Speaker #0« Marketing Square » Bienvenue sur Marketing Square, le rendez-vous du gros marketing. Le gros, c'est un marketing qui sort des clous, qui se réinvente, qui se renouvelle. C'est aussi un mindset qui repose sur l'envie de se dépasser, de se détacher de ses opinions une bonne fois pour toutes et d'apprendre en continu. Si tu te reconnais dans cette description, que tu sois débutant ou expert, abonne-toi. Ce podcast va devenir ton meilleur allié. Il y a un fantasme chez les entrepreneurs qui est le même qu'au lycée. Il y a ceux qui ont tout et il y a ceux qui n'ont rien. Ceux qui ont tout, c'est les cool kids. Tout est facile pour eux. Ils ont tellement de talent qu'ils attirent les gens naturellement. Évidemment, les investisseurs se battent pour financer leurs projets. Les banques accourent au portillon pour les assurer. Et les clients arrivent tellement abondamment que ces entrepreneurs se vantent sur LinkedIn de les refuser. Et à côté, il y a les autres. Ceux qui se disent qu'ils ont le chat noir, que de toute façon, ils n'ont jamais eu de chance de leur vie. Ou pire encore, ceux à qui on a fait croire qu'ils n'avaient aucun talent. Et si vous vous dites que la deuxième catégorie sont un tas de vilains petits canards qui filent déjà le cafard, laissez-moi vous dire que j'ai une théorie là-dessus. Ceux qui réussissent le mieux sont toujours dans la deuxième catégorie. Les vilains petits canards, c'est ceux qui se disent qu'ils n'ont rien pour réussir, que ça arrive toujours aux autres, qu'ils n'ont pas de compétences, pas de talent, pas de raison, ou alors un parcours académique trop chaotique pour réussir. Si tu te dis que tu pars de rien, que tu pars de zéro et que c'est un défaut, attend bien la fin de la vidéo. Tu pourrais être surpris. Oui, comme au lycée, ceux qui semblent prédestinés à réussir sont les premiers à se planter. Et je vais vous expliquer pourquoi. D'abord, laisse-moi te raconter une sale histoire. La mienne. Il n'y a pas longtemps, je racontais qu'il y a 4 ans seulement, j'ai flippé en quittant mon CDI. Parce que j'avais peur de ne pas rembourser mes 1200 euros de loyer. Pour certains, ça vous a semblé hyper bas. Mais sachez que juste à cause de ça, j'ai failli rester dans mon CDI. Quand j'ai commencé à prendre des missions sur le côté de mon job, j'étais payée au lance-pierre. Je passais des heures en réunion pour effectuer une toute petite mission qui était au final payée à l'heure. Évidemment, je me suis fait avoir des tas de fois. Et surtout, comme tout bon freelance qui se lance, j'osais pas envoyer mes factures. Résultat, quand j'ai quitté mon CDI, je me suis dit comment je vais rembourser tout ça. Évidemment, à cette époque-là, j'en menais pas large. Déjà, j'ai déserté toute vie sociale. J'ai fait aucune soirée, aucun apéro. Bon, ce qui m'a aidée, c'est qu'on était en plein Covid. D'ailleurs, comme je n'avais pas d'argent pour acheter des meubles, je suis allée chercher la plupart de mon mobilier dans la rue. Oui, j'étais cette personne qui guette à chaque coin de rue s'il n'y a pas un truc sympa à ramener chez elle. Et si vous vous dites que je n'avais aucun argent et que j'étais une pauvresse, ce n'est même pas vrai. C'est juste qu'à ce moment-là, j'étais dans l'économie du moindre sou pour pouvoir mettre tout ce que j'avais dans ma société. Tous les jours, je mangeais la même chose. Le midi, du maïs. Le soir, des pâtes ou du riz. j'étais dans un état d'esprit de frugalité et résultat des courses j'ai jamais été aussi profitable je vous dis pas qu'il faut manger du riz toute votre vie je suis simplement en train de vous dire que quand on n'a pas le choix on prend les meilleures décisions on gâche par un euro et grâce à ça on a la meilleure marge et la meilleure renta comme tu es dans un niveau de frugalité vitale et maximale tu vas apprendre dans le dur la règle numéro un de l'entrepreneuriat le ROI tu dois créer du retour investissement maximal sur tout ce que tu fais surtout au début. Comment est-ce que je fais et dans quel ordre est-ce que je fais les choses pour créer la rentabilité maximale ? C'est le