Speaker #0Bienvenue sur Good Karma, le podcast qui te donne des bonnes vibes pour transformer ta vie. Chaque épisode est comme une graine de bien-être que tu vas semer dans ton jardin intérieur. Ici, on va nourrir ton esprit et ton cœur afin de faire rayonner ton harmonie dans tout ton écosystème. En transformant ton monde intérieur, c'est tout ton univers qui changera. Le positif attire le positif, c'est tout simplement la loi du karma. Moi, c'est Diane Lesser, je suis coach certifié et j'accompagne depuis plus de 20 ans celles et ceux qui veulent s'épanouir, se réinventer et retrouver leur élan vital. Mes graines de sagesse, je les ai cueillies dans les traditions d'Asie, dans mes formations, mais aussi dans ma connexion profonde à la nature entre lacs, forêts et montagnes au cœur des Alpes et du Jura. Maintenant, respire, ouvre grand tes oreilles et ton esprit, laisse ton énergie résonner comme un écho. Il est grand temps d'attirer ce que tu vibres. Épisode numéro 2, se donner des challenges. Pourquoi c'est important de se challenger ? De sortir de sa zone de confort, de sortir de sa routine, d'aller un petit peu plus loin que ce qu'on fait au quotidien. C'est là, dans cet épisode, qu'on va voir tous les bénéfices et pourquoi est-ce que c'est aussi important de ne pas se surpasser à s'en dégoûter. Souvent, se challenger... C'est un mot à la mode qu'on trouve surtout en coaching et un petit peu partout dans notre société. Ça évoque souvent une forme de grosse pression, de devoir être dans la performance et même de se forcer à se dépasser. Dans cet épisode, moi j'ai plutôt envie de parler de vraie volonté, de ce qui nous anime, de ce flot. Cette espèce d'énergie inconsciente qu'on peut avoir dans des choses un peu plus difficiles que ce qu'on fait d'habitude et qui nous met en joie. Comment est-ce qu'on fait pour se challenger en prenant plaisir ? En se donnant vraiment à fond mais sans s'en rendre compte presque. Et sans violence, sans forcément se culpabiliser parce qu'un jour on n'a peut-être pas été aussi loin que ce qu'on voudrait. En fait, se challenger... Ça ne veut pas dire forcément pousser plus loin, plus fort, plus haut, mais c'est surtout s'écouter, aller chercher vraiment ce qui nous anime au plus profond. Si on part de la définition de challenger, c'est mettre au défi un adversaire ou un concurrent mieux placé, un partenaire aussi, dans un domaine quelconque. Ici, moi j'ai envie de parler de me challenger, c'est-à-dire entre moi-même et moi-même. Sur quoi j'ai envie de progresser, sur quoi j'ai envie d'apprendre. À quoi j'ai envie de m'essayer sur quelque chose de nouveau ? Alors ma première question, ce serait, quand tu entends se challenger, qu'est-ce que ça réveille en toi ? Le fil de mes journées, de mes semaines, de mes mois, toute l'année, j'ai des routines. Ça commence par une routine matinale. J'aime bien me réveiller avec les premières lueurs ou même un petit peu avant. Je vais marcher dans la nature, je prends un bon bain de forêt, je fais 10-15 minutes de méditation, je prends un petit déjeuner équilibré et après c'est bon, je peux démarrer ma journée fraîche et disponible. Tout ça, ça me donne un cadre, un cadre qui est assez confortable, qui permet de vraiment savoir un peu ce que j'ai à faire en mode automatique, surtout le matin parce que j'ai un peu du mal à me réveiller. Je dis souvent que je suis un petit peu un diesel. Et ça me donne de bonnes bases pour partir sur ma journée. Bien sûr, ensuite, j'ai un agenda qui me rappelle les choses importantes de ma to-do list. Et le soir, pareil, c'est un petit peu le même rythme. Et c'est vrai que toutes ces journées, elles défilent très rapidement. Et arrivé à certains moments, je marque des pauses et je me dis qu'est-ce que j'aimerais faire pour pouvoir un peu sortir du cadre. pour pouvoir avoir une vie un petit peu plus