Speaker #0Hello Hello, bonjour à tous, j'espère que vous allez bien, que vous avez passé une bonne semaine, je suis ravie de vous retrouver pour ce nouvel épisode. Aujourd'hui on va parler d'un épisode chez moi, un épisode plutôt intimiste puisque je vais vous parler de ma propre expérience avec mes problèmes de santé et le rôle que mon ego a eu. dans la découverte de ces programmes de santé et dans ma propre capacité d'autoguerrison. Alors je pense que vous l'avez remarqué, mais il faut le dire quand même, notre corps est incroyablement bien fait. Il a la capacité de se guérir tout seul de par la régénération cellulaire. Scientifiquement, on démontre que le corps a la capacité de s'autoguerrir grâce à la prise de placebo. puisque ça va permettre à notre corps de se guérir à travers la croyance. Et parfois, il arrive des moments où c'est plus difficile. Et puis d'autres fois aussi, notre corps nous parle en nous disant que ça ne va pas. Et c'est là qu'une pathologie va se créer. C'est ce qu'on appelle la somatisation du corps. Aujourd'hui, je vais vous parler de mon expérience personnelle avec la somatisation et ma capacité d'autoguerrison. Et je vais vous raconter comment j'ai fait pour aller mieux. Alors moi je suis quelqu'un qui a toujours somatisé, mais vraiment depuis toute petite. J'ai commencé à faire de l'asthme très tôt. Mon immunité, elle était vraiment faible. Et dès que je tombais malade, je développais une bronchite asthmatiforme, pour les personnes qui connaissent. Alors ma mère a essayé de me soigner par tous les moyens. Donc on a essayé la médecine allopathique. Et pour la médecine allopathique... Ça consistait à me donner des séances de kiné pour me débarrasser du mucus que j'avais dans les bronches et de me donner des antibios lorsque ça s'infectait. Et j'avais un traitement de fond pour l'asthme, pour endormir mes défenses immunitaires au niveau des bronches. Alors sur le coup, c'était très efficace parce que je n'avais plus aucun symptôme au bout de quelques semaines. Cependant, ça n'évitait pas les récidives un mois plus tard. D'un point de vue fonctionnel, Si j'analyse la situation, en cherchant la cause physiologique, je sais que je suis née par césarienne. Je sais aussi que j'ai vu ma mère au bout de trois jours et qu'on m'a lavé dès ma sortie. Donc je peux en conclure déjà qu'il y a une déficience dans mon microbiote, ce qui expliquerait certainement ma faible immunité, rajoutant à cela le stress de ma mère qui était seule avec un enfant. et qui n'avaient pas forcément une parfaite santé. Ce qui rajoute des éléments pour dire que je n'ai pas hérité d'un microbiote très riche. Et à l'époque, presque 40 ans en arrière, il n'y avait pas de probiotiques. Et de toute façon, on ne connaissait rien là-dessus. Ce qui s'est passé, c'est que ma mère, qui était déjà dans le naturel, m'a fait suivre un long traitement à base d'homéopathie. Et là, mes crises d'asthme se sont endormies, jusqu'à l'âge adulte. D'un point de vue de la somatisation, tout à l'heure je vous ai dit que à la naissance j'étais éloignée de ma mère pendant trois jours et que je n'ai pas eu de père pour m'accueillir aussi. Que s'est-il passé durant ces trois jours ? Dieu seul le sait. Est-ce que mes besoins affectifs ont-ils été comblés ? Est-ce que j'ai pleuré ? Est-ce que j'ai dormi ? Je ne sais pas. Ensuite, vers l'âge de trois mois, Il faut savoir que ma mère m'a confié à ma grand-mère pour pouvoir reprendre son travail. Et vers deux ans à peu près, j'ai été séparée de ma grand-mère pour retourner avec ma mère et ainsi de suite jusqu'à l'âge de mes cinq ans. En somatisation du corps, l'asthme représente la cause de la peur de manquer d'amour et la volonté d'attirer l'attention des autres. Selon l'écrivain Jacques Martel, auteur du grand dictionnaire des malaises et des maladies, L'asthme peut aussi être relié à la peur de mourir. Est-ce que du haut de mes trois jours, j'ai ressenti le manque de ma mère au point d'avoir peur de mourir ? Eh bien, c'est