne correspond pas forcément à chaque individu. Chaque probiotique va avoir une réponse différente selon les personnes. Même si globalement, nous avons vu que certaines souches pouvaient traiter des problèmes comme la diarrhée ou l'intestin irritable, Tout dépendra de votre microbiote initial, à savoir si vous avez besoin de cette souche ou pas. Et pour le savoir, il aurait fallu faire un prélèvement. Et c'est pour cela qu'il y a une grande partie des personnes pour lesquelles les probiotiques vont aider et une autre partie de personnes qui ne vont absolument pas les supporter, c'est-à-dire que ça va les faire ballonner, ça va leur causer des difficultés, des soucis digestifs, des maux de ventre. Sachez quand même qu'au bout d'une semaine... Si vos probiotiques vous causent des maux de ventre, Votre microbiote va s'adapter à son nouvel environnement puisqu'il s'adapte simplement le jour où vous arrêterez de prendre vos probiotiques. Vos soucis redeviendront comme à l'initial. Et si vous souhaitez un changement durable de votre microbiote intestinal, ce ne sont pas des compléments alimentaires qui vont vous aider, mais c'est une alimentation adaptée avec des ferments pris régulièrement dans votre alimentation, comme des yaourts. des choses fermentées, des légumes fermentés, du kombucha, également avoir un rapport avec la terre, les bactéries de la terre, ne pas forcément tout désinfecter, s'exposer aussi aux microbes qui nous entourent. Je vous donne un exemple. Une cliente qui habite dans un appartement en banlieue parisienne décide de déménager pour habiter en Inde. Au départ, elle va tomber malade pendant quelques temps, à force de consommer de la nourriture dont elle n'a pas l'habitude, à force d'être mise en contact avec des bactéries dont elle n'a pas l'habitude. Mais au bout d'un moment, son microbiote va s'adapter à son environnement et là, elle ne tombera plus malade. Mythe numéro 3, si je veux améliorer mon microbiote, je n'ai qu'à manger des yaourts et c'est tout. Faux. Plus l'on va diversifier sa source d'aliments fermentés, c'est-à-dire des légumes fermentés, des ferments contenus dans les produits laitiers, des ferments contenus dans les boissons, dans les fruits, dans différentes choses, et plus vous allez enrichir votre microbiote. Mais ça ne va pas suffire. Plus vous allez avoir un rapport important à la nature et plus vous allez également consommer des fibres prébiotiques. Tout à l'heure, on a vu... que les fibres prébiotiques étaient la nourriture des probiotiques, il faut consommer assez de fibres, donc de légumes cuits, de céréales, pour pouvoir nourrir votre microbiote, pour qu'il puisse se développer et se renforcer. Passons maintenant aux antibiotiques. Alors c'est un outil médical puissant, mais qui peut avoir quand même des effets indésirables sur notre microbiote. Les antibiotiques sont conçus pour éliminer les infections bactériennes, mais ils ne font pas la distinction entre les bactéries pathogènes ou les bactéries bénéfiques. Alors en réalité, les antibiotiques peuvent réduire une grande partie des bonnes bactéries dans notre intestin, et ce qui va déséquilibrer notre microbiote et entraîner des effets secondaires comme la diarrhée, et même des infections opportunistes. Et c'est dans des cas comme ceux-là que vous pourrez consommer des probiotiques, puisque les souches vont permettre d'éviter les effets secondaires comme la diarrhée. Mais en veillant toutefois, d'attendre bien entre 2 et 4 heures entre la prise de l'antibiotique et du probiotique. Abordons maintenant les découvertes récentes sur les microbiotes intestinales et les nombreuses questions qui restent encore sans réponse. La recherche sur les microbiotes est en domaine de pleine expansion et de nouvelles découvertes qui vont nous offrir des perspectives fascinantes sur son rôle dans notre santé. Cependant, il reste encore beaucoup à apprendre. La recherche en microbiote a explosé au cours des dernières années, révélant des connexions étonnantes entre notre microbiote et divers aspects de notre santé. Et l'une des découvertes les plus marquantes concerne le lien entre le microbiote et l'obésité. Des études ont montré que la composition du microbiote intestinal peut influencer la prise de poids et le métabolisme. C'est-à-dire que nous avons observé le microbiote d'une personne obèse qui était différent du microbiote d'une personne mince. Alors des expériences de transplantation fécale chez les souris ont montré que le transfert de microbiote d'une souris obèse à une souris maigre peut entraîner