pétillante, qui me rend vraiment vivante. Se challenger, ça peut piquer un petit peu au début. Rien que d'y penser, ça pique déjà en fait, dans l'esprit, dans la conscience. Mais il faut savoir que rester dans le confort, eh bien au bout d'un moment, ça pique aussi. Donc être dans le confort, être dans cette fameuse zone, dans cette bulle, qu'est-ce que ça coûte vraiment sur le moyen long terme ? Le premier objectif, ce serait de te faire prendre conscience que ne pas se challenger. eh bien ça a aussi un prix à payer. Parce que bien sûr au début, quand on a besoin de mettre en place une routine, eh bien ça demande un petit peu d'effort. C'est pas toujours facile de se réveiller un petit peu plus tôt. Si je me levais à la dernière minute, bien sûr je ne ferais pas mon bain de nature ou j'irais pas courir un petit peu à l'aurore ou faire ma méditation. Donc ça m'a demandé... d'organiser un petit peu tout ça, de le timer, de l'essayer, de m'y tenir aussi dans la durée. Et ensuite, ça devient une zone de confort. Ça devient un espèce de bien-être, une routine qui me fait du bien. La zone de confort, ce n'est pas forcément les routines aussi, mais c'est les habitudes dans nos comportements, dans nos relations, dans notre façon de communiquer. Par exemple, c'est toujours dire oui quand on pense non. Parce que c'est plus facile, parce qu'on nous a appris à être gentil, à être disponible. Ou ça peut être aussi remettre à plus tard ce qui nous fait vibrer, ce qui nous fait du bien, nos passions, nos loisirs. Parce que dans notre éducation ou dans notre culture, on nous a dit que prendre soin de soi, c'est moins important par exemple que prendre des autres. Ça peut être aussi s'oublier par fatigue. Et ça, c'est un petit peu le pendant de ce que je viens de dire, c'est-à-dire on ne prend pas soin de soi tout de suite parce qu'on a d'autres choses à faire, d'autres personnes à s'occuper et au final, on se perd un petit peu et on ne sait plus trop qui on est et de quoi on a envie. Et qu'est-ce qui se passe si on ne fait rien, si on ne se challenge pas un petit peu pour changer la donne, changer de comportement, changer d'habitude ? Eh bien, il va s'installer une perte de sens. On ne sait plus trop qui on est, on a l'impression de passer à côté de sa vie. Et puis on peut être aussi fatigué parce qu'à force de s'oublier, de faire passer les autres en premier, d'enchaîner les tâches sans forcément prendre aussi un temps pour soi, pour faire ce qui nous fait vibrer, eh bien on va tomber dans une espèce de fatigue, psychique ou physique. Par exemple, une des choses sur lesquelles j'ai appris à me challenger au fil des années, c'était apprendre à dire non. Parce que par mon éducation, par peut-être un souci d'éviter les conflits, il m'est souvent arrivé d'acquiescer, de dire oui, d'accepter certaines situations alors que je n'étais pas d'accord au fond de moi. Mais ça me permettait d'avoir la paix, en tout cas une paix relative pour un certain moment, et en revanche, la pression interne. commençait à monter et ça finissait par exploser. Par exemple, c'était le cas sur l'éducation des enfants ou sur certains sujets de discussion. Et au fil des années, je me suis rendue compte qu'effectivement, ce n'était pas la solution et qu'il fallait aussi montrer son désaccord, même si ça pique, même si la personne en face n'approuve pas. Mais ça permettait d'enclencher un certain débat et de trouver des compromis, un terrain d'entente. C'est pas toujours des situations agréables, mais il y a des façons, des techniques pour pouvoir amorcer ces situations-là et en sortir sans trop de difficultés ou trop de conflits. Ça, c'est un premier exemple. Un deuxième exemple qui touche plutôt le domaine du sport. Je me suis challengée sur le fait d'aller courir même si la météo n'est pas hyper bonne. si par exemple il y a un peu de de