fort probable. Quand on sait que dans les orphelinats, il y a une étude qui a été faite dans les années 30-20, le taux de mortalité d'un nourrisson privé d'affection, même s'il était bien nourri et soigné et tout, le taux de mortalité était quand même de 90%. Et c'est pour ça que je préconise toujours, je dis toujours qu'il est bon de s'interroger sur nos conditions de naissance lorsque l'on a une pathologie récurrente. Là je vais vous parler d'un autre épisode. Donc plus tard, dans ma jeunesse, j'ai un épisode où je sentais comme une espèce de boule au niveau de mon pied. Et c'était très handicapant parce que c'était douloureux. Et comme j'étais esthéticienne, donc j'étais constamment debout au travail. ça m'empêchait de travailler. Donc j'ai vu un médecin, un kiné, ils n'ont rien trouvé. Donc ce qu'ils m'ont donné c'est des bas de contention, pensant que c'était lié à la circulation. On m'a donné des drainages à faire et ça n'a rien changé. Et je me suis dit bah tiens pourquoi pas aller voir une réflexologue, elle s'occupe des pieds. Donc je suis partie voir une réflexologue et elle m'a dit quelque chose d'intéressant. Elle m'a dit que je traînais en boulet. Et cette déclaration, elle a fait tilt dans ma tête, car en effet, à l'époque, je restais dans une relation qui n'était pas du tout épanouissante pour moi et qui m'empêchait d'avancer dans ma propre vie. Quelques temps après, la relation s'est terminée et bizarrement, je n'ai plus senti cette boule. Et c'est à l'heure que j'ai commencé à prendre soin de moi d'un point de vue émotionnel. Et je me suis rendu compte d'une chose, c'est que lorsque j'allais voir des thérapeutes, C'était surtout pour calmer des symptômes physiques, comme par exemple l'insomnie, le stress, voilà, toutes ces petites choses qui m'arrivaient et qui me causaient des petits soucis et qui se manifestaient physiquement. Mais que avant de trouver la cause réelle de mon mal-être, je parlais de choses insignifiantes, qui n'avaient pas forcément rapport avec la problématique de base. Et que le vrai fond du problème... En fait, ça ne me venait même pas à l'esprit. Ça ne me venait même pas en tête. Je n'y pensais pas. Comme si j'étais dans le déni. Mais pourquoi ? C'est comme quand on bèle un oignon, on enlève la peau. C'est le truc qui t'agace en ce moment. Puis en dessous, c'est ton état d'esprit. Puis encore en dessous, il y a une couche. Et encore une autre. Jusqu'à arriver au cœur du problème. Mais en combien de séances ? En combien d'années ? Avant, je ne connaissais pas trop le concept de l'ego. Pour moi, l'ego, je croyais que c'était un truc négatif qu'on avait quand on était de mauvaise foi. Mais non, en fait, l'ego, c'est la construction mentale de je suis L'ego, en fait, c'est moi. C'est moi vu à travers mes propres yeux, mon propre prisme. Et cet ego, c'est lui en fait qui va mettre ses couches d'oignon, qui va rajouter à mes yeux, dans ma tête, des choses qui m'agacent. des petits soucis qui vont m'empêcher de voir le cœur du problème. Et tout ça dans un seul but, de ne pas me faire souffrir. Donc, de me protéger. En soi, c'est pas méchant, mais c'est un peu chiant. C'est pour ça qu'en vrai, moi, si je somatise, je trouverais bien pratique de soulever mon égo et de voir directement ce qui se cache en dessous, histoire de guérir plus vite. Voir même de pas tomber malade du tout. Attention, je dis... pas que c'est à cause de l'ego qu'on tombe malade, mais il y a quand même une part de responsabilité, surtout dans la gravation de la pathologie. Et donc pour continuer avec mon histoire de boule au pied, donc ma vie elle a continué tout en étant consciente de ne pas récolter des boulets dans ma vie, donc j'ai quand même fait attention à mes relations, et il y a à peu près 5 ans, j'ai un kyste qui n'a pas apparu au niveau du talon. Alors c'était pas du tout douloureux. Mais ça faisait vraiment comme une boule qui s'est mise à grossir. Et c'était surtout gênant pour me chausser. Et c'était très inesthétique. Donc je