moment où tu vas regarder avec le plus de précision possible tes datas ou quand tu vas faire un test sur tes publicités, tu ne vas pas laisser passer une semaine dans le vent parce qu'au final, tu t'en fous d'avoir payé 500 balles pour rien. Tu mets tellement d'attention sur ta rentabilité que ta marge est maximale et grâce à ça, tu vas pouvoir déployer ton business sainement. Qu'est-ce que j'appelle se déployer sainement ? sans avoir besoin de l'aide. de réinjecter du cash tout le temps. Ça va te protéger des dépendances. La dépendance aux investisseurs qui vont te défocus de tes clients. La dépendance à d'autres missions comme par exemple le besoin de travailler en tant que consultant pour pouvoir injecter des sous dans ton business et développer ton activité sur le côté. Et sans dépendance à des salariés ou à des équipes parce qu'au moment où t'as personne pour le faire à ta place, tu vas redoubler d'imagination pour trouver les bons systèmes pour te décharger. Enfin, pour tous ceux qui ont tendance à se disperser. C'est le moment où vous n'aurez plus le choix. Fini les dépenses impulsives, fini les logiciels payés à l'année parce qu'on verra ce que ça donnera. Fini la featurite aiguë et l'envie de développer tout un tas de nouvelles offres et de services. Quand vous n'avez pas d'autre choix que de devoir viscéralement maximiser votre renta, votre esprit va redoubler de vigilance et d'imagination pour vous emmener vers le maximum de rentabilité. C'est à ce moment-là, dans le dur, qu'on apprend à devenir le meilleur entrepreneur. En parlant de devenir un meilleur entrepreneur, c'est le moment pour moi de te présenter le partenaire de cet épisode. Akazi.io, c'est l'expert comptable digital des indépendants, des freelance. Ils sont spécialisés sur tout ce dont c'est le métier de lancer une société. D'ailleurs, si tu n'as pas encore lancé la tienne, en ce moment, la création de société est gratuite sur leur site. Va faire un tour sur Akazi pour voir combien tu peux économiser sur tes prochains impôts et simplifier toutes les formalités administratives qui te pourrissent la vie actuellement. Rendez-vous dans le lien en description pour en savoir plus, tu m'en diras des nouvelles. T'as déjà remarqué que quand tu jouais pour la première fois au bowling, t'étais toujours le meilleur de la bande ? Que quand t'arrivais en posant une question naïve à un expert, parfois tu tombais en plein dans le mille ? Ça, ça a un nom. Ça s'appelle la chance du débutant. Quand t'arrives comme un indien dans la ville, sur un secteur, sur une expertise, sur un métier que tu ne connais pas, tu vois directement toutes les failles. C'est la raison pour laquelle beaucoup d'entreprises un peu smarts commandent toujours un rapport d'étonnement. à tout le monde. tous les nouveaux membres qui débutent dans une entreprise. Ce sont eux et leurs regards frais qui vont pouvoir spotter en premier tout ce qu'on n'a pas vu parce qu'on est assis dessus depuis trop longtemps. À toi qui pars de rien et qui te sens comme un imposteur sur cette discipline, sur ce métier, dans cette industrie que tu essayes de percer, tu es potentiellement dans la meilleure position pour tout péter. Et j'en veux pour preuve que c'est grâce à ça que je vous parle depuis ce studio et que j'ai créé ma boîte Agence Personnelle. Quand j'ai lancé mon podcast, Je ne savais pas comment les autres monétisaient. Alors j'ai tout simplement appliqué la méthode « un indien dans la ville » . Comment est-ce que tu ferais si tu devais agir 100% au bon sens ? C'est un truc que j'ai souvent fait à l'instinct dans tous mes business. Quand je ne savais pas, je me demandais quelle est la chose la plus rationnelle que je pourrais mettre en place. Et c'est comme ça que sans rien connaître à la monétisation de podcast, je me suis dit que ce qui m'arrangerait bien, c'est de signer des plans annuels auprès de mes sponsors pour pouvoir financer mon studio et passer à la vidéo. Alors que Marketing Square n'avait que quelques semaines, au bout de trois mois, j'ai signé mes premiers sponsors, empoché mes premiers 60 000 euros et c'est