pluie, un peu de vent ou même de la neige, alors pas 50 centimètres mais un petit peu, j'ai d'abord choisi une tenue et des chaussures adaptées. Et le plus difficile bien évidemment c'est de s'habiller de ce chaussé et de faire les premiers mètres même si ce n'est pas hyper agréable. Et qu'est-ce qui s'est passé ? C'est qu'en fait déjà moi j'ai besoin d'avoir ces séances plusieurs fois par semaine pour décharger la tension nerveuse, pour me sentir moins stressée, pour me sentir moins fatiguée paradoxalement, puisque le sport me donne beaucoup d'énergie. Et si je saute ces séances-là, c'est vrai que je le ressens dans mon corps, dans ma tête, dans mon état général. Et donc qu'est-ce qui se passe quand je fais ces séances ? Je les fais peut-être de façon un petit peu plus courte, un petit peu plus adaptée. Et ce qui se passe surtout, c'est que quand je rentre, je suis hyper fière de moi. Je me dis que ce n'était pas si terrible, que c'était tout à fait faisable. Je me change vite et en tout cas, c'est vrai que c'est un challenge que j'ai relevé et qui me rend vraiment plus sereine dans mon quotidien et un peu plus forte psychologiquement certainement. Par rapport à cette notion de routine, d'habitude, un petit peu de choses que tu fais en mode automatique. La première question à te poser, c'est dans quel domaine de ta vie tu restes par habitude plutôt que par choix ? Est-ce qu'il y a justement des choses que tu fais en pilotage automatique alors qu'elles ne t'apportent pas forcément du plaisir ou des résultats qui te sont satisfaisants ? Ça peut être ton travail qui n'a plus de sens ou qui ne te passionne pas autant qu'avant ou pour lequel tu n'as plus du tout aucune motivation. Ça peut être un mode de vie plus sain que tu veux mettre en place et puis peut-être te séparer de mauvaises habitudes afin de les remplacer par de meilleures. Ça peut être aussi apprendre à poser tes limites et à t'affirmer, à dire quand ça ne te convient pas. et à pouvoir affronter les conflits ou les désaccords. Ça peut être aussi arrêter de dépendre des autres et devenir complètement indépendante, de créer ta propre autonomie. L'étape suivante, c'est de te poser et de te demander sur quoi tu aimerais progresser. Qu'est-ce que tu aimerais changer ou remplacer de tes habitudes qui... Ne t'apporte pas beaucoup de plaisir, de confort justement, c'est un confort inconfortable. Et sur quoi tu aimerais te challenger ? Qu'est-ce que tu aimerais changer ? Pour cela, on va définir certains objectifs et redéfinir tes challenges mais de façon plus douce et sécurisante. Tout d'abord, j'aimerais te dire que le bon challenge, c'est celui qui respecte ton rythme. C'est celui que tu peux caser dans ton planning sans que ça te fasse péter un plomb parce qu'il est vraiment trop haut peut-être et qui va te prendre trop d'énergie ou trop de temps. Ensuite, le bon challenge, c'est celui qui vient de toi, qui part de l'intérieur, qui fait écho à tes envies, qui vient du plus profond de tes tripes parce que tu as vraiment envie de changer, parce que tu as vraiment envie d'atteindre tel ou tel... objectif et que tu as plutôt envie de vivre ta vie d'une certaine façon. Donc c'est vraiment quelque chose comme une énergie bouillonnante que tu sens qui est là comme un volcan prêt à se réveiller. Enfin, le dernier point, c'est que le bon challenge et bien c'est pas celui qui te fait te comparer à des personnes par exemple sur les réseaux sociaux qui font des trucs de dingue et t'aimerais vraiment du jour au lendemain devenir comme ça. Sache qu'il y a déjà plusieurs petits pas à faire et c'est ça le bon challenge c'est aussi mesurer là où tu en es par rapport à là où tu veux aller et te mettre comme des étapes déjà mettre un pas après l'autre c'est un petit peu comme entre aller juste courir et aller courir dans la neige, il y a quand même déjà cette