l'ai fait retirer chirurgicalement. Et juste après l'extraction, le chirurgien me montre comme deux espèces de perles blanches collées l'une à l'autre. De la taille d'une molaire. Donc là franchement j'ai halluciné. Le chirurgien aussi m'a dit j'ai jamais vu ça et tout. Après j'ai réfléchi, j'ai dit mais... Comment ça se fait que j'autoproduis des perles dans mes pieds ? Je me suis sentie comme une huître. Bref, plus tard, j'ai réfléchi et j'ai compris en fait que ces deux boules, c'est moi qui les fabriquais. Non pas parce que je traînais un boulet, mais parce que je m'autoboulais. Quand je dis autobouler, c'est dans le sens où je me mettais des freins, donc je me mettais des boulets à mes pieds, à avancer dans ma vie. Et ce, à deux reprises. Donc la première, en restant dans une relation non-épanouissante. Et la deuxième en restant dans un confort professionnel bien rémunéré mais absolument pas épanouissant. Alors que j'ai d'autres aspirations. Alors je dis pas que le fait d'avoir lâché mon travail et ça a réglé tous mes soucis, loin de là. Mais je me rends compte aujourd'hui, quand même, que mon corps, en fait il me parle. Il me parle de façon claire, nette. Il m'a parlé français avec ses perles quoi. Et moi j'étais là avec mon ego à me dire que non, c'est parce que je piétine toute la journée, gnagnagna, que j'ai pris du poids, tralala... En fait l'ego, il va manifester l'incapacité ou le refus de reconnaître ses émotions, simplement par peur de perdre sa propre estime, sa propre image. Et alors qu'est-ce que je fais aujourd'hui pour aller mieux ? Et ben je vais fouiller dans mes zones d'ombre, dans mon inconfort, sur... ce que je suis, mais ce que je n'assume pas. Sur ces émotions que je refoule, sur mon voilage de face. Je décrypte en fait ce que je ressens et je note d'où ça vient. Et je défais comme ça les couches d'oignon, petit à petit. Et lorsque je vois une résistance, eh bien là, je vais faire un vrai travail sur moi, mais dans un état modifié de conscience. Comme par exemple l'hypnose, mais moi ce que je fais surtout, c'est la respiration ou l'otropie. Et ça... ça me permet vraiment de mieux me connaître. C'est comme si en fait je joue à Monopoly et je passe pas par toutes les rues compliquées et tout. Non, moi je vais directement rue de la paix, j'achète un hôtel et j'arrive à la case départ quoi. Ça me permet de sauter les étapes et d'aller vraiment droit au but en fonction de mes émotions et ça me permet d'enlever, allez, des couches d'oignon 3 par 3, on va dire. Même si des fois je comprends pas tout ce qui s'est passé, mais au moins plus tard quand j'ai trouvé je me dis ah ok ça voulait dire ça. Donc voilà, mon corps me parle français. En fait je crois que je vais l'appeler comme ça cet épisode. Mon corps me parle français. Et si je devais rajouter quelque chose, c'est que le travail sur ces zones d'ombre, ça permet non seulement de mieux se connaître, mais ça permet en fait vraiment de balayer toutes les peurs que j'ai. pour pouvoir avancer dans ma vie. Ça me permet de prendre soin de ma santé physique, de ma santé mentale, mais surtout, en fait, ça me permet vraiment de m'accepter. Et l'acceptation de soi, je crois que c'est la base pour mettre ton égo KO. Voilà, on arrive à la fin. J'espère que cet épisode vous aura plu et qu'il va vous permettre de prendre conscience de vos couches d'oignon et que vous allez pouvoir vous peler jusqu'à retrouver le cœur de vos soucis pour prendre soin de vous. prendre soin de vous, avoir une super vitalité, une super santé. Donc si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le noter 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Ça me permettra d'avoir beaucoup plus de visibilité. N'hésitez pas aussi à le partager si vous pensez que ça peut parler à quelqu'un. Et mettez-moi aussi un petit commentaire, me dire ce que vous en avez pensé. Ça fait toujours plaisir. Voilà, sur ce, je vous souhaite de passer une excellente fin de semaine. Et à bientôt pour un nouvel épisode !