grâce à ça que j'ai tout de suite lancé mon agence de création de vidéos. J'ai appris un peu plus tard, en discutant avec des pontes de l'industrie comme Mathieu Stéphanie, que j'étais un vrai ovni et que ce n'était pas du tout comme ça qu'on faisait. Les podcasts habituels se rémunèrent au CPM. Autrement dit, à chaque fois que t'as 1000 écoutes, t'es payé entre 60 et 100 euros selon la profondeur de ta niche. A l'époque, tout le monde m'avait dit que le podcast, c'était impossible d'en vivre. Et dans ces conditions-là, je le comprends. Parce que si j'avais attendu d'avoir autant d'écoutes pour pouvoir me payer quelques milliers d'euros, j'aurais jamais pu investir dans mon étape d'après. Si j'avais fait partie du serail et que je m'étais conformée aux règles de l'industrie, Il m'aurait fallu plus d'un an et demi pour atteindre ce chiffre fatidique. Au lieu de ça, en vendant des plans annuels avec un paiement upfront, j'ai pu directement commencer le financement de mon studio sans attendre d'être un gros podcast à succès. Mais je n'ai pas fait exprès et j'ai même eu honte quelques mois plus tard quand j'ai montré mon business plan et que les grands noms du podcast ont appris comment je me finançais. Ils m'ont tous dit c'est n'importe quoi, tu n'aurais pas dû vendre Lifetime Value, c'est-à-dire... des épisodes à vie. Mais moi, je m'en foutais de gagner plus d'argent dans 5 ans. Moi, j'avais besoin de me financer immédiatement sans dépendre des autres et sans l'aide des banques. Avec le recul, et maintenant que je me rends compte qu'une fois de plus, une de mes bourdes m'a menée dans un endroit nouveau, je me rends compte que j'ai tout simplement bénéficié de la chance du débutant. Arriver sur un terrain vierge où personne ne te connaît, ça te permet potentiellement de te permettre 3 fois plus de choses. T'es pas attendu au tournant. T'as pas une réputation qui te précède. T'as pas la peur du jugement parce que tout le monde attend de te voir te planter. Comme t'es personne, finalement, tu peux que être une bonne surprise. Une déception pour personne. Et au pire des cas, si tu fais sans vue, et ben personne le verra. Et moi, c'est comme ça que j'ai commencé sur LinkedIn. Avant même que ce réseau social soit hype. Je me disais, en fait, j'ai rien à perdre. J'ai perdu le job de mes rêves avant même de l'avoir commencé. pour ceux qui connaissent mon histoire ou qui l'ont lu dans mon livre. Et je me suis retrouvée avec la stratégie du désespoir. Ok, qu'est-ce qu'on fait maintenant et comment je peux faire en sorte qu'on s'intéresse à moi ? J'ai commencé à poster sur les réseaux sociaux parce que les médias traditionnels ne m'invitaient pas. Ce qui empêche tout le monde de cartonner vraiment, c'est la peur du jugement, l'aversion à la perte. Mais l'avantage, c'est quand t'as rien, tu peux que monter. Quand tu commences à poster alors que tu l'avais jamais fait, tu vas forcément faire plus de 200% d'impression par mois. Et ce truc-là va te driver comme jamais. Sache que plus le temps va passer, plus tu vas sentir l'effet du plafond de verre. Mais quand tu viens de te lancer, tu peux que goûter à une progression facile. Donc t'es dans les meilleures circonstances pour être heureux. Au lieu de te dire que t'as rien, pars du principe que t'es en train de vivre le meilleur moment de ton aventure. Parce que crois-moi, ce qui va se passer après ne sera que toujours plus dur. Alors savoure maintenant le fait de partir de zéro, de n'avoir rien. Tu as toutes les cartes en main pour tout cartonner. Plus d'excuses, tu sais grâce à cet épisode que c'est toi le plus chanceux de la bande. Et si tu t'abonnes maintenant à la chaîne, je t'accompagnerai même gratuitement pour toutes les prochaines étapes de ton développement. Chaque semaine, tu recevras un nouvel épisode dédié au marketing, à la vente et à l'entrepreneuriat pour devenir le meilleur entrepreneur que tu puisses être. D'ailleurs, si tu as des questions, tu n'es plus seul. Rendez-vous jeudi dans la hotline de Caro à 13h. pétantes sur tous mes profils réseaux sociaux. Et en attendant, y'a plus qu'à ! Ciao !