habitude à prendre à y aller déjà un petit peu tout au long de l'année et puis après à vraiment se motiver pour Aller dans des mauvaises conditions ou faire un peu plus de kilomètres ou plus de dénivelé, etc. Et donc tout ça, c'est des petits pas qui permettent de progresser en tout cas vers cet objectif. J'insiste vraiment sur le fait que se challenger, eh bien ce n'est pas se violenter. Ce n'est pas se faire du mal à vouloir aller vers des choses trop inaccessibles, par exemple. Ou alors c'est se suradapter aux situations. La bonne question à te poser dans cette partie où tu vas te chercher des challenges qui sont alignés avec qui tu es, qui sont en accord et qui sont justes avec toi-même, c'est en te respectant vraiment. Quelles sont tes envies ? Quelles sont les choses que tu aimerais atteindre et sur lesquelles tu peux te challenger ? L'idéal, c'est d'avoir entre un et trois objectifs. Au-delà ça ressemble plutôt à une liste de résolution de bonne année que tu ne tiendras pas comme tout le monde le sait. Ensuite, la chose à faire, c'est de mettre des priorités. Tu peux classer tes challenges selon deux critères. Le premier, c'est à quel niveau tu désires ce challenge. Tu veux en voir les résultats concrets. Le deuxième critère, c'est comment est-ce qu'il est facile de le mettre en place. Est-ce que tu peux le mettre en place tout de suite, demain par exemple ? Et en fonction de ces deux critères, tu vas pouvoir mettre ton premier challenge assez facilement en place et tu vas pouvoir en voir les résultats aussi assez rapidement. Et c'est ça qui va t'apporter une source de motivation parce qu'on sait très bien que quand on se lance dans un challenge, on peut le tenir s'il donne des résultats. concret et visible de manière assez rapide. La dernière étape pour se lancer dans des challenges, c'est trouver l'énergie pour pouvoir les mener à bout. Comment tu vas faire naître cette énergie ? Déjà, c'est de t'aménager une certaine organisation et du temps pour pouvoir mettre en place ces challenges. C'est de donner une ligne conductrice qui va être en cohérence avec Toi-même, qui tu es, ton rythme, tes journées, tes relations. Cette énergie, elle ne vient pas uniquement des temps de repos qui sont importants. C'est important que tu aies un bon sommeil, un bon équilibre de vie, bien évidemment. Mais aussi que tu puisses impulser l'élan et puis t'y tenir. Parce que c'est un petit peu comme je te disais, mettre ses baskets, mais aussi faire les premiers mètres. une fois que tu as commencer cela, c'est assez facile de pouvoir continuer jusqu'au bout. Mais c'est aussi de t'y remettre à la prochaine séance et encore à la prochaine séance. Et tout ça, c'est de la régularité et de la ténacité. Mais aussi de l'indulgence et de la douceur parce qu'il y a des jours où tu as moins envie, où tu as moins d'énergie. Et à ce moment-là, l'idéal, c'est quand même de te tenir à tes engagements, de les faire, mais de les faire peut-être avec un peu plus de douceur. Il y a aussi des jours où tu auras envie de te surpasser et à ce moment-là, fais-toi confiance, vas-y à fond. Et c'est comme ça que tu vas faire plus d'exploits et que tu vas te rapprocher de ton objectif. Se challenger, c'est avant tout initier un changement et y mettre une impulsion au démarrage. Ensuite, c'est d'être suffisamment régulière pour que ça devienne une habitude. Et enfin, l'énergie, elle viendra aussi avec les résultats que tu vas pouvoir percevoir. Et ça, c'est vrai que ça va être source de motivation jusqu'à ce que ça devienne ancré dans tes nouvelles habitudes, dans tes nouveaux schémas de comportement et que ça devienne quelque chose de complètement naturel. Et cette énergie, on la retrouve aussi dans l'état de flot. Le flot, c'est un état mental dans lequel on se sent complètement immergé dans une activité. On est tellement concentré qu'on