une prise de poids chez cette dernière, suggérant un rôle direct du microbiote dans la régulation du poids corporel. Mais attention ! Les études n'ont pas montré l'inverse. C'est-à-dire que l'on n'a pas transplanté de la matière fécale d'une souris mince à une souris obèse, et la souris obèse aurait perdu du poids. Malheureusement, les études n'ont pas montré cela. Une nouvelle découverte. Cette fois-ci sur des humains, nous pouvons avoir des cas d'amélioration au niveau des maladies auto-immunes de l'intestin avec un transfert de transplantation fécale. Mais malgré toutes ces avancées, il existe encore de nombreuses zones d'ombre dans notre compréhension du microbiote. Le microbiote intestinal, c'est un écosystème extrêmement complexe et nous ne comprenons pas encore pleinement toutes les interactions entre les différentes espèces microbiennes et leur impact sur notre santé. Il y a des milliers de bactéries et autres micro-organismes. Si on pouvait les peser, ils pèseraient près de 3 kg. Et la plupart n'ont pas encore été étudiés en détail. La diversité microbienne et ses variations individuelles rendent la recherche sur le microbiote particulièrement complexe. Alors, comment les bactéries communiquent avec notre système immunitaire, nos cellules intestinales et notre cerveau ? reste en grande partie un mystère. Les mécanismes moléculaires précis de ces interactions sont encore en cours d'élucidation. Les effets à long terme des interventions sur le microbiote, tels que les probiotiques, les prébiotiques ou encore les transplantations fécales, ne sont pas encore bien compris. Chaque personne a un microbiote unique, influencé par des facteurs génétiques, environnementaux et un style de vie. Adapter les traitements à cette variabilité reste un défi majeur. Avant de conclure cet épisode, j'aimerais aborder un aspect fascinant et souvent négligé. La génétique du microbiome de nos ancêtres et l'importance de consommer des aliments ancestraux. Il faut savoir que nos ancêtres avaient un microbiote intestinal façonné par des siècles de consommation d'aliments spécifiques à leur environnement. La diversité et la composition de leurs microbiotes étaient directement influencés par leur régime alimentaire traditionnel, riche en aliments naturels non transformés et souvent fermentés. Les bactéries présentes dans les microbiotes de nos ancêtres se sont transmises de génération en génération, influençant notre propre microbiote. Et c'est ça qui est le plus important. La transmission génétique, qui signifie que notre microbiote est en partie adapté aux aliments que nos ancêtres consommaient régulièrement. Consommer des aliments ancestraux, c'est-à-dire des aliments que nos ancêtres mangeaient, peut être extrêmement bénéfique pour notre microbiote intestinal et notre santé. Et voici pourquoi. Alors ces animaux, ils vont être compatibles avec notre microbiote hérité. C'est-à-dire qu'ils vont aider à maintenir et à nourrir les bonnes bactéries qui sont présentes dans nos intestins. Par exemple, les légumes racines. Les fruits tropicaux, les légumes feuilles et les légumineuses, les poissons locaux, qui sont souvent des éléments clés des régimes ancestraux. Les aliments fermentés aussi, comme par exemple le manioc fermenté, le kéfir, les autres produits lacto-fermentés qui étaient courants dans les régimes traditionnels. Ils sont riches en probiotiques naturels essentiels pour un microbiote sain. Nos ancêtres ne consommaient pas d'aliments ultra transformés, riches en sucres ajoutés, en graisses malsaines. Et en réduisant notre consommation de ces aliments modernes et en adoptant des aliments ancestraux, nous pouvons prévenir le déséquilibre du microbiote. En intégrant davantage d'aliments ancestraux dans notre alimentation, nous pouvons non seulement honorer nos traditions culturelles, mais aussi soutenir notre santé intestinale de manière optimale. Et cela peut se traduire par une meilleure digestion, une immunité renforcée et un bien-être général amélioré. Voilà chers auditeurs, nous arrivons à la fin de cet épisode de Glolistica dédié à ce qu'on ne vous dit pas sur le microbiote intestinal. J'espère que vous avez trouvé ces informations aussi fascinantes et utiles que moi. Alors si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le partager pour pouvoir me soutenir, à le noter 5 étoiles sur Apple Podcast ou Spotify ou Deezer, me laisser un petit commentaire, me dire ce que vous en avez pensé. et surtout, surtout, passez une excellente fin de semaine et à bientôt pour un nouvel épisode.