oublie le temps qui passe. et ça... nous donne déjà un sentiment de contrôle sur la situation. Et cet état de flow, c'est vrai qu'il donne beaucoup d'énergie, beaucoup de plaisir aussi. Et il arrive une fois que tu as passé cette première étape d'amorce, d'initiation d'un nouveau comportement, d'une nouvelle habitude. Dans le sport, cet état, il peut vraiment nous transcender et nous aider à dépasser les limites. Ici, là. Question que tu peux te poser afin de mettre la bonne énergie dans ton challenge, c'est de te demander qu'est-ce qui te donne de l'énergie ? Et à contrario, qu'est-ce qui t'en enlève ? Enfin, la dernière facette de la notion de challenge que je veux aborder, c'est comment on peut se challenger pour se construire ou se reconstruire. C'est-à-dire être vraiment en lien avec notre identité profonde. qui on a envie d'incarner et comment on peut se transformer. La première chose dont il faut avoir conscience, c'est qu'on est tous soumis à des périodes de haut ou de bas, d'énergie ou de fatigue. Ça peut aller aussi avec les saisons, avec l'hiver, l'été. On a plus souvent d'énergie en été qu'en hiver. Ça peut être aussi des cycles de notre vie, tout simplement. C'est notre ancienne identité qui ne nous convient plus, on a envie de se transformer. En fait, le challenge, ça peut vraiment devenir un acte de renaissance. C'est déjà marquer une pause, savoir vraiment de quoi on a besoin, qu'est-ce qui nous motive, justement qu'est-ce qui nous donne de l'énergie, afin de changer de posture, changer de regard, changer d'état d'esprit, et puis choisir des voies qui nous correspondent mieux et s'y tenir. Le challenge, il peut aussi aider à... renforcer, consolider ou reconstruire l'estime de soi. Parce qu'en fait, en essayant des choses nouvelles, en sortant de sa zone de confort, en essayant de devenir la personne qu'on a vraiment envie d'être, eh bien, en fait, on reprend tout simplement sa place. En fait, ce qui peut être morose et même nous rendre fous, c'est d'être enfermé dans une routine et qu'il ne se passe jamais rien. Et j'aime bien la citation d'Albert Einstein qui disait « La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent. » Comme nous sommes des êtres en perpétuelle évolution, il est évident que nous avons besoin de changements, nous avons besoin d'aller vers des choses nouvelles. Et c'est pour ça que se challenger, c'est vraiment au cœur de nos vies. Et ça peut vraiment nous aider à nous élever à des niveaux de conscience plus élevés, à une meilleure estime de nous, à oser faire, oser aller à la rencontre des gens, de lieux, de découvrir. Et je dirais que c'est ça qui nous rend plus vivants, quelque part. Pour cette dernière partie, la question centrale que tu peux te poser, c'est qui serais-tu si tu osais initier des changements ? Je la répète, qui serais-tu si tu osais initier des changements ? Et la question sous-jacente, c'est par quoi tu pourrais commencer ? Quel serait le premier petit pas que tu pourrais faire ? En conclusion, tu peux rêver grand et c'est ok. Mais sache et rappelle-toi que le challenge, il commence petit. Et pour que tu puisses l'atteindre, eh bien tu peux être accompagné. Parce que bien souvent, le challenge, il n'est pas solitaire. Cependant, si tu veux commencer en autonomie, je te propose d'écrire ce qui te rend inconfortable actuellement. Ensuite, c'est de noter quels sont... les premiers petits pas qui sont possibles, qui sont à ta portée. Et enfin, c'est d'écrire une ou plusieurs intentions, vers quoi tu veux aller. Et si tu sens que ce chemin-là t'appelle, mais que tu ne veux pas le parcourir seul, et bien sache que je suis là pour t'accompagner. Envie de démarrer un coaching pour opérer un changement ou un bilan de compétences ? Retrouve toutes les infos sur mon site web Good Karma Coaching sur ma page Insta ou ma page Facebook. A bientôt !